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Plateau Central-Oubritenga-Agriculture
Sécurité alimentaire : Des producteurs de Tanlilli à la recherche de solutions
Ziniaré, 18 avr. (AIB) - Il s'est ouvert le 14 avril 2009 à Tanlilli, dans la commune rurale de Zitenga, un atelier sur la sécurité alimentaire. Placé sous le thème « Quel avenir pour notre économie et notre alimentation familiale », cet atelier vise à dégager des actions à mener pour une économie et une sécurité alimentaire durables des communautés rurales.
Les crises économique, financière, et alimentaire qui secouent actuellement le monde n'épargnent pas les populations rurales. La crise alimentaire surtout est manifestée par une hausse des prix des denrées, leur rareté, la baisse de la qualité et l'insuffisance de nourriture. C'est dans ce contexte que les organisations membres de la Plate forme Diobass au Burkina ont décidé d'organiser une réflexion autour de cette problématique afin de pouvoir s'engager dans des actions pouvant améliorer leurs conditions de vie et d'être moins dépendants de ces genres de crises. Cinq jours durant, plus de 80 participants vont échanger, réfléchir et analyser les différentes problématiques relatives au thème « Quel avenir pour notre économie et notre alimentation familiale ? ».
Ces échanges permettront ainsi aux participants de dégager des actions à mener ou à conduire au sein de leurs communautés. L'objectif global étant de diagnostiquer les pistes d'amélioration de l'économie et de l'alimentation familiales des communautés rurales, les réflexions porteront sur plusieurs thèmes dont la gestion des ressources en eau des terroirs, l'accès à la terre, les politiques, la gestion des stocks alimentaires familiaux, la qualité des aliments, la diversification des activités familiales et de la biodiversité alimentaire.
C'est pourquoi, le chef coutumier de Tanlilli et le président de l'union des groupements villageois ont salué le choix de leur village pour abriter cette rencontre de réflexions. Ils ont souhaité que les fruits de ces réflexions puissent profiter aux populations rurales de l'ensemble du pays.
Pour sa part, le maire Somaïla Ouilma Sinaré a exhorté les participants à des échanges francs et fructueux pour l'atteinte des objectifs escomptés. De son point de vue, chaque participant doit apporter sa contribution en adoptant un changement dans les pratiques agricoles face aux aléas et changements climatiques qui ont engendré les différentes crises.
Organisé par la Plate forme Diobass au Burkina en partenariat avec l'Union Namanegbzanga des groupements villageois de Tanlilli (UNGVT), cet atelier regroupe plus de 80 producteurs venus des provinces du Yatenga, Passoré, Ziro, Kourittenga, Bam, Kourwéogo, Kadiogo et de l'Oubritenga. Il connaît aussi la participation des services techniques concernés par le développement rural..
ACS/
Plateau central-Ganzourgou-Société
Des populations sensibilisées sur les droits humains à travers le cinéma mobile
Zorgho, 07 avr. (AIB) - En ligne des actions entrant dans le cadre de la commémoration de la journée du souvenir tenue à Zorgho le 30 mars dernier, une équipe du ministère de la Promotion des droits humains était en tournée de sensibilisation dans la province du Ganzourgou. Des séances qui ont connu un véritable engouement des populations.
Permettre aux citoyens de mieux s'informer sur leurs droits et devoirs, c'est le souci du ministère de la Promotion des droits humains qui a initié, en marge de la célébration de la journée nationale du souvenir, une tournée de sensibilisation dans plusieurs localités de notre pays. Dans la province du Ganzourgou, ce sont les chefs-lieux des communes de Boudry, Mogtédo, Méguet, Zam qui ont été visités par les équipes du cinéma mobile composées de techniciens du FESPACO conduite par M. Diao et d'une équipe du ministère conduite par Mme Zèba/Kam Irène, chef de service de l'éducation aux droits humains.
A signaler que dans chacune des communes, l'implication de l'autorité administrative locale notamment le préfet, a été effective. Toute chose qui justifie la sortie massive des populations à ces séances. Pour chacune de ces soirées de projections, on peut aussi relever que la même méthodologie a été utilisée en vue d'atteindre le public. Présentation des équipes, présentation du ministère et de ses missions, invite du public par l'autorité locale à suivre avec une attention soutenue les différents films afin de prendre une part active aux débats ont été le point de départ.
Trois films d'une durée totale d'une heure trente minutes sont visionnés à chacune des séances. Parmi eux, un film imposé par le ministère et qui est intitulé « sans papiers à Ouaga » . Ce film, au regard des échanges a apporté comme leçon aux cinéphiles, l'importance des pièces d'état civil dans la vie des citoyens et citoyennes.
Les autres films projetés sont du choix de l'autorité administrative locale et cela, en fonction des besoins spécifiques de sensibilisation dans la zone. Ainsi, des films sur l'égalité des sexes (droit à l'éducation de la jeune fille), la succession vue par les coutumes ont permis d'aborder avec ces différents publics, plusieurs messages sur les droits humains.
A Méguet par exemple, on pouvait entendre, au cours de la projection du film « les vrais faux jumeaux », des cinéphiles se dresser contre l'attitude d'un père aux idées « rétrogrades », qui refuse le droit à l'éducation de sa fille et qui a failli ainsi mettre en péril son avenir. Par ailleurs, les échanges après chaque projection, partie d'ailleurs essentielle, selon Mme Zèba, ont souvent permis d'aborder d'autres thèmes sur les droits humains qui ne sont pas évoqués dans les films visionnés.
HDN/
Plateau central-Ganzourgou-Agriculture
Le plan de gestion de l'eau validé à Zorgho
Zorgho, 07 avr. (AIB) - Un atelier régional de validation d'un plan de gestion de l'eau (PGE) du barrage de Zoungou a regroupé le jeudi 2 avril 2009 les représentants de l'Etat, les collectivités territoriales et les membres du bureau du comité local (CLE).
C'est la salle de réunion de la mairie de Zorgho qui a abrité cette rencontre régionale placée sous la présidence du haut commissaire du Ganzourgou, Mimninga Laurent Kondombo. L'atelier avait pour objectif d'examiner et de valider le projet de plan de gestion de l'eau du barrage de Zoungou, au regard des missions assignées au consultant BCG/Méridien-SARL.
Il s'agissait ainsi de juger de la pertinence et de la faisabilité des actions proposées à l'issue des consultations avec les acteurs et usagers du CLE. L'atelier régional intervient après une longue série de rencontres et d'échanges au niveau local et fait ainsi suite à celui provincial tenu à Zorgho en février passé.
Au regard de la problématique de ce barrage de Zoungou et des enjeux en présence, le maire de Zoungou, M. Alexis Bougoumpiga et le haut commissaire ont, à l'ouverture de l'atelier, émis le voux d'un examen sans complaisance du document élaboré afin de permettre l'atteinte de la finalité visée à travers ce plan de gestion l'eau.
Au cours de l'atelier, les participants ont pu suivre une communication sur le document. La présentation du plan de gestion de l'eau du barrage de Zoungou fait d'abord une synthèse de l'état des lieux, suivie respectivement du plan de gestion, du détail des actions à mener, des impacts du plan, du suivi et évaluation du plan et des mesures d'accompagnement.
Pour l'ensemble du plan qui est prévu pour être exécuté en deux ans, on peut noter que le comité local de l'eau de Zoungou devra mobiliser auprès de ses partenaires la somme de 1.087.292.000 FCFA s'il veut résoudre les problèmes qui affectent la gestion de l'eau. Les différents points présentés par le cabinet d'étude ont été minutieusement revus par les participants et des propositions en vue d'une perfection ou d'une harmonisation de certains points ont été formulées. Néanmoins, le rapport final a été adopté et un petit comité a été désigné pour vérifier l'effectivité de la prise en compte des recommandations.
Après l'adoption de ce plan de gestion, il reste que le CLE du barrage de Zoungou, appuyé par le conseil municipal devra faire appel aux bonnes volontés afin d'obtenir le financement de l'ensemble des actions inscrites pour assurer un envol économique de la commune et de tous les bénéficiaires.
HDN/
Plateau central-Kourwéogo-Santé
Les membres du comité provincial de lutte contre le Sida à l'école de la communication
Boussé, 05 avr. (AIB) - Les membres du comité provincial de lutte contre le Sida du Kourwéogo (CPLS) sont en formation en information, éducation communication/communication pour le changement de comportement IEC/CCC. Débutée le 26 mars dernier, la formation est prévue se déroulée cinq jours dans la salle de réunion du Haut commissariat de Boussé.
« Nous amorçons le dernier virage des activités inscrites au titre du plan d'action 2008 de notre comité provincial de lutte contre le Sida ». Ces propos sont du haut commissaire du Kourwéogo, président du comité provincial de lutte contre le Sida (CPLS), Mme Marie Chantal Boni, qui a procédé à l'ouverture des travaux.
Pendant les travaux, les participants ont eu des connaissances sur les généralités des infections sexuellement transmissibles, le VIH et le Sida et des concepts de base en IEC/CCC. Des notions comme la communication, le processus de changement de comportements, la prise en charge psychologique à l'annonce des résultats ont été, entre autres, développées par M. Guibrina Ouédraogo, enseignant à l'école nationale de santé publique de Ouagadougou.
De l'avis de Mme Boni, présidente du comité provincial de lutte contre le Sida, le plan d'action 2008 qui s'achève a eu les résultats escomptés grâce au soutien du projet d'appui au plan national multisectoriel de lutte contre le Sida et les IST (PA/RNM). « Nous avons 89 comités villageois de lutte contre le Sida et bien d'autres structures déconcentrées intervenant dans la lutte contre la maladie », a-t-elle ajouté.
MC/
Plateau central-Kourwéogo-Société
Enfance en difficulté : Des vêtements pour les plus démunis de Boussé
Boussé, 12 mars (AIB) - L'Association Songui Koamba a organisé une remise de vêtements aux enfants nécessiteux de la commune de Boussé, le samedi 7 mars 2009 a son siège situé au secteur 4 de Boussé.
Ils sont environ 345 enfants démunis à bénéficier de cet important lot de vêtements offert par l'Association Songui-Koamba, en partenariat avec l'association « Une école au Sahel » basée en France. Les vêtements sont essentiellement des chemises, des pantalons, des couvertures, des chapeaux et des sacs d'écoliers.
« C'est vrai que nous prenons en charge la scolarité de ces enfants. Mais nous avons pensé les soutenir avec ces vêtements qui, sans doute, leur fera beaucoup plaisir », a laissé entendu le président de l'association Songui-Koamba, Alain Sawadogo.
Il a par ailleurs exhorté les tout petits à bien travailler à l'école car « ceux qui ne veulent pas travailler verront l'aide s'arrêter au profit d'autres enfants démunis qui sont à la porte », a-t-il prévenu. En outre, cette structure que préside Alain Sawadogo a offert des ballons de football à toutes les écoles de la commune de Boussé et a mis à la disposition des élèves et des travailleurs une bibliométrique bien équipée en manuels et autres documents.
Pour M. Sawadogo, chacun devrait apporter quelque chose pour ces enfants car ils en ont vraiment besoin. Pour lui, le grand projet reste la construction d'un centre d'apprentissage pour les enfants déscolarisés.
MC/
Plateau central-Oubritenga-Société
Les lauréats du concours de la Semaine nationale de la Francophonie primés à Ziniaré
Ziniaré, 25 mars (AIB) - Dans le cadre de la semaine nationale de la Francophonie , il a été organisé à Ziniaré un concours dénommé « Royaume d'enfance francophone ». Les lauréats de ce dit concours ont reçu leurs prix le 20 mars 2009 à Ziniaré.
Ce concours s'inscrit dans le cadre de la semaine nationale de la Francophonie placée sous le thème : « Jeunesse et valorisation du capital connaissance des anciens et aînés francophones au Burkina Faso ». Organisé par la Commission nationale de la Francophonie en partenariat avec l'Association Song Kombissé (ASKO), ce concours a permis aux élèves des écoles de la circonscription d'éducation de base de compétir en dessin, en récital poétique et en dictée.
Il a suscité un engouement de la part des élèves car il a été enregistré au total 287 candidats dans les trois disciplines. C'est pourquoi, tous les intervenants à la cérémonie de remise des prix ont salué cette initiative de la Francophonie et de l'ASKO car il contribue au renforcement des connaissances des jeunes écoliers en français.
Quant au président de l'association, M. Issiaka Pisto Savadogo, des forces et des faiblesses ont été relevées lors du déroulement du concours et des recommandations faites pour son amélioration les années à venir. Il souhaite que ce concours soit rendu plus intéressant par une extension et une diversification des disciplines en compétition. Mais en attendant, le présent concours a fait d'heureux lauréats à Ziniaré. Ce sont, en effet, 57 lauréats qui ont reçu leurs prix en nature. Quinze (15) autres lauréats ont reçu leurs prix à Ouagadougou le 21 mars 2009, lors de la nuit des lauréats.
Présidée par le haut commissaire de la province, M. Lamoussa Constat Ouédraogo, cette cérémonie de remise de prix a connu la présence des premiers responsables de l'éducation de base, des autorités communales et provinciales, des enseignants et des élèves. Et cela, à la satisfaction du directeur régional de la Culture , du Tourisme et de la Communication , M. Michel Bapion Zio, qui a également en charge la Francophonie dans la région.
ACS/
Plateau central-Oubritenga-Décentralisation
Transfert de compétences et des ressources aux communes : Les acteurs de la région s'approprient les protocoles d'opérations
Ziniaré, 25 mars (AIB) - Il s'est tenu les 23 et 24 mars 2009 à Ziniaré un atelier régional d'appropriation du contenu des protocoles d'opérations des transferts des compétences et des ressources de l'Etat aux collectivités territoriales.
Avec l'effectivité du processus de décentralisation dans notre pays, le transfert des compétences et des ressources de l'Etat aux collectivités territoriales dans les domaines prioritaires est devenu une impérieuse nécessité. C'est pourquoi, pour accélérer cet accompagnement, le gouvernement a créé une structure interministérielle chargée de faire l'inventaire du patrimoine de l'Etat à transférer aux collectivités territoriales.
Après donc les phases de concertation, de coordination et détermination des biens et moyens à transférer, il faut engager des actions d'opérationnalisation effective du transfert. Mais une communication pro active sur les protocoles d'opérations s'avère impérative pour permettre aux acteurs concernés de se les approprier. C'est dans ce cadre que le ministère de l'Administration Territoriale de la Décentralisation a initié ces ateliers régionaux d'appropriation des protocoles d'opérations pour l'exercice des compétences transférées.
L'objectif visé est d'informer les maires des communes et les directeurs régionaux concernés afin de les permettre de s'approprier les protocoles d'opérations.
Ainsi, deux jours durant, les échanges se sont focalisés sur trois thèmes essentiels : l'état des lieux du transfert des compétences et des ressources de l'Etat aux communes et la problématique du processus de transfert, les protocoles d'opérations dans le domaine de la culture, de la jeunesse, des sports et loisirs et dans le domaine du préscolaire, de l'enseignement primaire et de l'alphabétisation, les protocoles d'opérations dans le domaine de la santé et dans le domaine de l'approvisionnement en eau potable et l'assainissement et un briefing sur les transferts des ressources humines.
Ces échanges vont permettre aux maires et aux directeurs régions de mieux assumer leurs responsabilités respectives et de se familiariser avec les textes avant leur signature et leur entrée en vigueur. Ces protocoles engagent réciproquement l'Etat et les communes à travers respectivement les gouverneurs de régions et les maires des communes pour permettre l'exercice efficace des compétences transférées. Les protocoles d'opérations doivent être signés au plus tard à la fin de ce mois.
ACS/ Plateau central-Ganzourgou
Plaidoyer pour un accès des populations des communes à l'eau potable.
Zorgho, (AIB) - Le maire de Zorgho, Edouard K. Balkouliga a participé le 2 avril dernier en France à une conférence sur l'accès à l'eau potable. Et ce, sur invitation de la « Coalition eau ».
La commune de Zorgho comme tant d'autres, attendent beaucoup de la coopération décentralisée pour améliorer les conditions de vie des populations, surtout en matière d'accès à l'eau potable. Dans le domaine, la solidarité des partenaires peut être relevée comme acquise pour la commune de Zorgho, qui bénéficie de l'appui des structures françaises comme le Syndicat d'eau de France.
Mais ces appuis restent insuffisants, au regard des nombreuses difficultés d'approvisionnement et surtout, d'une demande sans cesse croissante. C'est donc pour renforcer les différentes actions dans le domaine que la « Coalition eau » a initié cette conférence qui visait, entre autres, à relater les difficultés des populations en matière d'accès à l'eau et à connaître les attentes des communes du Burkina Faso bénéficiaires de ces appuis.
La conférence s'est tenue sous le thème : « Accès à l'eau potable et à l'assainissement pour les plus démunis ». Elle a connu la participation d'ONG, de certaines sociétés françaises oeuvrant dans le domaine, de maires de collectivité.
Le message du maire de Zorgho, Edouard K. Balkouliga, visait surtout à interpeller les communes françaises à soutenir celles du Sud. Ce message a été également appuyé par la « Coalition eau », qui a rappelé le dispositif légal (loi Oudin) permettant d'appuyer les actions dans le domaine de l'eau et de l'assainissement.
Après cette conférence, ce qui est donc attendu reste la manifestation concrète des élus locaux français. Ce qui devra permettre à une commune comme Zorgho de réaliser des infrastructures dans les 33 villages, de renforcer l'existant dans les six secteurs de la ville et d'assurer une gestion communautaire efficiente.
HDN/
Plateau central-Kourwéogo
Lutte contre le sida : le cinéma comme arme de combat
Boussé, 8 juil. (AIB) – L’association Cinomade a entrepris du 20 juin au 2 juillet 2009 une tournée de sensibilisation dans 10 villages du Kourwéogo.
Le thème sur le VIH/Sida a été développé dans les différents villages visités par la caravane.
Le cinéma débat itinérant (CDI) vise à susciter une réflexion profonde sur la thématique du Sida, afin d’obtenir à terme, un changement de comportement dans les milieux touchés par la caravane.
La méthode consiste à la réalisation de micro-trottoir qui sera projeté également à la soirée de ciné débat avant le film de sensibilisation et les débats. « Nous avons pu touché environ 20 000 personnes dans les 10 villages visités du Kourwéogo et nous sommes encouragés énormément par l’augmentation des taux de dépistage après nos passages », a souligné M. Maxime Kabré de l’association Cinomade.
Selon M. Kabré, en plus de la sensibilisation, leur structure, en collaboration avec les différents centres de santé et de promotion sociale (CSPS), identifie des personnes relais encore appelées inter-acteurs.
Ces personnes choisies, a-t-il poursuivi, reçoivent une formation de 3 jours sur les généralités du sida, pour faire perdurer la sensibilisation sur la pandémie après le passage de la caravane.
Pour ce faire, ils auront des connaissances de la relation entre VIH/Sida, le mode de transmission et de non transmission ainsi que les facteurs socioculturels responsables de la propagation de la maladie.
Le test de dépistage, la prise en charge et comment mener des causeries seront portés également à la connaissance de la trentaine d’inter acteurs issus des 10 villages visités par la caravane.
En rappel, l’association Cinomade basée à Bobo-Dioulasso a entrepris cette tournée depuis le 10 juin, avec l’appui du Programme d’appui au monde communautaire et associatif (PAMAC).
MC/SVY/
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