Revue de presse des quotidiens
Le différend frontalier Burkina-Bénin à la Une des journaux
Ouagadougou, 12 mai (AIB) - La conférence de presse organisée le 11 mai dernier à Ouagadougou par des délégations ministérielles du Bénin et du Burkina, sur le différend frontalier qui oppose les deux pays, constitue le principal sujet développé par les quotidiens de ce mardi 12 mai 2009.
« Bénin-Burkina : Le différend frontalier confié à la Haye », affiche le quotidien privé Le Pays . Le journal souligne que cette décision fait suite aux instructions données par les deux chefs d'Etat qui se sont rencontrés le 07 mai dernier à Ouagadougou.
Le Bénin et le Burkina, explique Le Pays , se sont donné deux échéances. La première est prévue en fin juin, en vue de l'élaboration et de la signature à Cotonou, du compromis de saisine de la Cour internationale de justice.
Béninois et Burkinabè ont également convenu d'effectuer une visite de terrain le 19 mai prochain, dans la localité de Koalou/Kourou. Il s'agit selon les deux parties, de prendre des initiatives pour renforcer le climat de paix.
Sous le titre « Différend frontalier Bénin-Burkina : Recours à la justice internationale », L'Observateur Paalga , autre quotidien privé rappelle que le Bénin et le Burkina Faso partagent une frontière commune de 280 km. Sur cette bande, une portion d'environ 10 km oppose les deux pays, en l'occurrence la localité de Koalou, village de 1400 habitants, peuplé majoritairement de Gourmantché. Le litige est tel que les populations se réclament de part et d'autre du Bénin et du Burkina Faso.
Dans un autre registre, L'Observateur Paalga rapporte que c'est ce 12 mai 2009 que débute la grève de 48 heures de la Fonction publique. Selon le journal, les revendications des syndicats tournent autour des avancements, du nouveau système d'évaluation des agents, de l'annulation des sanctions prises à l'encontre de certains travailleurs et de la restitution des sommes illégalement coupées pour fait de grève.
Sidwaya , le quotidien de l'Etat, consacre sa Une à une visite du ministre délégué à l'agriculture dans la plaine agricole de Bagré, dans la région du Centre-Est. Sous le titre « Une campagne sèche prometteuse », le journal note que les producteurs dans cette plaine, sont en passe de devenir des experts en matière de riziculture.
« Leurs exploitations ont édifié le ministre Abdoulaye Combary et sa délégation, grâce à un entretien impeccable et un rendement exceptionnel ».
Enfin, dans son éditorial, Le Pays se demande ce que vaut la parole de Daddis, le chef de la junte guinéenne, à propos de l'élection présidentielle dans ce pays. Selon le quotidien privé, Moussa Daddis Camara a fini par clarifier ses intentions, face à la pression de l'opposition et des partenaires techniques et financiers.
Il ne sera pas candidat à la prochaine élection présidentielle de Guinée. Mais Le Pays doute de cette déclaration du successeur de Lansana Conté. « Que vaut un serment aujourd'hui sur le continent ? La plupart des dirigeants, civils ou officiers de l'armée, ont pris l'habitude de jurer devant le peuple, de se référer pour cela au Saint Coran, à la Sainte Bible sans pour autant s'exécuter le moment venu ».
MS/
Revue de presse des quotidiens
Les prix Galian en vedette dans les quotidiens du jour
Ouagadougou, 11 mai (AIB) - Les quotidiens burkinabé de ce lundi 11 mai ont tous axé leur Une sur les prix Galian décernés aux journalistes le vendredi 8 mai dernier à Ouagadougou.
Sidwaya affiche à sa Une : « Galian 2009 : Un point d'honneur aux langues nationales ». Le journal note que « la principale innovation de la XIIe édition des prix Galian, qui récompensent les meilleurs productions dans le domaine des médias a été la participation effective des journalistes en langue nationale ».
Le journal reprend les propos du président des éditeurs de la presse en langue nationale, Evariste Zongo, qui affirme que « ces prix viennent rappeler le rôle combien important des langues nationales dans le paysage médiatique du Burkina Faso ».
L'Observateur Paalga met à sa Une : « XIIe Galian : bonne moisson pour l'Obs. ». Pour le butin obtenu, le directeur de production du journal a été présenté en image avec les lauréats et au doyen des quotidiens burkinabé d'écrire que « L'Observateur Paalga s'est distingué avec les trophées en reportage, en interview, en caricature, en maquette, un prix spécial de l'Assemblée nationale pour la rubrique, « les mercredis de Zoodnoma Kafando » et un autre de Plan Burkina.
Le journal indique qu' « au total, 19 prix officiels, composés chacun de cinq cent mille, d'un trophée et d'une attestation et 22 prix spéciaux allant de 200 000 à 500 000FCFA ont été remis aux professionnels les plus méritants de la presse écrite, de la radiodiffusion et de la télévision ».
Le Pays , pour sa part, titre : « Galian 2009 : Plus de 40 prix octroyés ». Le journal écrit que « Béatrice Damiba, présidente d'honneur de l'édition 2009, par ailleurs lauréate du Galian d'honneur, pense que les prix Galian doivent être consolidés et renforcés, en bénéficiant de plus d'appuis financiers pour pousser nos hommes et femmes de média à cultiver la recherche de la qualité comme réflexe ».
Autres faits de l'actualité du jour, Sidwaya écrit : « Lutte contre l'insécurité dans les Hauts-Bassins : Des aéronefs pour traquer le grand banditisme » et « Aménagement du territoire : Pas de lotissement à Kodéni ». Le Pays affiche : « Révision du code électoral : La bataille solitaire de Norbert Tiendrébéogo » puis « Réouverture de rood-woko : Cxxe n'était pas la bousculade »
Les quotidiens n'ont pas manqué de se faire l'écho de l'actualité internationale. Le Pays affiche à sa Une : « Gabon : Que cache la retraite provisoire de Bongo ? » et « Révision constitutionnelle au Niger : Tandja cherche et trouve ».
L'Observateur Paalga , pour sa page internationale note : « Tchad : Un tunnel long de 46 ans », tout en faisant cas du voyage papal et écrit : « Bénoît XVI au Proche-Orient : Le miracle papal aura-t-il lieu ? », s'interroge le journal. Pour la situation politique au Niger, L'Observateur Paalga titre : « Constitution nigérienne : Plus légaliste que Tandja, tu meurs ! ».
AS/SVY
Revue de presse des quotidiens
La Une des quotidiens colorée de thèmes aussi variés qu'intéressants
Ouagadougou, 8 mai (AIB) - Les journaux burkinabé de ce vendredi 8 mai ont traité de plusieurs thèmes de l'information nationale qu'internationale, riches dans le fond et qui attirent le lectorat dans son ensemble.
A la Une du Pays : « Campagne de délivrance massive d'actes d'état civil : le pied de nez de l'opposition au MATD ». Le journal annonce que « dans la perspective d'une mobilisation générale de tous les acteurs pour l'accompagnement de la campagne de délivrance massive d'actes d'état civil, initiée par le gouvernement, le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, Clément Sawadogo, a eu une rencontre d'échanges avec les responsables de partis politiques, le 7 mai 2009 à Ouagadougou où la délégation du Cadre de concertation des partis politiques de l'opposition (CPO), conduite par Emile Paré a claqué la porte ». « Le Pays précise que « les responsables du CPO ont jugé inopportune la rencontre qui pour eux, semblait cacher une supercherie électorale ».
L'express du Faso pour sa part affiche : « état civil : doter chaque citoyen d'un acte de naissance ». Le quotidien bobolais indique que « le maire Salia Sanou a convié le 7 mai 2009 les présidents des conseils villageois de développement et les conseillers des 35 villages rattachés à la commune avec un seul point à l'ordre du jour : porter les réflexions sur les dispositions à prendre pour le bon déroulement de l'opération d'établissement des actes de naissance et des cartes nationales d'identité burkinabé ».
L'Observateur Paalga met à sa Une : « Délivrance d'actes d'état civil : quiproquo entre l'administration et l'opposition » où il ressort que « plus de 2 milliards de francs vont être décaissés par le gouvernement à cet effet » ; et au journal de stigmatiser l'événement par les propos du Dr. Emile Paré, porte-parole du CPO : « c'est une opération citoyenne et le MATD doit jouer son rôle pour ne pas la politiser ».
Sidwaya, à sa Une, titre : « Liberté de presse : Le Burkina Faso, un terreau fertile ». Le quotidien d'Etat indique que « la bataille est gagnée mais pas la guerre. Les rapports entre patrons de presse et journalistes ont pendant longtemps été conflictuels du fait de l'absence d'un cadre réglementaire ». « Aujourd'hui, poursuit le journal, c'est chose faite, avec la mise en place d'une convention collective de la presse privée ».
La visite éclair du président béninois, Yayi Boni au Burkina Faso dans la matinée du jeudi 7 mai, a enrichi les quotidiens burkinabé. Sidwaya écrit à sa Une : « Le président Yayi Boni à Ouagadougou : S'inspirer de l'expérience de Blaise Compaoré ». Le journal apprend que « le président Yayi Boni, qui est reparti dans la soirée a confié être venu boire à la source de la sagesse et de l'expérience de son aînée, Blaise Compaoré ».
L'observateur Paalga , pour sa part affiche : « Boni Yayi au Burkina : Nos relations sont très. bonnes ». Le doyen des quotidiens burkinabé écrit que le président béninois « est venu faire avec son homologue du Burkina, un tour d'horizon des problèmes de la sous-région », tout en signalant de passage que « cette déclaration ne peut occulter, cependant l'idée, selon laquelle le différend frontalier entre les deux pays, dans la zone de Koualou, devrait très probablement figurer dans le menu des échanges ».
Le quotidien bobolais, L'express du Faso affiche à sa grande Une : « Aménagement de Bobo : Pas de lotissement au secteur 19 ». Il écrit ainsi que « l'objet de la rencontre est de couper court aux rumeurs qui font état d'un éventuel lotissement à Kodéni au secteur 19 ».
L'actualité internationale figure également dans nos quotidiens. L'Observateur Paalga annonce : « Sénégal : Homophobes jusqu'au cimetière » et « Relation Tchad/Soudan : Deby et Béchir, la racine du mal ». Sidwaya , sur la politique, écrit : « Election au Burkina Faso : les Burkinabé de l'étranger peuvent désormais voter ». Le Pays titre : « Affrontement au Tchad : La paix se fera-t-elle avec Déby ? ». Autres faits de l'actualité traitée par le journal : « Libération de Ney en Côte d'Ivoire : Le mystère du coup d'Etat reste entier » et « Exhumation d'un homosexuel au Sénégal : Le summum de l'intolérance ».
AS/SVY
Revue de presse des quotidiens
La grève des travailleurs de Total Burkina en vedette dans les journaux
Ouagadougou, 29 avr. (AIB) - La poursuite de la grève entamée depuis le vendredi 24 avril dernier par les agents de Total Burkina est le sujet dominant à la Une des quotidiens burkinabè de ce mercredi 29 avril 2009.
Sous le titre « Echec des négociations, maintien de la grève », le quotidien privé Le Pays raconte que les travailleurs de cette société sont décidés à poursuivre leur mouvement, tant que la direction générale ne reconsidère pas sa décision de licenciement du porte-parole des délégués syndicaux.
Selon le journal, la médiation tentée par la direction générale du travail n'a, jusque-là, abouti a aucun consensus. Et mardi soir, les travailleurs de Total Burkina ont organisé un point de presse au cours duquel ils ont rappelé leurs principales revendications.
Il s'agit de la prime de résultat, de la revalorisation de la grille salariale et de l'adoption d'un accord d'entreprise. La direction de la société, rappelle Le Pays , a qualifié pour sa part d'illégal, ce mouvement des travailleurs.
L'Observateur Paalga aussi consacre sa Une à cette grève, sous le titre « Le malheur des uns. », avec à l'appui les photos de deux stations d'essence de Shell et Total Burkina, la première grouillant de monde et la seconde totalement déserte.
Pour le quotidien privé, il faut faire le pied de grue dans les autres stations pour avoir du carburant, depuis que les agents de Total Burkina sont en grève.
Le journal constate par ailleurs qu'à Banfora (ville située à environ 450 km de Ouagadougou), il y a une « pénurie d'essence frauduleuse ». En effet, explique L'Observateur, ils sont nombreux les détaillants qui ont fermé leurs étales, et ceux qui disposent encore du « circuit » ont simplement augmenté leurs prix.
Cette pénurie d'essence chez les détaillants ne serait cependant pas liée à la grève des travailleurs de Total Burkina. Car, selon le journal, certains clients lient cette situation à la saisine d'un stock illégal d'essence par la gendarmerie de Bobo-Dioulasso chez un transporteur de Banfora.
L'actualité dans les quotidiens est également marquée par la grippe porcine qui sévit actuellement dans plusieurs pays d'Amérique.
Le Pays remarque que « l'Afrique croise les doigts » face à cette maladie, en priant pour que ce nouveau malheur leur soit épargné. L'Observateur Paalga , lui, dit avoir cherché « en vain » un interlocuteur aux ministères des ressources animales et de la santé, pour un entretien sur la grippe porcine.
MS/
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La démission des refondateurs du CDP toujours à la Une des journaux
Ouagadougou, 28 avr. (AIB) - Après avoir publié hier la lettre de démission du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) de ceux que l'on a surnommés les « refondateurs », les quotidiens burkinabè de ce mardi 28 avril consacrent à cet événement politique, des analyses diverses.
Dans sa rubrique intitulée « Grille de lecture », L'Observateur Paalga se demande « j usqu'où ira ce courage » des six anciens cadres du CDP.
Le quotidien privé se félicite cependant de cette décision, car explique-t-il, « aussi loin que puisse remonter nos souvenirs, c'est la première fois que le CDP, hier ODP/MT, enregistre une démission collective d'une telle envergure ».
« Leur courage, c'est ce que nous attendons de voir. Maintenant que le vin est tiré, vont-ils le boire ? Autrement dit, les preux chevaliers de la social-démocratie vont-ils s'affranchir de toute tutelle politique ou, plutôt, vont-ils se complaire dans la finlandisation en restant dans la mouvance présidentielle ? », s'interroge le journal.
« Que préparent les refondateurs ?», se demandent pour sa part le quotidien privé Le Pays . Selon ce journal, les refondateurs ont eu le mérite de mettre le doigt sur la gouvernance au sein du CDP, même s'ils en paient le prix fort.
Le Pays révèle également que même la question de l'alternance ne semble plus être un sujet tabou au sein du parti majoritaire. Car les gourous du parti ou supposés tels, se livrent à une guerre de positionnement qui ne dit pas son nom.
Pour le journal, tout cela a quelque chose de bon pour la démocratie, dans la mesure où les langues se délient, les gens expriment leurs divergences et assument leurs choix.
Sidwaya se pose lui aussi une question : « Les refondateurs quittent-ils à jamais le CDP ? ». Le quotidien d'Etat estime que les responsables du parti majoritaire devront prendre note de cette démission et ouvrer à ce que la vision du président du Faso qui est de construire un Burkina prospère triomphe et ce, en dépit de tous les clivages sociopolitiques.
Le plus gros titre de Sidwaya de ce mardi est cependant consacré à la grève des agents de Total Burkina. Le journal constate qu'il n'était pas aisé de se procurer de l'essence, du gasoil ou autres hydrocarbures, le lundi 27 avril dernier dans la ville de Ouagadougou.
A cause des rumeurs faisant état du soutien que comptent apporter les travailleurs des autres stations d'essence à leurs collègues de Total, en allant eux aussi en grève, de longues files de véhicules et d'engins à deux roues se sont formées dans les stations où on pouvait espérer avoir du carburant.
« Total Burkina : Les stations restées fermées hier », affiche de son côté Le Pays qui souligne que les petites quantités que les revendeurs ont pu acquérir dans les localités environnantes ont été vendues jusqu'à 1500 f CFA le litre.
Le Pays consacre sa Une à un entretien réalisé à Abidjan avec l'ancien Premier ministre ivoirien, Alassane Dramane Ouattara.
« Il nous faut des élections cette année en Côte d'Ivoire », raconte celui-ci dans l'interview. Il se prononce également sur des sujets tels l'Accord politique de Ouagadougou, sa candidature à l'élection présidentielle, la carte de séjour, la crise économique et l'application à la Côte d'Ivoire de l'initiative PPTE (Pays pauvres très endettés).
MS/
Revue de presse des quotidiens
La démission des refondateurs du parti majoritaire en vedette dans les journaux
Ouagadougou, 27 avr. (AIB) - L'actualité politique domine la Une des quotidiens de ce lundi 27 avril 2009, avec la démission de six anciens cadres du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP-parti majoritaire) et la création d'une nouvelle formation politique d'opposition, dénommée Faso Metba.
« CDP : Les refondateurs claquent bruyamment la porte » ( L'Observateur Paalga ) ; « CDP : Les refondateurs claquent la porte » ( Le Pays ) ; « Congrès pour la démocratie et le progrès : Les refondateurs claquent la porte » ( Sidwaya ).
C'est sous ces titres presqu'identiques, que les trois quotidiens burkinabè parvenus à la rédaction de l'AIB annoncent la démission d'anciens responsables du CDP, ceux que l'on a dénommés "refondateurs".
Sidwaya, L'Observateur Paalga et Le Pays consacrent tous leurs Unes à cet événement politique, en publiant la déclaration des ex-CDPistes.
« Depuis le 23 avril dernier, Pierre Tapsoba, Marc Yao, Moussa Boly, Emile Kaboré, Mathieu Ouédraogo et Amadé Taho, anciens responsables du CDP et ayant occupé des postes prestigieux dans notre pays, ne font plus partie du méga parti que dirige Roch Marc Christian Kaboré », écrit L'Observateur Paalga .
Dans leur déclaration, ils soulignent avoir attiré depuis le 23 avril 2008, l'attention du président du CDP sur les problèmes graves qui minent le parti de Blaise Compaoré et menaçant dangereusement son unité et sa cohésion.
Ces problèmes sont relatifs selon eux à l'abandon du dialogue, au profit d'une dérive autoritaire et sectaire, la perte progressive et importante de la confiance des militants vis-à-vis de la direction du parti, la non-reconnaissance du mérite militant, la peur, le manque de courage de beaucoup de militants dans l'expression et la défense de leurs idées.
Les refondateurs justifient également leur acte par la création ou la suscitation de "vraies fausses crises" avec pour simple objectif l'humiliation de camarades pourtant dévoués à la cause du parti, l'arbitraire dans l'établissement des listes électorales, la pratique du clanisme et du clientélisme comme mode de gestion des cadres du parti.
Un nouveau parti dans le paysage politique burkinabè
Autre sujet politique important dans les quotidiens, c'est la création samedi dernier à Ouagadougou de « Faso Metba », un parti d'opposition qui se réclame du socialisme.
« Un épi de maïs jaune dans un anneau blanc, le tout sur un fond carré vert, et avec pour devise « Unir pour bâtir ». C'est par ces signes que vous reconnaîtrez désormais le n
ouveau parti né, le 25 avril dernier, à l'issue de son congrès constitutif à Ouagadougou. Faso Metba ou les « Bâtisseurs du Faso », raconte L'Observateur Paalga .
Le quotidien note que le nouveau navire est conduit par un équipage de 54 membres dont le capitaine n'est autre que le député Etienne Traoré.
« Aucune alliance possible avec la majorité présidentielle ! », titre Le quotidien privé Le Pays . Selon ce journal, le promoteur de cette formation, Etienne Traoré, est un transfuge du PDP/PS (Parti pour la démocratie et le progrès/parti socialiste), dont l'une des figures emblématiques fut le professeur Joseph Ki-Zerbo.
À propos des scrutins à venir, Etienne Traoré reconnaît qu'en l'état actuel des choses, son parti n'est pas bien préparé pour aller à l'élection présidentielle de 2010. Il s'agira plutôt, a-t-il dit, de faire des alliances avec d'autres partis amis de l'opposition.
Les travailleurs de Total en grève
Après le licenciement du porte-parole des délégués du personnel de Total Burkina, les travailleurs de cette société sont en grève depuis le vendredi 24 avril. Le Pays évoque une « grève totale à Total-Burkina », précisant que la direction de Total reproche au sieur Yacouba Ouédraogo, l'agent licencié, d'avoir pris part au sit-in du 27 mars 2009.
Pour le quotidien L'Observateur Paalga , ce licenciement fait désordre. En effet, souligne le journal, le mouvement a été également suivi à Bobo-Dioulasso, deuxième ville du pays. L'Observateur rapporte par ailleurs que la direction régionale du travail a convié les deux parties (direction et personnel de l'entreprise) ce lundi, pour un dialogue, en vue de trouver un consensus.
Hamed Smani, artiste en or !
La victoire du chanteur Hamed Smani lors de la 9 e édition des Kundé, le vendredi 24 avril 2009 à Ouagadougou, a été commentée par les quotidiens.
« L'or à Hamed Smani » (Sidwaya) ; « Le roi du Takborsé en or » (Le Pays) ; « Kundé d'or 2009 : Le sacre d'Hamed Smani », titre L'Observateur Paalga, qui souligne le lauréat du Kundé d'or 2009 a aussi remporté le prix du public et le trophée de l'artiste le plus joué en discothèque.
MS/AMK
Revue de presse des quotidiens
Le forum des citoyens de l'alternance à la Une des journaux Ouagadougou, 24 avr. (AIB) - La conférence de presse organisée le jeudi 23 avril dernier à Ouagadougou par les initiateurs du « Forum des citoyens de l'alternance » constitue le principal sujet développé par les quotidiens de ce vendredi.
Environ 250 personnalités politiques, membres de syndicats, d'associations et d'organisations non gouvernementales sont attendus les 1er, 2 et 3 mai prochains à Ouagadougou pour le forum des citoyens de l'alternance.
Sous le titre « Zéphirin Diabré et l'équation de l'alternance », le quotidien privé Le Pays souligne que c'est en prélude à cette grande rencontre qui va diagnostiquer la situation nationale, que le comité d'organisation a rencontré la presse jeudi pour expliquer la nature de ce forum.
Selon le journal, l'idée du forum des citoyens de l'alternance est de Zéphirin Diabré, ancien ministre burkinabè de l'économie et actuel patron Afrique de la société française AREVA.
Après une large concertation menée par le comité d'organisation, tout est prêt et la concertation s'ouvre vendredi prochain sur le site du SIAO, sous le thème : « Quelle stratégie pour une alternance crédible au Burkina Faso ? », note Le Pays .
L'Observateur Paalga , autre quotidien privé, consacre également sa Une à cette rencontre. « Forum des citoyens de l'alternance : Quoi après ? », titre le journal qui explique qu e le forum des citoyens de l'alternance n'est pas un forum de partis politiques ou un regroupement de partis politiques pour parler de la situation nationale. « C'est un regroupement de citoyens invités par d'autres citoyens, qui se retrouvent sous la responsabilité d'une personnalité en l'occurrence Zéphirin Diabré pour approfondir la réflexion sur la question cruciale et centrale de l'alternance ».
L'Observateur se demande par ailleurs si les membres du forum envisagent de créer un parti politique? « Si la majorité décide d'aboutir à quelque chose, nous y aboutirons », répond la vice-présidente du comité d'organisation du forum, Marie Rose Compaoré.
Sidwaya revient sur l'atelier qui se tient du 23 au 24 avril 2009 à Ouagadougou sur la mise en ouvre du programme des frontières.
« Un programme pour mettre fin aux conflits frontaliers », affiche le quotidien d'Etat, précisant que la rencontre a pour objectifs, de faciliter et d'appuyer la délimitation ainsi que la démarcation des frontières africaines. Il vise également le renforcement des acquis de l'intégration régionale et l'accompagnement des dynamiques transfrontalières d'intégration portées par les acteurs locaux.
Dans le compte rendu du conseil des ministres du jeudi 23 avril, Sidwaya révèle que le gouvernement a décidé de l'ouverture de la campagne électorale dans la commune rurale de Béguédo, dont le Conseil municipal a été dissous il y a quelques semaines.
Selon le journal, la campagne électorale débutera dans cette commune le dimanche 28 juin 2009 à zéro heure, et sa clôture interviendra le vendredi 17 juin 2009 à vingt quatre heures.
Enfin, dans sa rubrique intitulée « Une lettre pour Laye », L'Observateur Paalga se demande s'il y a un coup de froid entre le chef de l'Etat burkinabè, Blaise Compaoré, et le guide libyen, Mouammar Kadhafi.
Le journal qui constate qu'après la visite éclair du président du Faso à Conakry, le 21 avril dernier, Kadhafi a dépêché un avion au pays de Sékou Touré pour ramener Dadis Camara à Tripoli. « Que voulait dire Kadhafi à Dadis, moins de 24 heures après la visite de Blaise ? », s'interroge le journal, qui trouve que de nombreux faits jettent la circonspection sur les relations entre Blaise et Kadhafi, même si, de part et d'autre, on assure qu'il n'en est rien.
MS/
Revue de presse des quotidiens
Des sujets diversifiés à la Une des journaux
Ouagadougou, 23 avr. (AIB) - La visite d'amitié et de travail du chef de l'Etat burkinabé à Conakry, en Guinée, le mardi 21 avril dernier, la situation à l'Université de Ouagadougou et la réouverture de Rood Woko, le marché central de Ouagadougou, sont les principaux sujets développés par les quotidiens de ce jeudi 23 avril 2009.
C'est le quotidien d'Etat, Sidwaya , qui évoque longuement le voyage de Blaise Compaoré en Guinée, mardi dernier.
Sous le titre : « Ouagadougou propose son expérience démocratique à Conakry », le journal raconte que ce déplacement a été u ne occasion pour le doyen des dirigeants ouest-africains d'échanger avec les nouvelles autorités guinéennes, notamment le capitaine Moussa Dadis Camara, chef de l'Etat et président du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD) sur la situation politique de la Guinée-Conakry .
Selon Sidwaya , le président Compaoré a traduit toute la disponibilité du Burkina Faso à accompagner la Guinée dans sa marche vers une démocratie véritable.
D'ailleurs, il a été convenu d'imprimer une nouvelle dynamique dans les relations entre les deux Etats. Les deux chefs d'Etat ont notamment décidé de renforcer et de dynamiser les axes de coopération dans les domaines de l'éducation, de la culture, du sport, de l'agriculture et de l'élevage.
A cet effet, le capitaine Dadis Camara et son hôte ont décidé de créer une grande commission mixte de coopération Burkina Faso-République de Guinée.
Pour sa part, L'Observateur Paalga publie en intégralité, le communiqué final qui a sanctionné la visite du président du Faso.
Dans ce document, les deux chefs d'Etat invitent les parties concernées par la crise ivoirienne à respecter les Accords politiques de Ouagadougou, salués par la Communauté internationale. Ils réaffirment également leur solidarité à la cause palestinienne en vue de la création d'un Etat indépendant vivant dans la paix, côte à côte avec Israël.
L'Observateur consacre sa Une à l'installation des commerçants dans le grand marché rénové de Ouagadougou, précisant que « les affaires reprennent le 9 mai » prochain.
En effet, note le quotidien privé, si Rood Woko a bel et bien rouvert le 16 avril dernier, il reste toujours fermé au public, l'heure étant à la réinstallation des commerçants dans leurs boutiques respectives.
L'arrêt de certains cours à l'Université de Ouagadougou préoccupe le quotidien privé Le Pays , qui a constaté que « des milliers d'étudiants sont dans l'expectative ». Le journal a fait un tour le mercredi 22 avril dans ce temple du savoir pour prendre le pool de l'ambiance qui y règne.
Si la plupart des étudiants reconnaissent que la grève déclenchée par les enseignants est « juste et noble », ils ne sont pas moins inquiets quant à la suite de l'année académique. Car, dans certaines unités de formation et de recherche (UFR), aucun cours n'set dispensé jusqu'à présent.
Enfin, l'actualité internationale est dominée ce jeudi par la situation à Madagascar, où le nouveau président, Andry Rajoelina, a interdit toutes les manifestations publiques.
A ce propos, Le Pays remarque que « TGV (surnom du président malgache) déraille », tandis que pour L'Observateur Paalga , « tout a changé pour que rien ne change ».
MS/SVY
Revue de presse des quotidiens
Les élections en Afrique du Sud en vedette dans les journaux
Ouagadougou, 22 avr. (AIB) - Les élections générales qui se tiennent ce mercredi en Afrique du Sud suscitent beaucoup de commentaires dans les colonnes des journaux burkinabè.
Vingt-trois millions de sud-africains votent ce mercredi pour élire leurs députés nationaux et provinciaux. Ces élus désigneront ensuite le chef de l'Etat qui sera le chef du parti qui a remporté le plus de voix.
Sous le titre « Formalité électorale pour Zuma », L'Observateur Paalga souligne que, sauf tremblement de terre, le très populaire Jacob Zuma, président du Congrès national africain (ANC), est sûr d'être le prochain chef de l'Etat. L'ANC est en effet créditée, selon les sondages, de plus de 60% d'intentions de vote.
Les défis sont cependant de taille pour le futur président. Selon L'Observateur , l'inégale répartition des terres arables constitue une bombe à retardement ; A cette difficulté, viennent s'ajouter deux autres fléaux que sont la violence endémique et l'épidémie du sida, qui tenaillent la société sud-africaine.
« Que fera Zuma de sa victoire ? », s'interroge pour sa part le quotidien privé Le Pays . Ce journal se dit également convaincu de la victoire de Jacob Zuma et note que s'il existe quelque inconnue à cette élection, il faudrait la chercher du côté du taux de participation.
« Mais Zuma aura, sans doute, du pain sur la planche. Et la question que l'on se pose dès à présent est de savoir ce qu'il fera de ce quasi-plébiscite qui se profile à l'horizon. Etant donné la domination économique, politique et militaire que possède la Nation arc-en-ciel, on s'attend à voir ce pays jouer un rôle moteur sur le continent », raconte Le Pays .
Le Pays qui consacre sa Une à l'adoption, mardi 21 avril dernier par le parlement burkinabè, d'un projet de loi sur l'abattement du taux de l'impôt unique sur les traitements et salaires (IUTS).
« L'Assemblée nationale confirme la baisse de l'IUTS », titre le journal, précisant que cette mesure vise une amélioration du revenu des travailleurs en attendant la mise en ouvre de la stratégie globale de réforme de la politique fiscale qui préconise la simplification du mode de détermination de l'assiette de l'IUTS et la réduction du nombre de tranches et de taux, afin notamment d'alléger la tâche des employeurs et la charge fiscale des salariés.
Pour Sidwaya , c'est « une loi pour améliorer le panier de la ménagère ». Le quotidien de l'Etat révèle que l'Assemblée nationale a adopté à l'unanimité, un autre projet de loi sur la création de la facilitation africaine de soutien juridique.
Ledit projet va résoudre les problèmes liés au procès intentés par les « fonds vautours » et renforcer les capacités techniques des pays africains dans le cadre des négociations de transactions commerciales complexes, explique le journal.
Sidwaya promet par ailleurs de revenir largement, jeudi sur la visite d'amitié et de travail effectuée le 21 avril dernier par le président burkinabè, Blaise Compaoré, à Conakry, en Guinée. Selon le quotidien, M. Compaoré a eu des entretiens avec le président de la république de Guinée, le capitaine Moussa Dadis Camara et la communauté burkinabè résidant au pays de l'Almamy Samory Touré.
L'Observateur Paalga est surpris par ce voyage de Blaise Compaoré en Guinée. « Blaise Compaoré chez Dadis : une visite qui intrigue », affiche le quotidien privé, qui se demande si le président burkinabè, en se rendant à Conakry, ne contribue pas à légitimer un pouvoir qui est arrivé dans des circonstances non démocratiques.
MS/
Revue de presse des quotidiens
L'actualité internationale à la Une des journaux
Ouagadougou, 21 avr. (AIB) - Les quotidiens burkinabé de ce mardi consacrent beaucoup d'analyses et de commentaires à des sujets traitant de l'actualité internationale, tels les élections générales prévues le 22 avril en Afrique du Sud, la situation au Togo et à Madagascar ainsi que la conférence des Nations unies sur le racisme qui se tient à Genève, en Suisse.
C'est demain, mercredi 22 avril 2009 que les électeurs sud africains se rendent aux urnes, à la faveur des élections générales, à l'issue desquelles sera élu un nouveau chef de l'Etat.
Sous le titre : « La caution morale de Zuma », L'Observateur Paalga estime que la présence du « légendaire héros » de la lutte contre l'apartheid, Nelson Mandela, dimanche dernier, lors du dernier meeting du Congrès national africain (ANC), constitue un atout très important pour le candidat de ce parti, Jacob Zuma.
Selon le quotidien privé, cette démarche inédite de Nelson Mandela vient apporter à Jacob Zuma, la caution morale qui lui manquait cruellement, surtout après ses nombreux démêlés judiciaires.
Sidwaya , le quotidien de l'Etat, s'intéresse à l'imbroglio politico familial que vit le Togo depuis quelques jours, avec l'arrestation du demi-frère du chef de l'Etat, Kpacha Gnassingbé.
L'envoyé spécial du journal raconte que cette histoire préoccupe peu les habitants de la capitale togolaise. Car, souligne-t-il, « nombre d'entre eux croient que cette affaire ne regarde que les "fils" de la famille. Et même un voisin de la demeure de Kpacha, sise dans le quartier de Kégué soutient que les habitants des environs n'ont pas paniqué pendant les échanges de tirs».
Sidwaya révèle, dans un encadré, que le chef de l'Etat burkinabé, Blaise Compaoré, effectue ce mardi à Conakry, en Guinée, une visite d'amitié de 24 heures. Durant son séjour, le président Compaoré aura des entretiens avec son homologue guinéen, le capitaine Moussa Dadis Camara sur la coopération bilatérale, sous-régionale et internationale.
Selon le communiqué de presse publié par le quotidien d'Etat, cette visite sera surtout l'occasion pour les deux chefs d'Etat d'échanger sur l'évolution de la situation politique en Guinée depuis l'avènement du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD).
L'actualité internationale est également dominée par la conférence des Nations unies sur le racisme qui se tient à Genève, en Suisse. Le Pays remarque que « les alliés d'Israël fuient le débat ».
A l'occasion de la conférence qui s'est ouverte hier à Genève, rappelle l e quotidien privé, le président iranien n'a pas retenu sa langue, malgré les mises en garde et les pressions de la communauté internationale. Le diplomate français, Bernard Kouchner avait, en effet, averti que les pays européens présents ne toléreraient pas que le président iranien redise à Genève qu'Israël est "le porte-drapeau du racisme", et promis que s'il répétait "cela dans la salle, tous les ambassadeurs européens se lèveraient et sortiraient".
De l'avis du quotidien Le Pays, même si les propos de Mahmoud Ahmadinejad à l'égard d'Israël sont jugés très sévères et par moments, fort menaçants, ils renferment hélas une part de vérité que les alliés du peuple juif se sont toujours gardés d'admettre.
« L'impossible consensus », titre de son côté L'Observateur Paalga , à propos de cette rencontre sur le racisme.
Ce journal estime en effet, qu'il faudra plus de deux Durban (la première conférence sur la racisme s'était tenue dans la ville de Durban, en Afrique du Sud) pour parvenir à arracher un consensus sur la question du racisme.
MS/SVY
Revue de presse des quotidiens
Les Etalons cyclistes vainqueurs du Tour du Togo
Ouagadougou, 20 avr. (AIB) - Le sport domine à la Une des quotidiens de ce lundi 20 avril 2009, avec notamment le 18 e Tour cycliste du Togo remporté dimanche soir par les coureurs burkinabè, et le match Asfa-Yennega contre Etoile filante de Ouagadougou (EFO), joué samedi, dans le cadre de la 16e journée du championnat national.
Sous le titre « Tour du Togo 2009 : Les Burkinabè remportent l'épreuve », le quotidien d'Etat Sidwaya, révèle que les Etalons cyclistes sont arrivés à Lomé tout de jaune vêtus. Le journal, qui a dépêché un reporter sur place à Lomé, précise que Amidou Yaméogo, qui a mis une minute de retard au plus menaçant des Ivoiriens, Kwami Lokossué (désormais à 1mn 15 du maillot jaune) est le seigneur de cette course.
« Et puis, vous savez à quelle étape, il l'a fait ? Lors du grimper du pic Agou ! C'est ce rendez-vous que la Côte d'Ivoire avait pris pour régler les comptes des Burkinabé sur cette demi-étape en les dépouillant de tout ! », souligne Sidwaya, qui note par ailleurs que les Burkinabé ont fait main basse sur les maillots les plus convoités de la compétition, notamment le jaune, le vert (Tall), le maillot des points chauds (Grégoire Ouédraogo).
Le derby entre l'ASFA-Y et l'EFO joué samedi dernier suscite aussi beaucoup de commentaires dans les journaux.
« Ni confirmation, ni revanche », titre Le Pays . Selon le quotidien privé, les deux équipes n'ont vraiment pas livré un grand match. « Est-ce l'enjeu qui a trop pesé sur les 22 acteurs, tuant ainsi le jeu ? », se demande le journal.
Pour L'Observateur Paalga, « ce fut un non-match ». Le quotidien dénonce également l'arbitrage qui a été des plus calamiteux, avec un but refusé aux Stellistes pour un hors-jeu imaginaire et un penalty tout fait qui n'a pas été accordé aux Jaunes et vert.
Enfin, Sidwaya écrit que « L'EFO n'a pas pu prendre sa revanche ». « Alors que le public s'attendait à un spectacle hors pair, les deux rivales légendaires ont tout simplement déçu. Le match a manqué de piqué, de vivacité », raconte Sidwaya.
L'actualité politique est dominée par la première convention des secteurs structurés du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, parti au pouvoir) organisée le 18 avril 2009 à Ouagadougou.
« L'élite du CDP en ordre de bataille », affiche à sa Une Le Pays. Le quotidien privé qui précise que la rencontre a porté sur le thème « Place et rôle des secteurs structurés dans le parti et leur contribution à la mise en ouvre du programme quinquennal du président Blaise Compaoré ».
Selon Sidwaya, les participants à ce congrès ont planché sur la vie du parti et se sont engagés à travailler à son rayonnement sur l'échiquier politique national.
« Payer régulièrement les cotisations, servir d'appui et de relais au programme quinquennal du président du Faso, Blaise Compaoré, telles sont les principales résolutions prises par les acteurs des secteurs structurés militants du parti du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) », note le journal.
Dans un article de commentaire sur le statut de l'opposition au Burkina, L'Observateur Paalga préconise à l'Alliance pour la démocratie et la fédération/Rassemblement démocratique africain (ADF/RDA) de quitter le gouvernement ou de se taire.
« C'est désormais clair. La proposition de loi portant statut de l'opposition a été votée. Avec 14 sièges à l'Assemblée nationale, l'heure est venue pour l'éléphant d'opérer un choix : quitter la table gouvernementale pour revêtir la toge de chef de file de l'opposition, ou y rester, la trompe dans la soupière, et se taire ».
« La messe est dite ». Tel est le titre que propose Le Pays, sur les élections générales prévues pour le 22 avril prochain en Afrique du Sud. Ces élections, de l'avis du quotidien privé, vont consacrer inéluctablement Jacob Zuma, le président de l'ANC (Congrès national africain), comme le nouveau président de l'Afrique du Sud.
« En apportant un soutien sans équivoque à Jacob Zuma, au dernier jour de la campagne électorale, Nelson Mandela scelle définitivement le sort du scrutin du 22 avril. Plus rien ne peut empêcher l'ANC de remporter les élections générales. Cette onction de Nelson Mandela, le futur président sud-africain en avait vraiment besoin. Malmené par la Justice, décrié par les Blancs et critiqué par des dissidents de l'ANC, le "Zoulou boy", comme on l'appelle, a vu sa popularité et son charisme prendre un coup de griffe », rappelle le journal.
MS/
Revue de presse des hebdomadaires
Des sujets divers à la Une
Ouagadougou, 17 avr. (AIB) - Les hebdomadaires dans les kiosques proposent des commentaires sur des sujets divers.
L'année 2010 sera une année électorale au Burkina Faso avec l'élection présidentielle. L'Opinion s'interroge déjà sur les chances des partis de l'opposition en 2010. « L'opposition au pouvoir ? », se questionne le journal, qui écrit que face « au pouvoir en place qui jouit de la confiance de la population », les partis de l'opposition risquent ne pas faire mieux qu'en 2005. Car les Sankaristes, qui constituent une force, sont déjà, « comme en 2005, en rang dispersés pour la présidentielle de 2010 », constate L'Opinion. Et « pour une affaire de trente millions, l'OBU a volé en éclats et brisant le rêve d'une candidature unique ».
Toujours dans la course au pouvoir, le journal se pose une question sur Herman Yaméogo : « Hermann a-t-il peur des élections ? », se demande L'Opinion , qui écrit que le président de l'Union nationale pour la démocratie et le développement « s'est toujours dérobé des suffrages des urnes par des pirouettes politiques ».
Le journal en arrive à parler de « phobie de l'échec » chez maître Herman Yaméogo qui, selon lui, « n'a jamais pu s'imposer en leader respecté et respectable ».
Sur les réformes politiques et institutionnelles, L'Opinion pense que « l'heure des calculs a sonné ». A propos de ces réformes, les organisations de la société civile ont donné « le ton » et le cadre de concertation des partis politiques de l'opposition a marqué sa « déception » sur certains points. Mais « en démocratie, les points de vue les plus opposés ont chacun une légitimité qu'il convient de respecter », dixit le Sénégalais Boubacar Boris Diop, cité par le journal.
Pour L'Hebdo du Burkina, les réformes politiques et institutionnelles vont permettre de « regrouper l'opposition » et « fortifier la démocratie ». Dans le même temps, le cadre de concertation des partis politiques de l'opposition pense que « les travaux » des différentes commissions ad hoc « sont pour eux une déception ».
Le grand marché Rood Woko « à nouveau fonctionnel », affiche L'Hebdo du Burkina à sa Une, qui écrit que « après 6 années de fermeture suite à un incendie, le grand marché Rood Woko, réhabilité, a été rouvert aux commerçants ».
L'hebdomadaire satirique le Journal du Jeudi ( JJ ) rappelle que « l'euphorie de la réouverture ne doit pas cacher les nouvelles exigences dans lesquelles la gestion de cette infrastructure doit s'inscrire ».
MY /SVY
Revue de presse des quotidiens
La réouverture de Rood Woko en vedette dans les journaux
Ouagadougou, 17 avr. (AIB) - La réouverture du grand marché de la capitale burkinabé six ans après l'incendie qui l'avait ravagé, se dispute la Une des quotidiens du vendredi 17 avril 2009.
« Réouverture de Rood Woko : c'était hier », affiche le quotidien indépendant L'Observateur Paalga à sa manchette, qui écrit que « le moment tant attendu par les commerçants est enfin arrivé. Le grand marché, Rood Woko, a rouvert ses portes ». Mais précise, le journal, « ces occupants savent que plus rien ne sera comme avant ».
Rood Woko réhabilité, c'est « le poumon économique qui respire de nouveau », titre le quotidien d'Etat Sidwaya, qui décrit la « joie » et la « gaieté » des partenaires techniques et des bénéficiaires à la cérémonie inaugurale du « plus grand marché du pays » relooké. « Après six ans de souffrance et de misère, le monde du commerce retrouve un nouveau Rood Woko plus commode et sécurisé », écrit le journal. Mais tout comme L'Observateur Paalga , Sidwaya précise que « plus rien ne sera comme avant ».
La réouverture du grand marché est un « jour de gloire pour Simon Compaoré », titre le quotidien Le Pays. Pour le maire central et son équipe municipale, c'est un énorme défi qui vient d'être ainsi relevé, poursuit le journal.
Selon lui, le grand marché avec son nouveau look fera désormais l'exception des marchés en Afrique. Mais la gestion du grand marché sera plus rigoureuse, conclut le journal. Le Pays invite les occupants du marché relooké à penser toujours au 27 mai 2003 dans la gestion du marché. « N'oubliez jamais le 27 mai 2003 ! ».
La vie chère s'invite dans les pages les quotidiens. « Vie chère et crise financière s'invitent dans les débats » entre le ministère en charge du travail et les partenaires sociaux, affiche Sidwaya à sa Une. Ces genres de rencontre organisée par le ministère du Travail et de la Sécurité sociale est une occasion pour le ministre Jérome Bougouma « de prêter une oreille attentive aux difficultés socioéconomiques auxquelles ces travailleurs font face », écrit le journal.
« Là ou les syndicats sont insatisfaits », titre à cet effet L'Observateur Paalga . « Malheureusement, en dépit des efforts que vous déployez personnellement, nous faisons le constat que la pratique du dialogue social nous laisse dans une certaine insatisfaction », dixit le président du mois, Paul Kaboré, cité par le journal.
« Les organisations syndicales ne sont pas suffisamment prises en compte dans les grandes décisions qui concernent le monde du travail ; de nombreux engagements pris par le gouvernement n'ont pas été tenus », tels sont les points d'insatisfaction des syndicats, écrit Le Pays.
« La loi sur les quotas votée », nous apprend Le Pays , qui écrit que cette loi « fait obligation aux partis politiques d'avoir au moins 30% de l'un ou de l'autre sexe sur la liste des candidats aux élections municipales et législatives ».
« 30% de candidature minimum pour chaque sexe », titre à cet effet le quotidien d'Etat Sidwaya. Pour ce journal, « la loi est passée à la grande satisfaction du gouvernement et des femmes ministres ».
MY/SVY
Revue de presse des hebdomadaires
Des sujets divers à la une
Ouagadougou, 10 avr. (AIB) - Les hebdomadaires Burkinabé dans les kiosques abordent des sujets divers.
Bendré revient sur les prêts accordés par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) avec en titre, « Quand Tertius essaie de noyer le poisson. Sur l'affaire de « prêts illégaux de la CNSS », écrit le journal, « la montagne a accouché d'une souris ».
Au lieu de prendre ses responsabilités, le journal estime que le Premier ministre « botte en touche et banalise un dossier important pour la crédibilité de notre processus démocratique ».
Le journal en arrive à se demander « pourquoi Tertius tourne-t-il autour du pot » et invite le Premier ministre burkinabé à rompre avec les faux-fuyants.
Sur la grève du Syndicat national autonome des enseignants-chercheurs (SYNADEC), Bendré observe « plus de manque de volonté que de ressources ».
Sur ce sujet L'Opinion pense qu'il ne « faut pas asphyxier la vache laitière ! ». Le journal comprend « aisément de ce fait l'appréhension du gouvernement à satisfaire la revendication du SYNADEC qui fera immanquablement boule-de-neige et le mettrait alors dans une situation intenable surtout en ces temps de crise généralisée ».
L'hebdomadaire satirique le journal du jeudi (JJ) rappelle que cette grève des enseignants-chercheurs intervient « deux semaines après que le Terticus Zorro eut tenu le crachoir devant les dépités trois heures durant ».
San Finna affiche le sommet du G-20 à sa une. Pour le journal, « l'Afrique doit tempérer sa victimisation ». Car, écrit le journal, au début de la crise des sub-primes, l'Afrique a balayé du revers de main les critiques de ceux en appelaient à la vigilance.
Pour Bendré la position commune de l'Afrique au sommet du G-20 est « inutile » puisque le continent noir a été « sans influence réelle » sur les conclusions de la rencontre.
MY/AMK
Revue de presse des quotidiens
La réouverture du grand marché en vedette dans les journaux
Ouagadougou, 16 avr. (AIB) - La réouverture du grand marché de Ouagadougou, Rood Woko constitue le principal sujet affiché à la Une des quotidiens de ce jeudi 16 avril 2009.
« Réouverture de Rood Woko : Les commerçants entre soulagement et scepticisme », affiche Le Pays à sa manchette. Le journal a rencontré des commerçants qui expriment leur satisfaction de voir le marché rouvrir après six ans de fermeture mais ces mêmes commerçants restent sceptiques quant aux conditions d'installation et de sécurité qui seront désormais de mise dans ce marché « relooké ».
« Il faut éviter la mentalité raag-biiga », titre L'Observateur Paalga , qui, tout en louant les nouvelles mesures de sécurité qui vont régir le marché, appelle les autorités municipales à la fermeté, « sinon, en un clin d'oil, les commerçants vont encore transformer Rood Woko en une véritable poudrière qui peut péter à tout moment, car les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets ».
Avant l'ouverture du marché, le maire Simon Compaoré a fait don de boutiques aux associations des commerçants pour, dit-il, les « mettre en conflit ». Car, écrit le journal, les commerçants ne savent pas les critères qui ont soutenu l'octroi des boutiques d'autant plus que certaines associations n'en sont pas bénéficiaires. « Le cadeau de Simon aux associations de commerçants est-il empoisonné ? » s'interroge alors L'Observateur Paalga.
La réouverture « du fleuron économique au cour de la capitale », écrit le journal d'Etat Sidwaya, marque « la relance de l'économie urbaine à Ouagadougou ». En effet, indique le journal, « Rood Woko apportera plus de 100 millions de F CFA par an dans les caisses du budget communal ».
Les réformes politiques actuellement en vote à l'Assemblée nationale occupent les colonnes des quotidiens. Sur le financement des partis politiques et le statut de l'opposition, « l'Assemblée nationale a tranché », titre L'Observateur Paalga. Le vote de ces lois « ne met pas fin aux polémiques », écrit le journal. Mais ces lois « clarifient davantage une situation où le flou artistique le disputait aux arrangements politiques, surtout en ce qui concerne la seconde », poursuit le journal.
« On y voit un peu plus claire », affiche Le Pays, qui écrit que par cet acte, « le législateur veut essentiellement éviter l'émiettement et le saupoudrage des fonds alloués par l'Etat, d'une part, et la mauvaise gestion qu'en font certains partis, d'autre part ». Même si ces lois n'ont pas eu l'approbation de l'opposition, poursuit le journal, « force est de reconnaître qu'il constitue un pas de plus dans l'assainissement des mours politiques au Burkina ».
En international, les journaux reviennent sur les évènements qui ont secoué la famille présidentielle au Togo, avec l'attaque du domicile du frère du président togolais, Kpatcha Gnassingbé et son arrestation pour tentative de coup d'Etat. « Voila où mène la gestion patrimoniale de l'Etat », indique L'Observateur Paalga, qui écrit qu'en « cultivant le gout du pouvoir à sa progéniture, le miraculé de Sarakawa a inoculé, sans le savoir, les germes de la dissension au sein des héritiers putatifs » .
Pour Le Pays , cette bataille fratricide appelle à une « irréversible décantation » car il ne peut y avoir deux capitaines dans un bateau. Et « la bataille entre Kpatcha et Faure étant le prolongement de la sourde mésentente entre le Nord et le Sud, une guerre civile n'est pas à exclure », estime le journal. Par conséquent, poursuit-il, « l'affaire Kpatcha pourrait être donc gérée avec la plus grande précaution ».
MY/SVY
Revue de presse des quotidiens
La détermination du SYNADEC à poursuivre la grève à la Une
Ouagadougou 15 avr. (AIB) - La poursuite de la grève du SYNADEC, le rejet de la loi sur le financement des partis et le statut de l'opposition par l'ADF/RDA et d'autres sujets meublent les colonnes des quotidiens de ce mercredi 15 avril 2009.
Le syndicat national autonome des enseignants chercheurs a animé une conférence de presse pour expliquer leur position par rapport au blocage des négociations à l'Université. « Le SYNADEC rejette la responsabilité sur le gouvernement » affiche Le Pays à sa une. Le Syndicat national autonome des enseignants chercheurs se dit indigné par l'attitude du gouvernement qui, selon lui, « n'a aucun respect pour l'enseignement du supérieur et ses acteurs ».
Le SYNADEC, poursuit le journal, accuse le gouvernement de bloquer les négociations en ne respectant pas le principe de confidentialité. C'est la première fois que dans des négociations en cours, sans qu'aucun accord n'ait été signé, et pendant que des propositions nouvelles et positives sont faites en vue d'accélérer les échanges et de parvenir le plus rapidement possible à un accord, le gouvernement décide de prendre le contre-pied de ses propres principes, de rompre les négociations et de prendre l'opinion nationale et internationale à témoin de la mauvaise foi du partenaire social » regrette le syndicat cité par le journal.
La grève est suivie à plus de 80% aussi bien à l'université de Ouagadougou, qu'au niveau de Bobo et Koudougou écrit Le Pays. Et le syndicat invite le gouvernement à jouer « franc jeu ».
« Le SYNADEC déterminé pour la satisfaction de ses revendications » titre le quotidien d'Etat Sidwaya. Le SYNADEC a dénoncé le gouvernement d'avoir divulgué les propositions qui sont censées être confidentielles jusqu'à la signature d'un accord, souligne Sidwaya indiquant que cet « état de fait a conduit le SYNADEC à rompre les négociations ».
Malgré la rupture des négociations, « les enseignants ont renouvelé leur volonté de poursuive le dialogue avec le gouvernement afin de sauver l'année universitaire 2008-2009 » conclut le journal d'Etat.
Les journaux se font l'écho des activités au niveau de l'Assemblée nationale. Les députés ont en effet voté des lois pour les reformes politiques. Le mardi 14 avril les députés à l'exception de ceux de l'ADF/RDA ont donné leur vote pour le financement des partis politiques et le statut de l'opposition.
« ADF/RDA, seule contre tous » titre Le Pays. Selon le président du groupe parlementaire ADF/RDA, Galiam Ouédraogo, « la loi était taillée sur mesure et que son parti votait contre ». Et avec l'abstention du groupe parlementaire ADJ qui « estime que la loi a été vidée de son contenu par les amendements du gouvernement » poursuit le journal, « la loi est passée par 72 voix pour, 12 contre et 11 abstentions ».
Pour le quotidien d'Etat Sidwaya, l'opposition se trouve ainsi définie avec le vote de ces lois. La loi sur le statut de l'opposition « prévoit que le chef de file de l'opposition soit désigné par une résolution du bureau de l'Assemblée nationale et que l'activité des partis politiques de l'opposition soit coordonnée par un cadre autonome dénommé Coordination des partis de l'opposition (CPO) doté du statut et du rang d'une institution républicaine », écrit le journal.
Pour la réouverture du marché Rood Woko l'Observateur Paalga écrit que « l'ordre et la discipline »seront désormais « les règles d'or ».
MY/MS
Revue de presse des quotidiens
Des sujets divers à la Une
Ouagadougou 14 avril (AIB) - Les quotidiens, dans leur livraison du mardi 14 avril 2009 abordent des sujets divers à leur Une.
Le quotidien d'Etat Sidwaya revient sur la visite du ministre de l'Agriculture, de l'Hydraulique et des Ressources halieutiques, Laurent Sédogo dans la région du Nord. Le ministre Sédogo est allé voir concrètement les résultats de la campagne agricole en saison sèche et échanger avec les paysans sur leurs préoccupations.
Cette visite, qui réconforte les paysans, écrit le journal, a permis au ministre de s'imprégner des mesures innovantes mises en place par les paysans pour la conservation des oignons et de la pomme de terre. Au cours des échanges avec les paysans, Laurent Sédogo a promis examiner les doléances des paysans qui se résument à l'entretien des ouvrages hydrauliques et à l'écoulement des produits maraîchers.
Laurent Sédogo a mis à profit son séjour dans la région du Nord pour présider la Ve édition de la journée des maraîchers. Célébrée sous le thème « La production biologique, facteur de santé, de croissance économique et de protection de l'environnement » , écrit le journal, les paysans entendent « attirer l'attention du gouvernement et les décideurs de l'utilisation des produits d'entretien non conventionnels par certains producteurs avides de gains faciles ». Pour remédier à la situation, les producteurs demandent à l'Etat burkinabè de subventionner les produits utilisés pour le maraîchage au même prix que celui du coton, écrit le journal.
Les différents épisodes qui ont marqué l'histoire du grand marché Rood Wooko sont à la une du quotidien indépendant L'Observateur Paalga . « Il était une fois un mardi noir », affiche le journal à sa machette. A 48 heures de la réouverture du marché, le journal fait « un flash back sur ce mardi noir et quelques étapes du processus de la réhabilitation de l'ouvrage ».
Le journal rappelle que ce sont les installations anarchiques, le défaut de puissance ou le laxisme qui ont conduit au « désastre le 27 mai 2003 ». Cette catastrophe a conduit à la délocalisation des commerçants dans les différents « Yaar » et le « terrain d'ASECNA a été proposé comme site d'accueil des commerçants ».
Grâce à l'AFD qui a consenti un prêt à la mairie, la commune a pu procéder au lancement des travaux de reconstruction du marché en août 2007 pour un délai de 18 mois. Les travaux sont au stade terminal et « le 16 avril 2009, les commerçants réintégreront leur Rood Woko, relooké à environ deux milliards et demi avec une réorientation des zones », conclut le journal.
Le Pays consacre, à sa Une, une déclaration de l'Union des partis sankaristes sur les réformes politiques. « Non au piratage électoral », titre le quotidien d'informations générales. L'UPS rejette certains aspects de la réforme « contradiction avec la Constitution ».
Pour l'UPS, le parrainage des candidats aux élections présidentielles par deux cents élus repartis dans les 13 régions est sujet à plusieurs questionnements. Car, selon l'UPS, cette disposition vient en contradiction avec les articles 38, 41 et 13 de la Constitution du 2 juin 1991. En fixant cette condition d'avoir 200 élus, estime l'UPS, le pouvoir empêche tout Burkinabé d'entrer en politique par l'élection présidentielle. Si cette réforme passe, le pouvoir casse le droit reconnu aux candidats individuels et nie aussi le droit des partis de présenter un candidat en référence à l'article 123 du code électoral poursuit l'Union des partis sankaristes.
L'audience accordée au secrétaire général de la CEN-SAD , Mohamed Almadani par le président Blaise Compaoré occupe également les colonnes des journaux.
« Le secrétaire général de la CEN-SAD reçu par le président du Faso », titre le quotidien d'Etat Sidwaya, qui écrit que Mohamed Almadani est venu solliciter les conseils du président du Faso en vue d'une meilleure organisation du prochain sommet de l'organisation qui va tenir en Libye au lieu de Madagascar « excommunié ».
« Il n'y a pas de nuage entre le Burkina et la Libye », dixit le secrétaire général de la CEN-SAD , cité par L'Observateur Paalga . Et les relations entre le président Blaise Compaoré et le guide Kadhafi sont historiques. Ces relations ont dépassé depuis très longtemps le cadre de relations de chefs d'Etat de pays amis.
L'éboulement d'une mine d'or d'exploitation artisanale dans la province du Yatenga fait également le chou gras des journaux. « 6 morts et des blessés dans un éboulement », titre Le Pays , qui indique que cet éboulement est l'un des plus meurtriers de l'année.
Pour L'Observateur Paalga , cet éboulement dans le site de Namissiguima, qui a fait « 6 morts » porte à 17 le nombre de personnes décédées sur les sites suite à des éboulements dans le Yatenga, en l'espace de cinq mois, décembre 2008 à avril 2009. Pour Sidwaya, c'est « l'exploitation artisanale et anarchique des sites aurifères » qui est à l'origine de ces drames.
En international, les journaux commentent les évènements survenus le dimanche dernier à Lomé au Togo. « Scandale dans la famille », titre L'Observateur Paalga, qui écrit que l'agression du domicile de Kpatcha par des hommes armés « remet forcément sur la sellette les divergences entre les deux frères » . En dehors de Tpatcha, certains de ses frères semblent filer le parfait amour avec l'actuel président togolais.
« Les violents soubresauts de saga Gnassingbé », affiche Le Pays à sa Une. Pour le journal, la « pétarade qui a déchiré soudainement le silence de la zone de sa résidence à Lomé » vient mettre à nu la « sourde lutte pour le pouvoir engagée par les deux frères ». Cette guerre fratricide au sommet « est aussi la conséquence désastreuse de l'extrême longévité au pouvoir », conclut le journal.
MY/SVY
Revue de presse des quotidiens
Les propositions du gouvernement face à la grève du SYNADEC à la Une
Ouagadougou, 10 avr. (AIB) - Les quotidiens burkinabé dans leur livraison du vendredi 10 avril 2009 reviennent sur les propositions faites par le gouvernement pour arrêter la grève du Syndicat national autonome des enseignants chercheurs.
« Le gouvernement propose un compromis utile » affiche Le Pays à sa une. Le journal publie à cet effet une batterie de compromis consentis par l'Etat burkinabé pour satisfaire les revendications du SYNADEC. Selon le ministre de l'Enseignement secondaire, supérieur et de la recherche scientifique Joseph Paré cité par le journal, « les propositions gouvernementales relatives aux nouvelles indemnités octroyées, entraînent une valorisation du traitement des enseignants chercheurs ». Tout en évoquant les difficultés économiques liées à la crise financière internationale, le ministre Paré invite le syndicat « à accepter le compromis utile qu'il lui propose afin de réussir l'année universitaire en cours ».
Pour l'Observateur Paalga, les solutions préconisées par le gouvernement devraient permettre « une sortie de crise consensuelle ». Ces propositions relatives aux nouvelles indemnités octroyées entraînent, toujours de l'avis du ministre, une valorisation du traitement des enseignants-chercheurs, poursuit le quotidien.
« Le gouvernement pour la levée du mot d'ordre de grève » titre le quotidien d'Etat Sidwaya qui évoque les exigences du SYNADEC et les efforts du gouvernement pour satisfaire le syndicat. Ces efforts selon le Pr Paré cité par le journal « traduisent l'expression d'une volonté politique ».
Toutes ces mesures ne sont que l'amorce de cette revalorisation dont les autres aspects peuvent être discutés et étalés dans le temps afin d'aboutir à des conclusions consensuelles a indiqué le Pr Paré. L'important aux yeux du ministre, c'est le maintien du dialogue, conclut Sidwaya.
L'abandon d'un bébé dans une fosse sceptique dans un établissement d'enseignement technique occupe également les colonnes des quotidiens. « Un bébé abandonné dans les W-C » affiche L'observateur Paalga. Le nourrisson, de sexe féminin, a été sorti vivant des w.-c grâce au secours des lycéens.
Dans le journal Le Pays, On se pose la question de savoir qui a bien pu commettre cet acte horrible. Ce « bébé retrouvé dans les latrines » a été sauvé grâce à « une mobilisation des élèves avant l'arrivée des sapeurs- pompiers », indique le journal.
Pour le quotidien d'Etat Sidwaya, ce bébé de sexe féminin est « une véritable miraculée ». Ce bébé retrouvé dans les W-C vient rappeler la fameuse vidéo porno qui a secoué ce même lycée l'année dernière. Mais pour ce cas-ci, « les responsables et élèves sont unanimes que l'auteur d'abandon du bébé est à rechercher hors de l'établissement ».
Le dimanche prochain les chrétiens vont célébrer la Pâques. En attendant le jour-j les quotidiens en parlent déjà dans leur livraison du jour. « C'est parce que Christ est ressuscité qu'il nous montre qu'il est vraiment dieu » titre le quotidien d'Etat Sidwaya qui écrit que de toutes les fêtes chrétiennes, pâques « est la plus importante ». « Dimanche, la joie dans les églises » affiche l'Observateur Paalga à sa une qui rappelle que si cette fête a un sens religieux pour la chrétienté, elle est également une fête païenne qui célèbre le printemps et le renouveau.
En international Le Pays revient sur l'élection présidentielle en Algérie. « Les Algériens élisent leur président dans le calme », titre le journal qui raconte les péripéties de ces élections. Ces élections vont consacrer sans doute le plébiscite du président actuel qui est pratiquement assuré de sa victoire. « Une victoire sans gloire pour Boutef », affiche le journal qui écrit qu'à force de « triompher sans gloire, on finit par perdre de son aura et préparer une sortie peu honorable ».
Les commentateurs des quotidiens se sont penchés sur la situation en Mauritanie avec l'annonce prochaine de la démission du chef de la junte au pouvoir. « Le faux suspense du général Abdel Aziz » titre Le Pays qui écrit le général donne à tous l'impression de tout céder alors qu'en réalité il ne lâche vraiment rien. Et cette façon de faire est tout bénéfice pour lui poursuit le journal.
Pour L'Observateur Paalga « le Général rétrograde pour mieux accélérer ». En annonçant sa démission, le Général veut se défaire de ses galons pour une élection présidentielle qu'il est sûr de remporter.
MY/AMK
Revue de presse des quotidiens
La visite du président ghanéen au Burkina en vedette dans les journaux
Ouagadougou, 9 avril (AIB) - Les quotidiens burkinabé dans leurs livraisons de ce jeudi, accordent leurs colonnes à la visite du président ghanéen John Atta Mills au Burkina, à la conférence de presse du cadre de concertation des partis politiques de l'opposition, à la grève des enseignants-chercheurs et à d'autres sujets nationaux et internationaux.
Selon le quotidien d'Etat Sidwaya, la visite du chef de l'exécutif ghanéen, John Evans Atta-Mills au Burkina est un « témoignage de gratitude au peuple burkinabé ». Pour son premier voyage depuis son investiture à la tête du Ghana, écrit Sidwaya, le président John Evans Atta-Mills a voulu jouer à fond, la carte du bon voisinage, de la solidarité et de l'intégration puisqu'il est venu à bord de l'avion présidentiel ivoirien.
« Barka, Blaise ! » affiche l'Observateur Paalga à sa Une qui écrit « il s'agit d'un « barka » (merci en langue mooré) que vient dire de vive voix le 4e président de la 3e République de l'ex-Gold Coast » au président Blaise Compaoré.
Le journal pense que le séjour au Faso du premier des Ghanéens peut augurer un plus grand réchauffement des relations entre les deux Etats. Sans doute, renchérit le quotidien indépendant, à partir du moment où la géographie et l'histoire les condamnent à vivre côte à côte.
« John Atta Mills reconnaissant à Blaise » titre également le quotidien privé Le Pays, souligant que le président ghanéen est venu exprimer sa gratitude au président Blaise Compaoré qui avait assisté à son investiture en janvier dernier.
La conférence de presse aminée par le cadre de concertation des partis politiques de l'opposition (CPO) fait également l'actualité dans les journaux.
Le cadre de concertation de l'opposition en quête de « vraies reformes » affiche le quotidien d'Etat Sidwaya qui écrit que le CPO entend faire des propositions pour éviter « le recul de la démocratie ». « Notre déception est grande » dixit le président du CPO Me Bénéwendé Sankara cité par Le Pays, par rapport aux reformes qui sont à leur « phase décisive » à l'Assemblée nationale.
Pour ce regroupement de partis politiques de l'opposition, écrit Le Pays, « seul le statut de l'opposition a connu des avancées notables (définition de l'opposition et du statut de son chef) ».
« L'opposition dénonce un recul de la démocratie » titre l'Observateur Paalga. Selon le CPO cité par le journal, certaines modifications que proposent les réformes en cours à l'Assemblée nationale « aggravent le recul démocratique actuel que connaît notre démocratie ». Au lieu de s'attaquer aux insuffisances de fond contenues dans ces textes, le CPO estime que l'on se contente de faire des réformettes qui ne contribuent fondamentalement en rien à notre processus démocratique.
Le Pays revient sur la grève des enseignants-chercheurs. « Professeurs en grève, amphis vides » titre le journal. Selon le secrétaire général du SYNADEC cité par ce journal, la grève est suivi à 80%.
Ce bilan, même empirique, poursuit le journal est très inquiétant, quand on sait que si le mouvement se poursuit, l'année universitaire pourrait être compromise. Malgré tout, le SYNADEC reste déterminé et le « mot d'ordre ne sera levé que si le gouvernement réagit positivement aux revendications des enseignants ».
L'Observateur Paalga annonce le retour de la rougeole au Burkina Faso. « 09 ans après, l'épidémie est de retour », titre le journal qui écrit que « pour un premier retour, force est de constater que Dame Rougeole n'y va pas du dos de la cuillère ». Dans la ville de Ouagadougou, l'arrondissement de Bogodogo et celui de Boulmiougou sont les plus touchés nous apprend le journal. Ce retour de la rougeole étonne d'autant plus que des campagnes de vaccinations contre cette maladie ont eu lieu en 2001, 2004 et 2007.
Sur le plan international, L'Observateur évoque l'élection présidentielle en Algérie. Pour le journal « la participation est le seul enjeu de Boutef » (Abdelaziz Bouteklika, le président sortant). Car écrit le journal, « il n'est point besoin de consulter un devin ou un spécialiste des sondages pour savoir lequel des six prétendants est le mieux placé pour remporter cette élection », qui prédit « une promenade de santé » pour l'actuel président.
Le Pays revient sur la rébellion touarègue au Niger. « Est-on enfin sur la voie d'un règlement du conflit touareg au Niger, avec les relents d'apaisement des protagonistes de la crise? » s'interroge le quotidien.
Selon le journal le président ne pouvait maintenir sa position négationniste du Mouvement nigérien pour la justice (MNJ). Sous le titre « Tandja desserre le poing » le journal explique cette attitude du président nigérien par le fait que, mu par la volonté de prolonger son mandat, Mamadou Tandja ne pouvait que se présenter devant le peuple nigérien « en homme de paix ».
MY/MS
Revue de presse des quotidiens
L'enquête sur les conditions de vie des ménages au Burkina Faso à la Une des journaux
Ouagadougou, 8 avr. (AIB) - L'enquête commanditée par le ministère de l'économie et des finances pour évaluer les conditions de vie des ménages burkinabé, la célébration de la journée mondiale de la santé et des sujets internationaux constituent l'ossature de l'information dans les quotidiens de ce mercredi 8 avril 2009.
« Une enquête pour évaluer l'état de pauvreté des ménages », affiche le quotidien d'Etat Sidwaya à sa Une. Cette enquête intégrale sur les conditions de vie des ménages (EICVM) au Burkina Faso va permettre, écrit le journal, d'évaluer l'état de pauvreté monétaire dans le pays. Elle a pour but de permettre au gouvernement de connaître « avec précision l'état actuel des conditions de vie des ménages burkinabé, en vue de mieux affiner les stratégies de lutte contre la pauvreté », poursuit le journal.
Pour le quotidien indépendant, L'Observateur Paalga , cette enquête va « dessiner la carte de la pauvreté » du Burkina Faso. Première du genre, cette enquête qui va mobiliser plus de 2 milliards de FCFA, « s'inscrit dans les objectifs du cadre stratégique de lutte contre la pauvreté et de ceux du millénaire pour le développement », précise le journal.
Le quotidien Le Pays revient sur la journée mondiale de la santé célébrée le 7 avril au Burkina. « Un siège neuf comme cadeau d'anniversaire », titre Le Pays , qui écrit que pour célébrer l'anniversaire de l'Organisation mondiale de la santé, l'Etat burkinabé lui a offert un siège national d'une valeur de plus d'un milliard de FCFA. La réalisation de ce joyau est la preuve de la bonne coopération entre l'OMS et le Burkina, poursuit le journal.
« Le cadeau d'anniversaire du Burkina » à l'OMS a vu le jour « suite à une demande du directeur régional au président du Faso qui s'est engagé à offrir un cadre d'accueil » à l'institution onusienne, nous apprend L'Observateur Paalga.
Pour le quotidien d'Etat Sidwaya , la célébration de la journée de la santé consacre également l'inauguration du « nouveau siège de l'OMS »
En international, les quotidiens sont revenus sur les propos de Ségolène Royal, propos qu'elle a tenu lors d'une visite au Sénégal. Elle avait demandé pardon pour les propos tenus par Nicolas Sarkosy sur l'histoire de l'Afrique. L'Observateur Paalga s'interroge sur la valeur de ce pardon « royaliste ». « Que vaut ce pardon royal ? » se demande le journal. Le journal invite de ce fait les Africains à ne pas se laisser berner par les propos de la candidate malheureuse aux dernières élections présidentielles. « Ne nous laissons donc pas prendre à ce petit jeu de pure com. de la Royal , qui fait d'une pierre deux coups : casser les pieds à Sarkozy en même temps qu'elle met dans l'embarras ses camarades du PS, où elle se pose, plus que jamais, en électron libre », écrit le journal.
Le Pays , qui pense que l'Afrique est un « terrain de jeu politique français » se pose des questions sur la nature des propos de Mme Royal. « Quelle est la nature exacte de cette déclaration venant d'une candidate à la dernière élection présidentielle française », s'interroge le journal.
MY/SVY
Revue de presse des quotidiens
Des sujets divers à la Une des journaux
Ouagadougou 7 avril (AIB) - Les quotidiens burkinabé, dans leurs livraison du mardi 7 avril 2009 abordent des sujets divers.
Le quotidien d'Etat Sidwaya raconte à sa Une une histoire d'amour qui tourne mal. « Quand l'amour finit à la MACO », titre le journal, qui évoque une histoire de romance teintée de religion entre une jeune fille et son amoureux. Au centre de cette histoire, écrit le journal, l'enlèvement d'une jeune fille du nom de Awa Honorine par son jeune amoureux. Pourtant, selon le jeune amoureux cité par le journal, « il n'est point question d'enlèvement puisqu' il s'agissait d'un coup monté par lui et Awa ».
Alors que La fille a été promise à un autre homme d'obédience chrétienne qu'elle n'aimait guère. Le mari promis, avec l'église catholique, accuse alors le jeune pour enlèvement. L'affaire échoit alors au commissariat de police de Koubri. Après « des retournements de situation », le jeune amoureux et ses complices sont déférés à la MACO.
Tout en se demandant les raisons qui ont poussé la jeune fille à revenir sur sa parole, elle qui prétendait aimer le jeune Moussa, le journal conclut qu'il « serait dommage » que ces "deux amoureux" soient victimes d'un conflit de religions.
Sidwaya revient sur le premier anniversaire de la refondation. Pour le quotidien d'Etat, le bilan d'une année de l'appel à la refondation nationale est « mi-figue mi-raisin ».
Le quotidien indépendant Le Pays se préoccupe du sort de l'année académique avec les préavis de grève des différents syndicats du supérieur et du secondaire. « Grève des enseignants du supérieur, menaces sur l'année académique », affiche le journal à sa manchette. La menace est d'autant plus sérieuse car, selon le journal, « la période de cette grève tombe mal ».
Elle intervient en effet en avril, donc en pleine année académique. « S'achemine-t-on vers une année invalidée ? Et peut-on déjà parler de spectre d'une année blanche ? », s'interroge Le Pays . Pour parer à ces éventualités, le journal invite l'Etat « à prendre au sérieux » les revendications du SYNADEC qui « doivent être analysées avec la plus grande attention ».
L'autre quotidien indépendant, L'Observateur Paalga , reste également dans le domaine universitaire avec l'élection de miss universités 2009. « Elle s'appelle Aïssata Zongo », titre le journal qui écrit : « Des 13 candidates au départ, elles sont les trois à s'être distinguées comme étant les plus belles et les plus intelligentes ». Il s'agit de Aïssata Zongo et de ses deux dauphines. Cette élection vise « à préparer les candidates à exercer des métiers de communication et à s'exprimer aisément devant un public ».
En sport, les quotidiens sont revenus sur le match retour de football en Ligue africaine des champions. « L'aventure s'arrête là pour les stellistes », titre Sidwaya. Avec cette deuxième défaite (1 -0) face à l'ASEC d'Abidjan, l'aventure africaine s'arrête ainsi pour l'EFO. L'Observateur Paalga reconnaît que le club ivoirien était plus fort que les Bleus et blancs du Burkina. « C'était plus fort que les stellistes », affiche le journal à sa Une.
MY/SVY
Revue de presse des quotidiens
La rencontre des partis pour la refondation nationale à la Une
Ouagadougou 6 avril (AIB) - La rencontre des partis pour la refondation nationale et d'autres sujets meublent les pages des quotidiens parus le lundi 6 avril 2009.
Le 5 avril 2008, onze leaders politiques de l'opposition appelait à une refondation pour résoudre la "crise de gouvernance nationale". Un an après cet appel, les refondateurs font le point. « Un an après les refondateurs tiennent toujours », affiche le quotidien indépendant Le Pays à sa Une. Après une année de démarche pour un sursaut à travers un dialogue national, républicain et inclusif, les refondateurs se disent convaincus de la justesse de leur démarche au regard du "consensus exceptionnel" engendré par la crise multiforme au niveau des nations riches, écrit le journal.
Mais, poursuit Le Pays , au moment où a lieu la commémoration du premier anniversaire, le premier magistrat burkinabé n'avait pas encore réagi. Loin d'être découragés, les refondateurs se disent déterminés dans leur démarche car le dialogue en question est inévitable pour sortir de l'ornière, conclut le journal.
Pour l'autre quotidien indépendant, L'Observateur Paalga, les refondateurs sont « entre doute et espoir » . Car en terme de bilan, le mot « déception » est revenu à plusieurs reprises, souligne le quotidien. En terme de satisfaction, les refondateurs peuvent s'enorgueillir « de ce que la refondation soit devenue une question véritablement nationale en débat dans divers milieux et qu'à l'échelle internationale, la refondation du capitalisme et de la gouvernance mondiale soit à l'ordre du jour », poursuit le journal.
Dans une interview accordée au quotidien d'Etat, Sidwaya, l'enseignant-chercheur, membre du bureau exécutif du PAREN, Abdoul Karim Sango se prononce sur les réformes politiques et institutionnelles en examen à l'Assemblée nationale. Sur certains points, le professeur a marqué son accord et son désaccord sur d'autres. «Oui pour la carte biométrique, non pour les quotas en faveur des femmes », dixit Abdoul Karim Sango cité par Sidwaya .
Toujours en politique, Le Pays nous apprend que «le conseil municipal de Béguédo sera dissous ». Ce conseil paye ainsi le blocage de ses activités du fait de rivalités internes au parti dans la localité, écrit le journal.
La grève que le Syndicat national des enseignants du secondaire et du supérieur (SNESS) entend organiser le 21 avril prochain occupe également les colonnes des quotidiens. «Le SNESS déclenche une grève le 21 avril », titre Le Pays, qui indique qu' « à travers cette grève, le syndicat entend obliger le gouvernement à examiner et à satisfaire les cinq principaux points de sa plate-forme revendicative » . Selon L'Observateur Paalga , cette grève des 21 et 22 avril est « une grève d'avertissement ».
Sidwaya revient sur la grève du Syndicat national des enseignants chercheurs (SYNADEC), programmée pour le 8 avril prochain. Dans une interview accordée au quotidien d'Etat, le secrétaire général du SYNADEC affirme que les négociations entre le syndicat et le gouvernement n'ont pas donné des résultats satisfaisants. De ce fait, la grève du 8 avril est maintenue. Avec cette grève qui s'annonce, remarque le journal, l'accalmie qui règne à l'Université de Ouagadougou va être de « courte durée ».
En international, les quotidiens sont revenus sur le Sommet du G20 de Londres. « L'Afrique et le G20, mille milliards et mille questions », titre Le Pays. « Ces questions, sont celle de savoir de quelle façon sera utilisé l'argent promis au continent et si ses populations en bénéficieront en priorité », écrit le journal. Le G20 a en effet décidé d'accroitre le budget du Fonds monétaire international à hauteur de 1000 milliards de dollars. L'Observateur Paalga rappelle à cet effet que « promesse de grand n'est pas héritage ».
MY/SVY
Revue de presse des hebdomadaires
Le discours de Tertius Zongo devant l'Assemblée nationale en vedette
Ouagadougou, 3 avr. (AIB) - Le discours sur la situation de la nation, prononcé par le Premier ministre, Tertius Zongo le jeudi 26 mars 2009 devant les députés constitue le principal sujet développé par les hebdomadaires parus entre le 30 mars et le 3 avril 2009.
« Tertius Zongo face aux députés : Gagner le pari du développement » ( L'Hebdo du Burkina ) ; « Situation de la nation : Loin des chimères politiciennes » ( L'Opinion ) ; « Discours du Premier ministre : Le pays avance, la pauvreté aussi » ( San Finna ) ; « Tertius Zongo à l'Assemblée nationale : Encore tout baigne » ( Bendré ).
C'est sous ces différents titres que les hebdomadaires burkinabé proposent leurs analyses sur le discours du chef du gouvernement sur la situation de la nation.
L'Opinion et L'Hebdo du Burkina , deux journaux proches du pouvoir estiment que malgré la crise qui a quelque peu freiné les efforts du gouvernement, le cap de la croissance et du progrès est plus que jamais maintenu au Burkina.
« Sauf à être habité d'une mauvaise foi évidente ou être frappé de cécité chronique, on ne saurait prétendre que le gouvernement de Tertius Zongo n'a rien fait au cours de l'année qui vient de s'écouler », écrit L'Opinion .
San finna , hebdo proche de l'opposition, pense pour sa part que le Premier ministre a évité de répondre à beaucoup de préoccupations de ses compatriotes.
Que dire par exemple de la justice dont le Premier ministre a dit qu'elle s'améliorait ? Réponse du journal : « Les Burkinabé n'en ont pas le sentiment avec, entres autres, toujours ces mêmes dossiers qui ne bougent pas. Et le mot corruption était quasiment absent du discours de Tertius Zongo, comme s'il fallait éviter le mauvais oil ».
Pour Bendré , « le feu couve » et l'optimisme du Premier ministre doit être tempéré. « A force de faire croire aux Burkinabé que tout est bien dans le meilleur des mondes possible, avec des chiffres sur la croissance économique à l'appui, l'exécutif semble avoir opté définitivement pour cette caricature du malade dans la société africaine. Même à deux doigts de la mort, il dira : ça va aller », explique le journal.
Revenant sur le voyage du Pape en Afrique, Bendré se demande si Benoît XVI est un intégriste, ou s'il est dans son rôle. « Il ne faut pas attendre du Pape qu'il dise de mettre la capote. Mais doit-il pour autant ne pas prendre en compte la réalité du Sida en Afrique et dans le monde ? ».
MS/SVY
Revue de presse des quotidiens
Les propos du Pape Benoît XVI colorent la Une des quotidiens
Ouagadougou, 3 avril (AIB) - Les propos du Pape Benoît XVI lors de sa visite en Afrique, il y a quelques semaines de cela, retiennent toujours l'attention des quotidiens burkinabé.
En page une de L'Observateur Paalga , on peut lire : « Le Pape et les préservatifs : Ce que les chrétiens doivent comprendre ». Le doyen des quotidiens prête ses colonnes à Laurent Bado qui défend les paroles du Pape : « Sans être ni prêtre (offrant), ni théologien, le fidèle catholique que je suis, croît avoir son mot à dire, ne serait-ce que pour échanger avec ses frères du Burkina Faso », s'exprime le député, tout en se demandant « pourquoi le Pape dit non aux préservatifs, puis, « qui est contre le non du Pape aux préservatifs...? ».
Laurent Bado condamne tous « ceux qui pensent et disent que Benoît XVI est un vieillard sénile, complètement fermé au monde et à son évolution, ne se trompent pas ; ils ont une idée claire derrière la tête qui est de détruire l'Eglise catholique ».
Le Pays, pour sa part, titre : « Débat sur le préservatif : Laurent Bado prend la défense du Pape ». Pour ce journal, « le débat n'est pas prêt de se clore. Pour preuve, cette réflexion du député Laurent Bado, ancien séminariste, qui apporte de l'eau au moulin de Benoît XVI. Du courage Saint-Père ».
Le quotidien L'Express du Faso, à sa Une affiche : « Protection des données sur Internet : des journalistes s'approprient les bonnes pratiques ». Le journal bobolais apprend qu'un séminaire de sensibilisation sur les enjeux de la sécurité de l'informatique et de la protection des données sur Internet tient à Bobo sur le thème : « Les enjeux de la sécurité de l'information et de la protection des données personnelles et de la vie privée dans les médias et sur Internet ».
Les journaux ont aussi traité de l'actualité sportive, avec les représentants des équipes burkinabé en campagne africaine dans leurs colonnes. Le Pays écrit : « Coupes africaines des clubs : L'EFO attend de pied ferme l'ASEC ». A lire aussi dans ce journal : « Indemnité des enseignants : Les éclaircissements du MEBA » et « Pot-Pourri : Reconstitution des carrières : Les militaires passent à la caisse ». L'Observateur Paalga , pour sa part s'interroge : « EFO/USO de dimanche : Les Stellistes pourront-ils renverser la vapeur ? ». A la Une du journal : « Maison d'arrêt de Ouahigouya : Bouffée d'oxygène pour nos parents emprisonnés ».
Le journal rapporte que « dans le cadre de la réinsertion sociale, le comité de gestion de la maison d'arrêt et de correction de Ouahigouya (MACO) a organisé une journée de solidarité au profit des détenus le vendredi 27 mars, où il y avait au menu, visite de la prison, séance de sensibilisation, activités sportives et culturelles ». Autres faits de l'actualité dans les lignes du doyen des quotidiens burkinabé : « Vente d'actions ONATEL : L'émergence d'un actionnariat populaire burkinabé ». L'express du Faso écrit également dans sa page sport : « Coupe CAF : l'USO confiante »
Pour ce qui est de l'actualité internationale , Le Pays , à sa une : « Lutte contre la corruption au Mali : L'honneur menacé du vérificateur », « Madagascar : Régime illégal cherche assise » et « Mauritanie : Sarkozy adoube la junte ».
AS/SVY
Revue de presse des hebdomadaires
Le congrès constitutif de l'Union pour la renaissance/ Parti sankariste fait l'unanimité des titres
Ouagadougou 27 mars (AIB) - Les hebdomadaires consacrent leurs colonnes au congrès constitutif de l'UNIR/PS et à d'autres sujets qui ont animé l'actualité de la semaine écoulée.
« Unité des partis sankaristes, pourvu que ça dure ! », lance L'Hebdo du Burkina , car, selon le journal, les précédentes unions des partis se réclamant de l'idéologie du feu président Thomas Sankara ont fini par se disloquer pour des raisons de « leadership ».
Le Journal du Jeudi (JJ ) parle de « l'unité inachevée » des sankaristes. Si le regroupement opéré les 20 et 21 mars est en soi une avancée sur le chemin de l'unité sankariste, commente le journal, on ne peut pas s'empêcher de constater que les initiateurs « auraient pu mieux faire en ratissant large ».
Le journal satirique poursuit en situant le fond du problème de l'unité des sankaristes dans le fait que « les militants des autres partis et mouvements sankaristes ne conçoivent pas de s'éclipser pour faire de la place à l'avocat à la barbiche ».
Dans un autre registre l'hebdomadaire Bendré revient sur l'affaire Nestlé-Nesko.
« Salif Kossouka ou l'homme qui vaut 13 000 000 000 FCFA », affiche le journal à sa Une, qui s'insurge contre la justice burkinabé pour avoir libéré Salif Kossouka. « Voila un messieur qui pèse pas moins de treize milliards de dette, qui est soupçonné ouvertement dans un dossier de crime et qui par on ne sait quelle baraka, arrive à avoir raison de la raison », s'indigne le journal.
L'Opinion pour sa part appelle le Premier ministre à « convaincre du travail bien fait » lors de son discours sur la situation de la nation. Car, explique le journal, il n'y a pas à « douter que beaucoup de choses ont été faites conformément au programme quinquennal qui prend en compte les attentes en matière de santé, d'éducation et de formation, d'emplois, d'opportunités de création de richesses, de sécurité et d'autosuffisance alimentaire ».
Les évènements survenus dans la Grande Ile (Madagascar) suscitent les commentaires des éditorialistes des hebdomadaires. « Le baroud d'honneur de Ravalomanana avant de céder la scène à TGV », titre San Finna , qui écrit que « acculé dans ses derniers retranchements, Marc Ravalomanana s'est cabré pour faire face à la bourrasque qui le menaçait ».
« A Tana, enfin Andry et demain. ? », s'interroge L'Opinion . Après avoir délogé le président Didier Ratsiraka grâce à la rue, Marc Ravalomanana a été chassé par Andry Rajoelina avec le soutien de la rue. S'il n'y prend garde, il peut être lui contraint de quitter par la rue. Mais le journal invite le peuple malgache à prendre conscience « qu'il joue un jeu qui n'est pas à son avantage ». Mais avec ce coup de l'ex-maire de Tana, le nouveau régime de Madagascar s'est « isolé », écrit Bendré . L'Union africaine et l'Union européenne, les Etats-Unis et la communauté des Etats d'Afrique australe qualifient le régime malgache d'« anticonstitutionnel »
MY/SVY
Revue de presse des hebdomadaires
La journée nationale du paysan à la Une des journaux
Ouagadougou, 20 mars (AIB) - La 13e journée nationale du paysan (JNP) qui s'est tenu du 12 au 14 mars derniers à Koudougou, dans la région du Centre-Ouest, constitue le principal sujet développé par les hebdomadaires parus dans la semaine du 16 au 20 mars 2009.
Soulignant que la santé générale du Burkina Faso dépend en grande partie de la santé du monde paysan, L'Hebdomadaire du Burkina estime qu'il ne s'agit plus de mesurer la place de celui-ci, mais de lui faire toute la place qui sera à même de lui permettre de donner sa pleine mesure.
Sous le titre « Une option à prendre résolument », le journal rapporte que le thème retenu pour cette JNP, « Diversification des productions agro-sylvo-pastorales : alternative pour la sécurisation des revenus des producteurs ruraux dans un contexte de crise », est aussi vu comme une ambition du département chargé de l'agriculture d'amorcer un autre tournant.
« JNP : Le soutien à un secteur d'avenir ; Les engagements de la 13 e édition ; Blaise Compaoré et les producteurs sans intermédiaire », titre pour sa part L'Opinion.
Selon cet hebdomadaire, les paysans ont pris de nombreux engagements dans les domaines de l'environnement, de l'agriculture et des ressources animales, lors de cette rencontre.
Il s'agit par exemple de relever le taux de consommation de la semence améliorée de 6 à 15% d'ici à 2012 ; de réaliser une fosse fumière par ménage ; de promouvoir l'aviculture, de collecter et traiter 04 millions de litres de lait, de vacciner 18 millions de volaille contre la peste aviaire.
Bendré, hebdomadaire proche de l'opposition, s'intéresse à « la 13 e JNP dans un contexte de crise ». Le journal revient sur la mort d'un taximan, dans la nuit du 06 au 07 mars 2009, dans les environs du Palais présidentiel de Kosyam.
« A qui profite le crime ? », s'interroge Bendré, qui rappelle que le crime, qui a été commis en plein FESPACO, a été gardé sous silence à dessein.
« Les morts se succèdent sans qu'on en sache exactement les mobiles ; Que nous réserve la justice dans cette affaire Mahamoudou Bagayogo ? ».
MS/
Revue de presse des quotidiens
Les dangers sur les transports mixtes à la Une des quotidiens burkinabé
Ouagadougou, 02 avr. (AIB) - Les journaux du jour, pour la plupart, ont mis l'accent sur les dangers que présentent les transports mixtes au Burkina Faso où le maire de la ville de Ouagadougou, Simon Compaoré a dit ce qu'il pense aux responsables des compagnies de transport.
L'Observateur Paalga titre à sa Une : « Transports mixtes : Ouaga vous est désormais fermée ». Le journal explique que le maire combat ces situations où des camions sont « remplis de gros ou de menu-bétail avec des passagers à son bord, des cars surchargés, des véhicules aux pneumatiques bandés et résistant aux coups de frein ». L'Observateur Paalga reprend les propos du bourgmestre qui martèle que « plus de transport mixte dans la ville de Ouagadougou, on ne peut pas accepter qu'on conduise les gens à l'abattoir ».
Le quotidien Le Pays affiche : « Transports routiers : Les cercueils ambulants désormais interdits à Ouaga ». Le journal prévient que « pour les autorités municipales, tout véhicule qui sera désormais pris dans un tel état sera systématiquement conduit en fourrière ». Ces mesures seront appliquées, et à « Ouagadougou et un peu plus tard sur toute l'étendue du territoire national », poursuit Le Pays .
A la Une de Sidwaya : « Réponses régionales aux changements climatiques : Blaise Compaoré invite à consolider les capacités locales ». Le confrère écrit que « environ 270 régions sont représentées à cette grand-messe visant des solutions adéquates pour faire face aux changements climatiques ».
Le journal indique que le président du Faso, Blaise Compaoré s'est d'emblée exprimé en affirmant que « ma participation à ces assises consacrées aux changements climatiques traduit tout l'intérêt que je porte aux défis de l'environnement auxquels l'humanité est confrontée et aux rôles des acteurs locaux dans le développement durable ».
Sidwaya poursuit en écrivant que « Blaise Compaoré a relevé que l'Afrique, dont la responsabilité dans l'émission des gaz à effet de serre est limitée, demeure la région la plus vulnérable aux changements climatiques, au regard de la faiblesse de ses moyens d'adaptation et de riposte ».
L'Express du Faso , pour sa part, met à sa Une : « Formation professionnelle : des acteurs réfléchissent sur son financement ». Il ressort du journal que « la deuxième édition du salon des métiers se tient à Bobo-Dioulasso du 2 au 4 avril 2009 sous le thème : « Financer la formation professionnelle : des dividendes pour demain ». Le quotidien bobolais précise que « l'objectif de ce colloque est de proposer des pistes de financement aux gouvernants en interpellant ces responsables politiques sur l'importance reconnue à la formation professionnelle ».
Autres faits marquants dans ce journal : « Association de jeunes : La COJAK renforce le leadership de ses membres », « Tribune de la femme : Sissao, ambassadrice des droits de la femme » et « Identité culturelle dans le Yatenga : La grande famille Belem se rencontre ».
A lire aussi dans L'Observateur Paalga : « Ministère de la Fonction publique : Des mesures pour décongestionner les actes administratifs ».
La performance des Etalons cadets est saluée par les quotidiens burkinabé. Le Pays écrit : « Médaille de bronze pour les Etalons cadets : C'est bon pour le moral », L'Observateur Paalga note : « CAN Cadets : Une 3 e place pour les Etalons ». Quant à Sidwaya : « CAN-Cadets Algérie 2009 : Les Etalons se contentent de la 3 e place ».
L'actualité internationale a beaucoup meublé les pages de L'Observateur Paalga, qui indique à sa Une : « Nouveau gouvernement israélien : Les enragés de Tel-Aviv » et « Présidentielle bissau-guinéenne : Il faut d'abord déminer les cours ».
Le Pays n'a pas été en marge de l'actualité hors de nos frontières. Le journal met à sa Une : « Sommet du G20 : Et l'Afrique dans tout ça? » et « Immigration clandestine : Roulette russe en haute mer ».
AS /SVY
Revue de presse des quotidiens
A chacun son poisson d'avril
Ouagadougou, 1er avril (AIB)- Chaque quotidien de la place, en ce premier jour du mois d'avril, en plus de l'actualité chaude du moment, à servi du poisson au lectorat à leur Une.
Sidwaya ecrit ainsi : « Barack Obama au Burkina Faso : Renforcer les liens entre Ouagadougou et Washington ». Même son de cloche pour L'express du Faso , qui affiche à sa Une, « Diplomatie : Barack Obama en visite chez nous ». L'Observateur Paalga , pour sa part, écrit à sa première page : « Quand Blaise rend visite à Mariam Sankara ». Le quotidien Le Pays s'est intéressé au sport pour sa blague du mois d'avril en mettant à sa Une : « Etalons : Habib Bamogo autorisé à jouer ».
Les autres points de l'actualité vus par les journaux sont aussi divers que qualitatifs. Sidwaya écrit : « Fête de la pomme de terre : Une production en nette croissance ». Dans le journal, le confrère écrit que « 2140,5 tonnes de pomme de terre, c'est le chiffre annoncé à cette VIIIe édition de la fête de la pomme de terre. Un chiffre qui représente la production de la seule commune de Titao, où les producteurs sont organisés autour des barrages de Titao, de Sillia et de puits maraîchers à Toulfé, You, etc. ».
Le quotidien d'Etat poursuit que « les producteurs ont souhaité bénéficier d'appuis multiformes dans la recherche de solutions durables pour la conservation et la transformation des produits maraîchers et pour leur écoulement tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays ». A lire aussi dans ce journal : « Moussa Sankara, directeur général du projet ZACA : la zone sera un véritable chantier d'immeubles en 2010 ».
A la Une du Pays : « Universités et instituts publics du Burkina : Le personnel enseignant repart en grève ». Le journal note que « dans le préavis de grève ci-dessous adressé au président du Faso, le Syndicat national autonome des enseignants-chercheurs (SYNADEC) annonce une nouvelle grève à compter du 8 avril suite à l'échec des négociations avec le gouvernement ». Par la voie de son secrétaire général, Pr. Magloire Somé, le SYNADEC revendique « la revalorisation du statut de l'enseignant-chercheur et le paiement de la dette sociale ». Ce quotidien privé est revenu sur le drame de Sourou en écrivant : « Noyade sur le fleuve Sourou : Un autre drame de trop ».
L'Observateur Paalga écrit : « Sociétés de gardiennage : Nous ne sommes pas des esclavagistes ». Le journal affiche une image des vigiles avec la légende suivante : « Pour une meilleure rémunération des vigiles, les promoteurs demandent aux clients d'accepter de verser au moins 76 000 FCFA par tête ». Pour le doyen des quotidiens, « les sociétés de gardiennage n'ont pas bonne presse, parce que perçues comme étant des esclavagistes des temps modernes ».
Autre titre poignant de L'Observateur Paalga : « Politique nationale de la population : Eviter que la croissance démographique devienne une poudrière ». En sport, deux faits majeurs permettent au journal d'écrire : «Le public et son onze national : Une euphorie qui pourrait nous coûter cher » et « CAN cadets : Les Etalons tiennent au podium ».
L'Express du Faso titre à sa Une : « Conseil constitutionnel : Une institution mal connue des populations ». Le quotidien bobolais écrit que « le Conseil constitutionnel est sorti de ses bureaux, à la rencontre des populations burkinabé pour mieux se faire connaître. Raison pour laquelle le président de l'institution, Dé Albert Millogo et certains de ses collègues étaient à Bobo hier, mardi 31 mars 2009 ». Toujours à la première page du journal : « Circulation de la route : Encore une victime à Bobo-Dioulasso », « 1 er CCTP/Houet 2009 : Le développement de la province à l'ordre du jour » et « Programme alimentaire mondiale : Bouter la faim hors du Burkina ».
Sur l'actualité internationale, Sidwaya revient sur les paroles du Pape et écrit : « Usage du préservatif contre le VIH/Sida : Vérité sur les paroles du Pape Benoît XVI ».
Dans Le Pays : « Mandat de Kadhafi : Les instances de l'UA mises à rude épreuve », « Stade Houphouët Boigny : La rançon du désordre et de la cupidité » et « Crise à Madagascar et au Zimbabwe : Le pragmatisme de la SADC ».
L'Observateur Paalga note aussi : « Tragédie au stade Houphouët Boigny : Inutile de se rejeter la balle ».
AS/SVY
Revue de presse des quotidiens
Le point de presse des victimes de l'accident de l'avion présidentiel à Garango à la Une des journaux
Ouagadougou, 31 mars (AIB) - Plusieurs thèmes de l'actualité nationale et internationale ont meublé les colonnes des quotidiens de la place mais la plupart de ces journaux se sont appesantis sur l'accident de l'avion présidentiel survenu en 1986 à Garango.
Le Pays affiche à sa Une : « Accident de l'avion présidentiel à Garango : Les victimes interdites de marcher à Ouaga ». Le journal écrit que « les victimes et ayants droit de l'accident survenu le 29 mai 1986 à Garango avaient prévu une marche sur la présidence du Faso le 30 mars 2009, en vue de faire aboutir leur dossier d'indemnisation qui traîne depuis près de 23 ans ». « Cette marche n'ayant pas eu lieu, poursuit-il, face au refus de la mairie d'autoriser la marche, celle-ci a été transformée en une conférence de presse animée par la défense des victimes, Me Zacharia Sorgho, qui accuse le gouverneur du Centre-Est de mettre le pied sur le dossier ».
L'Observateur Paalga , pour sa part, écrit : « L'accident d'avion de Garango : 23 ans après. ». Dans les pages du journal, le confrère révèle le témoignage d'une victime qui explique les faits du drame : «pendant que les spectateurs regardaient le premier avion dans lequel se trouvait Thomas Sankara, fendre les airs, le second qui était resté au sol ne faisait que tuer.tuer.tuer. J'ai reçu un violent choc qui m'a fracturé la jambe », stigmatise le témoin. Le confrère affirme que « les blessés et les ayants droit ont été royalement ignorés, voire même écartés de la journée nationale du pardon ».
A la Une du quotidien Sidwaya : « Commune rurale de Pabré : Un projet de carrière de granit divise Sabtenga ». Il ressort dans le journal, qu' « un projet d'ouverture d'une carrière de granit par l'entreprise Kanazoé ne fait pas l'unanimité dans le village de Sabtenga, où les villageois s'opposent à leur chef, soutenu par seulement trois de ses sujets, qui est partant pour la réalisation de ce projet ». Pour les opposants du chef, écrit le journal, « le site est un lieu sacré et nous ne pouvons donc pas admettre à ce que Kanazoé vienne le détruire ».
Autres faits marquants de l'actualité : « Chavirement d'une pirogue : 15 morts dans le fleuve Sourou », écrit Sidwaya .
L'Observation Paalga , à sa grande Une, écrit : « CCVA : Les wàb-raado (camion de transport de bois) à l'épreuve du contrôle », pendant que Le Pays se focalise sur la vie politique au Burkina avec des titres comme : « Rentrée politique du PAI : Nous réclamons la Ve République » ; « Discours sur la situation de la nation : Des Burkinabé jugent le Premier ministre » et afin, « Affaire Norbert Zongo : L'USTB demande la réouverture du dossier ».
L'actualité internationale figure en bonne place dans les différents quotidiens. L'Observateur Paalga écrit : « Madagascar : Le pied de Ravalomanana ». Le Pays , pour sa part affiche : « El Béchir et la CPI : Le jeu du chat et de la souris », puis « Niger : Tour de passe-passe présidentiel ».
AS/SVY
Revue de presse des quotidiens
La prestation des Etalons séniors et cadets en vedette dans les journaux
Ouagadougou, 30 mars (AIB) - Le sport domine l'actualité dans les quotidiens burkinabé de ce lundi, à travers la victoire des Etalons séniors contre le Syli national de Guinée, en match comptant pour les éliminatoires combinées de la CAN et de la Coupe du monde 2010, et la défaite de l'équipe nationale cadette contre leurs homologues algériens, en demi finale de la CAN des cadets qui se déroule à Alger, en Algérie.
« Invincibles Etalons ! », est le titre que propose le quotidien d'Etat, Sidwaya, après la victoire des Etalons du Burkina contre le Syli de Guinée, par le score de 4 buts à 2.
« Le Syli national est tombé, samedi 28 mars. Alors que le 4-Août se vide sous les coups de klaxon, au quartier Bilbalogho et ailleurs à Ouagadougou, les enfants ont organisé des concerts de boîtes vides. A Gounghin, deux taxis, sous la fièvre de la victoire, ouvrent gratuitement leurs portières aux clients », relate Sidwaya .
Pour ce journal, i l faudra désormais compter avec le Burkina. « Car, le meilleur scénario pour entamer ces éliminatoires a été réussi par les Etalons. La pression va se déporter vers les adversaires du groupe. Et puis le mythe de l'invincibilité des Etalons dans ces éliminatoires reste tout entier. Partant, la CAN n'est plus loin et le rêve d'une Coupe du monde est permis ».
Le Pays, parle lui, de « Superbe galop des Etalons face au Syli national ». Le quotidien privé reconnaît toutefois que les joueurs burkinabè ont montré des insuffisances en fin de partie.
« Bien joué, les gars », affiche enfin L'Observateur Paalga, qui consacre son principal titre à ce match. L'Observateur Paalga qui revient, sous le titre : « Les Etalons chutent en demi finale », sur la défaite des cadets burkinabé à Alger, dans la Coupe d'Afrique des nations (CAN) de leur catégorie, débutée depuis le 19 mars denier dans la capitale algérienne.
Selon le journal, les Etalons sont tombés sur le score de 0 but à 1, face aux Fennecs d'Algérie, le dimanche 29 mars. Du même coup, ils ne joueront plus la finale prévue jeudi prochain, entre l'Algérie et la Gambie , vainqueur du Malawi, sur le score de 4 buts à 0.
Dans un encadré, L'Observateur Paalga révèle que le Niger accuserait le Burkina Faso d'être à l'origine de sa disqualification de cette compétition.
« Le Mena du Niger, qualifié pour les demi-finales de la CAN des cadets Algérie 2009, devait jouer hier contre la Guinée mais s'est vu exclure de la compétition pour tricherie. Il est accusé d'avoir arrangé l'âge de plusieurs de ses joueurs et celui de Boubacar Talatou s'est révélé au grand jour », explique le quotidien, précisant que l'équipe nigérienne, qui a été remplacée par le Malawi, court également une amende et même une suspension.
Parmi les autres sujets importants de l'actualité, on retient à la Une de Sidwaya, les travaux de renforcement de la route Ouagadougou-Pô-Frontière du Ghana, lancés le samedi 28 mars 2009 à Pô, par le Premier ministre Tertius Zongo.
« Améliorer la desserte et l'approvisionnement du Burkina », titre le journal, qui souligne que les travaux vont coûter environ 40 milliards de francs CFA et visent à améliorer le trafic sur cet axe essentiel dans la relation entre notre pays et le Ghana, tout en favorisant le développement des régions traversées par la route.
Le Pays propose un entretien réalisé avec l'ancien président du Collectif contre l'impunité, Me Halidou Ouédraogo. Il revient sur le séjour qu'il a effectué à Cuba du 8 décembre 2008 au 16 janvier 2009. Il aborde aussi son état de santé et l'affaire Norbert Zongo dont il estime que « le dossier est entrain de se perdre dans le sable ».
MS/SVY
Revue de presse des quotidiens
Le discours du Premier ministre Tertius Zongo sur la situation de la nation en vedette
Ouagadougou 27 mars (AIB) - Le discours prononcé par le Premier ministre à l'Assemblée nationale sur la situation de la nation occupent la Une des quotidiens du vendredi 27 mars 2009.
« Le Burkina vu par Tertius Zongo », affiche le quotidien indépendant L'Observateur Paalga à sa Une, qui écrit que « pour un discours sur l'état de la nation, le Premier ministre s'est véritablement livré à un diagnostic sans complaisance ». Mais, s'interroge-t-il, la prière de Premier ministre à la fin de son discours doit-elle être considérée « comme un signe d'impuissance face aux avatars de la crise qui affectent chaque jour davantage les conditions de vie des Burkinabé ? ».
Malgré les méfaits des crises alimentaire, énergétique et économique qui n'épargnent aucun domaine de la vie nationale, le gouvernement, selon son chef, s'est attaché, avec plus ou moins de succès, à réussir, poursuit le journal.
« Les temps sont durs mais. », titre le quotidien indépendant Le Pays , qui annonce que Tertius Zongo a peint le tableau d'un Burkina qui avance malgré la crise. Ce Burkina qui traverse la crise est le résultat d'une ouvre commune qui malheureusement, reste exposé à la crise que traverse le monde. Et le chef du gouvernement a exposé devant la représentation nationale les mesures prises par son gouvernement pour résister à la crise.
Le quotidien d'Etat Sidwaya écrit à sa Une que « le Burkina est debout dans la crise » car, selon le journal, le discours du Premier ministre sur la situation de la nation ,qui est un exercice constitutionnel, a fait ressortir des prouesses réalisées dans plusieurs secteurs en 2008, malgré un contexte mondial austère.
Le Premier ministre s'est appesanti sur la conjoncture mondiale marquée par les crises alimentaires, énergétique, financière, pour situer les limites des grands chantiers en matière d'agriculture, d'éducation, de santé, de création de richesses, de résorption du chômage, de la lutte contre la pauvreté, écrit le journal. Après avoir exposé des solutions pour atténuer la crise, le Premier ministre a indiqué que le Burkina Faso « se fraie raisonnablement un chemin vers le développement ».
En sport, les journaux reviennent sur le match que livrera les Etalons contre le Sily national le samedi, comptant pour les éliminatoires CAN/Coupe du monde 2010. « Une victoire serait de bon augure », préconise L'Observateur Paalga . Pour cela, les poulains de Paulo Duarte doivent lutter pour conserver l'invincibilité qui les caractérise depuis le début des éliminatoires. Et « c'est cette invincibilité qu'ils devront maintenir et cela devra commencer par le Syly national.
Pour Le Pays , il faut « réussir face au Sily national ». Pour les Burkinabé, il ne faudra pas échouer lors de cette entame des éliminatoires, parce que cela va être déterminant pour la suite, poursuit le journal.
Le quotidien d'Etat Sidwaya attend une victoire des Etalons. « Un premier galop victorieux très attendu », affiche le journal à sa machette.
MY/SVY
Revue de presse des quotidiens
Le discours du Premier ministre sur l'état de la nation à la Une
Ouagadougou 26 mars (AIB) - le Premier ministre burkinabé, Tertius Zongo doit prononcer aujourd'hui un discours sur l'état de la nation face à la représentation nationale. Et les journaux du jeudi 26 mars 2009 accordent leurs colonnes aux commentaires y relatifs.
« Discours sur la situation de la nation : « Un an après, l'état des lieux », affiche le quotidien d'Etat Sidwaya à sa machette, qui rappelle qu'il y'a un an, Tertius Zongo prononçait son premier discours sur la situation de la nation dans un contexte marqué par la vie chère, la fronde sociale, la hausse des produits pétroliers et l'épidémie de méningite.
Mais, poursuit le journal, le deuxième discours du Premier ministre burkinabé « intervient dans un contexte plus clément », caractérisé par un excédent céréalier et quelques acquis comme la poursuite du dialogue entre le gouvernement et les autres composantes de la nation, l'amélioration des climat des affaires, la convention collective pour les journalistes, la réduction du train de vie de l'Etat et bien d'autres.
« Le bilan de Tertius sera-t-il celui du peuple » , s'interroge le quotidien indépendant Le Pays, qui salue tout de même les innovations apportées à cet exercice du Premier ministre devant la représentation nationale. « Cette année, devrait intervenir une innovation majeure : les députés ne devraient plus prendre individuellement la parole. Seuls les groupes parlementaires devraient parler au nom des élus, pour tenir compte des critiques formulées lors des rendez-vous précédents », écrit le journal, qui souligne que « un tel recadrage peut ôter à l'exercice, son caractère parfois lassant et par moments soporifique » .
Sur le discours proprement dit, le journal estime que Tertius Zongo « ne devrait éprouver aucune peine à tenir son auditoire en haleine ». Même si le journal voit mal le Premier ministre peindre un tableau idyllique de la situation de la nation et verser dans l'auto-satisfaction. Comme toujours dans ce genre d'exercice, poursuit le journal, on entendra des termes « sortis du lexique économique : situation macro économique, fruits de la croissance, PIB, etc.». Mais « le bilan de Tertius sur la situation de la nation reflète-t-il celui du citoyen de Falagountou ou de Korsimoro ? », se demande le quotidien.
Les quotidiens sont également revenus sur l'accident qui s'est produit sur l'échangeur de Ouaga 2000 . « Accident mortel mardi nuit », titre L'Observateur Paalga. Dans cet accident, « seul le conducteur, dont le corps est resté pendant plusieurs heures coincé dans la cabine, complètement cabossée, en est mort. Les apprentis, au nombre de deux, ont, quant à eux, eu la vie sauve », nous apprend le journal. « Un accident fait un mort et deux blessés », affiche Le Pays . Et Sidwaya d'indiquer qu' « un camion surchargé tue son chauffeur ».
Les quotidiens se font également l'écho des assises du tribunal militaire de Ouagadougou. « Dix affaires au rôle d'une audience délocalisée », titre Le Pays , qui écrit que les audiences délocalisées ont pour objectif de rapprocher la justice militaire de ses justiciables. « Des soldats jugés pour vol à main armée » lors de ces audiences militaires, nous apprend Sidwaya . « Ces procès marquent l'ouverture de la session d'audiences chez les hommes en treillis, comme il est coutume depuis quelques années », écrit L'Observateur Paalga .
Les journées de karité qui se déroulent dans la capitale burkinabé occupent également les colonnes des quotidiens. Ces journées d'échanges commerciaux constituent « des opportunités d'affaires autour de l'arbre à karité », titre Le Pays. Le Premier ministre, qui a présidé ces journées, a invité « à exploiter les opportunités sur le marché international marqué par une demande mondiale importante », écrit le journal. Pour Sidwaya, ces journées sont une opportunité d'affaires surtout « pour le monde rural » . Car les huit plus gros acheteurs de karité au monde sont à Ouagadougou jusqu'au 27 mars 2009, indique le journal.
MY/SVY
Revue de presse des quotidiens
Des sujets divers à la une des journaux
Ouagadougou 25 mars (AIB) - Les quotidiens dans leur livraison du mercredi 25 mars 2009 abordent des sujets divers à la Une.
Dans la commune rurale de Zambo, le quotidien d'Etat Sidwaya nous apprend qu'il y'a « une fronde contre le maire » de ladite commune. Au premier rang des frondeurs, il y a le premier et le deuxième adjoint au maire, tous élus du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), parti au pouvoir, qui accusent le maire d'être « illégalement élu », écrit le journal.
Alors que les conseillers du PDP/PS, parti de l'opposition reproche au maire son manque de sociabilité. «Le conseil municipal de Zambo se porte très bien pour ma part, dans la mesure où nous avons toujours fonctionné à partir de décembre 2007 avec un quorum largement atteint », rétorque le maire cité par le journal.
Plus d'un an après le vote de la motion de défiance, plus rien ne semble unir les camarades CDP de 2006, regrette le quotidien, qui écrit qu'une médiation que pourraient conduire des personnes ressources de la région dont Nurukhyor Claude Somda, Bonoudaba Dabiré, Christophe Dabiré, Jean de Dieu Somda ou Jean-Marie Somda dans la commune rurale pour trouver une issue à la crise. En attendant, poursuit le journal, le dossier de Zambo est encore en étude au niveau des inspecteurs du ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation.
« Bataillon laafi pour le Darfour : Le premier contingent s'envole le 10 avril », titre le quotidien indépendant Le Pays . Le bataillon Laafi, qui s'inscrit dans la Mission des Nations unies et de l'Union africaine au Darfour (MINUAD), est le résultat de l'engagement du Burkina à accroître sa participation aux opérations de soutien à la paix dans le monde et en Afrique, souligne le journal.
L'Observateur Paalga revient sur les déclarations du Pape Benoît XVI contre le port du préservatif. Les raëliens tirent « à boulets rouges sur le Vatican ». Colère palpable, ton sentencieux et propos acerbes, les adeptes du « prophète Raël » ont voué le souverain pontife aux tribunaux internationaux pour « crime contre l'humanité », écrit le journal.
En sport, les quotidiens se sont intéressés au match que vont livrer les Etalons contre le Sily national de Guinée le samedi prochain, dans le cadre des éliminatoires CAN et coupe du monde 2010. « Le match a déjà commencé pour Duarte », titre L'Observateur Paalga . Habib Bamogo qui devrait prendre part à ce match « ne sera pas à Ouagadougou » parce que la FIFA n'a rien décidé pour le moment et le joueur a été retenu par son club.
« Habib Bamogo doit encore patienter », écrit Sidwaya.
La IXème édition des Kundé, qui va se dérouler en avril prochain opposera Rovane, Yeleen et Hamed Smani pour l'or, nous apprend le journal Sidwaya .
La défaite du parti au pouvoir aux élections locales au Sénégal est commentée par les quotidiens. « Le chant du cygne pour Wade ? » se demande Le Pays.
MY/SVY
Revue de presse des quotidiens
Le congrès extraordinaire de l'UNIR/PS à la Une des journaux
Ouagadougou 23 mars (AIB) - Les quotidiens dans leur livraison du lundi 23 mars 2009 accordent leur Une à la vie des partis politiques.
« Me Sankara premier candidat déclaré », affiche Le Pays à manchette, qui écrit que si la naissance de l'UNIR/PS était attendue par une bonne partie de l'opinion, l'investiture de son tout nouveau président à la présidentielle de 2010 l'était moins. Toutefois, souligne le journal, l'union naissante ne devrait pas être une fin en soi. Il faut plutôt aller à l'essentiel qui consiste à construire une véritable alternative au régime actuel.
« Voici le premier candidat déclaré » à la présidentielle de 2010, titre L'Observateur Paalga , qui écrit que l'investiture de Me Bénéwendé Stanislas Sankara comme candidat du nouveau parti à la présidentielle 2010 a été « l'évènement dans l'évènement ». Puisque, poursuit le journal, l'objectif principal du congrès du 21 et 22 mars était de « rassembler des partis d'obédience sankariste ».
Pour le quotidien d'Etat, Sidwaya , ce rassemblement des partis sankaristes est « l'unité de la dernière chance pour les sankaristes ».
Le quotidien bobolais, L'Express du Faso revient sur la convention du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) dans les Hauts-Bassins. Le CDP « en ordre de bataille pour les défis futurs », titre le journal. Dans le même temps, le CDP veut « contrer l'hypocrisie de certains partis de la mouvance présidentielle » dans le Plateau central, écrit L'Observateur Paalga .
Les journaux sont revenus sur le lancement des travaux de la construction de la mine d'or d'Essakane. Lancés par le Premier ministre, Tertius Zongo, les travaux une fois terminés, « le premier lingot est attendu dans 18 mois », indique Le Pays . « Essakane voit les choses en grand », titre L'Observateur Paalga , qui souligne que « c'est le début d'une révolution dans l'industrie extractive du Burkina Faso qui rejoindra le club des grands producteurs aurifères ». Pour Sidwaya , « Essakane est la plus grande mine d'or en construction ».
En sport, les journaux reviennent sur la victoire éclatante des Etalons cadets à la CAN de leur catégorie en Algérie. « Balade zimbabwéenne pour les Burkinabé », titre L'Observateur Paalga. C'est un score de 5 buts contre zéro que les Etalons ont « donné une leçon de football à l'équipe nationale cadette de Zimbabwe». Mais, poursuit le journal, c'est « un score à oublier avant d'affronter le Malawi ».
Selon Sidwaya, il reste « une seconde victoire pour les demi finales ». Pour cela, l es Etalons doivent prendre au sérieux les atouts de l'équipe du Malawi, poursuit le journal. « Les Etalons à 90 minutes des demi-finales », titre pour sa part Le Pays .
MY/SVY
Revue de presse des quotidiens
La crise malgache et le congrès de l'UNIR/PS en vedette
Ouagadougou, 19 mars (AIB) - Les quotidiens du jour affichent à leurs manchettes les titres ayant trait, entre autres, à la situation à Madagascar, à la tenue prochaine du congrès de l'UNIR/PS.
« Prochain congrès de partis sankaristes : Sept briques pour construire l'union », titre L'Observateur Paalga, qui rend compte d'un point de presse qui annonce la tenue d'un congrès extraordinaire de ce rassemblement politique pour les 21 et 22 mars prochains. De l'explication du journal, ce congrès va coûter 7,8 millions de F CFA et il n'y aura pas de grand chamboulement côté logo ; cependant, il s'agira maintenant d'UNIR/PS, en remplacement d'UNIR/MS. « Me Benewendé affirme que le parti, après le congrès, pourra résister aux intempéries », rapporte le journal.
Titrant sur le même sujet, « Baliser les sentiers de l'unité durable », Sidwaya écrit que « ces assises font suite à la signature du protocole d'accord le 21 décembre 2008 par Ernest Nongma Ouédraogo de la Convention panafricaine des sankaristes (CPS), Nestor Bassière du groupe des adhérents et Bénéwendé Sankara de l'Union pour la renaissance /Mouvement sankariste (UNIR/MS). Ces formations politiques se réclamant de l'idéal du défunt président Thomas Sankara ont décidé d'unir leurs forces à travers une fusion ».
Toujours dans la vie des partis politiques, le quotidien Sidwaya publie un écrit de Jean Hubert Bazié, militant sankariste sous le titre : « Jean Hubert dénonce les « affairistes du Sankarisme ». Dans cette déclaration, Jean Hubert Bazié dénonce l'attitude de compagnons pour qui « l'argent précède la conviction politique ». En substance, M. Bazié demande « à tous les hommes de bonne volonté, qu'ils soient sankaristes ou pas de continuer à se battre sans fébrilité, avec courage et détermination, pour l'avènement d'un progrès véritable pour notre peuple, pour les peuples du monde entier, en prenant en compte les valeurs partagées par tous et qui sont, entre autres, celles de la vérité, de la justice et de la tolérance », lit-on dans cette déclaration.
Toujours en politique, la Guinée Conakry.
Sous le titre : « Guinée Conakry : La transition se précise », le quotidien privé Le Pays analyse la situation dans ce pays où la junte militaire, dirigée par le capitaine Moussa Dadis Camara vient d'opérer une nouvelle ouverture à l'intention de la société civile et des partis politiques. Le capitaine Camara a décidé de la mise en place du Conseil national de transition (CNT), organe législatif et consultatif, qui devrait avoir pour missions, entre autres, de réviser la Constitution , les lois organiques ainsi que le code électoral. Par ces décisions, fait remarquer le journal, la junte militaire traduit son intention d'aller vite aux élections et franchit ainsi progressivement, les unes après les autres, les différentes étapes qui conduisent aux échéances programmées. De l'avis du journal, en décidant de les associer de nouveau à la gestion des affaires du pays, Dadis Camara met les partis politiques et organisations de la société civile au devant de la scène et leur confie de grandes responsabilités. Ils ne pourront donc pas faire des contestations à tort et à travers, dénoncer les insuffisances ou dire plus tard qu'ils n'étaient pas associés à l'organisation des élections, soutient Le Pays.
. et Madagascar
« Andry Rajoelina président : Maintenant on fait quoi ? », titre L'Observateur Paalga dans la rubrique « Regard sur l'actualité ». Depuis mardi, rappelle ce journal, c'est un fait tangible que le pouvoir a changé de main à Tana. Les condamnations de principe de l'Union africaine n'y pourront rien. La communauté internationale, elle, s'accommodera de la situation. De l'avis de L'Observateur Paalga , d'importantes leçons sont à tirer de la gloire et de la chute de ce président. Mais il n'est pas sûr qu'ils en tirent quelque chose, s'inquiète le journal. Paraphrasant le philosophe, ce quotidien écrit : « L'histoire nous a toujours appris que les gouvernants n'ont jamais rien appris de l'histoire ? Mais inexorablement, la roue de l'histoire tourne et c'est tant pis pour celui qui met le doigt dans l'engrenage infernal ».
MRS/SVY
Revue de presse hebdomadaire
Le FESPACO focalise une fois de plus l'attention des journaux
Ouagadougou, 13 mars (AIB) - Les journaux parus au cours de cette semaine focalisent leurs analyses sur les évènementiels du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) du 7 mars 2009.
L'hebdomadaire San Finna , rappelle que « la biennale du cinéma africain, le plus grand festival du continent, a encore tenu ses promesses en matière de productions cinématographiques et de participation ».
Cette édition consacre en même temps les 40 années d'existence du FESPACO. « Aussi, du 28 février au 7 mars 2009, le FESPACO et le MICA ont brillé de mille feux dans la capitale du pays des hommes intègres », se réjouit le journal
Dans la sélection officielle, on retrouvait deux films burkinabé : « Cour de lion » de Aboubacar Diallo et « Le fauteuil » de Missa Hébié.
Cette édition a encore vu une grande participation des pays du Maghreb. « Si dans l'ensemble, les réalisateurs des pays du Nord ont présenté des films de belle facture, il faut reconnaître que le public a été un peu réticent à aller apprécier ces films là ».
Les films qui ont le plus attiré l'attention restent sans conteste selon le journal San Finna, « Les démons du Caire », « Al Ghaba », « Nothing but the truth » de John Kani. Deux films qui dépeignent la société africaine à travers ses réalités du moment. « Le premier aborde les dérives de la jeunesse africaine dans les grandes villes africaines, confrontée à la violence, la drogue et le sexe et le second relate les réalités de la vie des hommes de couleur après l'apartheid avec son lot de brimades, d'humiliation et de tragédie ».
Le Journal du Jeudi (JJ), hebdomadaire satirique s'est fait l'écho du FESPACO dans les villages et fait remarquer que l'association Ciné numérique ambulant (CNA) était encore présente au FESPACO, après 2005 et 2007. « Malheureusement, elle n'a pas pu assurer des projections en plein air comme ses démembrements du Niger, du Bénin et du Burkina le font de coutume dans les villages », souligne JJ . « Ce sont des écrans qui participent à la diffusion des films en Afrique et qui sont des canaux pour communiquer pour un changement de comportement », poursuit JJ , avant de conclure que « loin des salles obscures des villes, les villages peuvent aussi faire leur cinéma ».
ABT/ SVY
Revue de presse des quotidiens
Le 13e sommet de l'Uemoa et la situation à Madagascar au menu des quotidiens du jour
Ouagadougou, 18 mars (AIB) - La rencontre au Sommet de l'Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et la situation à Madagascar constituent l'essentiel des sujets développés par les parutions du jour.
« Espace UEMOA, la crise financière s'impose au sommet », c'est le titre de Sidwaya , qui rappelle que la XIIIe session ordinaire de la conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UEMOA a examiné l'état de l'Union et préconisé le renforcement des mesures pour juguler l'impact de la crise financière internationale. « Les acquis engrangés par l'UEMOA depuis 15 ans ont jeté les bases de l'édification d'une économie sous régionale prospère et porteuse de progrès pour nos populations », écrit le journal, qui rapporte les propos du président Blaise Compaoré.
Après deux années de présidence en exercice de l'UEMOA, le président du Faso, Blaise Compaoré a passé le témoin à son homologue malien, Amadou Toumani Touré au terme de la XIIIe session ordinaire tenue ce 17 mars. S'exprimant sur le choix porté sur sa personne pour assurer la présidence de l'UEMOA, le président du Mali entend poser des marques positives pour l'institution avec le soutien des autres chefs d'Etat.
«13e Sommet de l'UEMOA - Des noces de cristal sous le fantôme de Nino Vieira », titre pour sa part L'Observateur Paalga , qui écrit que « Outre le séisme financier mondial, ce jamboree de l'UEMOA s'est penché sur les brûlots politiques, faisant ainsi allusion à la crise en Guinée Bissau et en Côte d'Ivoire. Concernant précisément la Guinée Bissau , le président de la Commission de l'UEMOA, Soumaïla Cissé est revenu sur l'assassinat de Nino Vieira car la conférence a rendu un hommage appuyé à ce héros, à celui-là qui a lutté pour arracher l'indépendance pour son pays, écrit ce journal. Les chefs d'Etat de l'UEMOA invitent les Bissau Guinéens au dialogue et à une bonne préparation des élections, souligne par ailleurs L'Observateur Paalga .
« UEMOA : l'intégration à la peine ». Sous ce titre, le quotidien privé Le Pays jette un regard sur les quinze ans de l'UEMOA, « qui est née dans la douleur en 1994 juste après la dévaluation du F.CFA », rappelle le journal, qui fait remarquer par ailleurs que quinze ans après, l'Union monétaire, qui est en fait un héritage colonial se renforce.
Pour Le Pays , « sa gestion est plus que jamais maîtrisée par les structures de l'Union, notamment la BCEAO ». Plus on avance dans le temps, plus de nouveaux chantiers s'ouvrent, explique Le Pays , pour qui la Commission est devenue aujourd'hui une grosse machine qui coordonne l'exécution de plusieurs programmes aussi stratégiques les uns que les autres.
Et au journal de se demander si à vouloir embrasser trop de programmes à la fois, cela ne va pas jouer négativement sur l'efficacité et sur certains résultats auxquels les populations sont en droit de s'attendre. Au journal de citer en exemple la libre circulation des personnes et des biens, pilier du processus d'intégration, qui est toujours en chantier (.), policiers et douaniers régnant en toute impunité sur les nos routes.
« 13 e session ordinaire de l'UEMOA : Accompagner la Guinée Bissau et la Côte d'Ivoire vers une sortie de crise », titre pour sa part L'Express du Faso, qui rapporte le même événement.
Crise à Madagascar
« Marc Ravalomanana jette l'éponge », titre Sidwaya ; « Madagascar : Coup d'Etat rampant », selon L'Observateur Paalga ; « Madagascar : Fin tragique d'une success story tropicale », titre pour sa part Le Pays .
Si pour Sidwaya , « l'ancien président a certainement voulu éviter l'affrontement en cédant son fauteuil », L'Observateur Paalga estime que « le tout n'est pas d'aiguiser les bas instincts du vulgum pecus pour parvenir aux faîtes du pouvoir ».
Pour ce journal, « Il s'agit maintenant de montrer qu'aux âmes bien nés, la valeur n'attend point le nombre d'années et qu'à 34 ans, on peut bien avoir une stature d'homme d'Etat ». Au total, c'est une remise en cause profonde du système démocratique malgache que les uns et les autres sont invités. Les expériences ratées de Didier Ratsiraka à Marc Ravalomanana devront servir de socle pour un nouveau départ, conclut pour sa part Le Pays .
MRS/SVY
Revue de presse des quotidiens
La visite du pape Benoît XVI en Afrique appréciée par les médias burkinabé
Ouagadougou, 17 mars (AIB) - Des faits divers sur l'incendie survenue à Tenkodogo dans un dépôt d'essence ou sur l'assassinat d'un élève d'un lycée de Ouagadougou par un de ses camarades, n'ont pas empêché la presse de mettre l'accent sur la visite du pape Benoît XVI au Cameroun et en Angola.
La presse burkinabé accueille favorablement cette visite papale. « L'Afrique demeure un pion essentiel, une terre fertile pour l'avenir de l'Eglise », note L'Observateur Paalga , un quotidien privé qui fait remarquer que les séminaires et les maisons de formations tenus par la communauté catholique sont bondés et que le catholicisme a progressé de 3% en 2007.
Le Pays , autre quotidien privé, espère que le Pape saura « prêcher la vérité aux dirigeants africains », en trouvant les mots « justes » qui « touchent », « apaisent et guérissent ».
Le journal reconnait que la tâche du Pape Benoît XVI en Afrique ne sera pas facile parce que son prédécesseur, Jean Paul II aura impressionné le continent positivement par ses actes et ses prises de position.
Mais de l'avis de ce journal, l'Afrique met un « immense espoir » dans cette visite papale, car écrit-il, les populations africaines aspirent à plus de paix, de dignité et de justice, « des valeurs évangéliques ».
Sur le plan national, la presse se focalise sur le procès d'un huissier contre Apollinaire Compaoré, directeur général de Planor Afrique et Burkina Moto, à propos de son agression supposée contre l'huissier. L'accusé a été relaxé sur cette affaire, par contre, indique Le Pays , la justice l'a déclaré coupable d'outrage de dépositaires d'autorité publique.
Il écope d'une amende de 500 mille francs et est condamné au dépens.
Pour les avocats de la partie civile, note Le Pays , « le verdict permet de faire comprendre que nul n'est au dessus de la loi ». L'avocat de l'accusé est également « satisfait » du verdict.
Sous le titre « Procès Me Minoungou contre Appolinaire Compaoré, Sidwaya indique que « le verdict a réjoui toute la famille des auxiliaires de justice qui a affirmé son désir de ramener tout citoyen à observer « le respect qui sied à ses membres dans l'exercice de leur fonction ».
AMK/SVY
Revue de presse des quotidiens
La noyade de 16 personnes à Dourou retient l'attention de la presse
Ouagadougou, 16 mars (AIB) - La presse quotidienne porte son intérêt sur la commémoration de la Journée nationale du paysan et sur l'arrivée du président Gbagbo à Ouagadougou, mais les journaux manifestent unanimement leur douleur face à la noyade de 16 personnes survenue dans la province du Passoré.
Triste événement ; cette noyade de passagers d'une pirogue ayant chaviré, avec à son bord une vingtaine de personnes, venant pour la plupart de Ouonon dans le Passoré.
« Dourou dans le Passoré : 16 personnes périssent noyées », titre l'Observateur Paalga quotidien privé qui indique qu'on ignore encore les raisons de ce drame, même si les autorités chargées du secours s'inquiètent de l'état de l'embarcation.
Sidwaya pour sa part souligne que des membres du gouvernement se sont rendus sur place pour réconforter les familles endeuillées. 250 mille ont été remis aux familles, « un premier geste » de l'avis du journal, en entendant une intervention éventuelle de l'Action sociale et de la solidarité nationale.
L'Observateur Paalga s'intéresse aussi au président ivoirien Laurent Gbagbo arrivé deux jours avant la 13è session ordinaire de la conférence des chefs d'Etats de l'Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), pour se « reposer ».
Selon le journal, le Premier ministre Guillaume Soro rejoindra son président pour des discussions dans le sens d'aplanir les divergences pour la sortie de crise en Côte d'Ivoire. « Ces heures avant le sommet ne seront pas de tout repos » pour Blaise Compaoré et son hôte, affirme L'Observateur Paalga.
Toutefois, Sidwaya et Le Pays, consacrent leurs unes à la Journée nationale du paysan (JNP). « Blaise Compaoré et les producteurs, main dans la main, contre la pauvreté », titre Sidwaya.
Le journal entrevoit une rupture dans la politique agricole du gouvernement burkinabè. « La monoculture n'a plus sa place au Burkina Faso », écrit Sidwaya, citant le ministre de l'Agriculture, Laurent Sedogo. Mais pour le journal, le gouvernement ne veut pas faire de la diversification un « mot d'ordre », au détriment de la culture du coton par exemple.
Il s'agit plutôt «d'identifier, de développer, de fortifier et de consolider de nouvelles filières dans les secteurs de l'élevage, de la foresterie et de la faune », explicite Sidwaya.
Le Pays rappelle que les participants venus de toutes les régions du pays, vont prendre part à un forum, afin d'identifier les problèmes actuels de l'agriculture burkinabè et de proposer des pistes de solutions.
Il s'intéresse aussi à la foire régionale ouverte en marge de cette journée et regroupant les producteurs des 4 provinces de la région du Centre-Ouest.
AMK/ MS
Revue de presse des quotidiens
Des événements variés dans les colonnes des quotidiens
Ouagadougou, 13 mars (AIB) - La semaine aura été riche en évènements et manifestations.
« Semaine nationale de la Francophonie : Le premier ministre, Tertius Zongo a donné le top départ », titre à sa Une le quotidien d'Etat Sidwaya . La semaine est placée sous le thème de « Francophonie et dialogue des générations », avec pour objectif « la valorisation des savoirs et savoirs faire des anciens et aînés francophones, souligne notre confrère S idwaya .
C'est Koudougou, une centaine de kilomètres à l'ouest de Ouagadougou qui a accueilli les activités de cette journée.
Dans ses pages intérieures, L'Observateur Paalga écrit : « Semaine nationale de la Francophonie : Le conducteur déroulé ». Le journal rappelle que c'est après la première expérience de célébration décentralisée de la semaine nationale de la Francophonie à Bobo- Dioulasso que Koudougou accueille ces manifestations qui vont se dérouler du 12 au 21 mars 2009, en mange de la semaine nationale du paysan.
L'Observateur Paalga a rencontré le secrétaire général de la Commission nationale pour la francophonie, Dramane Konaté et le président du Forum francophone des affaires (FFA), parrain de la semaine nationale de la Francophonie , Léonce Koné, qui estime que pour cette année, « il s'agit d'établir un lien intergénérationnel dans notre société ».
La semaine nationale de la Francophonie se déroulera à Koudougou, mais aussi à Ouagadougou. Un autre fait d'actualité au Burkina, c'est la journée nationale du paysan. Sidwaya, à sa Une titre : « Journée nationale du paysan, diversifier la production pour plus de rentabilité ».
Dans le journal, qui a recueilli les propos du ministre de l'Agriculture, de l'Hydraulique et des Ressources halieutiques, Laurent Sédogo, « la diversification des productions agro- pastorales est une impérieuse nécessité pour la sécurité et la croissance de notre économie ». Notre confrère aussi souligne que « seule la mise en place d'une stratégie de diversification des productions en vue de réduire l'insécurité alimentaire et la pauvreté en milieu rural pourrait permettre de combler les attentes. Et le Premier ministre, Tertius Zongo, présent à cette journée de déclarer tout l'espoir que les uns et les autres fondent sur la filière agricole.
L'Observateur Paalga nous apprend également que « suite à un avis d'appel d'offres, Bank of Africa, Burkina Faso (BOA- BF) a été retenu pour la gestion du Fonds de lissage de coton au Burkina ». Dans le cadre de la présentation des mécanismes du fonctionnement du fonds de lissage, des acteurs de la filière coton ont eu une séance de travail le 3 mars dernier à la BOA à Ouagadougou, présidée par le premier responsable du fonds de lissage, Ali Compaoré et le directeur général de Bank of Africa, Michel F. Kahn.
Le journal Le Pays consacre pratiquement toute sa Une aux relations France- Gabon, aux folies meurtrières en Occident, à la crise malgache et à la méditation de Kadhafi en Mauritanie. « Relation France- Gabon : Bongo en retard d'une époque », titre donc Le Pays , devant la multiplication des révélations de la presse française sur les biens du président gabonais Omar Bongo Odimba, au sujet de ses biens immobiliers.
Le parti au pouvoir, le Parti démocratique gabonais (PDG) demande une relecture des accords signés entre la France et le Gabon. C'est en effet une véritable situation que des ennuis judiciaires créent dans la presse française pour Bongo. Il est alors temps pour le président Bongo, conseille le journal, que le président Bongo mettre en application sa traditionnelle menace : « Si la France me lâche, je la lâche ». Mais, conclut le journal, il gagnerait à quitter à temps les choses avant que les choses ne le quittent.
« Les folies meurtrières en Occident », titre encore à sa Une Le Pays , qui constate qu'avec le carnage que l'on a vécu récemment dans une école où un élève a fusillé ses camarades avant de se faire abattre, le phénomène de la violence de masse dans les établissement scolaires demeure une menace constante et l'« Afrique n'est pas à l'abri », fait-il remarquer.
Enfin, L'Observateur Paalga s'intéresse pour sa part à la Mauritanie , avec ce titre à sa Une : « Mauritanie : la médiation de Kadhafi ». A ce sujet, notre confrère, tout en félicitant l'initiative du chef de l'Etat libyen, se montre un peu sceptique, tout comme son confrère Le Pays , qui affiche à sa Une : « Médiation de Kadhafi : ça commence bien ».
AB/SVY
Revue de presse des quotidiens
Des sujets variés à la Une des quotidiens
Ouagadougou, 12 mars (AIB) - Les unes des quotidiens burkinabé parus le jeudi 12 mars sont riches aussi bien en images qu'en titres.
En effet, à la Une de Sidwaya, on voit l'ambassadeur du Burkina à Paris à l'affiche, venu encourager, selon notre confrère, le niveau directeur, Ibrahima Sankandé. Luc Adolphe Tiao, ancien président du Conseil supérieur de la communication (CSC) et actuellement ambassadeur du Burkina à Paris, a eu des échanges à bâtons rompus avec la rédaction de Sidwaya dont il a été au début des années 80 le directeur. Dans le livre d'or de Sidwaya , Luc Adolphe a écrit ceci : « J'éprouve toujours un immense plaisir et beaucoup d'émotions en venant à Sidwaya, là où j'ai fait mes premières armes », et il n'a pas manqué de souhaiter que la jeune équipe de Sidwaya donne un souffle nouveau aux éditions Sidwaya et l'a invitée alors en conséquence à « cultiver l'excellence.
« Plus de 250 maisons attribuées », c'est un titre que l'on lit à la Une du journal Le Pays. Le journal nous apprend que 264 logements construits à Ouagadougou, Bobo Dioulasso, Koudougou et Fada N'Gourma dans le cadre du programme « 10 000 logements sociaux » seront bientôt attribués à leurs bénéficiaires. Une délégation du ministère de l'Habitat et de l'Urbanisme a même visité le 10 mars dernier ces logements en finition, l'objectif étant de se rassurer du respect des engagements pris par les entreprises adjudicatrices des travaux.
Le FESPACO, en sa 21e édition intéresse toujours les journaux. Ils y reviennent presque tous avec leurs appréciations. L'Observateur Paalga est allé rencontrer Geneviève Goetzinger, la directrice déléguée de la chaîne radio RFI qui parle de la participation de cette radio pour la promotion du FESPACO. Dans le journal, elle évoque les réformes que RFI va bientôt entamer pour davantage être proche de l'Afrique. Dans ses pages sur le FESPACO en sa 21e édition, Le Pays écrit : « Le sacre de Teza », le réalisateur qui a eu l'Etalon de Yennega et qui s'appelle Hailé Gérima, cet Ethiopien qui s'est fait représenter pour pendre son trophée.
Le journal fait aussi remarquer qu'il faut noter que lors de ce festival, les pays du Maghreb et l'Afrique du Sud ont fait une « véritable razzia au niveau des prix du palmarès officiel. Notre confrère nous convainc que « comme à l'ouverture, le dernier acte de la 21 e édition du FESPACO a été remarqué par le spectacle chorégraphique concocté par Irène Tassembédo, avec la touche particulière des gymnastes sapeurs- pompiers de Paris qui ont épaté le Stade du 4 Août.
Le 8 mars reste aussi dans nos quotidiens un fait actualité. Pour Le Pays , « le 8 mars est la source de la crise financière.
En effet, souligne notre confrère, le comité intersyndical des femmes du Burkina, en collaboration avec le Mouvement burkinabé des droits de l'Homme et des peuples (MBDHP) et l'Association Kebayina des femmes a commémoré à sa façon la journée internationale de la femme. Les femmes dudit comité, écrit notre confrère, ont échangé sur « l'impact de la crise financière et économique sur la femme.
Quant à L'Observateur Paalga, il affiche à sa Une « 8 mars, c'est devenu la nouba, plus une commémoration ». Notre confrère souligne que « le Burkina est l'un des rares pays où le 8 mars, qui symbolise la résistance féminine à l'injustice et à toutes les formes de discriminations, est une fête légale, chômée et payée ».
Il précise encore que c'est l'un des héritages de la révolution burkinabé d'août 1983. L'Observateur Paalga , pour sa part, constate que la célébration de cette fête commence à prendre des ampleurs politiques. Le journal constate surtout qu' « en lieu et place des réflexions et des actes concrets auxquels elle devrait donner droit, on assiste partout à des djanjoba gargantuesques organisés par les grandes dames des villes aux boubous empesés.
Il conclut alors en soulignant qu'il faut avoir l'audace de le dire, car il faut réorienter la célébration du 8 mars. Selon le journal, qui poursuit sa réflexion sur la question, « ce n'est pas être phallocrate ou misogyne que de le dire ».
AB/SVY
Revue de presse des quotidiens
Le Fespaco domine toujours l'actualité dans la presse burkinabè
Ouagadougou, 11 mars (AIB) - Les quotidiens burkinabé ne pouvaient pas occulter l'événement, l'un des plus célèbres du continent africain au plan socio- culturel : Le FESPACO.
« FESPACO 2009 : La grande chevauchée de Hailé Gérima pour l'or», titre Sidwaya qui présente à sa une le président Burkinabé Blaise Compaoré remettant l'Etalon de Yennega, la plus grande distinction du FESPACO à la sour du réalisateur et coproductrice, Sélomé Gérima.
« Aux premiers jours de sa projection en salle, il faisait déjà l'unanimité chez les cinéphiles », écrit le journal.
Sidwaya revient sur les prix attribués et souligne que le président Blaise Compaoré « souhaite que les Etats africains soutiennent le cinéma africain», car selon lui, chaque édition est un acquis majeur pour l'Afrique.
« Téza » de Hailé Guérima fait l'unanimité, titre en page intérieure, L'Observateur Paalga qui écrit que cette édition du FESPACO a été celle de l'Ethiopie qui venait d'inscrire pour la première fois, son nom en lettre d'or dans le palmarès officiel du FESPACO.
Le journal Le Pays s'est contenté tout simplement de revenir sur des documentaires que certains cinéphiles ont vus à l'écran.
Les quotidiens burkinabé n'ont pas oublié la journée internationale de la femme, célébrée chaque année le 8 mars. A la Une de Sidwaya on peut lire : « 8 mars 2009 au Burkina : mobilisation pour développement durable. Dori était la capitale des manifestations organisées à cet effet, pendant que la commune rurale de Pabré, à vingt kilomètres au nord de Ouagadougou organisait les siennes apprend-t-on dans les journaux.
Sidwaya explique que certaines femmes proches du pouvoir, estiment que le 8 mars interpelle les autorités pour qu'elles décident en faveur des femmes, d'autres surtout dans le milieu syndical parlent de crise financière au menu.
Le journal Le Pays pour sa part titre à sa une « 8 mars, Grande croisade des femmes à Dori » et signale que c'est en rangs dispersés que les femmes ont célébré leur 8 mars à Bobo Dioulasso, et pour les mêmes causes que celles précédemment évoquées.
L'Observateur Paalga lui affiche : « Bobo-Dioulasso : le 8 mars de la honte. Notre confrère souligne encore les querelles qui existent entre les femmes qui semblent politiser la journée : D'un côté celles qui sont de la mouvance qui dirige le pays et de l'autre, celles qui ne partagent pas leur position : Alors comment faire pour une véritable unité dans l'action.
BA/
Revue de presse des hebdomadaires
Les deux faces du Fespaco commentées dans la presse périodique
Ouagadougou, 06 mars (AIB) - Comme il fallait s'y attendre, c'est incontestablement au Fespaco que les hebdomadaires burkinabé ont accordé la part belle dans leurs commentaires.
« Fespaco : 21 e galère », peut- on lire à la Une du journal satirique JJ . « Etre Etalon de Yennega (le nom du trophée de ce festival), ça se mérite », écrit-il. Notre confrère constate que l'évènement se déroule dans une capitale poussiéreuse, qu'il appelle « neige de poussière », ce qui a eu pour conséquence cette année un « dessèchement » des réserves d'encre pour imprimer suffisamment des badges pour des festivaliers. JJ fait encore remarquer qu'avec cette situation, on a vu des salles noires qui peuvent chialer de solitude.
L'Hebdo du Burkina , quant à lui se consacre davantage sur le marché international de la télévision et cinéma africain (MICA) et souligne que ce marché est à la croisée des chemins.
« Le Fespaco est là ! » ; s'exclame pour sa part San Finna , qui constate que l'institution a des limites et doit relever les défis de ses ambitions.
San Finna s'est aussi intéressé à un autre problème que le Festival du cinéma. « Attention au clash inter-religieux ». C'est encore un titre affiché à sa Une. Notre confrère nous apprend que pour un seul lieu de culte, deux communautés sont à l'affût. Il s'agit d'une situation de tension entre la communauté musulmane et l'église appelée « les élus du Seigneur/Mouvement de réveil charismatique » que l'on sait composer de pratiquants notamment venus du Nigeria.
Le conflit entre ces deux communautés se passe au secteur 16 à Ouagadougou, précisément à Nangri. Selon le journal, ce conflit de terrain entre ces communautés pourrait donner lieu à des actes de vandalisme regrettables. Cela serait d'autant plus grave qu'il pourrait en résulter des complications diplomatiques », conclut le journal.
« 21è édition du Fespaco », l'Etalon fuit-il les femmes ?», se demande pour sa part L'Opinion, qui montre à sa Une des images ne présentant que des hommes responsables de la manifestation et seulement une femme cachée derrière sept hommes. Notre confrère fait aussi remarquer que ce n'est pas normal que ça soit seulement l'UNESCO et la Francophonie qui soutiennent le Fespaco.
Il demande alors que les chantres du gouvernement africain que prône l'Union africaine soutiennent eux aussi le Fespaco. Dans ce journal aussi, on lit à la Une : « Affaire Norbert Zongo, pétition pour quoi », se demande notre confrère, qui estime que des gens veulent torpiller l'affaire. Il conclut qu'une pétition est loin de résoudre la question.
AB/SVY
Revue de presse des quotidiens
Le Fespaco 2009 toujours à la Une , le mandat d'arrêt contre le président soudanais suscite des réactions
Ouagadougou, 06 mars (AIB) - A quelques heures de la clôture de la 21 e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), les quotidiens burkinabè y consacrent toujours leurs Unes. Le mandant d'arrêt international lancé mercredi dernier contre le président soudanais, Omar Hassan El Béchir, constitue cependant le sujet qui a le plus provoqué des analyses de leur part.
« Quelle direction prendra l'Etalon d'or ? » est la question que pose ce vendredi, L'Observateur Paalga, à propos du film qui remportera le trophée le plus prestigieux du Fespaco.
Selon le quotidien privé, c'est demain (samedi) soir au Stade du 4-Août de Ouagadougou, que l'Etalon d'or de l'édition 2009 du FESPACO sera dévoilé lors de la cérémonie de clôture. « C'est donc le moment le plus attendu du festival et ils sont nombreux les festivaliers à se demander quelle direction prendra le trophée qui séjourne depuis 2005 dans les pays anglophones (Afrique du Sud et Nigeria) », indique le journal.
Pour cette édition, poursuit L'Observateur Paalga, ce sont 18 films qui partent à la conquête du trophée le plus prestigieux du FESPACO. Le long métrage « Ramata » du Congolais Léandre-Alain Baker, absent au début des projections, est finalement arrivé le mercredi 4 mars 2009. Il a donc été pris en compte, a rassuré le responsable de la commission Programmation, Ardiouma Soma. On n'attend maintenant que les conclusions des travaux du jury Long métrage, présidé par le réalisateur burkinabè, Gaston Kaboré.
« Préparez le Tapis rouge, l'Etalon d'or arrive ! », s'exclame pour sa part Le Pays qui souligne que les différents prix spéciaux seront remis ce vendredi même.
« Après avoir régné deux ans sur le royaume du cinéma africain, le Nigérian Newton Aduaka cédera alors son prestigieux trophée conquis grâce à son film "Ezra". Après cela, tous s'en iront de Ouaga, la tête pleine de souvenirs, d'images bonnes ou mauvaises et sans aucun doute, de regrets pour certains. En tout cas, ce sera pour chacun et pour tous, une bataille de plus gagnée dans le long et épuisant combat pour la promotion du cinéma africain », note Le Pays.
Sidwaya, le quotidien de l'Etat, revient sur le dîner offert dans la soirée du 4 mars par le couple présidentiel burkinabè aux festivaliers. Au cours de cette rencontre avec le monde du cinéma, Blaise Compaoré a invité les gouvernements africains à davantage de mobilisation pour soutenir le cinéma qui est un trésor culturel de l'Afrique.
« La justice va-t-elle réussir là où la diplomatie a échoué ? », se demande Sidwaya, à propos du mandat d'arrêt international lancé par la Cour pénale internationale (CPI) contre le chef de l'Etat du Soudan, Omar El Béchir. Le président du Faso, cité par ce journal, refuse de se prononcer clairement sur cette question, avant d'avoir rencontré les autres membres du Conseil de sécurité de l'ONU auquel le Burkina Faso fait partie.
« La responsabilité que nous avons à ce niveau, c'est aussi de partager avec les autres membres du Conseil nos idées, nos suggestions, lorsqu'il s'agit de graves menaces à la paix et à la justice dans le monde », explique M. Compaoré.
Pour L'Observateur Paalga, ce mandat d'arrêt constitue une « raison de plus pour Omar El Béchir, de s'accrocher au pouvoir ». Seul désagrément de cette décision, selon le journal, c'est la limitation de ses déplacements, car ce mandat est en même temps assorti d'une interdiction de voyager sous peine de se faire arrêter lors d'une sortie dans un aéroport européen ou pendant un séjour pour un cheik up.
Enfin, Le Pays s'interroge sur le sens réel des mandats d'arrêts de la CPI : « Arme des forts ou réel instrument contre l'impunité ? »
Le quotidien souligne que le mandat d'arrêt lancé contre le président soudanais a au moins un mérite, celui de jeter les projecteurs de l'actualité sur la Cour pénale internationale.
« L'image de la CPI pourrait prendre un coup supplémentaire chez ceux qui se méfiaient d'elle en l'accusant de ne s'en prendre qu'aux faibles, notamment aux Africains. Ses pourfendeurs estiment en effet que si elle était logique dans sa quête d'une justice sans frontières, la CPI aurait dû s'intéresser aux violations graves commises en Irak, en Afghanistan, en Tchétchénie, en Palestine, pour ne citer que ces cas. Ariel Sharon et George W. Bush sont de bons clients pour la juridiction de La Haye. Doit-on croire que la CPI ne peut pas s'attaquer à ces dirigeants pourtant connus pour avoir été à l'origine de tragédies humaines ? Au finish, l'impression qui se dégage est celle d'une justice à deux vitesses », conclut Le Pays.
MS/EG
Revue de presse des quotidiens
La 1re session parlementaire de l'Assemblée Nationale hante la une des quotidiens
Ouagadougou, 5 mars (AIB) - Les journaux du jour se sont beaucoup plus penchés sur la première session parlementaire 2009 même si l'actualité internationale y figure en bonne place.
Le journal, « Le Pays » dans sa une, affiche, « discours sur la situation de la nation », le Premier ministre devant les députés le 26 mars ». Pour le journal, « la première session ordinaire de l'année 2009 qui court jusqu'en fin mai prochain sera notamment marqué par le discours sur la situation de la nation que le Premier ministre prononcera le 26 mars devant les députés, l'examen de proposition de loi sur les réformes politiques, l'élection du bureau de l'assemblée nationale ainsi que le renouvellement des commissions générales.
A l'hémicycle à laquelle ont assisté le Premier ministre Tertius Zongo et le président de l'Assemblée nationale du Kenya, le confrère écrit qu' « il ressort que les propositions de loi à examiner se rapportent toutes aux réformes politiques. « Le Pays » indique que « le président de l'Assemblée nationale, Roch Marc Christian Kaboré a condamné l'assassinat du président bissau-guinéen et a aussi évoqué la 21 e FESPACO et demandé que soit faite une analyse des forces et faiblesses de la biennale ».
« Sidwaya », pour sa part met à sa une, « première session parlementaire 2009 », « d'importantes propositions de loi à l'ordre du jour ». Dans les colonnes du journal, il est écrit que « les députés interpelleront enfin le gouvernement sur des questions orales touchant notamment la décentralisation et la gouvernance au niveau local ».
Le quotidien proche de l'Etat apprend qu' « autres temps forts de cette session, annoncés par M. Kaboré, le financement des partis politiques et des campagnes électorales, la fixation de quotas pour les élections législatives et locales au Burkina Faso ainsi que la proposition de loi portant statut de l'opposition ».
«L'Observateur Paalga » titre, « présidentielle 2010 », « l'assemblée nationale s'y prépare ». Pour le doyen des quotidiens burkinabè « l'an 2010 sera une année électorale, c'est pourquoi, dira le président f de l'Assemblée nationale, toute question politique devient sensible. C'est dire que le toilettage des textes politiques donnera lieu à des empoignades verbales ».
Le quotidien poursuit dans les déclarations du président du parlement burkinabè que « quel que soit le degré de perfection juridique d'une réforme institutionnelle, l'attitude des acteurs de sa mise en ouvre est essentielle pour que celle-ci produisent tous les effets souhaités ». « L'Observateur » a aussi fait cas dans le même article de « l'annuel rendez-vous du chef de l'Etat avec les agriculteurs » où « le président de l'AN a évoqué l'épineuse question de la spéculation sur les céréales, qui provoque un renchérissement des prix sur les marchés ».
Autres faits de l'actualité traités par les journaux, le Fespaco et à Sidwaya d'écrire, «film documentaire : Carine Sawadogo propose des déchets à valeur d'or » et « foire du Fespaco : satisfecit pour les affaires ».
L'actualité internationale, beaucoup traitée par les quotidiens privés. « Le Pays » titre, « Madagascar : TGV en panne », « Redéploiement de l'administration : les Forces Nouvelles dans une souricière ». Le quotidien revient sur la situation au Soudan et affiche, « mandat d'arrêt contre le président soudanais : que peut vraiment redouter El Béchir ? » et au à « L'Observateur » d'ajouter « mandat d'arrêt contre El Béchir : l'UNDD applaudit, il y a loin de Khartoum à la Haye »
La grande une du « Pays » est écrit, « commerce de volaille : touche pas à mon poulet bicyclette ! ».
A lire aussi dans « L'Observateur », « accord politique de Ouagadougou : deux ans et toujours pas d'élection ». Le journal revient sur la grève des Greffiers et titre, « le conseil des ministres révoque les agents stagiaires ».
AS/EG
Revue de presse des hebdomadaires
Le Fespaco 2009 en vedette
Ouagadougou, 27 fév. (AIB) - L'ouverture de la 21è édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) dès demain 28 février, suscitent de nombreux commentaires dans les hebdomadaires burkinabè, parus ce week-end.
Le Fespaco a été créé en 1969. 40 ans après, il reste encore « des défis à relever malgré des acquis », selon l'Hebdo du Burkina. « Cinéma africain, quel avenir ? s'interroge L'Opinion dans une édition spéciale consacrée au Fespaco.
L'Hebdo du Burkina fait remarquer que le Fespaco « a réussi à survivre par la tenue des différentes éditions sans discontinuer de 1969 à nos jours ».
Les défis du Festival, de l'avis de L'Hebdo du Burkina sont principalement l'autonomisation du Fespaco qui passerait par le changement de son statut. Le Fespaco est pour le moment classé dans le rang des établissements publics à caractère administratif. L'Hebdo souhaite qu'il soit transformé en Etablissement public spécifique à caractère culturel.
D'autres défis soulevés par l'hebdomadaire, sont l'achèvement des travaux de construction du siège du Fespaco et la construction d'un musée du cinéma.
« Le Fespaco devra mettre en place un cadre partenarial national et mondial qui lui permettra de mobiliser des fonds pour un meilleur fonctionnement et une bonne organisation de l'événement » écrit le journal.
L'Opinion trouve pour sa part que les défis du Fespaco sont « immenses ». « Si hier il s'agissait de décoloniser nos écrans envahis par des films venus d'ailleurs et d'y aménager des espaces pour notre propre cinéma, écrit le journal, aujourd'hui il s'agit tout ''bêtement'' de sauver ce qu'on peut encore comme écrans ».
A l'instar des écoles et des cliniques, L'Opinion propose qu'il y ait des salles de cinéma privées et publiques, étant donné que le cinéma participe à la promotion de la santé et du bien-être des populations.
Revenant sur le déroulement de la présente édition, le journal s'inquiète de l'Etat de salles de cinéma qui vont accueillir les festivaliers. Il estime que deux salles seulement sont dignes. Les autres se sont transformés en « dépotoirs » ou en « dortoirs » pour les geckos et les salamandres note-t-il.
San Finna, hebdomadaire proche de l'opposition consacre sa une à la grève lancée par les agents de la justice. Cette grève de 72 heures lancée par le Syndicat des greffiers du Burkina et le Syndicat des agents de la justice, a paralysé l'appareil judiciaire, analyse le journal. San Finna espère qu'un « dialogue franc » permettra de résoudre les problèmes posés par cette corporation.
Le journal attire l'attention sur la liberté des journalistes. Dans son éditorial, il explique qu'un journaliste non formé constitue un danger, mais que le « journaliste aux ordres est pire ».
Il dénonce un « comité occulte de censure » constitué par les responsables des médias publics et qui filtre l'actualité, ne laissant passer que les informations favorables au pouvoir.
Dans la presse publique, le pouvoir prend soin de nommer à différents postes stratégiques, les hommes dont il se sera auparavant assuré la fidélité », estime San Finna.
L'Hebdo du Burkina revient sur la désaffection des jeunes pour la politique. En plus du manque de formation, « les jeunes ne savent plus à quel saint se vouer car ils manquent de soutien » explique le journal sous le titre « la jeunesse burkinabè est-elle blasée de la politique ? ».
AMK/MS
L'assassinat du président Bissau Guinéen, toujours à la une des quotidiens
Ouagadougou, 04 mars (AIB) - Les quotidiens burkinabés ont traité des thèmes variés mais l'assassinat du président de la Guinée-Bissau , Nino Vieira garde une bonne place.
« Sidwaya » titre à sa une, « assassinat du président Nino Vieira », « quand l'ethnicisme sape le processus démocratique. » Le journal écrit que le 2 mars 2009 dans la matinée « des militaires de la Guinée-Bissau ont abattu le président Nino Vieira pour venger le chef d'Etat- major général des armées, tué lui aussi la veille. Cet assassinat porte un coup dur à la démocratie, à l'intégration sous- régionale et aux efforts de prévention des crises des organisations sous- régionales et interafricaines ». Le quotidien poursuit pour interpréter les propos du président Sénégalais Abdoulaye Wade qu'il s'agit d'un règlement de compte au sommet de l'Etat sur fond ethnique.
Le quotidien « Le pays » met à sa une « assassinat du président Bissau- Guinéen, « les larmes de crocodile de l'UA ». « Le pays » trouve en cet assassinat une « lueur d'espoir peut être pour le pays qui doit survivre à ces ennemis disparus ». Le journal souligne que « les différents ambassadeurs des pays de l'UA réunis à huis clos, ont discuté de mesures à prendre pour accompagner le pays dans sa transition » tout en écrivant que « Jean Ping, président de la commission de l'UA a qualifié les derniers évènements survenus en Guinée- Bissau d'actes odieux et lâches ».
A la première page de « L'Observateur Paalga » « Guinée-Bissau confusion au sommet de l'Etat ». Le doyen des quotidiens stigmatise qu'« une véritable guerre se mène au sommet de l'Etat, ce qui fait dire à certains observateurs bien avisés que, comme dans un film policier, le dénouement sanglant de ces derniers jours était prévisible ».
A la grande une du « Pays », « une nuit avec les sapeurs pompiers », bruit de sirène et scène d'accident à Gogo ». Autres sujets poignants dans ce quotidien, « FESPACO 2009 », « Norbert Zongo en attraction », « Maudite soit la crise financière », et à l'international, « CPI », et si on donnait une seconde chance à El Béchir » et encore, « Côte d'Ivoire », « incertitude sur la date des élections ». A lire toujours dans « Le Pays », « Cheikh Adama Hema, guide spirituel »
« Je ne considère pas Ben Laden comme un musulman ».
« L'express du Faso » écrit à sa une « Pascal Benon face à ses administrés », il n'y a pas de secret pour le développement ». Dans les colonnes, toujours du quotidien Bobolais, « Tuy/ Bougouriba » « quand trois bandits de grand chemin défient la gendarmerie », Puis « Karangasso- vigué », « pourquoi la pièce d'identité a coûté 700 et 1000f CFA ».
Le quotidien étatique « Sidwaya » met à sa page une « Fespaco » « Planification familiale : Chantal Compaoré appelle le 7 e art et les médias à soutenir la femme ».
Toujours dans les colonnes de « Sidwaya », Politique « relations Ivoiro burkinabé : le traité d'amitié en revue » ; « commune de Ouagadougou bientôt Reemdoogo II et de nouveaux bus à Ouagadougou ».
A lire toujours dans ce quotidien, « Ibrahim Baba Cissé, promoteur du salon de l'emploi fortandem : l'immigration chinoise est une onction à la fuite des cerveaux ».
Autres titres saillants dans L'observateur Paalga, le tchatch en live avec Me Bénéwendé Stanislas Sankara. « Je n'ai pas connu Thomas Sankara comme je connais Norbert ou Nongma ».
AS/EG
Revue de presse des quotidiens
L'assassinat du président Bissau Guinéen en vedette dans les journaux
Ouagadougou, 03 mars (AIB) - Outre l'actualité sur le 21è Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), les quotidiens de ce mardi 3 mars 2009 consacrent pour l'essentiel, leurs analyses à la mort du président de la Guinée Bissau, Joao Bernardo Vieira, ainsi que de son chef d'Etat major de l'armée, le général Batista Tagmé Na Waié.
Sous le titre « Deux morts pour une vendetta d'Etat », L'Observateur Paalga révèle que l'assassinat du président Vieira est intervenu hier lundi, précédé, la veille, par l'exécution de son chef d'Etat major, le général Waié.
Selon le quotidien privé qui rapporte les propos du chargé des relations extérieures de l'armée Bissau guinéenne, Zamura Induta, c'est après l'attentat qui a coûté la vie dimanche au chef d'Etat major de l'armée, et dont le président Nino Vieira serait le principal responsable, que ce dernier a, à son tour, été tué par les proches du défunt général, au moment où il tentait de fuir sa maison.
L'Observateur Paalga estime par ailleurs, que malgré sa longue expérience du pouvoir, le général Vieira est resté plus un chef de guerre, un chef de clan, qu'un véritable manager d'un Etat moderne.
« Petit pays, grande instabilité », titre Le Pays , autre quotidien privé. Pour ce journal, la Guinée-Bissau aurait pu faire l'économie du dénouement tragique de la vieille querelle entre les deux hommes.
Mais si on en est arrivé là, explique le quotidien, il y a lieu de croire que les mécanismes de la république n'étaient pas dans un état de fonctionnement normal, et que l'Etat de droit dans ce pays a encore du chemin à faire.
Le Pays qui déplore également le fait que ce pays ne soit pas bien connu des populations de l'espace UEMOA, bien qu'il en fasse partie. Selon lui, cela est en partie lié au fait que la Guinée-Bissau ne fait apparemment rien pour rayonner sur la scène régionale. Et elle s'illustre de fort triste manière, à travers ses violences à répétition.
Sur le même sujet, Sidwaya , soutient que c'est la guerre de la drogue qui a emporté le président Vieira que les militaires accusaient de bloquer l'élan de développement du pays.
« L'Union Africaine (UA) comme à son habitude, a condamné l'assassinat du président Vieira. Jean Ping, président de la Commission de l'UA, prévoit une réunion du Conseil de paix et de sécurité incessamment pour que les textes contre l'accès au pouvoir par des voies non constitutionnelles soient respectés », écrit Sidwaya .
Le quotidien d'Etat consacre sa Une à la semaine nationale de la femme qui a débuté le 02 mars dernier à Ouagadougou. Sous le titre « Une marche pour la prise en compte du genre », le journal souligne que cette semaine a été institutionnalisée depuis l'année écoulée, sur toute l'étendue du territoire.
Page Fespaco : Le Pays propose de vivre « l'ambiance du festival loin des salles obscures ». A la Maison du peuple de Ouagadougou, le côté populaire du Fespaco bat son plein avec la galerie marchande.
« La cour de la Maison du peuple est un vrai bazar, un marché aux mille couleurs et senteurs. Vendeurs d'objets d'art, stands d'exposition pour l'agro-alimentaire, le design, la couture et la pharmacopée traditionnelle et différentes sociétés industrielles, on trouve tout à la galerie marchande », note le journal.
En sport, L'Observateur Paalga rapporte que le président de la Confédération africaine de football, Issa Hayatou, a effectué le lundi 02 mars 2009 une visite privée dans la capitale burkinabè.
MS/
Revue de presse des quotidiens
L'ouverture de la 21e édition du Fespaco à la Une des journaux
Ouagadougou, 02 mars (AIB) - Le lancement officiel de l'édition 2009 du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) le samedi 28 février dernier au Stade du 4 août de Ouagadougou, constitue le principal sujet développé par les quotidiens du lundi 2 mars 2009.
Sous le titre «Spectacle grandiose pour jubilé d'émeraude», le quotidien privé L'Observateur Paalga raconte que le menu servi aux spectateurs à l'ouverture de la 21 e édition du FESPACO n'a pas varié : prestations d'artistes, allocutions et feux d'artifices.
Le journal déplore la qualité de la sonorisation qui, comme à l'édition 2007, a été défectueuse sur toute la ligne. Résultat : la création musicale proposée par des artistes burkinabè était tout simplement du vacarme.
L'Observateur révèle également que des stands installés au siège du festival sont partis en fumée le samedi, aux environs de 21 heures, après l'ouverture officielle de la manifestation. « Les sapeurs pompiers ont réussi à limiter les dégâts. Il semble que tout seraitt parti d'un court circuit », précise le quotidien.
« Dans les coulisses de la fête, 40 ans de questionnements », affiche pour sa part Le Pays . Selon ce journal, 119 médias internationaux ont été accrédités pour cette 21e édition du FESPACO.
Le Pays fait remarquer aussi que «40 minutes de spectacle chorégraphique ont été servies au public pour les 40 ans du FESPACO».
«L'un des temps forts de la cérémonie d'ouverture aura été le spectacle chorégraphique créé par Irène Tassembédo et qui a duré exactement 40 mn. Il aura fallu deux mois pour le préparer et selon nos informations, au total 276 personnes ont été mobilisées pour sa réussite, y compris le staff. Si les musiciens et les danseurs ont été appréciés, ce sont plutôt les acrobates "pousseurs de barriques" qui ont été les plus applaudis», explique le quotidien.
Toujours sur le Fespaco, Le Pays , note que Missa Hébié, réalisateur burkinabè, peut maintenant s'estimer heureux, car son film intitulé "Le Fauteuil" est à présent terminé.
«Il avait lancé un cri de cour sur les antennes de la télévision nationale pour la finition de cette ouvre, un long métrage de 95 mn, (un des deux films burkinabè en compétition).
«Grâce à un bon coup de main du ministère en charge de la Culture, Missa Hébié a pu faire le kinéscopage de son ouvre à savoir, passer du numérique au 35 mn, version cinéma. "Le Fauteuil" passera lors des projections de presse, le jeudi 5 mars prochain au ciné Burkina et sera l'objet d'une soirée de gala à 18h30 le même jour».
Sidwaya, le quotidien d'Etat, consacre six pages à la fête du cinéma africain. Le journal publie en intégralité les discours du parrain du Fespaco, le docteur Chekh Modibo Diarra et du ministre burkinabè de la Culture, du tourisme et de la communication, Filippe Savadogo. Il propose aussi des articles sur l'ouverture du Marché international de la télévision et du cinéma africain (MICA) et l'hommage rendu par les acteurs du monde du cinéma aux cinéastes disparus. Sur ce dernier point, Sidwaya rapporte qu'une rue du secteur 15 de la ville de Ouagadougou porte désormais le nom du doyen des cinéastes africains, Sembène Ousmane.
A la Une de Sidwaya, l'on retient aussi la visite effectuée le dimanche 1 er mars 2009 par les chefs d'Etat togolais, Faure Gnassingbé et béninois, Boni Yayi. Selon le journal qui cite le président togolais, les deux dirigeants sont venus à Ouagadougou pour apporter leur soutien au Fespaco et faire le tour des questions qui préoccupent la sous région.
MS/EG
Revue de presse des quotidiens
A Jour J-1, les journaux s'intéressent au 21e Fespaco
Ouagadougou, 27 févr. (AIB) - A la Une des quotidiens de ce vendredi 27 février 2009, des sujets et analyses liés au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) dont l'édition 2009 s'ouvre samedi, et le démantèlement d'une bande de voleurs dans la capitale burkinabè.
Le quotidien d'Etat Sidwaya fait le portrait du cinéaste sénégalais Sembène Ousmane à qui le FESPACO a décidé de rendre hommage. « Ousmane Sembène, décédé à l'âge de 84 ans, était surnommé par ses paires ainé des anciens du cinéma », raconte le journal.
« Il a signé plusieurs films, dont la plupart sont adaptés de ses livres » poursuit Sidwaya. Dans ce journal, le délégué général confesse que son véritable traumatisme est le manque de moyens financiers.
«Comment réussir l'organisation et la fête avec très peu de moyens, voilà ce qu'il est amené à résoudre comme équation. Mais l'homme tel qu'on le connaît a des idées et de l'abnégation. Il rassure, la fête sera belle» voilà ce que Sidwaya révèle à travers un entretien avec le délégué général du FESPACO.
L'Observateur Paalga rappelle que la célébration des 40 ans du FESPACO donnera à la fête cette année un éclat particulier, malgré les indicateurs peu reluisants. Sous le titre «FESPACO : 40 bougies sous un ciel nuageux», le quotidien privé publie le programme du festival.
Le Pays relate l'ambiance plutôt au Jour J- 2 : « 72 heures pour satisfaire tous les festivaliers ». Ce journal fait remarquer que le jeudi 26 février encore, les différentes commissions continuaient de s'affairer pour répondre aux sollicitations des festivaliers. Au niveau du retrait des badges, à partir de ce vendredi commencent de longues journées de travail pour faire face à la foule des retardataires.
«Ce ne sont pas les derniers réglages qui manquent au siège du FESPACO. Quand ce n'est pas des banderoles qu'on veut accrocher sur un bâtiment, ce sont des prestataires de services qui s'affairent autour de leurs stands (restaurants, buvettes etc..). Des techniciens aussi sont en train de peaufiner des installations électriques», explique Le Pays.
Le quotidien privé a par ailleurs rencontré le directeur de la cinémathèque Ardiouma Soma, pour parcourir les titres disponibles à la cinémathèque africaine. «La fête du 7 ème art coïncide avec le 20 ème anniversaire de la cinémathèque africaine de Ouagadougou» informe le journal.
L'Express du Faso, l'unique quotidien privé édité à Bobo-Dioulasso, va jusqu'à souhaiter la privatisation du FESPACO, en rapportant les propos de l'un des lecteurs. « Combien nous coûte le fonctionnement de la délégation générale du FESPACO et l'organisation de cette biennal? Quel est aujourd'hui le rapport entre les coûts de fonctionnement de cette Institution, et l'impact initial convenu qu'elle se devrait de produire sur les populations en Afrique (voire au monde) en général et sur celles du Burkina en particulier? » se demande ce lecteur.
L'ensemble des quotidiens ont fait la Une de leurs titres avec le démantèlement d'un réseau de 30 présumés bandits arrêtés, 92 motos saisies. « Un étudiant en médecine, cerveau d'un réseau de malfrats » titre Sidwaya. « 4 réseaux de malfrats démantelés : un des cerveaux est un étudiant en médecine », souligne L'Observateur Paalga, alors que Le Pays dresse le butin et exprime son amertume de voir 2 élèves et 1 étudiant dans les filets de la police.
ABT/SVY
Revue de presse des quotidiens
Le règlement juridique du différend frontalier entre le Niger et le Burkina Faso, sujet phare des quotidiens
Ouagadougou, 26 févr. (AIB) - Des sujets variés ce jeudi 26 février 2009 défraient la chronique, avec en toile de fond le séjour de la secrétaire d'Etat français en charge du commerce extérieur, Anne Marie Idrac et le règlement des conflits frontaliers en Afrique.
Sidwaya , quotidien d'Etat, estime dans sa livraison du jour qu'il y a « un compris dans le litige frontalier avec le Niger, en attendant le verdict de la Cour internationale de justice ». Sidwaya écrit qu'à la fin de la réunion à Niamey au Niger les 23 et 24 février 2009, sur le compromis de saisine de la Cour internationale de justice, le ministre de l'Administration territoriale et de la décentralisation (MATD) Clément Sawadogo, a accordé une interview aux hommes de médias qui accompagnaient la délégation burkinabé.
Le ministre donne, entre autres, des précisions sur la procédure de saisine, sur la gestion de la zone litigieuse en attendant le verdict de la Cour et fait un bilan des différents bornages entre le Burkina Faso et ses autres voisins.
Le Pays , quotidien indépendant d'informations générales estime pour sa part que « l'état actuel de la frontière est né des divergences d'interprétation des textes coloniaux.».
Le Burkina Faso et le Niger ont hérité de cette situation au moment de leur indépendance à titre de frontière internationale, souligne Le Pays . Pour sa part, L'Observateur Paalga se félicite pour l'attitude des parties concernées. « C'est un voyage qui a été confortable sur tous les plans », a dit, pour résumer les deux jours passés au bord du fleuve Niger, le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération régionale du Burkina, Bédouma Alain Yoda.
Pour L'Observateur Paalga , « il n'y a que Koalou qui nous fatigue un peu », en faisant remarquer que le Burkina Faso partage 3 453 kilomètres de frontière avec six pays : le Ghana, le Mali, le Togo, la Côte d'Ivoire, le Bénin et le Niger. Sur un tout autre registre, L'Observateur Paalga , à l'instar des trois autres confrères, se fait l'écho du séjour de la secrétaire d'Etat français en charge du commerce extérieur, Anne Marie Idrac. « Anne Marie Idrac a eu une séance de travail avec des responsables de l'Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) sur les négociations relatives aux accords de partenariat économique (APE) dans les pays d'Afrique de l'Ouest avec l'Union européenne. L'Express du Faso, unique quotidien édité à Bobo-Dioulasso, se félicite des sorties de terrain de la secrétaire d'Etat en charge du commerce extérieur, notamment à l'usine d'égrenage de la société Faso coton et au marché central de Ouagadougou en rénovation.
ABT/SVY
Revue de presse des hebdomadaires
Les activités de l'opposition politique à la une des périodiques
Ouagadougou, 20 fév. (AIB) - Les périodiques parus dans la semaine du lundi 16 au vendredi 20 février 2009 ont mis l'accent sur l'actualité politique notamment les activités de l'opposition.
«Union des partis de l'opposition burkinabé : une stratégie boiteuse», titre L'hebdo du Burkina, paraissant les vendredis. Il fait l'écho des 1ères journées parlementaires 2009 du groupe Alternance démocratie et justice (ADJ). «Malgré l'espace démocratique, l'opposition est reléguée de sa simple existence et est obligée de rechercher ses marques de noblesse avec son lot de trahison, de schismes et de scission, de querelles intestines, de décomposition, bref, une opposition qui s'oppose à elle- même qu'au pouvoir», écrit le journal.
«La stratégie est boiteuse». «Face à un problème aussi crucial leur propre existence, les leaders politiques de l'opposition ont préféré jouer la politique de l'Autriche», écrit encore le journal tout en faisant relever que «de Emile Paré qui s'est exprimé au nom du cadre de concertation des partis politiques, à Bénéwendé Stanislas Sankara, président du groupe parlementaire en passant pour Philippe Ouédraogo, pour le groupe du 14 février tous se sont dédouanés en chargeant le Congrès pour la démocratie le progrès», le parti au pouvoir selon L'Hebdo du Burkina.
Quant à son confrère, L'Opinion autre hebdomadaire, «Le réveil sera douloureux pour l'opposition burkinabè». «2010 est l'année de la prochaine élection présidentielle au Burkina Faso. Dans cette perspective, le parti au pouvoir, le Congrès pour la démocratie et le progrès, bat le rappel de ses troupes sur l'étendue du territoire national. L'opposition dans sa grande majorité quant à elle, comme à son habitude attend certainement la veille des consultations pour solliciter les suffrages des électeurs», écrit L'Opinion.
Quant aux autres hebdomadaires à savoir le Journal du Jeudi, hebdomadaire satirique, dans sa rubrique «Salut l'artiste», il note qu'en politique, «l'opposition ne sait rien mais peut tout dire, tandis que dans la majorité, on sait tout, mais on ne peut rien dire».
Le journal Bendré, qui se définit comme un hebdomadaire d'information et de réflexion indique que rien a filtré des journées de l'ADJ. Rapporté plutôt les propos du président de la convention de l'UNDD du Centre-Ouest, Marcelin Yaméogo: «Grâce à la presse, on est informé des joies et des peines, des progrès comme des problèmes de la cité. Les journalistes sont nos yeux, nos oreilles, nos voix. Sans eux, c'est le règne de l'injustice, de l'arbitraire, la fin de la démocratie», déclaré l'opposant. Quant à San Finna, il a publié une longue interview de l'opposant Hermann Yaméogo qui déclare qu'un chef d'Etat d'un pays Ouest africain a voulu qu'il déstabilise le régime du président Blaise Compaoré.
ABT/RH
Revue de presse des quotidiens
Faits de société, politique et économie, des titres divers à la Une des quotidiens
Ouagadougou, 20 fév. (AIB) - Société, politique, économie, les quotidiens burkinabè abordent des sujets divers ce vendredi 20 février 2009.
«Fonction publique : des tuyaux pour optimiser la gestion des ressources humaines» affiche en Une L'Observateur Paalga qui indique que le Conseil d'administration du secteur ministériel (CASEM) de la Fonction publique et de la Réforme de l'Etat s'est tenue le jeudi 19 février dernier au Centre d'enseignement à distance de Ouagadougou (CEDO).
Le journal indique que le thème retenu était : «Quelle stratégie de gestion des ressources humaines pour une meilleure qualité du service public ?» Le même quotidien indique que Taïwan a ouvert le 18 février un centre commercial à Ouagadougou pour «promouvoir les échanges commerciaux entre les deux pays. «Nous mettons à la disposition des opérateurs économiques burkinabè toutes sortes d'informations sur les entreprises taïwanaises." a déclaré l'ambassadeur de l'ancienne île de Formose Tao Wen-Lung cité par le journal.
L'Express du Faso, un quotidien paraissant à Bobo-Dioulasso indique que «le lionisme vit et se renforce à Bobo-Dioulasso». «La preuve en a été donnée le 14 février 2009 avec la naissance d'un nouveau club et l'introduction de nouveaux membres», écrit L'Express du Faso. Le journal indique également que le gouverneur de la région des Hauts-Bassins, Pascal Benon se rend les 20 et 21 février dans la province du Kénédougou notamment dans les villages de Kourouma, N'Dorola, Kassanga, Orodara et Diéri.
Services déconcentrés de l'Etat, unités de production, coopératives de producteurs, ONG et projets, associations et syndicats, autorités religieuses et coutumières recevront par la même occasion les encouragements du gouverneur Bénon, indique le journal.
Un an après les manifestations contre la vie chère, Le Pays revient sur ses «douloureux souvenirs» à Ouaga, Bobo, Banfora et Ouahigouya. A Ouahigouya, Le Pays a rencontré un animateur de radio, victime de ses manifestations pour avoir fait une revue de presse en langue nationale mooré sur la radio «La Voix du paysan» de Ouahigouya.
Dans une interview, l'animateur Idrissa Diallo estime qu'il a été sanctionné par son patron «juste pour faire plaisir à quelqu'un, notamment le gouverneur, qui dit lui aussi faire son travail». «J'ai compris la position du patron parce que, quelque part, sanctionner toute la radio, c'est sanctionner tout Ouahigouya, voire sans doute tout le grand Nord», estime M. Diallo. Il a dit avoir écopé de trois mois de suspension avec une mise à pied de huit jours. «Pendant trois mois, je n'ai pas eu accès à l'antenne ni pris part à aucune activité de la radio de la maison. De plus, l'équivalent de huit jours de paie a été prélevé sur mon salaire le mois suivant», a expliqué M. Diallo.
Sidwaya, le quotidien d'Etat est également revenu sur cet «an I des manifestations contre la vie chère à Bobo-Dioulasso», soulignant que «les privés payent toujours le prix». Une victime des casses des manifestants, Enock Bouda dont la boutique a été saccagée, dit avoir subi des dégâts évalués à 21 millions de francs CFA. «De façon générale, les victimes privées s'estiment abandonnées à leur sort par tous, y compris par les compagnies d'assurance, desquelles elles espéraient des dédommagements», écrit le journal.
Sidwaya indique également que le patron fugitif des chaînes des «Boulangeries 2000» qui avait quitté le 15 mars 2008 le pays pendant son bénéfice de liberté provisoire a été arrêté dans la matinée du 19 février 2009 à l'aéroport de Ouagadougou. «Elie Riskalla, puisqu'il s'agit de lui, a été par la suite déféré à la Maison d'arrêt et e correction de Ouagadougou», écrit le quotidien.
RH/
Revue de presse des quotidiens
Les journaux se focalisent sur le développement de l'agriculture
Ouagadougou, 25 févr. (AIB) - Seulement deux des quatre quotidiens habituellement livrés dans nos kiosques sont, ce mercredi 25 février 2009, parvenus à notre rédaction.
Sidwaya , quotidien d'Etat, se fait l'écho de la 8 ème rencontre de planification des activités du projet sorgho bio fortifié en Afrique (ABS). « Le projet, après avoir fait ses preuves en Afrique du Sud, au Kenya, prospecte depuis trois ans le Burkina Faso, l'un des gros producteurs et consommateurs en Afrique », fait remarquer Sidwaya .
Le journal souligne qu'au Burkina Faso, le sorgho bio fortifié n'a pas encore atteint le stade de vulgarisation. « L'étape de vulgarisation, qui consiste à introduire des gènes pour améliorer la qualité du sorghos a été franchie », rassure Sidwaya . « Cela va se faire dans les conditions strictement surveillées. Si l'expérience s'avère concluante, nous n'allons pas cultiver les variétés qui viennent d'ailleurs.
Comme pour le coton, nous allons croiser ce produit avec les variétés cultivées au Burkina Faso et qui sont adaptées à notre écologie », rapporte encore Sidwaya , en citant le directeur de l'Institut national de la recherche agricole (INERA), Gnissa Konaté. A son tour, L'Observateur Paalga , quotidien d'informations privé, lui, ouvre ses colonnes sur le système d'irrigation « goutte à goutte » dans les champs d'expérimentation à Koumbri et à Séguénéga.
ABT/SVY
Revue de presse des quotidiens
Economie et budget émaillent la Une des quotidiens
Ouagadougou, 24 févr. (AIB) - Les titres font la part belle aux « aiguilleurs du ciel » ce mardi 24 Février 2009 quoique des sujets variés dominent la Une des quotidiens parus.
Le journal Sidwaya quotidien d'Etat donne à lire l'essentiel de l'actualité en deux axes sur deux points de la gouvernance financière : un référentiel des prix pour éviter les surfacturations et les arnaques. « Sans le référentiel des prix, il est difficile d'apprécier la sincérité des prix des soumissionnaires etc » rapporte le journal Sidwaya en tirant les propos du directeur général de l'école nationale de régie financière (ENAREF) Youma Zerbo.
Pour le directeur général du contrôle financier Noumaotié Herbert Traoré, le référentiel des prix contient les prix minima, moyen mercuriale et maxima des articles sur le marché.
Toute chose qui guide le choix des acteurs des dépenses publiques vers des prix acceptables » poursuit en faisant l'écho de la rencontre du ministre en charge des finances Lucien Marie Noël Bembaba avec les hommes d'affaires.
Selon le journal l'Observateur paalga quotidien d'information privé, la filière « fruitiers locaux » est une voie sûre de lutte contre la pauvreté. Les participants à l'atelier régional sur les espèces ligneuses locales estiment que les économies des pays sahéliens dépendent à plus de 85% des ressources forestières.
« Parmi celles-ci, les fruitiers locaux comme le karité, le baobab le néetéi, pour nos populations constituent un apport important sur le plan de la nutrition, de la santé, de l'économie et de l'environnement » écrit le journal l'Observateur paalga.
Sur un autre registre le journal informe de « la mise en place d'une feuille météorologique » suite aux travaux de la réunion annuelle des chefs de service exploitation de la météorologie des pays membres de l'Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA). Il s'agit pour les experts, selon l'Observateur paalga, d'établir une feuille de route météo dans le cadre du Plan stratégique 2009-2013 de l'Agence ».
l'Expres du Faso, quotidien privé édité à Bobo Dioulasso, indique le personnel de l'Agence pour la sécurité de la navigation aérienne était regroupé samedi 21 février 2009 autour de son représentant national, Pafadnam Yadce pour faire le bilan de l'année 2008, mais également dire au revoir au patron » nommé à Dakar au Sénégal
ABT/SVY
Revue de presse des quotidiens
Renouvellement des instances dirigeantes de l'ONTT-B et de Publicitaires associés comme points phare des quotidiens
Ouagadougou, 23 févr. (AIB) - Les quotidiens burkinabé ont largement distillé dans leur quasi totalité ce lundi 23 février 2009 le renouvellement des instances dirigeantes de l'Association des publicitaires associés où Désiré Comboïgo passe le témoin à Jean Paul Hilaire tandis que l'Organisation nationale des transporteurs terrestres du Burkina (ONTT-B) renouvelle les siennes sur fond de suspicion.
Sidwaya , quotidien d'Etat souligne qu'au terme d'une élection âprement disputée, le directeur général de Publi Express, Jean-Paul Hilaire a été porté à la tête de l'association. Le quotidien d'Etat rappelle que depuis 2006, les agences de communication du Burkina Faso disposent d'un cadre formel de concertation dénommé « Association professionnelle des agences conseils en communication » ou « Publicitaires associés ». Le journal note qu'après avoir porté sur les fonds baptismaux pendant deux ans, l'équipe du directeur général de Synergie, Désiré Comboïgo a passé le témoin à celle de Jean-Paul Hilaire.
Pour L'Observateur Paalga , quotidien privé d'information, « c'était le duel au sommet pour le poste de président de l'Association professionnelle des agences conseils en communication dénommé Publicitaires associés, à l'occasion de l'assemblée générale ordinaire consacrée au renouvellement du bureau exécutif ». Ce journal a distillé au plus fin les étapes des enjeux autour des candidats et les discours des responsables de presse et de médias présents : le journal Le Pays , avec son directeur de publication, Jéremie Boureima Sigué, le directeur de l'agence Objectif Pub, Armand Roland Pierre Beouindé, le directeur de Hono Mangement, Honoré Bambara et Agence Edifice, avec son directeur, Joachin Baky.
Pour Le Pays , quotidien d'informations générales, le nouveau bureau a un programme ambitieux dont il relève quelques points, à savoir le renforcement du partenariat avec les médias, les radios, les télévisions et les journaux, en d'autres termes, les diffuseurs. « Pour un partenariat plus renforcé avec les diffuseurs, nous allons négocier des tarifs « diffusion préférentielle », à savoir 20% de commission d'agence au profit de tous les membres actifs de Publicitaires associés », rapporte le journal. « Cette commission de 20% sera appliquée aux facteur payées à échéance », poursuit Le Pays .
Sur le même registre, L'Express du Faso s'intéresse au renouvellement de bureau au sein de l'Organisation nationale des transporteurs terrestres du Burkina (ONTT-B). Le nouveau président de l'ONTT-B, révèle ce confrère, est M. Issiaka Bougouma. « Dans les coulisses, on nous apprend que l'ex-président n'a pas voulu quitter la tête de la structure », fait remarquer pour sa part Sidwaya , qui estime aussi que le renouvellement s'est déroulé sur fond de suspicion.
ABT/SVY
Revue de presse hebdomadaire
Le 12e sommet de l'UA, le bilan de Simon Compaoré à la mairie de Ouagadougou et la 8e session du CNLS/IST en vedette dans les hebdos
Ouagadougou, 13 fév. (AIB) - Les hebdomadaires burkinabé, parus du 9 au 13 février 2009 s'intéressent à leurs une à plusieurs évènements de l'actualité nationale et internationale.
« Absence de Blaise Compaoré au sommet de l'Union africaine, que faut- il en penser ? » s'interroge le journal San Finna. Le président Compaoré c'est pourtant un ses fidèles des sommets sur les gestions africaines ou pouvant intéresser son continent, constate notre confrère. San Finna souligne que Blaise Compaoré est devenu incontournable dans le traitement de bien de gestion qui engage l'Afrique. « Mieux encore poursuit-il, le Burkina est médiateur de plusieurs crises dans la sous- région.
Fort de ce constat, indique toujours le journal « l'absence de Blaise Compaoré au 12 e sommet de l'UA pour des raisons de santé serait-elle la seule cause, s'interroge notre confrère. San Finna essaie d'en donner quelques raisons, de prince à bord, « les Burkinabé se sont étonnés de l'état de santé du chef de l'Etat. L'impression que bons nombres d'analystes se font cependant, écrit le journal, c'est que Blaise Compaoré écrite au maximum la question des Etats-Unis d'Afrique. Et le journal de rappeler que le président Burkinabé a vite fait de quitter les lieux au sommet d'Accra de 2005, essentiellement consacré à la question de l'Union africaine. C'était peut-être pour éviter des incidences diplomatiques, explique San Finna que Compaoré a préféré ne pas aller à Addis Abbeba. San Finna s'intéresse à cette de l'union africaine, en se demandant : « le mythe peut-il forcer la réalité avec Mouammar Kadhafi ? ».
Simon Compaoré va-t-il quitter la mairie centrale de Ouagadougou. A la une du journal Bendré, on lit : « commune de Ouagadougou, Simon Compaoré sur le point de départ ? » se demande - t-il. Notre confrère tout en indiquant que le maire de Ouagadougou a utilisé, selon ses propos 130 milliards de francs CFA pour développer la ville, a failli à son mandat, surtout en manquant de développer certaines infrastructures de voiries (routes - caniveaux - centres communaux de santé - transport etc).
Notre confrère s'étonne alors de l'empressement du maire à faire un bilan de son 3 e mandat, signe selon lui qu'il va quitter son poste. Son étonnement vient alors confirmer ce qui se disait tout bas. Le journal l'Opinion se consacre largement à la VIIIe session ordinaire du comité national de lutte contre le sida (CNLS - IST) qui vient d'approuver son bilan général de mise en ouvre du Plan multisectoriel de lutte contre le VIH/Sida et les IST (PNM) 2008 et adopter le PNM 2009 en définissant des orientations et des recommandations.
C'est le président Blaise Compaoré qui a présidé certains travaux de la session. Le journal nous apprend selon un rapport de l'ONU Sida 2008, qu'on estimait la prévalence moyenne de l'infection à VIH à 1,6% en fin 2007 dans la population adulte de 15 à 40 ans. Avec une telle prévalence, souligne-t-il, le Burkina est toujours parmi les pays à « épidémie généralisée » à l'infection.
Dans le journal, le président Compaoré et le président du CNLS. Joseph André Tiendrébéogo de montrent convaincus que les actions qu'ils mènent portent des fruits. Le budget prévisionnel du plan multisectoriel de lutte contre le CIH/SIDA et IST de l'année 2008 s'élevait à 24 233 332 527f CFA. Mais il ne suffit pas encore pour relever des défis de la lutte.
Le journal satirique JJ fait pour sa part des révélations au sujet des papiers légalisés, des cartes d'identité burkinabé et des passeports en titrant à sa une : « Des ardeurs de corruption éclaboussent la police ». Le journal revient sur l'affaire du marché central de Ouagadougou avec le titre à la une : « Réouverture du marché central de Ouagadougou ; attention à la rood-wokose ». Le journal évoque par là les querelles et surtout les spéculations qui pourraient encore devenir un jour des questions pour la municipalité.
AB
Revue de presse des quotidiens
Des titres divers font la Une des quotidiens
Ouagadougou, 18 fév. (AIB) - Les quotidiens burkinabè du mercredi 18 février 2009 affichent des titres divers.
«Grossesses non désirées en milieu scolaire : larmes, regrets et amertume» titre Sidwaya, «Coopération Burkina/Japon : la preuve par trois» (L'Observateur Paalga), «Justice : deux syndicats annoncent une grève» affiche Le Pays, «Finances : des gestionnaires du MEBA renforcent leurs capacités», titre L'Express du Faso.
Selon ce quotidien paraissant à Bobo-Dioulasso (deuxième ville du Burkina), un atelier de formation sur les procédures d'exécution de la dépense publique et de la comptabilité a débuté lundi 16 février 2009 à Bobo-Dioulasso. L'atelier, souligne-t-il, est organisé par le ministère de l'Enseignement de base et de l'Alphabétisation s'inscrit dans le cadre du renforcement des capacités techniques, opérationnelles et managériales des gestionnaires.
L'Observateur Paalga qui a affiché en Une la coopération entre le Burkina et le Japon indique que six nouveaux volontaires japonais ont été remis mardi au ministère des Affaires étrangères. Ils sont spécialisés dans le domaine de l'éducation environnementale, la foresterie, l'audiovisuel, la culture maraîchère ou encore dans l'encadrement de la jeunesse. Outre l'arrivée de ces volontaires, le Japon et le Burkina Faso ont signé un accord de coopération portant sur l'octroi d'un don de 335 millions de francs CFA destiné à l'exécution d'une étude détaillée d'un projet d'approvisionnement en eau potable dans les régions du Plateau central et du Centre-Sud.
Il permettra la construction de 300 forages équipés de pompes à motricité humaine, note le quotidien. Une seconde convention concerne le pays du soleil levant et deux ONG implantées au pays des hommes intègres. «Décidément, hier, au Quai d'Orsay burkinabè, c'était la journée du Japon», écrit L'Observateur Paalga.
Le Pays a annoncé une grève des syndicats de la justice et publie l'appel du Syndicat national des agents de justice (SYNAJ) et du Syndicat des greffiers du Burkina (SGB) qui appellent «l'ensemble des travailleurs des services judiciaires et juridictionnels (greffiers en chef, greffiers, secrétaires des greffes et parquets, secrétaires dactylographes, interprètes, et assimilés) à observer un arrêt de travail de 72 heures du mercredi 18 février 2009 à 00 heure au vendredi 20 février 2009 à 24 heures».
Le journal publie les revendications en cinq points des syndicats liés entre autres à la «reconnaissance et à l'adoption du statut particulier du greffier burkinabè», la «régularisation et la valorisation du statut indemnitaire des personnels juridiques» ou encore au «respect de la régularité du lancement des concours professionnels».
Sidwaya a publié un reportage sur le phénomène de grossesses non désirées est une réalité dans les établissements secondaires du Burkina Faso. «L'ignorance, la non utilisation des méthodes contraceptives, la pauvreté, la démission des parents (.) en sont les causes», note le quotidien d'Etat. «Pleurs, regrets, abandons scolaires jalonnent le vécu de jeunes filles victimes de grossesses non désirées», indique le quotidien avec des «témoignages pathétiques» de jeunes filles de Manga, chef-lieu de la région du Centre-Sud, localité située à 100 km de Ouagadougou. Sidwaya appelle à la sensibilisation des populations.
L'Observateur Paalga qui a organisé un tchat entre ses lecteurs en ligne et le maire de Ouagadougou Simon Compaoré indique que plus de 500 questions ont été posées au bourgmestre de la capitale. «Le moins qu'on puisse dire, c'est que ce coup d'essai, à défaut d'être un coup de maître, fut un succès». «Je félicite Simon Compaoré pour son courage. Rares sont les politiciens qui accepteront de se prêter à un tchat en live. Je n'aime pas le CDP, mais Simon est à féliciter et à encourager», écrit un internaute.
En sport, Sidwaya indique que le Burkinabè Houdah Sawadogo a remporté la première étape du tour cycliste du Cameroun courue mardi 17 février 2009 entre Moutourwa et Maroua, longue de 148,7km. Il remporte le maillot jaune au classement, le maillot vert aux points et le maillot du meilleur africain. En championnat national de football de première division, l'ASFA Yennenga tient «de nouveau» les commandes après al 8è journée, écrit Sidwaya.
«Il faut qu'on arrête de tricher sur les âges en Afrique», déclare Jean-Pierre Palm, ministre des Sports et des Loisirs du Burkina Faso qui tire dans L'Express du Faso, «les enseignements» des premiers jeux de la Communauté des Etats sahélo-sahariens (CEN-SAD) qui se sont déroulés du 4 au 14 février 2009 à Niamey.
RH/
Revue de presse des quotidiens
La réunion du Comité d'évaluation et d'accompagnement de l'APO à la une des journaux
Ouagadougou, 17 fév. (AIB) - Les quotidiens dans leur parution du jour ont en commun la rencontre inter-ivoirienne, mais évoquent cependant d'autres sujets de l'actualité nationale.
«Crise ivoirienne, fin de l'enrôlement 28 février » titre le quotidien d'Etat Sidwaya qui explique que la fin des opérations d'identification et de reconstitution des registres d'état civil est prévue pour 28 février 2009.
Commentant l'événement, le quotidien indique que la VIè CEA a surtout noté des avancées notables sur les opérations d'identification et de reconstitution des registres d'état civil perdus ou détruits. Selon le point fait par le président de la commission électorale indépendante(CEI), Beugré Mambé, « 4 520 948 personnes sont enrôlées sur une population cible de 8 663 149, soit un taux d'exécution de 52% ».
Sur le même sujet le quotidien privé Le Pays souligne que « les regards sont tournés vers la CEI ». Le journal indique que cette VIè rencontre qui s'est élargie à l'organe consultatif international a permis de faire le point sur l'état d'avancement du processus de paix en Côte d'Ivoire.
Cette rencontre s'est élargie aux questions du financement des dispositions du 4è Accord complémentaire signé en décembre dernier, rapporte le quotidien poursuivant avec les propos du premier ministre ivoirien Guillaume Soro qui affirme que les bailleurs de fonds ont bien compris la portée des enjeux du financement de la sortie de crise.
Pour sa part L'Observateur Paalga note « Présidentielle ivoirienne, le CEA à la recherche d'une date indicative ». Le journal qui décrit un peu l'ambiance au Centre international de conférences de Ouaga 2000 indique que le discours du facilitateur, Blaise Compaoré était fait d'hommages, de félicitations et de remerciements.
Au plan national, Sidwaya évoque la rencontre entre le gouvernement et le syndicat des enseignants chercheurs de l'université de Ouagadougou. Sous le titre « Gouvernement/ Synadec, la revalorisation du statut de l'enseignement sur la table des négociations », le journal explique que l'exécutif burkinabè et le syndicat national autonome des enseignants-chercheurs (Synadec) ont entamé hier lundi des négociations autour du second volet de la plate-forme revendicative du syndicat.
Cette rencontre fait suite à des échanges de documents entre les deux parties le 30 janvier dernier portant sur des propositions aux problèmes soulevés par le synadec à travers des mots d'ordre de grèves depuis fin 2008.
Le Pays consacre son principal sujet à un fait divers, révélant que deux personnes ont perdu la vie à Saaba, village situé à une dizaine de kilomètres de Ouagadougou.
« A.G de L'UNIR/MS au Passoré, l'UNIR /PS est le seul parti sankariste », dit Me Bénéwendé Stanislas Sankara, le président de cette formation politique, cité par le journal. Le quotidien indique que l'Union pour la renaissance, mouvement sankariste a tenu une assemblée générale le 12 février dernier dans le Passoré (province située à environ 185 km au nord de la capitale).
L'Observateur Paalga de ce mardi propose à ses lecteurs, de dialoguer (en direct) sur son site internet, avec le maire de Ouagadougou, Simon Compaoré. « Ce matin tchatchons avec Simon Compaoré », affiche le journal, expliquant qu'à travers un système de discussion direct mis en place par la mairie, le bourgmestre va répondre ce matin de 9 heures à 11 heures, aux questions des internautes. Selon Simon Compaoré, « aucune question ne sera tabou tant qu'on ne descend pas dans la boue ».
Au plan international, les sujets sont diversement abordés par les parutions du jour. Le Pays se préoccupe de la crise à Madagascar en titrant « Madagascar, Ravalomanana doit s'imposer ». « Arrestation d'un ministre au Zimbabwe, qui fait dans la provocation ? » s'interroge également le quotidien sur la crise zimbabwéenne.
Pour Le Pays , ceux qui avaient cru à un apaisement de la tension après la prestation de serment de l'opposant Morgan Tsvangiraï doivent désenchanter. D'une crise à une autre, le journal évoque la situation au Venezuela avec Hugo Chavez qui explique qu'après une première tentative vaine en décembre, il revient cette fois-ci en victorieux avec l'approbation de la reforme par les vénézuéliens. Chavez pourra se présenter à la magistrature suprême autant de fois qu'il désire.
OO/
Revue de presse des quotidiens
Le pèlerinage des chrétiens à Yagma, le 25e anniversaire de la Fondation Jean-Paul II et la boxe à la Une des journaux
Ouagadougou, 16 fév. (AIB)- Les quotidiens du jour affichent à leur une des titres portant sur le sport et la religion.
« Les Chrétiens s'engagent à servir les plus pauvres » titre le quotidien Sidwaya à propos du pèlerinage national à Yagma. Selon les explications du journal « les fidèles chrétiens ont rendu grâce à Dieu pour les 25 ans de la Fondation Jean-Paul II pour le Sahel et ont par ailleurs renouvelé leurs engagements à être au service des plus pauvres ».
Une solidarité entre Sahéliens qui fait dire au cardinal Adrien Saar que « nous tous Sahéliens, levons-nous et soutenons la Fondation Jean-Paul II pour qu'elle porte les fruits escomptés ». Rapportant par ailleurs les propos du noce apostolique Mgr Vita Rallo, Sidwaya écrit : « De part votre présence dans les pays sahéliens, vous donnez le sourire, la joie de vivre et de l'espoir aux pauvres. Nous allons ouvrer à ce que la volonté du Pape Jean-Paul II d'aider les populations sahéliennes à sortir de l'extrême pauvreté se réalise ».
Dans la joie et l'allégresse, les chrétiens du Burkina ont affirmé leur volonté à être solidaires des uns et des autres. Ils ont chanté et dansé pour témoigner leur joie et leur reconnaissance à la Vierge Marie de Yagma, tendre mère toujours à l'écoute de ses enfants fait remarquer Sidwaya.
Toujours en rapport avec la religion Sidwaya signale la nuit de la solidarité sous le titre : « Plus de 20 millions pour financer la fondation Jean-Paul II ». De l'explication du journal, c'est à l'occasion du jubilé d'argent de la Fondation Jean-Paul II pour le Sahel, que le Conseil d'administration a organisé le 13 février dernier une nuit de la solidarité et de la collecte de fonds à Ouagadougou.
Au cours de la soirée, poursuit le journal plus de vingt millions ont été collectés pour financer les ouvres de la fondation. Sidwaya a observé une présence remarquable celle de la délégation de la Fédération des associations islamiques au Burkina conduite par le Cheick de Ramatoulaye Aboubacar Maïga II. « Notre présence témoigne de l'adhésion de la communauté islamique aux actes de bienfaisance que la Fondation Jean-Paul II accompli au bénéfice des populations du Sahel sans distinction de sexe, de religion et d'ethnie » écrit Sidwaya qui rapporte les propos du secrétaire général adjoint de l'association, El Hadj Boubacar Yugo.
Rapportant le même événement L'Observateur Paalga titre : « La Fondation Jean-Paul II et l'Eglise en action de grâce » par ce titre ce journal indique que « la Fondation Jean-Paul II pour le Sahel et le pèlerinage marial national sont les deux motifs d'action de grâce qui ont mobilisé une multitude de fidèles catholiques à Yagma (Ouagadougou) le 15 février.
Ce double événement selon le journal était placé sous le thème : « Avec Marie et sur les pas de saint Paul, engageons-nous pour une promotion humaine solidaire ». Titrant sur le même sujet Le Pays fait remarquer que « La grand-messe qui a réuni près d'un million de fidèles au pied de Notre Dame de Yagma aura duré plus de six heures d'horloge ».
L'Ambassadrice des Etats unis au Burkina à l'Ouest pour un au revoir. Selon L'Express du Faso, quotidien paraissant à Bobo-Dioulasso, Jeanine Jackson, en fin de mission au Burkina a fait le point des projets et programmes de son pays dans l'Oust du Burkina. Pour ce journal, l'ambassadrice n'est pas contente de l'avancement des travaux de la clinique pédiatrique en construction au secteur 21 de Bobo-Dioulasso. Pour Mme Jackson, « les travaux piétinent alors que les médecins américains attendent impatiemment de venir y travailler ». Arrivée au Burkina en mars 2006, Jeanine Jackson s'en ira également en mars prochain pour l'Irak où elle travaillera à l'ambassade pour une année écrit L'Express du Faso.
Sport : football et championnat international de boxe WBC
« Championnat de boxe WBC, le bombardier atomise Yacine » titre L'Observateur Paalga ; « Patrice Sou Toké, intérimaire de la ceinture internationale », titre pour sa part Sidwaya ; « Le bombardier du Faso, champion WBC » titre Le Pays.
Par ces titres ces quotidiens informent que Sou Toké dit le bombardier a conquis sa ceinture internationale après Irissa Kaboré dit le Caïd et Alexis Kaboré dit yoyo en battant son cochallenger, l'algérien Yacine Chouaou, en match comptant pour le championnat méditerranéen des poids welters.
Ces mêmes quotidiens rappellent par ailleurs que les clubs burkinabé ont réussi l'exploit aux tours préliminaires de la ligue des champions avec l'Etoile filante de Ouagadougou (EFO) et de la coupe de la Confédération avec l'Union sportive de Ouagadougou (USO). En effet écrit ces quotidiens, ils sont parvenus à obtenir leur ticket pour les 16 e de finale à l'issue des matchs retour joués le week-end dernier.
MS
Revue de presse des quotidiens
L'actualité internationale domine à la Une des journaux
Ouagadougou, 13 fév. (AIB) - La visite du président chinois en Afrique et la condamnation à la prison ferme d'une secrétaire du chef de l'Etat ivoirien, Laurent Gbagbo ont suscité beaucoup de commentaires dans les colonnes des quotidiens.
Pour la quatrième fois, depuis 2003 qu'il est au pouvoir, le président chinois, Hu Jintao a entrepris une visite dans quatre pays du continent noir : le mali, le Sénégal, la Tanzanie et l'Ile Maurice.
De l'avis de L'Observateur Paalga , « Pékin veut donner le change » à l'Afrique, à l'occasion de ce voyage, en manifestant son réel souci de marquer la différence et de ne pas prêter le flanc aux graves soupçons de prédation qui marquent ses différentes actions sur le continent.
« D'ailleurs, pour se donner bonne conscience, Zhai Jun, le ministre pékinois des Affaires étrangères, précisait, le 06 février dernier, que les relations entre la Chine et l'Afrique ne sont pas seulement basées sur l'énergie ou les ressources », explique le journal.
L'Observateur Paalga rapporte par ailleurs que ce pays peuplé de plus d'un milliard d'âmes, a déjà ravi à l'Allemagne, la 3 e place au plan de l'économie mondiale. Et cette percée chinoise sur le plan économique inquiète les occidentaux, qui se placent en position d'avocats de l'Afrique, selon le quotidien privé.
Dans sa rubrique intitulée « Une lettre pour Laye », L'Observateur révèle que les instituteurs du 16 Avril 1984, recrutés par les autorités de l'époque pour remplacer des milliers d'autres en grève, sont entrain de hausser le ton.
« Au nombre de 700, ces enseignants révolutionnaires, en sont à naviguer à vue dans leur carrière, depuis leur intégration à la Fonction publique », raconte le journal.
Le quotidien privé Le Pays s'intéresse à la condamnation d'une secrétaire de la présidence de la République ivoirienne, Mme Bléhon Emilienne, épouse Gomé Gnohité, à cinq ans de prison ferme.
Cette dame, selon Le Pays , aurait profité de son statut de collaboratrice de Laurent Gbagbo, pour demander et obtenir, en utilisant le nom du président, une somme de 65 millions de F CFA auprès d'une société de télécommunication de la place.
Si Le Pays salue ce « procès des racketteurs de palais », il dénonce cependant l'attitude du président ivoirien, qui n'a pas fait preuve du même souci de clarté dans l'affaire des 100 milliards de F CFA, à la suite des déchets du Probo Koala.
« Mort civile pour la secrétaire de Gbagbo », titre L'Observateur Paalga sur le même sujet. Ce journal précise que la secrétaire du chef de l'Etat ivoirien a aussi écopé d'une amende de 300 mille F CFA, 10 ans de privation de droits civiques et 03 ans d'assignation à résidence sur son lieu de naissance à sa sortie de prison.
L'Observateur trouve que cette fermeté judiciaire en Côte d'Ivoire sonne comme une volonté de l'époux de Simone Gbagbo de livrer une guerre sans merci à la corruption et d'en exhiber les trophées le moment venu, à des fins évidemment politiques.
L'actualité au plan national est dominée par la présentation des lettres de créance de sept nouveaux ambassadeurs au Burkina Faso. Sidwaya , le quotidien de l'Etat, consacre sa Une à cet événement qui s'est déroulé le jeudi 12 février 2009 à Ouagadougou.
Sous le titre «Sept nouveaux diplomates présentent leurs lettres de créances», le journal écrit que les nouveaux ambassadeurs viennent du Mali, de la Roumanie, de la Norvège, de la Turquie, de Madagascar, du Japon et de la Corée du Sud.
L'Observateur Paalga souligne que des sept diplomates, un seul, celui du Mali, le général de brigade Seydou Traoré, résidera au Burkina Faso.
MS
Revue de presse des quotidiens
La visite de la première dame de France au Burkina Faso à la Une des journaux
Ouagadougou, 12 fév. (AIB) - La visite de travail effectuée mercredi 11 février 2009 par l'ambassadrice du fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, Carla Bruni Sarkozy, par ailleurs épouse du chef de l'Etat français, constitue le principal sujet développé par les quotidiens de ce jeudi 12 février 2009.
« Lutte contre le Sida : Carla Bruni-Sarkozy était hier à Ouaga » (L'Observateur Paalga ); « Mme Sarkozy au chevet des mères et enfants burkinabè » ( Le Pays ); « Carla Sarkozy à Ouagadougou : Un plaidoyer pour la protection de la mère et de l'enfant contre le Sida » ( Sidwaya ) ; « L'ambassadrice mondial découvre les réalités sanitaires du Faso » ( L'Express du Faso ).
C'est sous ces différents titres, que les journaux relatent le séjour de Mme Sarkozy au Burkina Faso, en qualité d'ambassadrice mondiale pour la protection des mères et des enfants contre le sida, du fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.
« C'est un programme très chargé que celui de la Première Dame française, lors de son séjour hier dans notre pays où elle est arrivée la veille dans la soirée (17h 50). Sa première destination de la matinée, a été le Centre hospitalier universitaire Yalgado-Ouédraogo », raconte L'Observateur Paalga .
Selon ce quotidien privé, Carla Bruni-Sarkozy a visité plusieurs pavillons dont l'hôpital du jour, où elle a pu se faire une idée de la prise en charge thérapeutique des femmes et des enfants infectés par le VIH/Sida, et du Centre de récupération et d'éducation nutritionnelle (CREN).
Le Pays note que Carla Bruni-Sarkozy a également assisté à une rencontre des membres du Country coordination mecanism (CCM), tenue au Conseil national de lutte contre le sida et les infections sexuellement transmissibles (CNLS/IST).
Sidwaya a pour sa part suivi l'audience accordée par le couple présidentiel burkinabè à l'ambassadrice du fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, le mercredi, à 14 h 30 mn.
« Après une année de vie présidentielle, Mme Sarkozy avoue concilier harmonieusement sa nouvelle situation de première Dame et son métier de musicienne », révèle le quotidien de l'Etat qui rapporte par ailleurs que la première dame de France a déclaré « avoir envie de tenir ses engagements d'ambassadrice du Fonds mondial ».
Parmi les autres titres importants de l'actualité nationale, il y a ce grand reportage proposé par L'Observateur Paalga sur une langue en danger de mort au Burkina Faso.
« Parlez-vous silanka? », demande en Une le journal, qui précise que la langue de l'ethnie silanko, la plus petite communauté linguistique de notre pays, est menacée de disparition.
« Imaginez-vous, en effet, que sa langue n'est plus parlée de nos jours que par quelque sept cents personnes. Oui, vous avez bien lu, le silanka n'est plus parlé que par environ 700 locuteurs, plus précisément par 780 personnes en 1995, selon le recensement administratif de Pensa. Et au-delà de l'idiome, c'est tout un système de valeurs et d'expression culturelle qui est menacé d'extinction. Face à ce péril identitaire se dressent des initiatives locales de revitalisation appuyées par un projet de revitalisation et de sauvegarde du silanka. De vaines tentatives ? »
L'Observateur constate par ailleurs qu'une langue sur près de six mille cinq cents que compte le monde meurt en moyenne toutes les deux semaines et que 50 à 90% d'entre elles pourraient disparaître au cours de ce siècle. 200 sur 2000 langues africaines sont quant à elles en train de mourir.
Les élections législatives en Israël dominent l'actualité internationale dans les quotidiens. Sous le titre « La victoire des va-t-en-guerre », le quotidien privé Le Pays estime que les électeurs israéliens ont plutôt parié dans leur majorité pour le tout sécuritaire et le nationalisme.
« Le virage à droite de l'électorat israélien, explique-t-il, traduit sa radicalisation. Il confie son destin à des extrémistes, qui ne sont en rien différents du Hamas, puisque la méthode forte est aussi leur mot d'ordre. On peut néanmoins espérer et souhaiter que l'engagement de Barack Obama soit payant car, et cela est connu de tous, les Etats-Unis sont le bras armé, le soutien politico-financier et le parrain envers et contre tout, de l'Etat hébreu. La solution pourrait venir de Barack Obama, disposé à travailler avec les grandes puissances pour ramener la paix dans les foyers de tension du monde ».
Pour L'Observateur Paalga aussi qui titre sur « ce qui ne va pas changer », l'arrivée au pouvoir des nationalistes en Israël ne va pas arranger les choses, sérieusement compromises par les récentes violences dans la bande de Gaza.
En sport, le journal nous apprend que les Etalons du Burkina ont fait un match nul (1-1) face à la sélection togolaise dans un match amical joué le mercredi 11 février 2009 à Petit-Quevilly, dans la banlieue de Rouen (France). La formation burkinabè a ouvert le score par son feu follet, Jonathan Pitroïpa, à la demi-heure de jeu (32e mn) et a su le conserver jusqu'au dernier quart d'heure de la fin de la partie.
Selon L'Observateur Paalga , la journée du mercredi 11 février 2009 a été dégagée par la FIFA pour permettre aux équipes nationales de préparer les éliminatoires de la coupe du monde 2010. Les Etalons sont dans le même groupe des éliminatoires combinées de la CAN et de la CM 2010 en compagnie de la Côte d'Ivoire, de la Guinée et du Malawi.
MS
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La presse burkinabè reste collée à l'actualité en Guinée, à Madagascar et en Sierra Leone
Ouagadougou, 11 fév. (AIB) - Les quotidiens burkinabè s'intéressent de près à l'évolution de la situation dans les pays en crise comme Madagascar ou la Guinée, sans oublier l'actualité nationale.
« Dadis Camara en fait trop ! » s'exclame L'Observateur Paalga, un quotidien privé qui fait savoir que ce président autoproclamé de la Guinée, « navigue à vue au lieu de chercher à sortir son peuple de la misère ». Le journal en veut pour preuve ses « méthodes cavalières » qui l'ont amené à nommer un nouveau directeur de la douane, séance tenante, après avoir rendu visite aux douaniers.
Adoptant un ton dur envers l'Homme fort de Conakry, L'Observateur Paalga, affirme que M. Camara « joue au Shérif » donnant l'air de ne pas se préoccuper de la transition.
« Plus le temps passe, plus on sent que le capitaine Dadis n'a pas l'étoffe d'un président », conclut le quotidien privé.
L'Observateur consacre sa Une à une audience que le chef de l'Etat, Blaise Compaoré, a accordée à l'ambassadeur de la Palestine auprès du Burkina Faso, Abderrahim Ahmed Abourabah, le mardi 10 février 2009. Selon le journal, l'émissaire du président de l'autorité palestinienne, qui réside à Bamako, au Mali, est venu porter un message de Mahmoud Abas au président du Faso.
Sidwaya, le quotidien de l'Etat, précise que ce message concerne la situation que la Palestine a traversée. Le diplomate palestinien a par ailleurs traduit sa reconnaissance à Blaise Compaoré pour le rôle que le Burkina Faso a joué à l'occasion de cette crise, notamment pour le vote de la résolution 1860.
Sidwaya relate également les « chaudes empoignades entre policiers et commerçants » le mardi 10 février dernier, aux alentours de Rood-Woko, le marché central de Ouagadougou. De l'avis du journal, ces confrontations sont liées au fait que la police municipale voulait mettre de l'ordre aux alentours du marché, avant son ouverture officielle au mois de Mars prochain.
« A partir de ce mardi 10 février 2009, nous avons plus de 50 policiers municipaux mobilisés pour mettre de l'ordre, en attendant le jour J. Pour éviter ce que nous avons tous vécu par le passé, l'anarchie ne sera pas tolérée pour l'intérêt de toute la nation », raconte le directeur de la police municipale, Clément Ouango, cité par le journal.
« Médiation dans la crise à Madagascar : Que va-t-on négocier ? », s'interroge Le Pays. Ce quotidien privé estime que dans la crise qui secoue la grande île, la marge de manouvre des messieurs bons offices de l'Union Africaine (UA) et de l'Organisation des nations unies (ONU) paraît bien petite. Car, souligne-t-il, le mal a atteint un tel stade que sa guérison est devenue plus difficile.
Le Pays s'intéresse aussi à la visite du président chinois, Hu Jintao, en Afrique, sous le titre « Déferlante jaune sur le continent noir ». Précisant que le président chinois se rendra dans quatre pays africains, le journal souligne que cette visite s'effectue au grand dam des anciennes métropoles qui y voient d'ailleurs matière à inquiétude.
« On se souvient des propos du président français qui reprochait au africains de se tourner vers de nouveaux amis, sans doute dangereux à ses yeux. D'autres, sur la même lancée, craignent pour l'Afrique, au motif qu'elle pourrait subir un néocolonialisme ».
Dans un autre article de commentaires, Le Pays révèle que quatre femmes journalistes ont vécu la pire humiliation de leur vie, pour avoir couvert une campagne contre les mutilations génitales féminines. Selon le quotidien, elles ont été contraintes par une secte qui pratique l'excision à se déshabiller et à marcher toutes nues, dans les rues de la ville.
« Exciseuses et fières de l'être », titre Le Pays, précisant que dans ce pays, l'ONU estime que 94% des femmes et des filles entre 15 et 49 ans ont subi l'excision.
Enfin, l'actualité sportive est dominée par les premiers jeux de la Communauté des Etats Sahelo-Sahariens (CEN-SAD), qui se déroulent à Niamey, au Niger. Tandis que Sidwaya écrit que les Etalons juniors du Burkina Faso sont en pôle position pour dénicher la médaille d'or en football, L'Express du Faso lui, dénonce la tricherie dont usent certains pays au niveau de l'âge des sportifs.
MS
Revue de presse des quotidiens
La conférence de presse de la Commission de l'informatique et des libertés en vedette dans les journaux
Ouagadougou, 10 fév. (AIB) - S'il y a une affaire qui défraye la chronique au Burkina, c'est bien l'affaire de mal gouvernance et de surfacturation de cette jeune institution qui est la commission de l'informatique et des libertés. De cette affaire, tous les journaux en parlent.
« Accusation de malversations à la CIL (Commission de l'informatique et des libertés) l'arroseur arrosé, titre à son un l'Observateur Paalga. Notre confrère écrit qu'il n'y a eu ni détournement, ni surfacturation de la commission de l'informatique et des libertés. Tout fait remarquer ce quotidien un rapport de l'inspection du budget fait état d'irrégularités dans sa gestion financière de l'institution.
Au cours d'une conférence présidée par la présidente du CIL, Mme Alimata Ouattara, l'Observateur nous apprend que ladite rencontre n'a pas connu la participation de l'ex- DAAF, Sébastien Yoda, soupçonné d'avoir propagé les fausses informations et qui aujourd'hui fait l'objet de biens de suspicions, comme si « l'arroseur », avait son tour était arrosé.
A la une de sidwaya, on peut lire : « Accusation de mal gouvernance » à la commission de l'informatique et des libertés ; l'Inspection générale du budget blanchit la présidente et le vice-président, qui n'est autre que l'ancien ministre burkinabé de la Commission, Mahamoudo Ouédraogo. « Nous n'allons pas laisser divertir » écrit le Pays reprenant les propos de la présidente du CIL, Mme Alimata Ouattara
Rappelons que cette affaire de mal gouvernance et de surfacturation est liée à des problèmes de paiement de crédits ou de loyers des proches du régime se seraient rendus coupables. Mais une commission d'Etat vient de blanchir ces derniers.
La question coutumière a intéressé sur un autre registre certains quotidiens, particulièrement l'installation officielle de Naaba Boalga de Dawelgué le 8 février dernier. « Investi le mardi 22 juillet 2008 par le Moogho- Naaba Bâongo, le naaba Boalga de Dawelgué, l'un des 34 villages de la commune rurale de Saponé (30 km au sud de Ouagadougou), nous apprend l'observateur Paalga a célébré son « Yikêere » ou cérémonie d'installation le 8 février 2009.
Nom du village « Dawelgué » signifie en langue moré, « ne sépare pas pour règner. Voila pourquoi notre confrère s'est consacré sur les propos du nouveau chef qui veut s'investir, écrit-il l'union des habitants de son village. C'est le ministre en charge de la culture, Philippe Sawadogo qui était le parrain de la cérémonie d'investiture de Naaba Boalga.
Sidwaya revient lui aussi sur l'événement en nous apprenant que Naaba Boalga, a succédé à Naaba Boalga qui a régné 16 ans durant. Si les journaux se sont intéressés à l'installation officielle de Naaba Boalga, c'est que le village qu'il dirige a des histoires classées dans les secrets des mystères du Royaume Mossi.
Les quotidiens burkinabé se sont beaucoup aussi à l'actualité internationale, particulièrement africaine. « Présidentielle guinéenne en 2009 : Dadis pourra- t'il tenir le pari ? S'interroge le Pays. « Il s'était fixé comme délai, deux années pour mener à bien la transition.
L'échéance devrait être finalement raccourcie, si l'on en croit le chef de la junte au pouvoir en Guinée, Dadis Camara, qui promet des élections pour le dernier trimestre de l'année 2009 », écrit notre confrère qui tout en félicitant Dadis si tel devait être le cas, mais continue- t-il de se demander si le délai pouvais être respecter. Il conclut toujours en se demandant si l'annonce anticipe de ce départ est l'expression tout court d'un coup de pompe.
« Rien n'est à exclure, poursuit-il, pour le président iconoclaste qui, aussitôt confronté aux réalités du pouvoir avait jugé les fonctions plus difficiles qu'ils ne le pensent. Toujours dans ce quotidien, on affiche à la une : « Madagascar, tourner la page sanglante des golden boys » le journal affirme que le salut de ce pays ne peut que passer nécessairement par la cohabitation entre Mugabé et Tsvangirai.
« Madagascar : vivement, la paix des braves », titre pour sa part à la une, l'Observateur Paalga qui reconnaît des efforts encourageants commencent à être visibles dans les Grande Iles et souhaite pour son peuple qu'ils portent des fruits et bien- sur des fruits qui demeurent.
AB
Revue de presse des quotidiens
La dédicace de l'ouvrage de Gérard Kango Ouédraogo à la Une des journaux
Ouagadougou, 09 févr. (AIB) - Les quotidiens burkinabé de ce lundi 9 Février 2009 consacrent beaucoup de commentaires à la dédicace du livre de l'ancien président de l'Assemblée Nationale du Burkina Faso, Gérard Kango Ouédraogo, le samedi 7 février dernier.
A la une du Pays, on peut lire : « 60 années de lutte politique en Afrique : la part de vérité de Gérard Kango Ouédraogo ». Le quotidien privé souligne que le samedi 7 Février 2009 s'est tenue au Centre national des archives une cérémonie de dédicace de la nouvelle ouvre littéraire de Gérard Kango Ouédraogo, intitulée « Chronique de soixante années de lutte politique . un combat pour l'Afrique ».
Le journal retrace dans ses colonnes l'itinéraire de cet homme politique burkinabé qui fut premier ministre et président de l'Assemblée nationale. L'Observateur Paalga titre pour sa part : « Gérard Kango Ouédraogo : un animal politique raconte son parcours ».
Pour le journal Sidwaya, Gérard Kango Ouédraogo a tout simplement dévoilé une brèche de 60 années de lutte dans un livre de 524 pages, relatant l'histoire politique de la Haute-Volta (aujourd'hui Burkina Faso).
Sidwaya a repris une phrase du ministre de la Culture, du Tourisme et de la Communication Filippe Sawadogo qui dit que « personne n'écrira l'histoire de notre pays à notre place, c'est à nous de nous assumer ».
« Lutte contre le Sida : La VIIIe session du Conseil national de lutte contre la pandémie, adopte une stratégie nationale de communication », telle est l'information principale affichée à la Une de Sidwaya.
Selon le quotidien de l'Etat, la rencontre s'est tenue le 6 Février dernier à Ouagadougou en présence de Blaise Compaoré. Sidwaya signale que depuis que le chef de l'Etat a pris les reines de la lutte contre le Sida en 2001, le Burkina est cité en exemple dans le monde. Les chiffres confirmés officiellement font état d'un recul de 7,5% en 2000 à 2% en 2008. Le journal nous apprend par ailleurs que Blaise Compaoré se dit prêt à assurer la gratuité des antirétroviraux.
«Mobilisation exemplaire pour une riposte farouche », titre sur le même sujet L'Observateur Paalga. Le journal révèle que la rencontre avec le président Compaoré a consisté essentiellement à approuver le bilan du Plan national multi-sectoriel (PNMS) de l'année 2008, contre la pandémie et à adopter celui de l'année en cours.
Au plan international, c'est la situation en Mauritanie qui intéresse davantage les quotidiens du jour, de même que celle qui prévaut aux USA, au Mali et à Madagascar. En Mauritanie, le chef de la junte militaire ne semble pas apparemment respecter ses engagements. C'est ce que pense Le Pays qui compare le général Mohamed Ould Abdel Aziz, chef de la junte au général Robert Guéi, qui selon lui fait des émules en Afrique.
« Le général qui bénéficie apparemment d'une certaine complicité extérieure veut organiser une période de transition qui lui permettra de revenir aux affaires de l'Etat ». C'est ce que pense Le Pays.
Pour l'Observateur, on les voyait venir. Le quotidien s'inquiète par ailleurs des grains de sable qu'on pourrait mettre dans la machine administrative de Barak Obama, ce président qui veut travailler à des républicains que certains trouvent douteux.
Enfin, intéressons à la situation au Mali où Ibrahim Ag Bahanga ne rassure pas véritablement les autorités. Il a promis une trêve dans la confrontation, mais n'a pas encore la confiance des autorités de Bamako, c'est ce que l'on peut avoir comme information dans l'Observateur Paalga.
ABT/MS
Revue de presse des quotidiens
Des sujets diversifiés à la Une des journaux
Ouagadougou, 06 fév. (AIB) - Les quotidiens reçus ce vendredi à la rédaction de l'AIB proposent des sujets diversifiés, allant des faits de société à l'économie et l'actualité internationale.
Sidwaya, le quotidien de l'Etat, consacre sa Une à un entretien réalisé avec le directeur du Bureau de restructuration et de mise à niveau de l'industrie, M. Sa Sylvanus Traoré.
Sous le titre « L'industrie burkinabè ne constitue que 3% du PIB », le journal explique que c'est l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) qui a mis en place ce programme de restructuration et de mise à niveau de l'industrie dans ses huit pays membres.
Selon le responsable de l'antenne du Burkina Faso, il (le programme) est élaboré sur la base d'un certain nombre de constats sur la situation de l'industrie de l'espace communautaire. Il est prévu pour durer cinq ans, avec une phase pilote de trois ans.
Sidwaya rapporte également que la gare routière de Bobo-Dioulasso est appelée à être déplacée sur un autre site. Les occupants de l'actuel gare, souligne le quotidien, sont constamment harcelés par les autorités municipales qui veulent construire sur cet espace, un marché de fruits de dimension régionale. D'un coût de un milliard et demi de F CFA, le marché sera construit avec l'aide du Millenium Challenge Account (MCA).
Le Pays s'intéresse pour sa part, à un mouvement de protestation que vit le Laboratoire national de santé publique (LNSP) depuis quelques jours. Le personnel technique de cette structure observe en effet, du 03 au 06 février 2009, de 7 h à 10 h, un sit-in dans l'enceinte du laboratoire, pour protester notamment contre le blocage de leurs avancements.
Le quotidien privé note par ailleurs que les agents mécontents du LNSP souhaitent l'octroi d'indemnités de risque aux chauffeurs et aux manouvres, le reclassement des chimistes, des biologistes et techniciens supérieurs et le rehaussement à 20 mille francs CFA de l'indemnité de logement des techniciens de la catégorie B.
Dans sa rubrique intitulée « Lignes de force », Le Pays suggère au chef de la junte guinéenne, le capitaine Moussa Dadis Camara, d'éviter le piège du populisme.
C'est la récente nomination du directeur général de la douane qui a suscité cette réaction du journal. Au milieu d'une foule réunie dans la cour de cette institution, le capitaine Dadis a remercié l'ancienne patronne (tout en lui promettant un poste d'ambassadeur dans un pays étranger) et fait voter par acclamations, celui qui aura désormais la tâche de diriger la douane guinéenne.
Pour Le Pays, le successeur de Lansana Conté ne doit pas céder à la « dangereuse tentation de vouloir tout faire, tout seul, parce que poussé par les vivats populaires ». Car sa première vocation est de préparer la voie pour que se tiennent, dès que possible, des élections saines, démocratiques et crédibles dans son pays.
L'affaire de l'institutrice de Koudougou, Perpétue Nana, accusée d'avoir donné des coups ayant entraîné la mort de l'une de ses élèves, le 03 novembre 2008, revient dans les colonnes de L'Observateur Paalga. Le journal annonce que la justice a accordé la liberté provisoire à cette dame, le mercredi 04 février dernier.
« Ses collègues de la province du Boulkiemdé ont accueilli dans la liesse cette nouvelle le soir même, lors de la rencontre bilan de la grève de 48 heures qu'ils avaient organisée pour exiger la libération sans condition de Perpétue », raconte le quotidien privé.
L'Observateur consacre cependant son principal titre à la présentation de la cérémonie traditionnelle de voux à sa Majesté le roi du Yatenga, Naba Kiiba, le 02 février 2009 à Ouahigouya.
« C'est le RDA (Rassemblement Démocratique Africain) qui a dévalorisé la chefferie traditionnelle », dit le roi du Yatenga, cité par le journal.
Le Pays écrit de son côté que « le roi du Yatenga a été fait commandeur de l'ordre national », le même jour. Le gouverneur de la région du Nord, Viviane Compaoré, qui a remis la distinction, a expliqué que c'est en raison de la personnalité du roi, sur sa demande et en accord avec la grande chancellerie des Ordres nationaux, que la cérémonie n'a pas eu lieu le 11 décembre 2008.
MS
Revue de presse des quotidiens
Les explications de la SONABEL sur les coupures de courant à Ouagadougou font la une
Ouagadougou, 05 fév. (AIB) - Les quotidiens de ce jeudi 5 février 2009 s'intéressent tous à la conférence de presse organisée par la Société nationale d'électricité du Burkina (SONABEL) pour expliquer les coupures d'électricité devenues fréquentes depuis quelques jours dans la capitale.
«Coupures d'électricité : même la SONABEL a été surprise par la chaleur précoce», tel est le titre choisi par le quotidien privé Le Pays, après les explications du chargé de communication de la SONABEL , Cheick Oumar Boni, sur les coupures d'électricité dans la capitale.
Selon ce dernier, la période de chaleur qui est arrivée «brusquement», a mis la SONABEL en difficulté, puisque c'est à un moment où la plupart des groupes électrogènes installés au niveau des centrales électriques sont en révision.
Une panne est à l'origine de ce délestage, selon le quotidien d'Etat, Sidwaya. « La SONABEL explique ces perturbations par un incident technique survenu sur un groupe de la centrale de Ouaga II. Une panne intervenue à un moment où la Nationale d'électricité s'active à réviser ses groupes pour des entretiens dont l'objectif est de préparer les pointes d'avril à juin prochain», note le journal.
«Pour le chef du département production hydroélectrique, Venance Bouda Ouiraogo, la SONABEL qui exploite des centrales thermiques et hydroélectriques procède régulièrement entre novembre et mars à des arrêts en fonction de la demande. Mais actuellement, a-t-il observé, il y a des changements brusques de température occasionnant une forte demande», poursuit Sidwaya.
Sidwaya rapporte également que deux groupes seront mis en service d'ici vendredi et que la situation devrait «se normaliser» la semaine prochaine.
L'Observateur Paalga aussi écrit que «la brusque chaleur a surpris les machines en révision». Le quotidien privé indique par ailleurs à sa Une, qu'il ya eu un changement des directeurs généraux dans les médias d'Etat, au cours du Conseil des ministres du mercredi 04 février 2009.
Yacouba Traoré, ancien directeur de la télévision nationale, préside désormais aux destinées de la Radio télévision du Burkina (RTB), tandis que le nouveau directeur général des Editions Sidwaya est Ibrahiman Sakandé, nommé à la place de Jean-Paul Konseibo, écrit le journal.
Sous le titre «600 Lions de cour à Ouagadougou», Le Pays annonce que la 14 e conférence africaine du Lions club se tient du 05 au 07 février 2009 dans la capitale Burkinabè. «Faire des miracles contre la pauvreté» est le thème de cette rencontre, dont l'objectif principal est de réfléchir et trouver des solutions aux problèmes de développement du continent africain.
Le parti au pouvoir, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) célèbre ce 05 février, le 13e anniversaire de sa création. Sidwaya publie à ce sujet, une déclaration du président de cette formation politique, Roch Marc Christian Kaboré, sous le titre « Le Parti majoritaire engage la bataille pour la présidentielle 2010».
MS/RH
Revue de presse des quotidiens
La situation à Madagascar et l'élection de Mouammar Kadhafi à la tête de l'UA en vedette dans les journaux
Ouagadougou, 04 fév. (AIB) - Malgré l'abondance de l'actualité au plan national, la crise à Madagascar et le 12e sommet de l'Union Africaine (UA) qui a porté lundi à sa tête le guide libyen Mouammar Kadhafi, constituent les sujets qui ont suscité le plus de commentaires dans les quotidiens de ce mercredi 04 février 2009.
« Madagascar : Le TGV a déraillé » ; « Madagascar : TGV en perte de vitesse ». Sous ces deux titres, L'Observateur Paalga et Le Pays consacrent des analyses à la situation à Madagascar, où le maire de la capitale, Andry Rajoelina, est entré en conflit ouvert avec le chef de l'Etat, Marc Ravalomanana.
Selon les deux quotidiens privés, le jeune maire, qui utilise depuis quelques jours les populations pour se faire entendre, a échoué face au président Ravalomanana.
« C'est l'histoire de l'arroseur arrosé », écrit Le Pays , soulignant qu'à l'heure des bilans, la palme de la responsabilité et de la sagesse sera certainement décernée à Marc Ravalomanana. Le journal remarque également que la méthode utilisée par M. Rajoelina, surnommé « TGV » pour son caractère de « fonceur », est fondée sur un concentrée d'illégalités.
« Les émeutes et les destructions de biens ont jeté un lourd discrédit sur le mouvement du maire qui, non content d'avoir provoqué la mort d'innocents, s'autoproclame chef d'une autorité transitoire pour diriger le pays », explique Le Pays .
L'Observateur Paalga de son côté, estime qu'on aurait dû interpeller TGV et le jeter en prison, à cause des morts qu'il y a eu le 27 janvier dernier.
« Que va faire maintenant Rajoelina, qui avait promis à ses partisans qu'il annoncerait dans les prochains jours son programma de gouvernement ? Son bureau étant désormais fermé en attendant qu'une délégation spéciale prenne le relais, il se retrouve du coup au chômage, même s'il fait partie des gens fortunés de son pays », se demande le journal.
L'Observateur s'intéresse par ailleurs à l'élection de Kadhafi à la tête de l'UA pour un mandat d'une année. « Où va nous conduire ce guide ? », s'interroge-t-il. Réponse du même journal : « Sans doute dans tous les sens, surtout que ce bédouin de Syrte reste l'un des hommes d'Etat les plus folkloriques et les plus imprévisibles du continent ».
Le Pays retient un bilan bien maigre du 12e sommet de l'UA : une faible participation des Etats membres, un président élu presque par défaut et sans doute ce burlesque carnaval indigne d'une institution de la taille et à l'image de l'Afrique.
Dans sa rubrique intitulée « On murmure », le quotidien de l'Etat Sidwaya rapporte que la première dame de France, Carla Bruni Sarkozy, arrive au Burkina Faso la semaine prochaine. Selon les informations reçues par le journal, la visite de Mme Sarkozy sera marquée par plusieurs rencontres avec les autorités. Il est aussi prévu des visites d'infrastructures sociales. Sur le même sujet, Le Pays précise que cette visite aura lieu le 11 février prochain.
Enfin, l'actualité nationale est aussi marquée par l'éboulement d'un site d'or dans la province du Yatenga, dans la nuit du 02 au 03 février 2009. Il a fait 04 morts selon Le Pays , trois selon L'Observateur Paalga .
MS
Revue de presse des quotidiens
Le bilan de 13 années de Simon Compaoré à la tête de la commune de Ouagadougou
Ouagadougou, 03 fév. (AIB) - Le lancement des deuxièmes journées bilan de l'action municipale de la commune de Ouagadougou, de 1995 à 2008, est le sujet qui a suscité le plus d'intérêt chez les quotidiens de ce mardi 3 février 2009.
Sous le titre « 130 milliards de F CFA de 1995 à 2006 », le quotidien privé Le Pays rapporte que c'est le lundi 02 février dernier qu'ont débuté ces journées bilan de la mairie de Ouagadougou.
Pour le maire de la capitale, cité par le journal, les journées bilan constituent « un indicateur de performance, une excellente opportunité de jeter un regard dans le rétroviseur, pour évaluer le chemin parcouru et s'appliquer un éventuel ajustement ».
Elles (journées) ont été lancées en présence du ministre de l'administration territoriale, Clément Sawadogo, du ministre délégué aux collectivités, Toussaint Abel Coulibaly et du ministre de l'habitat et de l'urbanisme, Vincent Dabilgou.
Selon Le Pays , une grande exposition sur les réalisations de la commune dans les domaines des infrastructures, de la création d'emplois, du social, de la sécurité, des transports, de l'environnement.est organisée dans la cour de la Maison du peuple durant toute la semaine.
L'Observateur Paalga écrit pour sa part, que « Simon fait son inventaire », du 02 au 08 février 2009. Pour cette deuxième édition des journées portes ouvertes, poursuit le quotidien, la mairie de Ouagadougou n'a pas lésiné sur les outils modernes de communication pour donner plus de visibilité à ses actions.
« Dans plusieurs salles de la Maison du peuple, sont exposées, par thèmes, de grandes affiches sur les ouvres accomplies au cours des treize années de la présidence de Simon Compaoré à la tête de la commune-capitale », explique L'Observateur Paalga .
Le journal consacre cependant sa Une à un atelier sous-régional qui s'est ouvert lundi 02 février 2009 à Ouagadougou sur la restitution des résultats d'un projet du comité inter Etats de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS), sur les changements climatiques au Sahel.
L'Observateur Paalga revient aussi sur le 12 e sommet de l'Union Africaine qui a débuté dimanche dernier à Addis-Abeba, en Ethiopie. « Etats-Unis d'Afrique : Arrêtez donc de nous divertir !», titre le journal, qui souligne que la décision la plus sage pour les pays africains consisterait à aller étape par étape, en commençant par l'instauration de la liberté d'aller, de venir et de s'installer, tant évoquée dans les discours des chefs d'Etat pendant les rencontres internationales.
Le quotidien Le Pays , se demande lui, s'il faut toujours continuer à rêver (aux Etats Unis d'Afrique). Ce journal estime que si jusque-là, la volonté politique manque dans l'atteinte des Etats Unis d'Afrique, c'est en raison aussi des liens organiques que certains présidents africains ont toujours tissés avec l'Occident.
Dans leurs relations « gagnant-gagnant » avec le Nord, analyse Le Pays, ils savent toujours compter sur les soutiens extérieurs de l'Occident pour se pérenniser au pouvoir.
Enfin, Sidwaya, le quotidien de l'Etat, propose la réaction de quelques citoyens burkinabè sur l'augmentation des salaires et les abattements des taux de l'impôt unique sur les traitements et salaires (IUTS), décidés le 24 décembre 2008 par le Conseil des ministres.
Selon Sidwaya, les avis sont mitigés. Tandis que certains apprécient positivement cette décision du gouvernement, d'autres estiment que l'Etat pouvait mieux faire.
MS
Revue de presse des quotidiens
Des titres divers à la une
Ouagadougou, 2 fév. (AIB) - «Il est temps de recadrer les missions des Maisons des jeunes» (L'Observateur Paalga), « On ne peut pas injecter tout le budget du MESSRS dans les restaurants universitaires» (L'express du Faso), «Bonne opération de l'EFO, doute à l'USO» affiche Le pays, «Tournée du secrétaire permanent des Engagements nationaux : pour une plus grande opérationnalité des projets», titre Sidwaya. Les journaux burkinabè du lundi 2 février affichent des titres divers.
Selon L'Observateur Paalga, le secrétaire permanent des Engagements nationaux, Jean Christophe Ilboudo a effectué une tournée dans les provinces du Yatenga, du Kourwéogo et une partie du Boulkiemdé du 28 au 30 janvier 2009 pour se faire une idée sur le fonctionnement des infrastructures mises à la disposition des populations. Selon le journal, parmi ces infrastructures, les maisons des jeunes rencontrent des difficultés et il convient de les recadrer afin qu'elles profitent effectivement aux bénéficiaires que sont les jeunes.
Le même sujet fait la Une du quotidien d'Etat Sidwaya, et on y lit que M. Ilboudo a déclaré à sa première escale dans la maison des jeunes de Laye que cette tournée n'est pas "une mission providence". "Vous êtes les premiers acteurs de votre développement", a déclaré M. Ilboudo, cité par Sidwaya, indiquant que "les Engagements nationaux mettront tout en ouvre pour vous soutenir".
Sidwaya précise également dans son supplément «Les Régionales»que 34 ouest africains dont 24 Burkinabè, 10 Maliens, un Sénégalais, un Ivoirien, un Guinéen ont été expulsés de Guinée équatoriale.
« Ils ont été débarqués au petit matin sans papiers, sans bagages, ni rien au poste-frontière de Nadiagou, (à la frontière entre le Bénin et le Burkina, ndlr). Nous n'avons aucune information officielle sur eux, sauf qu'ils affirment avoir été expulsés de la Guinée équatoriale", a déclaré à l'AIB, le gouverneur de la région de l'Est, Kilimité Théodore Hien, rapporte le quotidien d'Etat.
L'Observateur Paalga souligne également qu'un vigile a été poignardé à mort le 30 janvier dernier autour de 12 heures à la «zone du bois» un quartier bourgeois à l'Est de la capitale. Le présumé assassin, un vendeur de quincaillerie à côté du service de sa victime, a été arrêté par la police, rapporte L'Observateur Paalga. Le journal rapporte également la disparition de l'artiste musicienne béninoise Affo Love le 31 janvier dernier. Agée de 29 ans, Love, écrit le quotidien, qui vivait en Côte d'Ivoire, était rentrée au pays pour se soigner.
Le Pays publie d'ailleurs une interview accordée par la chanteuse au journal people ivoirien Top Visage. Le Pays indique que le président Blaise Compaoré est rentré à Ouaga, jeudi 29 janvier après s'être fait opéré d'une cataracte de l'oil droit en France. L'opération qui s'est déroulée le 21 janvier s'est bien passé, selon le journal, citant le magazine Fasozine.
Dans une interview à L'express du Faso, le directeur général du Centre national des ouvres universitaires, le Pr Mamadou H. Dicko déclare qu'«on ne peut pas injecter tout le budget du MESSRS dans les restaurants universitaires». Cette déclaration a été faite suite à une grève de deux jours (les 27 et 28 janvier) des étudiants de l'Université polytechnique de Bobo-Dioulasso pour exiger l'amélioration de la qualité des repas et des conditions d'hygiène dans les restaurants universitaires. «Je ne peux pas comprendre que les Burkinabè acceptent qu'on paye un dessert à 100 FCFA parce que c'est l'Etat qui paie, alors qu'en ville, on peut avoir le jus de bissap à 25 FCFA».
Les éliminatoires des différentes coupes de football africaines, occupent également les manchettes des quotidiens. «L'EFO gagne, et l'USO réalise le nul» titre L'Observateur Paalga, «Bonne opération de l'EFO, doute à l'USO», affiche Le Pays, «Ligue des champions : bon début pour les stellistes». Les journaux burkinabè apprécient diversement le nul de l'USO face à l'ASC Jaraaf de Dakar 0-0 et la victoire de l'Etoile filante de Ouagadougou (EFO) face à Hearts of lions du Ghana dans le cadre respectivement de la Coupe de la confédération de la CAF et de la ligue des champions. Les matchs retours sont prévus dans deux semaines à Dakar et à Accra.
RH/MS
Revue de presse des quotidiens
Accident, banditisme et sport à la Une des journaux
Ouagadougou, 30 janv. (AIB) - Les quotidiens de ce vendredi 30 janvier 2009 consacrent leurs principaux sujets à l'accident survenu le jeudi 29 janvier à Bobo-Dioulasso, à l'arrestation de 25 malfrats par la gendarmerie de Boulmiougou (un des cinq arrondissements de la capitale), et au sport.
La collision entre un car de transport et un camion citerne à Bobo-Dioulasso (capitale économique) fait «2 morts et 16 blessés en pleine ville» titre le quotidien d'Etat Sidwaya .
Le quotidien bobolais, L'Express du Faso , revoit le nombre des victimes à la baisse, parle d' « un mort et deux blessés à Bobo-Dioulasso ». L'une des raisons principales de l'accident selon lui, serait la surcharge du car. Une raison que n'exclut pas Sidwaya qui rappelle que « le car transportait une centaine de passagers pour une capacité totale d'une soixantaine de places».
Le quotidien privé L'Observateur Paalga revient sur l'arrestation de 12 auteurs présumés de vols, 6 receleurs et 7 faussaires par la brigade de ville de la gendarmerie de Boulmiougou. « 25 malfrats sous les verrous », souligne L'Observateur Paalga qui révèle que le butin saisi par la gendarmerie comprend « 25 engins à deux roues, du matériel informatique et mécanique de faux cachets et des timbres, des documents falsifiés». Les gendarmes ont également mis la main sur 2 kg de chanvre indien et des armes.
Les quotidiens font également écho des évènements sportifs du week-end. L'Etoile filante de Ouagadougou (EFO) et l'Union sportive de Ouagadougou (USO) rencontrent leurs challengers dans le cadre des tours préliminaires de la Ligue des champions et de la coupe de la confédération africaine de football (CAF).
«On attend de vous une bonne option », titre L'Observateur Paalga qui écrit que les adversaires des clubs burkinabè à savoir « Heart of lions » du Ghana en ligue des champions et le « Jaaraf » du Sénégal en coupe CAF ne sont pas des « foudres de guerre ».
Le capitaine de l'EFO cité par Sidwaya semble avoir l'option pour venir à bout de leur adversaire. « La victoire rien que la victoire » clame le capitaine stelliste dans les colonnes du quotidien d'Etat. Le journal par contre pense que la rencontre USO-Djaraaf de Dakar est « piégeuse » pour les représentants burkinabè.
MY/MS
Revue de presse des quotidiens
Les explications des rapports de la Cour des comptes à la une
Ouagadougou 29 janv. (AIB) - Les explications des rapports de la Cour des comptes par son président Boureima Pierre Nébié fait la Une des quotidiens parus ce jeudi 29 janvier 2009.
Après la remise de son rapport aux autorités compétentes, le président de la Cour des comptes Boureima Pierre Nébié a donné des explications des rapports.
« Explication de texte de Boureima Nébié » titre L'Observateur Paalga qui écrit que le président de la Cour des comptes et ses collaborateurs ont expliqué le travail effectué par l'institution. Sur l'identité des débiteurs de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), M. Nébié cité par le quotidien affirme que « la Cour a délibéré et c'est de façon unanime que la chambre du Conseil a décidé de ne pas divulguer les noms»
« Pourquoi nous n'avons pas publié de noms» affiche le quotidien indépendant Le Pays à sa manchette. Sur les raisons de la non publication des noms, le président de la Cour des comptes explique que «c'est pour les besoins du contradiction sous réserve de la confirmation des soldes » rapporte le quotidien.
Pour le quotidien d'Etat Sidwaya, cette conférence de presse été une occasion pour la Cour des comptes de donner «des précisions sur les non-dits»
Sidwaya fait cas du procès du drame de Boromo. «12 mois de prison ferme requis contre le chauffeur du car» titre le journal qui écrit que le chauffeur a écopé de cette peine pour sa responsabilité dans l'accident parce qu'en plus de surcharge et du transport mixte, il détenait une bouteille de gaz par devers lui.
Dans une interview accordée à L'Observateur Paalga l'ancien ministre de la communication et actuel vice président de la commission informatique des libertés (CIL), Mahamoudou Ouédraogo explique que l'histoire de mauvaise gestion à la CIL serait de «procédures qui ne soient pas conformes à la légalité». Selon Mahamoudou Ouédraogo cité par le quotidien « c'est de la malveillance parce que l'ex DAF aurait malheureusement mal dirigé le fait que la commission se soit séparée de lui ».
La situation en Guinée Conakry fait l'objet de commentaires dans les quotidiens.
Avec l'arrestation de trois officiers de la junte, écrit L'Obsevateur Paalga, « les dissensions internes qui se faisaient en sourdine sont enterrées». Avec ces soubresauts au sein du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD), le journal se demande si c'est «déjà la guerre des chefs».
Pour sauver le CNDD et conduire la transition à son terme, « Dadis Camara doit ouvrir l'oil et le bon » préconise Le Pays.
MY
Revue de presse des quotidiens
Les quotidiens affichent divers sujets à leurs Unes
Ouagadougou 28 janv. (AIB) - La rencontre entre le premier ministre Tertius Zongo et la présidente du Conseil supérieur de la communication (CSC), la lutte contre les maladies tropicales négligées et d'autres sujets à l'international constituent les principales informations à lire dans les quotidiens du mercredi 28 janvier 2009.
Le quotidien d'Etat Sidwaya revient sur la rencontre entre le Premier ministre Tertius Zongo à sa une. «Voter une loi sur la communication audiovisuelle » titre le quotidien d'Etat. C'est-à-dire d'inscrire le CSC dans la loi fondamentale, dans l'éventualité d'une révision de la constitution, afin de lui conférer plus d'indépendance, plus d'autonomie souligne Sidwaya. Cette loi permettra à l'institution d'être en «harmonie avec les institutions sours de la sous-région » poursuit le journal. A cette occasion la présidente du CSC Mme Béatrice Damiba a exprimé la nécessité de «revoir un peu le statut des médias publics et d'élaborer un cahier de charges pour ces organes» a indiqué Sidwaya
Toujours dans les rencontres entre le Premier ministre et les présidents des institutions étatiques, Sidwaya est revenu sur celle que Tertius Zongo a eue avec le médiateur du Faso Amina Mousso Ouédraogo. Au cours de cette rencontre «les ministres et le médiateur du Faso se sont engagés pour un traitement diligent des réclamations des citoyens qui s'estiment lésés par l'administration» note le quotidien d'Etat Sidwaya.
L'Observateur Paalga consacre sa Une à la lutte contre les maladies tropicales négligées. «C'est parti pour les campagnes 2009 » .Ces campagnes dont le lancement a eu lieu à Gangaol (25 km de Dori) vont consister en la distribution gratuite de médicaments pour lutter contre l'onchocercose, la bilharziose, le trachome, les parasitoses digestives et la filariose lymphatique, souligne le quotidien.
Toujours dans le registre sanitaire, le quotidien privé Le Pays rapporte le séjour d'une mission médicale française de chirurgie maxillo-faciale dans le cadre de la lutte contre le noma. « Une seconde vie pour 41 patients » titre le journal à ce sujet qui écrit que la mission a consulté une centaine de patients dont 41 ont été opérés.
Dans le cadre de la lutte contre le noma Le Pays nous apprend que des associations ont doté le service de la traumatologie du Centre hospitalier universitaire Yalgado Ouédraogo en matériels de chirurgie.
En international les quotidiens ont commenté l'accusation pour blanchiment d'argent de l'ancien Premier ministre sénégalais Macky Sall.
«Macky Sall comme Idy Seck» titre l'Observateur Paalga qui écrit «que ce qui arrive au Premier ministre d'hier n'est autre qu'un règlement de comptes politiques en famille et un retour de l'enfant prodige du PDS n'est pas à exclure pour peu qu'il lui fasse les yeux doux comme avec Seck » Pour Le Pays les accusations contre Macky Sall mettent «Wade dans son sport favori ».
MY/MS
Revue de presse des quotidiens
Les journaux burkinabè affichent des sujets divers à la une
Ouagadougou 27 janv. (AIB) - La rencontre du Premier ministre Tertius Zongo avec le président de la Cour des comptes sur les rapports de l'institution de contrôle des finances publiques fait la une de la plupart des quotidiens burkinabè parus ce mardi 27 janvier 2009.
«Tertius Zongo réclame des sanctions», titre le quotidien d'Etat Sidwaya titre sur les rapports 2006 et 2007 de la Cour des comptes soulignant qu'au delà des recommandations de la Cour qui participent à l'amélioration de la gouvernance, le Premier ministre Tertius Zongo a demandé lundi lors d'une rencontre avec le président de l'institution, Boureima Pierre Nébié de prendre des sanctions à l'encontre des personnes coupables de mauvaise gestion des biens publics. Le jugement des gens reconnus coupables pourrait avoir lieu dans deux ans au maximum, annonce le président de la Cour des comptes cité par Sidwaya.
Faisant écho de cette rencontre entre le président de la Cour des comptes et le chef du gouvernement, Le Pays estime que «le gouvernement change (d)e fusil d'épaule». Le changement de méthodes du gouvernement vient de la volonté du chef de l'Etat burkinabè Blaise Compaoré de donner une suite aux différents rapports des institutions étatiques, commente le quotidien.
«Ceux qui payent, les retardataires et ceux qui ont soldé leurs crédits» à propos des villas de la CNSS vendues à certains dignitaires et opérateurs économiques proches du régime en place. Dans une interview accordée au journal Le Pays, le directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), Innocent Couldiati déclare que «la caisse ne fait pas de prêts» soulignant que ceux qui sont entrain de payer sont des acquéreurs des villas construits par la CNSS et «ils ne seront propriétaires que lorsqu'ils auront fini de rembourser». Cette affaire de villas vendues à des dignitaires et non encore remboursées par les acquéreurs a été justement révélée dans le rapport 2007 de la Cour des comptes.
Sidwaya revient sur la tournée de la délégation générale du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) au Sénégal. «Le délégué général prêche le panafricanisme», affiche le quotidien d'Etat indiquant qu'à un mois de la biennale du cinéma africain, le comité d'organisation et ses collaborateurs ont entamé une campagne de promotion internationale dont le top départ a été donné le 22 janvier à Dakar au Sénégal. «Cette tournée avait pour but d'expliquer les nouvelles orientations du FESPACO et inviter les africains à donner un sens plein au terme panafricain du FESPACO», note le quotidien.
En international, L'Observateur Paalga annonce le décès de l'ancien Premier ministre du Sénégal. «Le poil à gratter de Senghor s'en est allé» titre le quotidien à propos de la mort de Mamadou Dia, à l'âge de 98 ans. Selon le journal, il a animé la vie politique sénégalaise à côté du président Léopold Sédar Senghor (1960 - 1981) avant d'être emprisonné en mai 1963. Gracié en 1976, Mamadou Dia est resté loin de la politique jusqu'à son décès, relève le quotidien.
La situation politique à Madagascar est également commentée par les quotidiens.
«Le retour des années de braise ?», interroge Le Pays qui s'insurge contre «le cynisme de certains dirigeants qui veulent utiliser les mairies comme tremplins politiques pour arriver à la magistrature suprême et qui se servent de leurs administrés comme boucliers».
L'Observateur Paalga se demande s'il s'agit d'une «répétition générale de l'histoire dans la Gnde île». Selon ce quotidien, la situation actuelle de la Grande île est «mutatis mutandis à celle qui avait porté l'actuel président (Marc Ravalomana) au pouvoir». En effet, rappelle le quotidien, c'est un mouvement de contestation qui avait porté l'actuel chef de l'exécutif malgache à la magistrature suprême suite au trucage des résultats de l'élection présidentielle du 16 décembre 2001.
Le journal pense que les reproches du maire d'Antananarivo, Andry Rajoelina au président Ravalomana «ne justifient pas une insurrection populaire comme on le constate actuellement».
MY/RH
Revue de presse des quotidiens
Tertius Zongo et le président de la Cour des comptes à la une
Ouagadougou, 26 janv. 2009 (AIB) - Des sujets divers barrent les colonnes des journaux du lundi 26 janvier 2009, parmi lesquels les 50 ans du juvénat Saint Joseph de Saaba, la situation à l'Université de Ouagadougou, la taxe de développement de l'électrification et l'actualité internationale.
L'Observateur Paalga et Sidwaya consacrent largement leurs unes aux 50 ans du juvénat Saint Joseph de Saaba. «50 ans de grâces et de formations», titre le quotidien d'Etat Sidwaya qui rapporte que les «frères de la sainte famille» ont commémoré les 50 ans de leur fusion avec les frères Belley en France et aussi la création du juvénat Saint Joseph de Saaba. «En 50 ans, l'ouvre de Dieu a porté fruits avec la création de plusieurs écoles primaires, secondaires et non formels», écrit le journal. La célébration de ce demi siècle de vie qui a connu la participation du Premier ministre tertius Zongo a été une occasion pour la Nation d'exprimer sa reconnaissance à l'endroit des religieux à travers la décoration de quatre frères, indique Sidwaya.
«50 ans de fraternité», affiche en une L'Observateur Paalga qui fait l'historique du juvénat de Saaba indiquant que cet anniversaire est également celui de la rencontre entre les frères des saintes familles de Saaba et de Belley. Les 50 ans de vie du juvénat peuvent se traduire aussi par «50 ans de formation humaine et religieuse au service de l'Eglise et de la Nation», écrit poursuit ce quotidien.
Le journal Le Pays lui, consacre sa une à la «taxe de développement de l'électrification». «2 F (cfa) prélevés sur le kilowatt/heure du consommateur», affiche notamment Le Pays. C'est une taxe qui sera appliquée sur la facture de ce mois de janvier 2009, écrit le journal soulignant qu'elle se veut «la manifestation de la solidarité nationale pour l'accès des populations des zones rurales à l'électricité». Elle va permettre de dégager 1.200.000.000 FCFA par an.
Autre sujet qui fait la une des journaux, c'est la crise à l'Université de Ouagadougou. Sur ce sujet les journaux se contredisent un peu. Alors que le Pays annonce que «la sortie de crise est proche» , L'Observateur Paalga et Sidwaya parlent de la poursuite du mouvement du SYNADEC, le syndicat enseignant responsable du mouvement d'humeur. «Le Synadec ne lâche pas prise», titre L'Observateur Paalga soulignant que suite à la non satisfaction de leurs revendications, les enseignants de l'Université de Ouagadougou, la plus grande du Burkina Faso ont décidé de poursuivre leur grève. Sur le calendrier de l'année académique, le syndicat estime qu'il n'ya pas d'état d'âme lorsqu'il faut réclamer une amélioration des conditions de vie.
«La grève des enseignants-chercheurs se poursuit», écrit Sidwaya qui rapporte que «la suspension des cours est maintenue sur le campus universitaire de Ouagadougou et ce jusqu'à nouvel ordre».
L'arrestation du général rebelle congolais Laurent Nkunda constitue le plat de résistance des commentateurs dans les quotidiens. «Nkunda dans la nasse», titre L'Observateur Paalga qui écrit que «la disgrâce puis l'arrestation de Laurent Nkunda en territoire rwandais étaient plus ou moins attendus depuis le chef rebelle en rupture avec le pouvoir congolais depuis 2004 s'est vu lâché par les siens».
Le quotidien d'Etat Sidwaya pense que la chute de Laurent Nkunda est un espoir pour la paix au Kivu, au nord de la République démocratique du Congo.
Le journal Le Pays quant à lui, se demande si l'arrestation de Laurent Nkunda n'est pas un sacrifice consenti par le Rwanda pour sauver sa réconciliation avec la RD Congo.
MY/RH
Revue de presse des hebdomadaires
Le rapport de la Cour des comptes sape le moral des Burkinabé (presse)
Ouagadougou, 23 janv. 2009 (AIB) - Les hebdomadaires burkinabè parvenus à la rédaction de l'AIB ce vendredi 23 janvier 2009 ont des titres évocateurs liés au rapport présenté par la Cour des comptes sur la gestion des deniers publics.
D'abord le journal L'Hebdo du Burkina, hebdomadaire paraissant les vendredis, prévient le gouvernement sur le corporatisme dans l'enseignement supérieur suite à la sortie du Syndicat autonome des enseignants chercheurs du Burkina (SYNATEB). «En effet, c'est dans une campagne d'information et de communication que s'est lancé le président de l'université (de Ouagadougou) pour essayer de résoudre les problèmes qui sont p osés», écrit L'hebdo du Burkina.
«Le gouvernement a bien voulu examiner la plateforme revendicative du SYNADEC notamment le point sur l'apurement des dettes sociales des universités qui est en voie de résolution et le point sur la revalorisation du statut des enseignants-chercheurs en réflexion dans une commission instituée par le Premier ministre», écrit le journal.
L'Hebdo du Burkina indique que malgré ces bonnes dispositions des autorités, les enseignants syndiqués du SYNADEC durcissent le ton pour que les points inscrits sur leur plateforme revendicative trouvent des réponses satisfaisantes en ce sens que pour le premier responsable du SYNADEC, Magloire Somé, la revalorisation du statut de l'enseignant- chercheur est une priorité. Des questions en suspens ? «Peut-on revaloriser la fonction enseignant dans une université q ui fonctionne à demi-teinte ? Faut-il alors sacrifier l'avenir d'une génération d'étudiants pour des intérêts bassement pécuniaires ?», interroge L'Hebdo du Burkina ;
Le journal se fait aussi écho dans ses colonnes du rapport de la Cour des comptes. «Sa publication fait jaser parce que, pense-t-on, il aurait appuyé là où ça fait mal», estime le journal avant de s'interroger sur la marque de bonne gouvernance dans le pays.
Le journal Bendré, hebdomadaire d'information et de réflexion, lui se pose une question tout en s'inquiétant à travers son titre affiché à la Une : «Sommes-nous dans une République de bandits ?». Et contrairement à son intertitre Bendré écrit que« la morale (qui) est morte» donne paradoxalement du courage aux burkinabé demeurés intègres et souligne qu'une lueur d'espoir apparaît ne serait-ce que parce le rapport a été publié. Quant au journal du Jeudi (JJ) , un hebdomadaire satirique, il met l'accent sur l'impasse qui demeure toujours après les révélations de la Cour des comptes et n'hésite pas à se demander à son tour «A qui profitent les révélations ?» d'autant plus que l'opinion est convaincue qu'il n'y aurait presque pas de sanctions quant aux mauvaises manipulations des deniers publics qui ont été constatées dans ce rapport.
ABT/RH
Revue de presse des quotidiens
Le lancement jeudi à Dakar de la campagne internationale du FESPACO 2009 fait la une
Ouagadougou, 23 janv. (AIB) - Les journaux du vendredi 23 janvier 2009 accordent une place de choix à la campagne internationale du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) lancée hier à Dakar (Sénégal).
Sidwaya affiche à sa Une : «Offre publique de vente des actions ONATEL : une aubaine pour investir en bourse». L'Office national des télécommunications (ONATEL) a été cédé à Maroc Télécom par l'Etat burkinabè qui poursuit son désengagement à travers une offre publique de vente (OPV) afin de mobiliser l'actionnariat public, rappelle le journal. Sidwaya indique que le secrétaire permanent de la Commission nationale de privatisation, Amadou Dicko, estime que l'OPV va rapporter au trésor public entre 25 et 30 milliards de F CFA.
«Infrastructure routière : t rois projets pour désenclaver le Sahel», titre Sidwaya soulignant que hier a eu lieu le lancement des travaux de construction, de bitumage et d'entretien de routes au profit de la région du Sahel en présence du Premier ministre Tertius Zongo et du ministre des Infrastructures et du Désenclavement Seydou Kaboré. Il s'agit des axes Dori-Seytenga-frontière du Niger, Markoye-Tambao-frontière du Mali et Markoye-frontière du Niger.
Le journal poursuit avec le FESPACO 2009 et titre «Lancement international du FESPACO 2009 : Dakar, le point de départ». C'est donc à Dakar, capitale du Sénégal et pays de naissance du réalisateur Ousmane Sembène qu'a eu lieu hier 22 janvier 2009, le lancement officiel de la campagne internationale du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou contrairement aux habitudes.
«FESPACO 2009 : Michel Ouédraogo dévoile ses plans à Dakar», titre Le Pays. Le délégué général du FESPACO, Michel Ouédraogo a animé une conférence de presse à Dakar dans la capitale sénégalaise dans le cadre du lancement de la campagne internationale de la 21 e édition du FESPACO 2009, précise le journal.
«Météo : un froid de loup en attendant la poussière», titre L'Observateur Paalga. Le journal ajoute que les 21 et 22 janvier dernier, le centre météorologique de l'aéroport de Ouagadougou a relevé 15° C et 16° C de température dû à un couloir de vents forts appelés Jet subtropical.
Faisant allusion à la volonté du ministre de la Culture , du Tourisme et de la Communication , Filippe Savadogo de ne plus voir les photographes entre les officiels et l'assistance, L'Observateur affiche : «Cérémonies officielles : en attendant l'interdiction des photographes». Le journal précise qu'une circulaire va bientôt règlementer la photographie dans les cérémonies.
«Collectif Simon : tempête sur une rue fictive», titre Le Pays dans sa rubrique «Chronique du fou»'. Le journal fait allusion aux tractations entre le maire de Ouagadougou Simon Compaoré et le Collectif contre l'impunité dans l'affaire du baptême temporaire d'une rue le 13 décembre dernier.
A lire également dans Le Pays «Ouahigouya : 1 mort dans une altercation entre talibés», «Les deux villas CNSS de Seydou Diakité», «Incendie provoqué par un portable : le chef de famille est décédé».
BL/RH
Revue de presse hebdomadaire
Le budget 2009 à la Une
Ouagadougou, 16 janv. (AIB) - Faible moisson à la rédaction des journaux parus cette semaine du 12 au 16 janvier 2009 malgré des thèmes riches et variés. Le journal l'hebdo du Burkina paraissant chaque vendredi s'intéresse à la gestion du budget 2009 en soutenant qu'une attention particulière est accordée aux secteurs sociaux. « Ces secteurs sociaux bénéficient de 59. 066. 059.000 francs des ressources soit 47,13% du budget total hors exonérations fiscales et douanières. « Il y a également l'intensification des investissements dans le domaine des infrastructures hydrauliques et routières » ajoute le journal l'Hebdo du Burkina.
Plus haut L'hebdo du Burkina explique que les choix stratégiques pour l'élaboration du budget reposent sur la rationalisation des dépenses de fonctionnement de l'administration publique dans le sens de dégager des économies à affecter aux programmes sociaux et aux investissements productifs, en particulier la relance de la production agricole.
Quant au second hebdomadaire reçu à la rédaction, L'Opinion autre journal attaché à la liberté d'information et proche du pouvoir, il s'interroge sur la réalité de la guerre des chefs ou des chefs de guerre.
ABT/SVY
Revue de presse des quotidiens
Les quotidiens partagent le rapport 2007 du CSC, comme information principale
Ouagadougou, 22 jan. (AIB) - Les quotidiens burkinabè parus jeudi 22 janvier 2009 affichent des sujets variés dont les principaux sont le rapport 2007 du Conseil supérieur de la communication, la révocation des présidents de conseils villageois de développement (CVD) à Bobo Dioulasso et la flambée des prix des céréales.
«Cherté des céréales : du jamais vu en ville comme en campagne» , titre L'Observateur Paalga. Selon le journal, il y a une discordance entre les prévisions (estimation de la production céréalière) et les prix actuels des céréales pratiqués sur les marchés. Comparaison faite, L'Observateur Paalga constate une hausse «considérable» sur les coûts, malgré que les «greniers sont pleins».
Le journal poursuit avec le rapport public 2007 du Conseil supérieur de la communication (CSC) et affiche : «Conseil supérieur de la communication : les bonnes résolutions de Béatrice Damiba». En effet, ce rapport a été reçu par le président burkinabè Blaise Compaoré le 29 décembre 2009 ; et en vue de présenter son contenu et d'en évoquer les perspectives pour 2009, la présidente de l'institution Mme Damiba a rencontré la presse hier mercredi 21 janvier.
«Paysage médiatique : le CSC annonce de nouvelles mesures» , titre Le Pays. Le journal précise que cette rencontre avec la presse s'est tenu quinze jours après l'adoption de la convention collective. Renforcer l'accès à l'information demeure un des défis majeurs que se fixe le CSC, indique Mme Damiba cité par le journal.
Sur le même sujet le quotidien d'Etat Sidwaya affiche : «Les médias publics gagnent en maturité» . Au-delà du renforcement du respect des normes professionnelles, le CSC va « continuer de mener la réflexion pour trouver la meilleure formule qui puisse sauvegarder l'équilibre et le pluralisme de l'information rendue complexe par le nombre élevé de partis politiques», indique le quotidien .
«Révocation des présidents de CVD : les protagonistes s'expliquent» , titre toujours Sidwaya. Le maire de Bobo Dioulasso, Salia Sanou a démis Bakary Sanou «plombier», président du CVD (Conseil villageois de développement) de Yéguéresso et Bakary Gustave Sanou, président du CVD de Koumi de leurs fonctions, selon le journal, soulignant qu'il leur reproche d'avoir incité les responsables des autres CVD à protester contre le projet de redécoupage de la commune de Bobo-Dioulasso en sept arrondissements, indique le journal.
L'Express du Faso titre, «CDP/Houet : il y a des faux types dans le parti» . Le quotidien paraissant à Bobo Dioulasso ajoute que c'est lors d'une cérémonie de présentation de voux ayant servi d'occasion pour envisager l'avenir du parti, que le maire de Bobo Dioulasso a relevé qu'il existe des militants indignes au sein du CDP.
Le journal revient sur les affaires Thibault Nana et Salif Kossouka. Il titre «Le procureur général Abdoulaye Barry donne les raisons de leur libération» , libération intervenue le 16 janvier dernier.
«Massacre à Gaza : Ban Ki-moon sort bruyamment de sa réserve» , affiche Le Pays à sa Une. Après l'opération «Plomb durci» qui a fait 1.300 morts palestiniens, détruit des bâtiments de la Croix-rouge et des Nations-unies et enregistré bien d'autres dégâts importants, le secrétaire général des Nations-unies Ban Ki-moon demande des comptes à Israël, écrit le journal.
BL/RH
Revue de presse des quotidiens
L'investiture d'Obama à la Une des journaux !
Ouagadougou, 21 janv. (AIB) - L'investiture du 44e président des Etats-Unis d'Amérique, Barack Hussein Obama, Américain noir de père kenyan fait la une des quotidiens burkinabè du mercredi 21 janvier 2009. Toutefois, la libération de Thibault Nana et Salif Kossouka ne sont pas occultés.
«Investiture de Barack Obama : le rêve d'un monde meilleur», titre le quotidien d'Etat Sidwaya. Le journal précise que c'est d evant près de 3 millions de ses compatriotes et des milliards de téléspectateurs du monde entier que Barack Hussein Obama, 44 e président des Etats-Unis d'Amérique a officiellement prêté serment, hier mardi 20 janvier. De nombreux défis attendent le chef de l'exécutif américain, estime le journal.
Le Pays, un quotidien privé affiche : «Investiture de Barack Obama : Ouaga(dougou) était aussi en fête». Selon le journal, le centre culturel américain de Ouagadougou a accueilli beaucoup de personnalités pour partager la commémoration de l'avènement d'un américain noir à la Maison blanche. Certaines des personnalités se disent impressionnées, d'autres trouvent en Obama un espoir, d'autres encore «une très grande leçon» d'être du nouveau président.
Le Pays considère l'absence des dirigeants africains à l'investiture de Barack Obama comme «un châtiment collectif».
«Maison blanche : Moi, Barack Hussein Obama .», titre L'Observateur Paalga. Le journal rappelle que ce premier président noir des Etats-Unis d'Amérique qui a été élu le 4 novembre 2008 est d'une mère américaine et d'un père kenyan. Le doyen des quotidiens burkinabè parle aussi des libérations du 16 janvier dernier. «Affaire Kossouka ; les raisons d'une libération», écrit-il, rappelant que c'est suite à une grâce du président Blaise Compaoré que des libertés provisoires ont été accordées à Thibaut Nana et à Salif Kossouka Oudédraogo.
«Affaires Thibaut Nana et Salif Kossouka : Le procureur général justifie les libérations», affiche Sidwaya à sa Une. C'est lors d'une conférence de presse le mardi 20 janvier 2009 que le procureur général Abdoulaye Barry, assisté du directeur de l'administration pénitentiaire et de la réinsertion sociale, Léger Kinda a donné les raisons de la mise en liberté le 16 janvier des personnes incarcérées dans les affaires Thibaut Nana et Salif Kossouka.
Sur le même sujet Le Pays titre «Libérations de Salif Kossouka et de Nana Thibault : Rien d'extraordinaire, selon le parquet. Selon le journal, en effet, Thibault Nana a bénéficié d'une grâce présidentielle et Salif Kossouka «d'une main levée» du juge d'instruction sur son mandat de dépôt.
Sidwaya s'intéresse aussi à l'anniversaire de Radio Maria et titre «Radio Ave Maria : Quinze ans au service des fidèles chrétiens». Ce 15 e anniversaire se déroule du 19 janvier au 1 er février 2009 avec plusieurs activités, selon le jounal.
«Boucherie à Gaza : La sève nourricière du terrorisme islamiste», titre L'Observateur Paalga. Le journal revient sur le bilan de la guerre entre Israël et le Hamas palestinien, un bilan très lourd côté palestinien, selon le journal.
BL/RH
Revue de presse des quotidiens
Le rapport de l'enquête Afrobaromètre sur la gouvernance, information principale dans les journaux
Ouagadougou, 20 jan. (AIB) - Des sujets variés sont traités par les quotidiens du jour. Entre autres, le rapport de l'enquête Afrobaromètre, la crise entre le SYNADEC et les autorités universitaires, la mort d'un agent à l'aéroport.
«Mort d'un agent à l'aéroport : c'est grave qu'on n'ait pas pu faire l'autopsie», titre Le Pays à sa une. Le journal a réalisé une interview avec Me Hervé Kam, avocat du défunt qui déplore justement le manque d'examen d'autopsie sur la mort de Francis Ouédraogo. Selon le journal, les causes de cette mort demeure difficile à déterminer.
Le journal poursuit avec la crise à l'université de Ouagadougou, il affiche «Université de Ouagadougou ; les enseignants chercheurs se cherchent !» Il publie des réactions de ses lecteurs, réactions suite à un article publié le 14 janvier coptées sur la toile.
«Enquête Afrobaromètre : les Burkinabè aspirent à une meilleure gouvernance», titre le quotidiens d'Etat Sidwaya. Selon le journal, le directeur exécutif du centre pour la gouvernance démocratique (CGD) Pr Augustin Loada, «la grande majorité des enquêtes sont contre les candidatures indépendantes aux élections». En effet la CGD a organisé une conférence de presse et a débattu des résultats de l'enquête Afrobaromètre sur la bonne gouvernance menée en octobre 2008 au Burkina Faso.
L'Observateur Paalga affiche à sa une «Qualité de la démocratie et de la gouvernance au Burkina : Afrobaromètre a mené l'enquête». Le réseau Afrobaromètre comprend une vingtaine de pays et mène des enquêtes dont l'objectif est de recueillir les points de vue des citoyens sur entre autres la gouvernance, la démocratie, les reformes économiques, écrit le journal.
«Rallonge du mandat de Tandja : dure dure sera la tâche», poursuit le journal. En fin 2009 le mandat du président nigérien sera expiré, «la classe politique nigérienne y compris les proches du pouvoir de Niamey se mobilisent contre cette expérience chaotique», qui permette Tandja de rester au pouvoir au-delà de2009, ajoute L'Observateur Paalga.
Sidwaya revient la crise à l'université de Ouagadougou avec le titre : «Grève du SYNADEC : la prise en otage des notes est illégales». A ce titre il publie un communiqué émanant du directeur de communication et de la presse ministérielle du MESSRS.
Le journal continue en titrant «Coopération au développement : augmentation de l'aide publique malgré la baisse mondiale». Selon le rapport 2007 présenté le 16 janvier dernier par le ministère de l'Economie et des Finances, l'aide a doublé au Burkina entre 1997 et 2007 malgré la baisse au plan mondial.
BL
Revue de presse des quotidiens
La libération de Nana Thibault fait la une
Ouagadougou, 19 janv. 2009 (AIB) - Les quotidiens burkinabè dans leur parution du lundi 19 janvier 2009 ont consacré leurs unes à la libération de l'opposant politique Nana Thibault, condamné en mars dernier pour avoir appelé à des manifestations contre la vie chère.
L'Observateur Paalga qui consacre deux pages à la sortie de prison de Nana Thibault décrit «le bonheur retrouvé à Samandin», quartier populaire du Sud-Est de Ouagadougou où vit l'opposant.
C'étaient des effusions de joie dans le rang des visiteurs mais surtout dans celui des membres de sa famille visiblement soulagés par l'élargissement de leur «zak-soaba» (chef de famille en Mooré), raconte le reporter du journal.
«L'ancien embastillé» et sa famille ont été surpris de la grâce présidentielle, souligne le quotidien qui indique que M. Nana a bénéficié d'une grâce qui lui a été accordée jeudi par le président Blaise Compaoré.
«L'opposition m'a abandonné», affirme M. Nana à la une du quotidien privé Le Pays. Dans un entretien, l'ancien prisonnier, présenté comme « l'enfant terrible de Samandin» par le journal, explique les conditions de sa détention à la maison d'arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO). Emprisonné il y a onze mois pour une «manifestation non autorisée» Nana Thibault affirme n'avoir pas reçu de visite de responsable de partis politiques. «Ils m'ont carrément abandonné et seul le peuple m'a soutenu», déclare-t-il. «Vive Blaise Compaoré et (le) Moro Naaba (le chef suprême des Mossi, ndlr) qui ont permis ma libération !», clame Nana Thibault.
Une autre sortie de prison commentée dans les quotidiens, c'est celle «provisoire» de l'homme d'affaires burkinabè, Salif Kossouka.
«Salif Kossouka a quitté la MACO», titre Le Pays qui écrit qu'en plus de lui, cinq autres personnes suspectées d'être impliquées dans la tentative d'assassinat du représentant au Burkina de la firme de tabac britannique, British american tobacco (BAT), Bandyan Travaly ont été mis en liberté provisoire.
«Liberté provisoire pour Salif Kossouka», titre L'observateur Paalga qui écrit que le patron de la holding NESKO a été libéré suite à son audition par le juge d'instruction en attendant la suite qui sera donnée à l'affaire.
Le quotidien d'Etat Sidwaya rapporte que des commerçants militants de la Fédération associative pour la paix et le progrès avec Blaise Compaoré (FEDAP-BC) sont allés témoigner leur soutien à Salif Kossouka.
Sidwaya est également revenu sur «l'accord de gestion concertée des flux migratoires» conclus le 10 janvier 2009 entre le Burkina Faso et la France. L'accord crée un cadre qui contribuera à améliorer la situation des 4.000 burkinabè qui vivent en France, écrit le quotidien d'Etat soulignant que lors d'une conférence de presse le ministre des Affaires étrangères, Alain Bédouma Yoda a dit qu' «il n'y aura pas de rapatriement massif» de burkinabè vivant irrgéulièrement en France. L'Observateur Paalga estime que la conférence de presse a permis à M. «Alain Yoda et à François Goldblatt (l'ambassadeur de France au Burkina, ndlr) de s'expliquer». «Nous ne ferons aucune démarche proactive pour retenir les cerveaux burkinabè», déclare le diplomate français cité par le quotidien. «En signant ces accords sans consulter la population à la base, les dirigeants africains se sont une nouvelle fois lancés dans une aventure de manière dispersée», écrit Le Pays dans sa rubrique «contre-analyse» qui lui fait office d'édito les lundis.
MY/RH
Revue de presse des quotidiens
Des sujets de société en vedette dans les journaux
Ouagadougou, 16 janv. (AIB) - Les quotidiens ont, dans la quasi unanimité dans leur livraison de ce vendredi 16 janvier 2009 traité des sujets de société et de démographie avec une dominance du genre en ce qui concerne la situation des jeunes filles et des femmes.
Sidwaya se fait l'écho de la journée internationale pour l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes. L'événement remonte au 25 novembre et 18 décembre. « Cette commémoration bien qu'en différée, n'a pas émoussé l'enthousiasme des femmes à dire stop aux différentes formes de violences dont elles sont victimes » fait remarquer le journal.
Le journal précise que ces journées ont été commémorées, le jeudi 15 janvier 2009 à Boussé dans le Kourwéogo, sous le patronage de Chantal Compaoré, l'épouse du chef de l'Etat.
De son côté L'Observateur Paalga donne à lire que la direction de l'éducation des filles (DEF) du ministère des enseignements secondaire, supérieur et de la recherche scientifique (MESSRS) a procédé au dépouillement des questionnaires administrés à cinq cibles, assisté par ordinateur.
Précisant que l'étude a concerné cinq cibles, à savoir les 13 directeurs régionaux de l'enseignement secondaire, 26 points focaux de la direction de l'éducation des filles, près de 600 enseignants, une centaine de chefs d'établissement et 1500 filles de la 6ème à la terminale.
En conclusion, l'enquête commanditée pour la DEF permettra, selon L'Observateur Paalga d'améliorer la situation des filles en fournissant un document de référence à l'ensemble des intervenants dans ce domaine.
ABT/SVY
Revue de presse des hebdomadaires
La signature de la convention collective des médias privés et la remise des rapports d'institutions en vedette
Ouagadougou, 09 janv. (AIB) - Les hebdomadaires burkinabé parvenus à la rédaction de l'AIB se sont intéressé à la signature de la convention collective de la presse privée le 6 janvier dernier ainsi qu'à la remise des rapports d'institutions telles le Conseil économique et social (CES) et le Médiateur du Faso.
« Enfin, ils l'ont signée ! », s'écrie L'Opinion . Programmée pour mai 2007 puis retirée pour des retouches, la convention collective devant régir les professionnels des médias a enfin été signée le mardi 6 janvier 2009 devant le Premier ministre, des membres du gouvernement, la présidente du CSC, les patrons de la presse et un parterre de professionnels des médias.
Sous le titre : « La balle est dans le camp de Tertius Zongo », le journal souligne que c'est l'application des termes de la convention qui peut poser problème.
« Si les patrons de presse sont d'accord pour signer ce document, il n'en demeure pas moins qu'ils attendent un certain nombre de préalables pour pouvoir mettre en application cette convention », note L'Opinion , qui précise que le représentant des patrons de presse, Chérif Sy, a sollicité auprès du Premier ministre une augmentation de la subvention à la presse privée, ou pour faire mieux, en l'indexant directement sur un pourcentage du budget national.
« Médias burkinabé : La presse privée signe la convention collective », affiche pour sa part L'Hebdomadaire du Burkina . Selon ce journal, la finalité de la convention collective est de contribuer à instaurer de meilleures pratiques journalistiques, normées sur l'éthique et la déontologie.
L'Hebdo consacre sa Une à la remise des rapports du Médiateur du Faso et du CES. « Le silence de l'administration fait traîner les dossiers », écrit-il, parlant du rapport du Médiateur du Faso.
« Médiateur du Faso : Le rapport 2007 fait état de 633 dossiers instruits », note L'Opinion . Le journal révèle que l'institution va célébrer son 15e anniversaire au mois de mai 2009. Une série d'activités est prévue à cet effet : une introspection, les audiences foraines pour rapprocher le public de l'institution, la relecture des textes fondamentaux en cours, le renforcement de la collaboration avec l'Assemblée nationales, le ministère des Droits humains et l'adoption d'un plan de communication pour l'année 2009 pour être plus efficace et renforcer la confiance entre l'institution et les populations pour le règlement des litiges par la voie non contentieuse.
L'Opinion rapporte également que le Mali détient la palme dans les tracasseries routières observées au niveau de la sous région. Cette information a été rendue publique par l'Observatoire des pratiques anormales (OPA) dans son 5e rapport sur les axes routiers inter Etats, présenté à la presse et à ses partenaires le 22 décembre dernier à Ouagadougou.
« Au total c'est 36 arrêts avec 29 barrières en territoire malien. Ce corridor est également le plus coûteux pour les transporteurs, qui y laissent en moyenne 40 500 F CFA. Le Mali bat le record des perceptions avec 31 509 F CFA. Le rapport note cependant que l'axe Ouaga-Téma enregistre les prélèvements les moins élevés avec 13 770 F CFA », explique le journal.
MS/SVY
Revue de presse des quotidiens
Des sujets diversifiés à la Une des journaux
Ouagadougou, 15 janv. (AIB) - « Un messager de Mugabé à Kosyam » ; « Hausse du prix des céréales » ; « Premier conseil des ministres de l'année 2009 » sont, entre autres, des titres développés dans les colonnes des quotidiens du jour.
« Premier Conseil des ministres 2009 : De grandes décisions pour la nouvelle année ». Sous ce titre, Le Pays donne la parole à des membres de l'exécutif pour exprimer leurs voux pour l'année 2009. Le ministre de la Santé , Seydou Bouda, comme il fallait s'y attendre, « souhaite simplement qu'il y ait moins d'épidémie cette année ». « Travailler à assurer le maximum de sécurité pour la population », c'est le vou du ministre de la Sécurité , Emile Ouédraogo. « Les années se suivent et ne se ressemblent pas, avise le ministre de la Culture , du Tourisme et de la Communication , Filippe Savadogo. « Nous devons mettre à profit les expériences de l'année passée pour consolider l'année 2009.
De ce point de vue, ce sera un approfondissement, une continuité avec un élan nouveau, puisqu'il y a eu des acquis en 2008», assure M. Savadogo. « Nous dépasserons nos objectifs en 2009 », prédit le ministre de la Défense , Yéro Boly, qui estime que « le programme d'activités qui a été élaboré et tous les défis qui s'imposent à nous seront relevés ».
Sécurité alimentaire au Burkina
« L'Etat ne fixera pas les prix des céréales », titre Sidwaya ; « Commerçants et producteurs s'accusent », titre Le Pays . Par ces titres, ces deux quotidiens rendent compte d'une rencontre entre le gouvernement et les commerçants de céréales. L'objectif étant de trouver un consensus afin de contenir les prix des céréales qui grimpent de façon exponentielle, malgré la bonne campagne agricole enregistrée cette année.
« Un messager de Mugabe à Kosyam », titre L'Observateur Paalga, qui informe que le ministre des Affaires étrangères zimbabwéen, Simbarashe Simbanenduku Mumpengegwi était l'hôte du président du Faso. Le diplomate zimbabwéen a confié à la presse qu'il était un envoyé spécial du président Mugabe auprès de son homologue Blaise Compaoré, dont le pays a voté en faveur des sanctions proposées contre le Zimbabwe au Conseil de sécurité des Nations unis, rappelle ce journal.
Conflit israélo-palestinien
« Ban Ki-Moon au Proche-Orient : Le périple d'une impuissance », titre L'Observateur Paalga dans sa rubrique « Regard sur l'actualité », qui analyse l'escalade dans le conflit israélo-palestinien. Le journal demande « franchement ce que pourra obtenir Ban Ki-Moon de l'Etat hébreu, quand on sait que ce pays n'a jamais daigné respecter ni l'esprit ni la lettre, ne serait-ce que d'une seule résolution de l'ONU». Expliquant la raison pour laquelle le conflit perdure, ce quotidien fait remarquer que « les forces belligérantes ne lui facilitent pas les choses. Chaque partie sort des arguments massues pour justifier son acte. L'équation s'apparente à la quadrature du cercle ». Pour L'Observateur Paalga , « résoudre le problème israélo-palestinien revient aujourd'hui à trouver une réponse appropriée à cette question : entre la poule et l'ouf, lequel précède l'autre ? ».
Rappelant que « ce conflit à des racines millénaires », ce journal écrit que « quand la religion se mêle dans une affaire, il devient difficile de trancher sérieusement. De plus, comment obtenir la paix quand une partie refuse de reconnaître l'autre où prône sa destruction », fait remarquer L'Observateur Paalga.
MS/SVY
Revue de presse des quotidiens
La situation en Guinée à la Une des journaux
Ouagadougou, 14 janv. (AIB) - Les quotidiens affichent à leurs manchettes des titres ayant toujours trait au coup d'Etat en Guinée Conakry.
« Les gouvernants doivent tenir compte des préoccupations de leurs peuple », titre Sidwaya , qui rapporte les propos du Dr Dabara Saran Kaba, la représentante de la société civile guinéenne lors du Sommet extraordinaire des chefs d'Etat de la CEDEAO sur la situation en Guinée. A Abuja où elle s'est rendue pour faire un lobbying pour un retour rapide à la vie constitutionnelle normale, écrit Sidwaya , la vice-présidente du Conseil national des organisations de la société civile en charge des questions politiques estime qu'« il convient de voir les changements en Guinée à travers des lunettes qui tiennent compte du passé récent de ce pays ».
Selon Mme Kaba, « Depuis cinq ans, l'état de santé du défunt président, le général Conté s'était beaucoup dégradé. Et cela l'a éloigné des structures de l'Etat qui sont allés en déconfiture ». Mme Kaba fait état par ailleurs d'une « autre situation qui prévalait en Guinée avant le coup d'Etat, qui est l'expiration du mandat de l'Assemblée nationale depuis bientôt deux ans, créant ainsi un vide institutionnel ».
Selon les explications de la vice-présidente du Conseil national des organisations de la société civile en charge des questions politiques, « la prise du pouvoir par l'armée quelques heures seulement après l'annonce du décès du président Conté a suscité un soutien populaire important ». De l'avis de Mme Kaba, « il est important aujourd'hui pour les Guinéens que la transition militaire soit aussi courte que possible ».
Pour cela, soutient-elle, « il faut que la société civile guinéenne se donne les moyens de suivre cette transition de près afin qu'il n'y ait pas de dérapages et surtout, qu'il n'y ait pas de prétexte pour une prolongation de la période transitoire ».
L'Observateur Paalga, pour sa part, a rencontré l'ex-Premier ministre de Guinée suite au coup d'Etat intervenu dans ce pays le 23 décembre 2008. Dans un entretien titré : « Sidya Touré : Blaise est un bâtisseur », l'ex-Premier ministre de Guinée de 1996 à 1999 et actuel président de l'Union des forces républicaines (UFR) évoque son passage comme Premier ministre ; fait son appréciation de « cette seconde irruption de la grande muette dans la vie politique guinéenne » ; de sa probable candidature pour la présidence. « Si l'occasion se présente, on sera heureux de servir la Guinée pour cela », prévient Sidya Touré.
Sous le titre : « Tentative de mutinerie à la Maison d'arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO) : deux blessés et hospitalisés », Le Pays publie un communiqué de presse émanant du ministère de la Justice. Dans ce communiqué, le ministère relate les circonstances de la tentative déjouée de mutinerie à la MACO le 10 janvier dernier.
Selon le communiqué, tout serait parti de l'évacuation d'un détenu malade qui attendait une ambulance. Un groupe de détenus a profité de l'occasion pour faire du tapage assourdissant allant jusqu'à défoncer une des portes du bâtiment et s'apprêtaient à sortir. La vie des deux détenus meneurs blessés est hors de danger. Le calme est revenu à la MACO et chacun vaque à ses occupations, lit-on dans Le Pays . Le même communiqué est également publié dans Sidwaya.
MS/SVY
Revue de presse des quotidiens
La Guinée et la politique de migration franco-burkinabè dans les colonnes des quotidiens
Ouagadougou, 13 janv. (AIB) - L'actualité dans les colonnes des parutions du jour est dominée par la rencontre au sommet de la CEDEAO sur la Guinée Conakry et la signature par le Burkina de l'accord sur gestion de l'immigration en France.
« Sommet extraordinaire de la CEDEAO : Sanctions et soutien à la Guinée ». C'est sous ce titre que Sidwaya rend compte de la rencontre des chefs d'Etat et du gouvernement de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) sur la situation en Guinée suite au coup d'Etat du 23 décembre 2008. Le 10 janvier 2009 à Abuja, rappelle le journal, huit chefs d'Etat et cinq délégations ont pris part cette à rencontre et « conformément à la charte et au protocole additif de la CEDEAO , les chefs d'Etat et de gouvernement condamnent le coup d'Etat intervenu en Guinée.
La Guinée est suspendue des instances aussi bien présidentielles que ministérielles de la CEDEAO ». Malgré cette condamnation et exclusion par principe, la CEDEAO se préoccupe de la Guinée , fait remarquer Sidwaya. La CEDEAO , bien que condamnant le coup d'Etat, a décidé d'accompagner ce pays vers le retour à une vie constitutionnelle dans moins d'un an. Pour l'organisation sous-régionale, cela est possible, écrit le journal, « d'autant plus que les nouvelles autorités du pays ne soutiennent pas le contraire ».
« La Guinée est un pays qui se réveille d'une longue léthargie et qui voudrait se donner les moyens d'espérer et d'aller de l'avant. Nous sommes venus à ce sommet car les chefs d'Etat de la sous-région ont besoin d'informations et de clarifications sur ce qui se passe en Guinée afin de voir dans quelle mesure ils pourront aider ce pays », écrit Sidwaya , qui rapporte les propos du Premier ministre guinéen, Koumara Kabiné.
Au sujet de la lutte contre l'immigration illégale ; L'Observateur Paalga , dans sa rubrique intitulée « Grille de lecture », analyse la signature de l'accord sur la gestion de l'immigration en France sous le titre : « Gestion concertée des flux migratoires : Le développement solidaire à quel prix ! ».
Le Burkina a rejoint les 7 autres terres d'émigration signataires, avec la France , de l'accord sur la gestion concertée des flux migratoires et le développement solidaire, écrit le journal, qui rappelle que le ministre français de l'Immigration, Brice Hortefeux, lui-même, a fait le déplacement de Ouagadougou pour l'occasion.
Une bonne nouvelle pour Paris, selon L'Observateur Paalga , quelques jours seulement après le quatrième « non » du Mali. « Les Etats, aussi proches soient-ils, n'ont pas d'amis, mais seulement des intérêts. C'est aussi vrai pour le Mali et le Burkina, deux pays voisins et amis, dont les intérêts semblent à priori diverger dans cette affaire ».
Pour étayer ses propos, L'Observateur Paalga estime qu'avec moins de 5.000 ressortissants sur le sol hexagonal, notre pays est très loin du Mali et de ses quelque 120.000 expatriés, dont les deux tiers seraient clandestins. Malgré cet écart, souligne le journal, les Burkinabé, même s'ils sont relativement peu nombreux, restent confrontés aux mêmes difficultés que tous les autres émigrés en France. Mais désormais, en vertu de l'accord de gestion concertée des flux migratoires, paraphé ce week-end, après l'incontournable « réadmission des personnes en situation irrégulières, ils verront leurs conditions d'entrée et de séjour en France améliorées. Sarkozy l'a promis, rappelle L'Observateur Paalga .
MS/SVY
Revue de presse des quotidiens
La signature d'un accord sur l'immigration avec la France en vedette dans les journaux
Ouagadougou, 12 janv. (AIB) - La gestion concertée de l'immigration des burkinabé en France et le climat sur le campus de l'université de Ouagadougou constituent l'essentiel des sujets développés dans les colonnes des quotidiens du jour.
« Lutte contre l'immigration illégale - le Burkina Faso et la France s'unissent pour éradiquer le phénomène » titre le quotidien Sidwaya qui informe que c'est désormais chose faite.
Selon les explications du journal, Le Burkina Faso et la France se sont engagés à éradiquer l'immigration illégale tout en contrôlant les mouvements migratoires ». L'accord a été signé le 10 janvier à Ouagadougou par le ministre français de l'Immigration Brice Hortefeux et Minata Samaté la ministre burkinabè chargée de la Coopération régionale écrit Sidwaya.
De l'avis du journal, « l'accord présente plutôt des avantages particuliers à mesure d'améliorer les conditions d'entrée et de séjour des ressortissants burkinabè sur le territoire français ». Cet accord entre en droite ligne des objectifs fixés par la dernière conférence ministérielle de l'eurafricaine sur la migration et le développement tenue à Paris le 25 novembre 2008 rappelle Sidwaya.
« Accord sur l'immigration avec la France - Le Burkina a signé » titre pour sa part le quotidien privé Le Pays qui rappelle que l'objectif de l'accord est de réguler les mouvements migratoires entre le Burkina et la France « dans un esprit de dialogue et de concertation ».
Environ 650 visas de séjour ouvrant droit au travail et au regroupement familial seront mis à la disposition du Burkina. Parmi ces visas 150 sont prévus pour les étudiants résidant en France ou ceux issus d'écoles burkinabé ou ailleurs ayant une convention de délivrance de diplômes avec les écoles françaises » écrit Le Pays qui rapporte les propos de Brice Hortefeux.
Toujours en rapport avec la lutte contre l'immigration illégale L'Observateur Paalga titre : « France/Mali - ATT refuse le visa pour l'expulsion ». Dans sa rubrique « Commentons l'événement » ce journal écrit : « Le Burkina a signé cet accord le 10 janvier 2009 tandis que le Mali avait refusé, pour la quatrième fois, d'apposer sa signature au bas du document. C'est le signe que les enjeux ne sont les mêmes pour chaque Etat » écrit L'Observateur Paalga qui fait remarquer que notre pays compte seulement 4.000 personnes en France, le Mali lui en a un peu plus de 120.000 dont les deux tiers sont sans-papiers ». Dans ces conditions poursuit le journal, signer un tel accord sera un véritable hara-kiri qu'il se ferait car selon les explications de ce quotidien, cet Etat vit en en partie des fonds transférés par ses fils de l'extérieur : ses migrants renvoient chaque année dans leur pays près de 200 milliards de F.CFA (.) ce qui est deux fois plus important que toute l'aide publique au développement que le Mali reçoit ».
Dans ce bras de fer, écrit le journal, on ne peut que saluer et féliciter cette ténacité voire cette intransigeance des autorités maliennes. Mais en réalité, si elles tiennent tête à l'ancienne puissance colonisatrice c'est tout simplement à cause du poids économique et politique de sa diaspora. Qui est fou » conclut L'Observateur Paalga.
Sous le titre « Les étudiants toujours dans l'attente », le quotidien Sidwaya donne à lire sur la situation sur la campus, l'année universitaire 2007-2008 qui tarde à se terminer et une grève du Syndicat autonome des enseignants chercheurs (SYNADEC) qui paralyse selon ce journal, certaines filières.
MS/SVY
Revue de presse des quotidiens
Des déguerpissements forcés sur une parcelle d'habitation litigieuse au menu des quotidiens
Ouagadougou, 09 janv. (AIB) - Les quotidiens burkinabé ont mis l'accent sur les atteintes au droit à un logement décent, à travers les titres parus ce vendredi 9 janvier 2009.
Sidwaya , quotidien d'Etat se fait l'écho d'un cas de « déménagement musclé dans une cour à Toéibin, quartier situé côté sud-est de l'aéroport international de Ouagadougou ». Sidwaya précise que c'était dans la matinée du jeudi 8 janvier 2009 et à la suite d'une décision de justice. Pour le journal, il s'agit d'une affaire de parcelle qui dure depuis cinq ans et qui oppose deux voisins.
Sidwaya rappelle que cette affaire de parcelle dure donc depuis cinq ans et les deux voisins se sont à plusieurs reprises adressées aux autorités compétentes en vue de trouver une solution, mais en vain.
En revanche, Le Pays , revenant sur ce déménagement musclé à Toeibin, affiche dès la Une : « Une famille dans la rue ». Il souligne que c'est une famille attristée que la presse a rencontrée avec des enfants en pleurs. « Pendant que le bulldozer s'apprêtait à détruire la grande maison, un coup de fil reçu par le représentant de l'huissier a permis de suspendre les travaux », relève le journal Le Pays déplore qu'une bonne partie de l'entrée de la c our ait été détruite ainsi qu'une maison à l'intérieur. Le journal se félicite par ailleurs des recours introduits par les voisins en contentieux auprès du Médiateur du Faso.
L'Observateur Paalga , autre quotidien privé, s'est penché pour sa part sur un autre aspect mais non pervers des procédures d'adoption d'enfants. Le journal, introduisant le sujet en rapport avec l'adoption d'enfant, écrit : « Femme d'amour offerte au conjoint, l'enfant est aussi l'avenir de ceux qui ont eu la chance d'en avoir.
Cette chance, certains ne l'ont pas, car il arrive que les circonstances de la vie ou les lois de la nature décident de ne pas accorder le privilège d'être parent ». L'Observateur Paalga détaille les différentes étapes de l'adoption, depuis l'enquête sociale à la filiation alternative et légale. « Faire d'un enfant conçu par un autre son héritier, c'est cela l'adoption », conclut ce journal.
ABT / SVY
Revue de presse des hebdomadaires
Les fêtes de fin d'année, plat commun des journaux
Ouagadougou, 26 déc. (AIB) - Les hebdomadaires parus cette semaine et parvenus à notre rédaction traitent de sujets divers, avec cependant les fêtes de fin d'année comme point commun.
C'est ainsi que L'Opinion titre : « Fêtes de fin d'année : - Noël vu par les religieux - 31 décembre : Origines et sens ». Par ces deux sous-titres, le journal donne la parole à l'abbé Isidore Zongo, l'imam Tiego Tiemtoré et au pasteur Vincent Ilboudo qui expliquent le sens de Noël pour les fidèles. Sur l'origine et le sens du 31 décembre ou la Saint Sylvestre , le journal écrit que « il est évident que le choix de la date qui marque le début de l'année est arbitraire et en cela, il est formellement établi, comme le stipule le Larousse, qu'il n'existe aucun point privilégié de l'orbite terrestre permettant de préciser quand l'année commence.
Plus loin L'Opinion explique que « il semble, selon les historiens, que ce soit à Babylone (2 000 ans av.J.C.) qu'eurent lieu les premières célébrations du Jour de l'An et la coutume fut lancée ».
Bendré , autre hebdomadaire, lui, met l'accent sur le 10 ème anniversaire de l'assassinat de Norbert Zongo, avec ce titre, appuyé d'une illustration montrant une grande foule : « La mobilisation : Comme aux premières heures ». Ce confrère écrit que « la commémoration de ce 10 ème anniversaire laisse apercevoir que le Collectif des organisations démocratiques de masse et de partis politiques (CODMPP) n'a rien perdu de sa capacité de mobilisation.
Il a même réussi à faire de « l'affaire Norbert Zongo une cause nationale et internationale ».
Pour sa part, Le Journal du Jeudi ( JJ ), paru exceptionnellement le mardi 23 décembre pour cause de jeudi férié, s'interroge sur l'identité de l'homme de l'année. Présentant comme à son habitude les caricatures de certaines personnalités comme le président du Faso, le Premier ministre, le maire de Ouagadougou ou encore le président de l'Assemblée nationale, JJ
Note que « l'année qui s'achève aura été faite au Burkina par des hommes et des femmes qui méritent bien que l'on s'arrêter sur les faits et gestes. Non pas pour leur distribuer des palmes ou des blâmes.
Pour signaler ce qu'ils ont pu faire ou n'ont pas fait et qui risque de continuer à marquer l'année qui vient. Si certains ont eu la chance de faire l'événement, d'autres ont été plutôt faits ou défaits par des événementsqui se sont imposés à eux. ». Il passe en revue donc les actes que certains ont posé au Burkina durant cette année 2008, acteurs membres de la classe politique ou de la société civile.
SVY/AIB
Revue de Presse des quotidiens
La bonne gouvernance dans les colonnes des quotidiens
Ouagadougou, 08 janv. (AIB) - Les quotidiens parus ce jeudi 8 janvier 2009 focalisent leurs analyses sur la bonne gouvernance et les questions de libertés.
Sidwaya , quotidien d'Etat se fait l'écho du point de presse animé par le groupe parlementaire ADJ. « En tout état de cause, le groupe estime que les élus des partis d'opposition sont dans leur rôle pour s'opposer lorsqu'il s'agit d'entériner la mise en ouvre du projet de société du parti au pouvoir », écrit-il.
Pour le groupe parlementaire ADJ, la dernière session de l'année 2008 a permis aux députés d'examiner 26 lois dont la loi des finances, gestions 2009 et de poser 14 questions écrites au gouvernement », souligne Sidwaya.
Pour Le Pays, quotidien indépendant d'informations générales, le groupe parlementaire ADJ estime que les dépenses de fonctionnement de l'Etat ont augmenté. « A titre d'exemple, des secteurs sociaux tel que la santé, l'éducation sont de plus en plus délaissés et les budgets qui leur sont alloués sont en deçà de la norme préconisée par l'UEMOA », relève le journal, en rapportant les remarques du groupe parlementaire ADJ. Il déplore en outre le train de vie de l'Etat.
L'observateur Paalga a plutôt tourné sont regard sur le Ghana qui vient de montrer aux yeux du monde que l'Afrique peut être un modèle de démocratie. « Le nouveau chef d'Etat ghanéen, John Evans Atta- Mills, leader du National democratie congres (NDC) s'est installé à Castle Osu alors que le désormais ex- locatrice de ce palais présidentiel, John Kuffuor du New patriotic party (NPP), avait déjà fait ses valises », se félicite ce journal.
ABT/SVY
Revue de presse des quotidiens
La signature de la convention collective de la presse privée au menu de tous les quotidiens
Ouagadougou, 07 janv. (AIB) - L'actualité au plan national est dominée essentiellement ce mercredi 7 janvier 2009 par la signature de la convention collective des médias au Burkina.
Sidwaya , quotidien d'Etat affiche à la Une : « Médias au Burkina : La presse privée signe enfin sa convention collective ». C'est en présence du Premier ministre, Tertius Zongo que « les patrons de la presse privée se sont engagés à sécuriser le métier de journaliste » écrit Sidwaya, et cela, sous le regard attentif du ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Jérôme Bougouma et son collègue de la Culture , du Tourisme et de la Communication , Filippe Savadogo.
La présidente du Conseil supérieur de la communication (CSC), Mme Béatrice Damiba a rappelé que le statut du journaliste, la grille salariale des professionnels des médias sont, entre autres, les nouds sur lesquels se penche la convention. « Ces points, auparavant, ont constitué les points d'achoppement des négociations entre les différents signataires de cette convention », rappelle Sidwaya .
Pour L'Observateur Paalga , quotidien d'information privé, « plus dure sera l'application effective » tout en se félicitant en ces termes : « Ca y est ! Ce fameux protocole dont la simple évocation faisait couler des tonnes d'encre et de salive dans le milieu de la presse a été finalement paraphée ».
Le journal recueille les propos des patrons de presse, qui, sans langue de bois, se prononcent sur l'effectivité de la convention. « Cheriff Sy a, par exemple, prévenu que cette convention restera lettre morte tant qu'il n'y aura pas un accompagnement déterminant de la part du gouvernement ou alors, à vouloir la respecter, on réduira la presse privée à deux ou trois journaux ou radios. « Nous avons dit par exemple de démocratiser les annonces liées à la communication institutionnelle.
L'Etat est le plus grand pourvoyeur, mais l'on se rend compte que toutes ses annonces sont dirigées vers quelques organes de presse, notamment du public », a déploré Chérif Sy, selon L'observateur Paalga .
Le Pays , quotidien indépendant d'informations générales, quant à lui, lâche un ouf de soulagement : « Enfin, le Burkina a sa convention collective », écrit ce journal, avant d'expliquer à ses lecteurs le document. C'est un document de 45 pages répartis en 16 titres qui règle, entre autres, les questions d'éthique professionnelle, de contrat de travail et des droits sociaux », précise Le Pays.
ABT/ SVY
Revue de presse des quotidiens
Le message de Nouvel An du chef de l'Etat en vedette dans Sidwaya
Ouagadougou, 02 janv. (AIB) - Le seul quotidien burkinabè paru ce vendredi 02 janvier 2009 consacre sa Une au discours de Nouvel An prononcé par le président Blaise Compaoré, le 31 décembre dernier, ainsi qu'à l'ambiance de la célébration de la Saint-Sylvestre dans les deux principales villes du pays, Ouagadougou et Bobo-Dioulasso.
Sidwaya , le quotidien de l'Etat, est le seul journal parvenu ce vendredi à la rédaction de l'AIB, les autres quotidiens (L'Observateur Paalga et le Pays) ayant annoncé depuis mercredi, qu'ils n'allaient reparaître que le lundi 05 janvier 2009.
« Blaise Compaoré invite les Burkinabè à la quête constante de l'excellence », titre ainsi Sidwaya , qui publie en entier, le message prononcé par le chef de l'Etat à l'occasion du Nouvel An.
Dans ce document, M. Compaoré estime que « nos énergies en 2009 » devront prioritairement être consacrées à la promotion des systèmes d'éducation et de formation, de l'emploi, des droits humains et de la citoyenneté ; à l'amélioration du statut social de la femme ; au renforcement des services de santé et infrastructures d'assainissement ; à l'élévation du niveau nutritionnel des populations ; à la gestion des ressources naturelles et de l'environnement.
En outre, il a rassuré que les activités du Conseil présidentiel des investissements vont démarrer en 2009. Enfin, Blaise Compaoré a annoncé la participation en 2009, de militaires burkinabè (les Bataillons Laafi et Benkadi) aux opérations de maintien de paix au Darfour (Soudan).
Sidwaya , qui a désigné le Premier ministre, Tertius Zongo, comme son « homme de l'année », raconte que « 2009 a été accueillie dans l'effervescence à Ouagadougou ».
« Aux douze coups de minuit marquant le début de l'année 2009, le ciel de la capitale a été illuminé par des feux d'artifices de part et d'autre. C'est la mairie de la ville qui a organisé le plus grand spectacle pyrotechnique. Plus d'un millier de Ouagalais se sont pressés devant l'hôtel de ville », explique le journal.
A Bobo-Dioulasso, c'est « l'ambiance d'une nuit de joie et d'excès » que les reporters du quotidien racontent. Selon le journal, 38 personnes ont été admises au centre hospitalier universitaire Souro Sanou, suite à des accidents, juste après minuit, le 1 er janvier 2009.
Mais à la maternité « Guimbi Ouattara » de la même ville, les sages femmes ont eu une bonne raison de se réjouir : Elles ont fêté le Nouvel An avec la naissance d'un bébé 2009.
Enfin, Sidwaya rapporte que l'armée burkinabè a un nouveau général depuis le 1 er janvier. Il s'agit de l'actuel chef d'Etat major de l'armée de terre, le colonel major Dominique Djindjéré, (55 ans le 08 janvier prochain), nommé général de brigade par décret présidentiel le 31 décembre 2008.
MS/AIB-02 janvier 2009
Revue de presse des quotidiens
Les préparatifs des fêtes de fin d'année, le bilan de 2008 et les hommes de l'année à la Une des journaux
Ouagadougou, 31 déc. (AIB) - La préparation des fêtes de fin d'année, le bilan des principaux événements survenus en 2008 et la désignation des hommes qui ont marqué l'année qui s'achève, constituent l'essentiel des sujets développés par les quotidiens de ce mercredi 31 décembre 2008.
Sous le titre « Réveillon 2008 : Sur fond de vie chère », le quotidien d'Etat Sidwaya a donné la parole à des habitants de la ville de Ouagadougou, pour savoir comment ils préparent les fêtes de fin d'année. Pour la majorité de ces personnes interrogées, les fêtes se passeront dans la simplicité, à cause de la cherté de la vie.
Sidwaya révèle également que dans la région du Nord, les fêtes de fin d'année se dérouleront dans une « ambiance timide ». « Les préparatifs des fêtes de fin d'année n'ont pas la même envergure en province, comme dans la capitale, Ouagadougou. S'ils donnent souvent lieu à des réjouissances diverses, le phénomène de vie chère a influencé les comportements et les habitudes des populations », explique le journal.
Dans son « Regard sur l'actualité », L'Observateur Paalga qualifie 2008 d'« Annus horribilis » (année horrible), à cause des crises qui l'ont jalonnée. La crise financière internationale, la flambée des prix des produits de première nécessité et le tragique accident de Boromo qui a fait 69 morts et le crash de l'aéronef à Fada N'Gourma, qui a fait deux morts, à la veille de la célébration de l'indépendance du Burkina Faso, sont quelques événements que le quotidien cite en exemple.
Le Pays aussi s'intéresse à la Saint-Sylvestre et au Nouvel An, soulignant que « la vie chère est passée par là ». Comme « hommes de l'année 2008 », ce quotidien a retenu au plan national, l'équipe national sénior de football, les Etalons, pour leur « belle chevauchée », au plan africain le président ghanéen sortant, John Kufuor, pour n'avoir pas touché à la Constitution de son pays en se représentant à l'élection présidentielle et sur le plan international, Barack Obama, le 44 e président des Etats Unis d'Amérique, dont l'élection incarne « l'espoir pour toutes les minorités, tous les faibles et les exclus d'un monde où chaque être humain peut vivre avec dignité ».
Pour sa part, L'Observateur Paalga a consacré l'entraîneur des boxeurs burkinabè, Jean-Pierre Mahé, comme son homme de l'année. Le journal précise que ce sont sa modestie et ses qualités qui ont retenu son attention. « Tous les boxeurs que Mahé a eu à encadrer en faisant d'eux des pugilistes confirmés, il l'a fait dans la pensée d'être utile », souligne le quotidien privé.
L'Observateur revient sur le rapport de la Cour des comptes remis le lundi 29 décembre dernier au président du Faso et qui a mis en cause la Caisse nationale de sécurité sociale à travers des pratiques irrégulières de prêts accordés à des sociétés de droit privé.
Selon le journal, la société « Planor Afrique », citée dans ce rapport, a réagi, en affirmant qu'elle a épongé toute sa dette. « Nous avons appris de source bien informée, c'est-à-dire proche du groupe Planor, qu'en ce qui le concerne, même si retard il y a eu, il avait intégralement remboursé le prêt en question à la date du 06 février 2008 », note le journal.
MS/AIB-31 décembre 2008
Revue de presse des quotidiens
La CNSS mise en cause dans le rapport 2006 de la Cour des comptes
Ouagadougou, 30 déc. (AIB) - La remise lundi 29 décembre 2008 au président du Faso, Blaise Compaoré, des rapports d'activités du Médiateur du Faso, du Conseil économique et social (CES), du Conseil supérieur de la communication (CSC) et de la Cour des comptes, est le sujet qui fait la Une dans les quotidiens de ce mardi. Ces derniers révèlent que la Caisse Nationale de sécurité sociale (CNSS) est mise en cause dans le document produit en 2006 par la Cour des comptes.
« A la Cour des comptes, à chaque rapport public ses brebis galeuses », peut-on lire dans L'Observateur Paalga de ce mardi 30 décembre. Sous le titre « Rapport 2006 de la Cour des comptes : La CNSS épinglée », le journal note que dans les deux rapports 2006 et 2007 de cette institution, de nombreux dysfonctionnements ont été relevés dans la gestion de la CNSS et d'autres sociétés, telles la Sonatur (Société nationale des terrains urbains) et de la Sonapost (Société nationale des postes).
« Concernant la Caisse, le rapport 2006 fait état de pratiques irrégulières de prêts à des sociétés de droit privé », précise le quotidien.
« A la CNSS, des prêts de 1,8 milliards de francs CFA et de 500 millions de francs CFA ont ainsi été accordés respectivement aux sociétés « Planor Afrique » et « Brafaso ». Dans le premier cas, l'échéance de remboursement a expiré (31 décembre 2004) sans qu'aucun remboursement ne soit intervenu. De plus, certains documents devant accompagner ce prêt n'ont pas été produits ».
Sidwaya, le quotidien de l'Etat, souligne que la Cour des comptes a relevé comme irrégularité le recours des ministères de tutelle aux sociétés d'Etat pour des besoins financiers. La CNSS a été également citée pour avoir cédé des biens immobiliers à des personnalités, notamment des villas à Ouaga 2000. Sur 5 cas d'attributions analysés, Boureima Pierre Nébié souligne que des personnalités restent redevables à la CNSS, de sommes comprises entre 28 millions et 106 millions de F CFA.
Au niveau des collectivités territoriales, l'institution de contrôle de la gestion des fonds publics a constaté que les maires font beaucoup recours au déblocage des fonds : C'est-à-dire que les maires débloquent les fonds et les gèrent eux-mêmes, alors qu'ils ont des comptables assignés dont c'est le rôle.
Selon Sidwaya, la présidente du CSC, Béatrice Damiba, qui a aussi remis son rapport, a laissé entendre que la situation de la liberté de la presse au Burkina Faso était assez satisfaisante.
Béatrice Damiba a par ailleurs dit au président du Faso qu'en 2009, son institution va procéder à la relecture de certains textes, notamment, le code de l'information. De plus, le président du CSC a confié que courant janvier 2009, sera organisée une cérémonie officielle de signature de la convention collective.
L'actualité nationale est aussi marquée par la conférence de presse organisée par le Parti pour la démocratie et le progrès/Parti socialiste (PDP/PS), le 29 décembre à Ouagadougou. Cet événement fait la Une du journal Le Pays. Sous le titre « Du TNT pour mettre fin au règne du CDP », le journal raconte que la nouvelle équipe du PDP/PS a clamé que tout doit changer.
« Ceux qui sont partis étaient venus avec de petites idées », affiche de son côté L'Observateur Paalga, rappelant que le parti socialiste est passé de 10 députés à la législature précédente à seulement un député aujourd'hui.
Dans sa rubrique intitulée « L'invité de la rédaction », Sidwaya propose un entretien avec le ministre de l'enseignement de base et de l'alphabétisation, Marie Odile Bonkoungou qui estime que « La situation de l'école burkinabè n'est pas aussi catastrophique qu'on le pense ».
Elle répond également à différentes questions sur son engagement en politique, le sens de l'éducation aujourd'hui, les coupures des salaires des enseignants grévistes, les conflits en Afrique, l'élection de Barack Obama aux Etats Unis d'Amérique.
MS
AIB-30 décembre 2008
Revue de presse des quotidiens
Les voeux de Nouvel an au président du Faso à la Une des journaux
Ouagadougou, 29 déc. (AIB) - La présentation des voeux de Nouvel An du personnel de la présidence du Faso au chef de l'Etat, Blaise Compaoré, le 26 décembre 2008 dernier à Ouagadougou, constitue le principal sujet développé par les quotidiens burkinabè de ce lundi 29 décembre.
« Premiers voeux à Kosyam » (L'Observateur Paalga) ; « Voeux de Nouvel An : la présidence ouvre le bal » (Le Pays) ; « Voeux du personnel de la présidence du Faso : La foi au progrès continu avec Blaise Compaoré » (Sidwaya).
Sous ces différents titres, les trois quotidiens rapportent que Blaise Compaoré et sa famille ont reçu les voeux du personnel de la présidence et des services rattachés, pour la nouvelle année qui s'annonce dans quelques jours.
« En cette fin d'année 2008, le déménagement dans les locaux de la nouvelle présidence du Faso à Ouaga 2000 s'est achevé. Ce cadre de travail qui améliore sensiblement les conditions de travail du personnel a été salué par les travailleurs », révèle le quotidien privé Le Pays. Selon ce journal, le personnel de la présidence a rendu hommage au chef de l'Etat pour son action en faveur de la paix dans le monde.
Le prix africain de la paix, la nomination de Djibril Bassolet comme représentant spécial du secrétaire général de l'ONU (Organisation des Nations Unies) au Darfour (Soudan) sont entre autres les succès diplomatiques retenus par le personnel.
Comme préoccupations, le personnel de la présidence a énuméré des besoins en locaux et services, une dotation en matériels et équipements divers, de même qu'une meilleure allocation budgétaire pour mieux accomplir leur mission de souveraineté, souligne pour sa part Sidwaya, quotidien d'Etat, qui note par ailleurs que Blaise Compaoré a exhorté ses collaborateurs à développer des initiatives constructives, à cultiver avec ardeur le sens du service public et à privilégier l'esprit d'équipe dans leurs tâches quotidiennes.
Quant à L'Observateur Paalga, il déplore le comportement des agents de sécurité, lors de cette cérémonie de présentation de voeux. « Les chasseurs d'images se sont transformés aux yeux de nos soi-disant guides, en éléments dangereux à surveiller de très près, et nos appareils photos en armes de destructions massives. Si bien que nos guides ne voulaient même pas nous permettre de prendre le moindre cliché ».
« La vie chère n'est pas l'effet d'un gouvernement qui dort ». Ces propos sont du Premier ministre Tertius Zongo, qui a accordé un entretien à des médias africains et burkinabè, dont Sidwaya. Après un an et demi de fonction à la tête du gouvernement, M. Zongo parle de son bilan, de la vie chère, des marchés publics, de la réduction du train de vie de l'Etat, de la lutte contre la corruption, de la crise des enseignants-chercheurs de l'université de Ouagadougou.
L'actualité internationale est abondante en ce lundi, dominée par la situation en Guinée Conakry et le second tour de l'élection présidentielle au Ghana.
L'Observateur Paalga estime que « Deux ans, c'est trop » pour la transition en Guinée, tandis que Le Pays se demande si Dadis Camara sera comme ATT (ndlr : Amadou Toumani Touré, président du Mali) ou Guéi (ancien président de Côte d'Ivoire). Sidwaya raconte que le coup de force perpétré en Guinée, signifie qu'en réalité, très peu d'Africains croient à la constitution et aux institutions républicaines de leurs pays.
« Aucun dirigeant ni son régime ne peuvent à priori se targuer d'être à l'abri. Tant que gouvernants et gouvernés ne joueront pas franc jeu dans la conduite et la gestion de la chose publique, des entraves à la démocratie apparaîtront », explique le journal.
Au Ghana, c'est le second tour de l'élection présidentielle qui a suscité des commentaires dans les colonnes de L'Observateur Paalga. Ce scrutin, qui s'est déroulé le 28 décembre 2008, oppose deux juristes réputés, tous âgés de 64 ans, Nana Akufo-Addo du Nouveau Parti Patriotique (NPP, au pouvoir) et le professeur John Atta-Mills du Congrès National démocratique (NDC, opposition).
« Changement ou continuité », s'interroge L'Observateur, qui souligne que la démocratie ghanéenne en sortira bien renforcée, si la journée de vote se déroule sans incidents majeurs.
MS
AIB-29 décembre 2008
Revue de presse des quotidiens
La fête de Noël et la disparition du président guinéen, Lansana Conté font la Une
Ouagadougou, 26 déc. (AIB) - Au lendemain de la fête de la Nativité , les journaux burkinabé ne peuvent s'empêcher de raconter comment la naissance du Christ, deux millénaires après, continue de mobiliser des millions de personnes au Burkina et ailleurs. Mais la disparition du président guinéen, Lansana Conté, décédé de suite d'une «longue maladie», fait également la Une des quotidiens, surtout après le coup d'Etat qui s'est déclenché six heures seulement après l'annonce de sa mort.
«Vie chère ou pas, on va «s'enjailler !». Photos d'hommes en fête, Le Pays indique dans sa «(La) chronique du fou» que les fêtes de fin d'année ont toujours constitué de grandes appréhensions pour le monde. «Elles le sont davantage en 2008, une année qui a pour caractéristiques la vie chère».
Selon le chroniqueur, les Burkinabé semblent avoir intégré dans leur vécu quotidien, la vie chère, la crise alimentaire, le désordre financier et leurs innombrables conséquences car, c'est dans cette atmosphère de morosité générale qu'ils vont célébrer les fêtes de fin d'année. «Que faire ? Ils sont nombreux à penser qu'il faut faire avec.
On fera bombance malgré tout, parfois avec excès», écrit le journal. Sidwaya, qui raconte que le Christ a été accueilli «dans une ferveur religieuse» au Burkina Faso, notamment à Bobo Dioulasso où la «ferveur religieuse et (la) joie dans les églises et les temples» ont été constatées. A Ouagadougou, on a prié pour la paix au juvénat Saint Camille, à la cathédrale on a fêté Noël dans la ferveur de la nuit de la Nativité et au Centre international d'évangélisation, on a fêté Noël 2008 «comme au temps de l'église primitive».
En politique, la mort du président guinéen, Lansana Conté, décédé lundi 22 décembre de suite d'une «longue maladie» fait la Une des quotidiens. «La paille de Conté et la poutre de Blaise», titre L'Observateur Paalga . Se saisissant d'une déclaration du président Blaise Compaoré lorsque des journalistes ont requis son avis sur la situation en Guinée suite à la mort de Conté, M. Compaoré a déclaré : «Lansana Conté s'est investi pour son pays avec des limites très marquées : espérons que l'évolution actuelle de la situation va permettre très rapidement le rétablissement de la démocratie et de l'Etat de droit et surtout permettre aux Guinéens, qui attendaient longtemps de participer aux élections crédibles de le faire».
Soulignant que ces propos traduisent «à suffisance» l'état des rapports qui prévalaient entre les deux hommes d'Etat, L'Observateur Paalga indique que la pomme de discorde entre les deux présidents portait sur le Libéria, la Sierra Leone , voire la Côte d'Ivoire. Conakry a toujours accusé Ouagadougou de pyromanie dans ces pays par un soutien massif aux différentes rébellions qui sévissaient dans ces différents Etats, limitrophes de la Guinée.
Le journal dit comprendre pourquoi M. Compaoré n'a pas fait dans le langage diplomatique quand il a mis en exergue les limites de son pair guinéen. Selon le journal, Blaise est mal placé pour donner des leçons aux autorités guinéennes, car le Burkina non plus n'est pas un exemple achevé de démocratie. «Ce que l'un et l'autre doivent savoir, c'est que les longs règnes sont toujours source de difficultés et de lendemains incertains», conclue le journal.
RH/SVY
Revue de presse des hebdomadaires
Ouagadougou, 12 déc. (AIB) - A l'instar des quotidiens, la fête du 11-Décembre et le 10ème anniversaire de l'assassinat du journaliste Norbert Zongo occupent les manchettes des hebdomadaires parus cette semaine.
Le journal L'Opinion hebdomadaire proche du gouvernement, rappelle que cela fait 10 ans que notre confrère Norbert Zongo a été assassiné et que ses assassins courent toujours. Une situation qui interpelle chacun et tous. « Naturellement, poursuit l'éditorialiste de L'Opinion , c'est en toute responsabilité que nous avons donc décidé de lui accorder des pages spéciales, dans la lignée des efforts que nous avons toujours consentis pour apporter notre contribution à la manifestation de la vérité ».
Dès sa Une, le titre de L'Opinion accroche : « 10 ans après, Marcel Kafando parle ». Le journal recueille par ailleurs les propos d'un enseignant à l'Université de Ouagadougou, Edouard Ouédraogo, qui professe « même le chef de l'Etat ne peut pas intimer l'ordre de rouvrir le dossier ». Le dossier remonte aux faits et fait le point d'une enquête à l'autre.
Des interviews intéressantes de François Compaoré et d'autres personnalités. Pour L'Hebdo du Burkina , un autre hebdomadaire paraissant chaque vendredi, « la célébration du 11-Décembre est de réconcilier les Burkinabé avec eux-mêmes ». Sous la plume de l'éditorialiste, une question en filigrane dans l'affaire Norbert Zongo : « <le non - lieu, un déni de justice ? ». Le journal San Finna , proche de l'o
ABT/SVY
Revue de presse hebdomadaire
Ouagadougou, 5 déc. (AIB) - Les journaux parus au cours de cette semaine ont traité de sujets variés certes, mais dominés par la question de la démocratie en Afrique. Le professeur Laurent Kilashu Bado a défrayé la chronique avec son appel aux coups d'Etat salvateurs. Une déclaration qui relance le débat sur la vie démocratique sur le continent africain.
Ce n'est pas pour rien que la production fait grand bruit. Elle tombe sans en avoir l'air, comme qui pourrait dire, à point nommé. Enfin, L'Hebdomadaire du Burkina paraissant chaque vendredi, à l'instar de ces confrères de la semaine, consacre un bon pan de ses pages à la pétition internationale pour la réouverture du dossier Norbert Zongo, journaliste assassiné le 13 décembre 1998.
Ouagadougou, 28 nov. (AIB) - Les journaux parus cette semaine ont traité de sujets en rapport avec le coton OGM et le «dossier Norbert Zongo», dont on commémore le 13è décembre prochain, le 10è anniversaire de l'assassinat.
L'Opinion, s'interroge sur les risques liés à la culture du coton génétiquement modifié qui ont été discuté lors de la 67è réunion plénière du Comité consultatif international sur le coton. (CCIC).
«La réunion de Ouagadougou a permis aux scientifiques d'indiquer que la biotechnologie agricole est l'un des nombreux outils disponibles pour améliorer la productivité des récoltes et la durabilité environnementale de l'agriculture», écrit l'hebdomadaire.
L'Opinion a permis à difréntes personnes de donner leurs appréciations sur le coton BT notamment le docteur Jérémy Ouédraogo, chercheur au CNRST et député à l'Assemblée nationale, François Traoré, le président des producteurs africains de coton et Célestin Tiendrébéogo, le directeur général de la SOFITEX et président du Comité national d'organisation.
L'Hebdo du Burkina se demande si le coton transgénique est «une clé pour l'avenir du commerce africain ?».
Ces journaux, rappellent qu'au Burkina Faso, la culture du coton transgénique a débuté en 2003, et qu'à ce jour, dix mille hectares ont été ensemencés lors de la campagne 2008-2009 «malgré le prix du coton en baisse continuelle».
Enfin pour l'hebdomadaire satirique Le Journal du Jeudi (JJ) «chacun est venu et chacun a pu mesurer l'importance et le rôle moteur du coton pour les populations et les économies des pays de l'Afrique. Les grands pays sont donc interpellés», indique JJ.
Ouagadougou, 24 déc. (AIB) - La fête de la Nativité fait la Une des quotidiens burkinabé de ce mercredi 24 décembre.
«Noël 2008 : un quart d'heure avec le Père Prosper Kontiébo», «La fête vue par le pasteur Mamadou Karambiri», affiche Le Pays , «Edition de la nativité : même le Père Noël est frappé par la crise» ou encore «Noël indien au Burkina» ( L'Observateur Paalga ), Sidwaya : «Noël 2008 : entre traditions profanes et ferveur chrétienne».
Le quotidien d'Etat, qui a publié un «spécial Noël», indique que les pensionnaires du petit séminaire Saint Augustin de Baskouré, qui forme les futurs prêtres de l'archidiocèse de Koupèla, feront Noël 2008 au sein de l'établissement. Le quotidien indique que les 179 futurs prêtres fêtent une année sur deux Noël en famille. A Tenkodogo, la Noël des enfants sera célébrée à l'Epiphanie et ils s'amuseront les 3 et 4 janvier 2009.
Pour l'évêque de Koupèla, Monseigneur Séraphin François Rouamba, président de la conférence épiscopale Burkina-Niger, «avec Noël, l'humanité entre dans la divinité». L'évêque profite de la naissance de Jésus Christ pour dénoncer la corruption, qu'il qualifie de rampante.
«Une curiosité» découverte par deux reporters du journal, qui racontent avoir vu une grande variété de mets internationaux, des jeux, des cadeaux pour les enfants, des jeux de tombola. c'est «une occasion de faire découvrir l'Inde, de mettre le public en contact avec la culture indienne», explique un des organisateurs du Noël indien au Burkina, Steve Kapoor, président de l'Association indienne du Burkina.
Le journal publie également un conte de Noël rédigé par Clément Clarke Moore et «publié pour la première fois» dans le journal new yorkais, Sentinel , le 23 décembre 1823. Une dépêche d'agence publiée dans le même journal indique que les autorités italiennes, qui ont saisi 40kg de caviar de contrebande ont décidé de distribuer les précieux oufs d'esturgeon à des ouvres caritatives, qui serviront des repas de fête aux pauvres dans la région de Milan.
La mort du président guinéen, Lansana Conté, suivie d'une tentative de coup d'Etat fait également la Une des quotidiens. «Ainsi donc, Conté était un mortel», titre Le Pays, «Coup d'Etat à un cadavre», ( L'Observateur Paalga ), «le deuil d'un pays grabataire» ( Sidwaya ).
Ouagadougou, 23 déc. (AIB) - La grève des enseignants-chercheurs de l'Université de Ouagadougou, la célébration du 60ème anniversaire de la déclaration des droits de l'Homme et la mort de l'ancien Premier ministre, Joseph Conombo fait la Une des quotidiens burkinabé de ce mardi 23 décembre 2008.
Selon ce responsable, les enseignants ne corrigeront pas les copies et ne délibérerons pas. «Même ceux qui ont déjà corrigés les copies ne remettront pas les notes et il n'y aura pas de délibération», a indiqué M. Somé. Selon les enseignants, les sommes qui leur sont dues sont «ridicules» et bien loin de valoir ce qui a été utilisé pour l'organisation du 11 décembre à Fada N'Gourma.
Le président Compaoré déplore particulièrement la traite des êtres humains et l'esclavage des temps modernes, les violences à l'égard des femmes et des filles, l'enrôlement forcé des enfants dans les conflits, la montée inquiétante de l'intolérance et de l'intégrisme ainsi qua la persistance de la faim et de la pauvreté.
L'accord politique complémentaire, qui a été paraphé lundi par les protagonistes de la crise ivoirienne, fait également la Une des quotidiens. Pour Sidwaya , «un pas décisif (est) franchi» tandis que L'Observateur Paalga déplore un «accord sous le sceau du secret».
Ouagadougou, 22 déc. (AIB) - A la Une des journaux burkinabé de ce lundi 22 décembre, l'actualité est tristement marquée par le décès d'un vénérable homme politique. Il s'appelait Issouf Joseph Conombo.
Les journaux le considèrent comme le patriarche de son village, Tampiko.
« Forum national des jeunes : Les largesses de Blaise Compaoré », titre pour sa part L'Observateur Paalga , qui ajoute que Blaise Compaoré a annoncé le 20 décembre dernier la concrétisation de différents programmes d'appui initiés par le ministre de la Jeunesse et de l'Emploi en faveur de la jeunesse. Des permis de conduire, des ordinateurs et des chèques ont été remis par le chef de l'Etat à des jeunes dans le cadre de leur insertion socioprofessionnelle.
Enfin, le ministère de la Culture , du Tourisme et de la Communication a tenu son troisième CASEM (Conseil d'administration du secteur ministériel). Sidwaya relève surtout dans ce CASEM « l'engagement participatif du personnel », salué par le ministre de tutelle, Filippe Savadogo.
En sport, c'est le championnat de boxe qui s'est tenu le week- dernier et qui a opposé le Français Franck Haroche Horta au Burkinabé Le Caïd du Faso. Pour le journal L'Observateur Paalga , « le Caïd a croisé plus fort que lui. En effet, il a perdu le combat par un K.O technique à la 9 e reprise face au Français ». Sidwaya , quant à lui, titre : « Boxe : championnat international IBF super welter : Hortha détrône Irissa Kaboré dit le Caïd.
Ouagadougou, 19 déc. (AIB) - Les journaux de ce vendredi 19 décembre abordent tous les résultats des négociations entre le gouvernement et les syndicats et le processus de sortie de crise en Côté d'Ivoire.
«4% dans le panier de la ménagère : reste maintenant à corriger les commerçants véreux», affiche L'Observateur Paalga. Les négociations entamées le 4 décembre ont connu leur épilogue le 17 décembre avec l'augmentation de 4% sur les salaires, pensions et retraite et la baisse des prix des hydrocarbures de 30 à 10 francs ; des résultats jugés en deçà des attentes par les syndicats, selon le journal.
«Négociations gouvernement / syndicats : augmentation des salaires de 4%, baisse des prix des hydrocarbures», titre Sidwaya . Selon le journal, le porte-parole des organisations syndicales promet que les syndicats vont continuer la lutte, parce que non satisfaits.
Le quotidien d'Etat revient sur la rencontre le 18 décembre dernier dans la capitale burkinabè, des protagonistes de la crise ivoirienne : « Processus de sortie de crise en Côte d'Ivoire : vers la levée de l'hypothèque militaire ? », s'interroge le journal. Les différentes parties de la crise ivoirienne, qui se sont réunies à Ouagadougou pour la signature d'un 4 e accord, ont promis le faire le lundi prochain, précise le journal.
Le journal continue avec le tournoi inter rédaction (TIR) qui se tient aujourd'hui. Il affiche
« Tournoi inter rédaction : on va encore s'amuser ce soir ». Il précise que pour cette 7 e édition, le TIR a pour parrain l'ambassadeur d'Allemagne au Burkina, Ulrich Hochschild et l'équipe à battre est la presse privée, détentrice du trophée.
Ouagadougou 18 déc. (AIB) - Comme d'habitude, les quotidiens abordent divers sujets, mais aujourd'hui, l'actualité politique est dominante en plus de certains sujets sociaux considérés également importants dans les journaux.
«Centre d'analyse des politiques économiques et sociales : heures de cours d'histoire avec Gérard Kango», affiche L'Observateur Paalga . C'est le 15 décembre 2008, dans le cadre d'une série de sessions de témoignages de décideurs politiques et de personnes ressources que Gérard Kango a dispensé un cours d'histoire sur le Burkina.
«Attentat contre un haut gradé de l'armée du Zimbabwe : des risques d'une violence généralisée», affiche par ailleurs Le Pays . L'armée, qui jusque-là, s'est confinée à la sauvegarde des institutions républicaines, risque de changer de position avec les accusations que le gouvernement fait à l'endroit de l'opposition d'entraîner des militants pour renverser Robert Mugabé.
«Promotion des droits de l'Homme : le centre d'information des Nations unies joue sa partition», titre toujours Le Pays . Le journal ajoute que c'est à la faveur de la célébration de la Journée des droits de l'Homme que le Centre d'information des Nations unies (CINU) a remis des documents de la déclaration universelle des droits de l'Homme à une dizaine des structures associatives et d'ONG.
«Phénomène des enfants incestueux dans le Kourwéogo : les dessous d'un vice pernicieux», titre Sidwaya . Ce phénomène est assez répandu dans cette zone du plateau central, «un phénomène social aux implications profondes et les probables raisons de son ampleur», dit le journal.
Ouagadougou 17 déc. (AIB) - Des sujets épars animent les colonnes des journaux du jour ; néanmoins, certains quotidiens partagent certaines informations comme l'ouverture de la mine de manganèse de Kiéré.
«Construction de la mine de Kiéré ; le gouvernement satisfait, les populations espèrent», titre Sidwaya. Le journal ajoute que c'est le ministre en charge des mines, Kadre Cissé qui a donné le top départ des travaux le lundi 15 décembre à Houndé.
Ce même journal poursuit avec le titre : «Le prix africain de la paix à Blaise Compaoré : L'action du président du Faso saluée». Blaise Compaoré a reçu le 16 décembre 2008 le prix africain de la paix décerné par l'ONG United religions initiative (URI) pour l'Afrique (Initiative interconfessionnelle pour la promotion de la paix). «L'URI dit reconnaître le mérite du président Compaoré en matière de gouvernance, de promotion de la démocratie, de recherche de la paix.», indique le journal.
Le journal poursuit avec l'ouverture de la saison de la chasse sous le titre : «La zone présidentielle a mal sérieusement au braconnage». C'est dans la zone présidentielle de tourisme cynégétique de Pama, une concession où le braconnage dictait sa loi que le Premier ministre a donné le top départ de la chasse le vendredi 12 décembre dernier.
«Direction de développement des médias : Le journalisme en français facile», titre L'Observateur Paalga . La direction de développement des médias organise du 15 au 19 décembre une session de perfectionnement des journalistes et correcteurs en français, indique le journal.
«Lutte contre la drogue : Plusieurs dizaines de kilogrmmes de cocaïne partis en fumée», titre L'Express du Faso , qui précise que c'est au centre d'enfouissement technique de Ouagadougou que la direction générale des douanes a procédé le 16 décembre dernier à l'incinération de cette substance néfaste.
Le quotidien paraissant à Bobo-Dioulasso poursuit avec la crise financière internationale. Il titre : «Le secteur de l'or sera épargné». C'est lors d'une conférence de presse animée par Benoît de la Salle, président directeur général de la société d'exploitation minière d'Afrique de l'Ouest (SEMAFO), qu'il s'est avéré que le secteur minier pourrait en être épargné.
«An X de l'assassinat de Norbert Zongo : Le Collectif de Gaoua réclame justice ; Reporter sans frontières exprime sa surprise», affiche Le Pays à sa Une. Le journal publie un communiqué à travers lequel l'ONG de défense des journalistes exprime sa surprise au sujet de la convocation des membres du collectif par la gendarmerie le 15 décembre dernier. A Gaoua, le Collectif des organisations démocratiques de masse et de partis politiques du Poni a marché sur le haut commissariat le 13 décembre pour réclamer justice pour Norbert Zongo, écrit le journal.
Ouagadougou 16 déc. (AIB) - Les journaux du jour abordent des sujets variés dont la convocation du bureau du Collectif des organisations démocratiques de masse et de partis politiques, le retour des pèlerins, le tournoi de l'indépendance.