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Centre Nord-Sanmatenga
Violences faites aux enfants : le résultat de l’étude nationale passé au peigne fin
Kaya, 18 juil. (AIB) - Le ministère de l’Action sociale et de la Solidarité nationale a organisé le 16 juillet 2009 à Kaya un atelier sur le résultat d’une étude nationale sur les violences contre les enfants. Les travaux ont été présidés par le gouverneur du Centre Nord, qui avait à ses côtés des autorités administratives, religieuses et coutumières.
La violence contre les enfants est un problème social touchant le monde entier, avec pour corollaire, un effet dévastateur sur la vie de milliers d’enfants chaque année.
Son ampleur et ses conséquences sur la survie et le développement des enfants ont conduit la communauté internationale à se pencher sur la question, à travers une étude commanditée par le secrétaire général des Nations unies en 2002.
Le gouvernement du Burkina Faso, faisant siennes les conclusions et les recommandations de cette étude, a réalisé une étude nationale sur les violences contre les enfants, à travers le ministère de l’Action sociale et de la Solidarité nationale, en collaboration avec ses partenaires techniques et financiers, notamment l’UNICEF.
Cette étude, faite sur la base d’un échantillon de 9 000 personnes ( 6 000 adultes et 3 000 enfants) de toutes catégories sociales issues des villes et des campagnes du pays, a permis de ressortir 4 formes de violences contre les enfants qui sont : les violences physiques, les violences verbales, les violences psychologiques et les violences sexuelles.
Dans le document, les auteurs de ces violences sont déterminés, les lieux ou elles se pratiquent situés, leurs causes et les conséquences qui en découlent ressorties par les enquêteurs.
La présentation faite par M. Mamadou Ouattara et deux de ses collaborateurs, de la direction générale de l’encadrement et de la protection de l’enfant, a ressorti en outre des formes de violence faite sur les nouveau-nés et les nourrissons au sein de la cellule familiale et dont les conséquences sont souvent dramatiques.
Le résultat de cette étude contient des recommandations pour des actions à mener par l’Etat, par les parents et les enfants eux-mêmes.
Le document devant servir de référence à tous les acteurs de la protection de l’enfant, l’atelier du Centre Nord s’est fixé pour objectifs de permettre non seulement aux participants de s’informer sur le contenu, mais aussi de faire des recommandations pour renforcer les propositions d’actions à entreprendre pour l’élimination de cette violence.
A l’issue de la présentation, le gouverneur du Centre Nord a orienté les débats afin de permettre à toutes les couches socio professionnelles présentes de bien cerner tous les contours du résultat présenté et surtout, apporter leurs contributions en terme de propositions et de recommandations pour des actions à mener.
Au terme des travaux, une dizaine de recommandations ont été proposées par les participants en vue de renforcer celles retenues dans le document.
Le document ayant fait ressortir l’existence d’un important arsenal de textes juridiques ratifiés par le Burkina Faso et de textes nationaux qui protègent les enfants, les participants ont suggéré la vulgarisation de ces textes en langues nationales pour engager la majorité de la population à leurs applications efficientes.
La nécessité pour l’Etat d’avoir une attention particulière sur la vie des enfants en milieu carcéral, en les dotant de spécialistes de prises en charge a été aussi ressortie tout comme la nécessité d’œuvrer à renforcer la synergie d’actions de tous les acteurs du domaine.
Le gouverneur a félicité tous les participants pour le résultat obtenu.
BS/SVY/
Cente-Nord-Sanmatenga
Ecole primaire publique de Sabouri : quarante bougies soufflées à l’unisson
Kaya, (AIB) - Les anciens élèves et les populations de Sabouri ont célébré avec faste les 40 ans d’existence de l’école du village du 10 au 12 Juillet 2009.
Sabouri, village situé dans la commune rurale de Korsimoro compte quelques 10.000 âmes. L’école du village construite en 1967 a permis de former de nombreux cadres qui occupent aujourd’hui de hautes fonctions dans l’administration publique, privée et dans le secteur informel. Populations de la localité, parents d’élèves, anciens et actuels élèves, anciens et actuels enseignants se ont célébré avec faste ce 40è anniversaire à travers des activités culturelles et sportives.
La cérémonie officielle qui s’ est déroulée le 11 juillet a été une occasion de retrouvailles, d’échanges, de prise de décision importante, d’engagement et d’expression de doléances. Cet anniversaire a été placé sous le thème : «Consolidation du dispositif éducatif pour soutenir le développement économique et social» de Sabouri. Par la voix de leur président, Salif Warmina, les organisateurs ont rendu un hommage aux intrépides enseignants qui se sont succédés à l’école.
Il a déploré le nouveau bâtiment construit dans le cadre du Programme décennal de développement de l’éducation de base (PDDEB) construit sans fondation et qui risque de s’écrouler. Il y a aussi déploré le manque crucial de tables bancs. Selon la petite histoire, l’école ouverte en octobre 67 a été construite grâce à feux Naba Sigri et El hadj Nakenabamba Nabaloum. Son premier directeur, Ablassé Conseiga était présent à la cérémonie à coté de ses trois autres collègues d’alors. Construite à l’époque en banco, il y comprenait alors deux classes et un magasin avec un effectif de 70 élèves.
Normalisée en 1987, elle est aujourd’hui parmi 8 écoles nouvellement construites par l’Etat pour un effectif total de 1.347élèves. Le Chef de Sabouri, Naba Tigré a plaidé pour la construction d’un collège dans son village. Le premier directeur a raconté les conditions dans lesquelles ses collègues et lui ont servi dans cette école où ils obtenaient au moins 92% de succès aux examens du certificat d’études primaires. Aujourd’hui à la retraite, M. Conseiga a été décoré tout son ancien collège Ignace Rouamba.
Ils ont tous reçu des mains du gouverneur du Centre-Sud, les insignes de chevalier de l’ordre des palmes académiques au cours de cette cérémonie. Dix anciens élèves se sont engagés à prendre en charge chacun un élève dans chacune des neuf écoles que compte Sabouri. Ils sont notamment à prendre en charge leurs frais de scolarité durant leur cursus au primaire.
Des remises de prix, de cadeaux, d’attestations de reconnaissance et une plantation d’arbres ont constitué les derniers faits marquants de ces festivités parrainées par le directeur général de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) et présidées par le haut commissaire du Sanmatenga. Plusieurs invités venus du Centre, du Centre-Nord, du Centre-Sud et du Plateau centra étaient présents pour soutenir la population de Sabouri. .
BS/
Centre Nord-Namentenga
Journées socioculturelles et sportives à l’école primaire à Boulsa
Boulsa, 7 juil. (AIB) – La direction provinciale de l’Enseignement de base et de l’Alphabétisation (DPEBA), en partenariat avec l’ONG Catholic Relief Service (CRS) a organisé du 25 au 27 juin 2009 à Boulsa des activités entrant dans le cadre des phases finales des compétitions sociales, culturelles et sportives.
C’est dans la journée du 25 juin que se sont déroulés le concours en dessin et les demi-finales de football. En situant l’importance des ces journées pour l’enfant, Mme Sawadogo/Ouédraogo Noëla Evelyne, directrice provinciale de l’Enseignement de base et de l’Alphabétisation (DPEBA) a déclaré que le sport et la culture constituent le socle de la formation intégrale de l’enfant, en ce sens qu’ils concilient le physique, l’intellect, le moral et le social tout en cultivant des sentiments de noblesse.
Placées sous le thème: « Hygiène, santé, nutrition pour un avenir radieux des enfants du Namentenga », ces journées, parrainées par le secrétaire général exécutif adjoint du Comité inter Etats de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS), M. Issa Martin Bikienga, a vu la présence de tous les candidats aux différentes disciplines des neuf circonscriptions d’éducation de base (CEB) que compte la province et la présence des invités de marque aux différentes cérémonies.
Pour sa part, M. Issa Martin Bikienga a dit qu’il se réjouit de l’organisation de ces journées, en ce sens que le sport et la culture, tout comme les bonnes pratiques d’hygiène contribuent au développement de l’enfant dans toute sa plénitude.
L’appui de CRS a permis de récompenser les 156 finalistes en kits comprenant chacun un sac d’écolier, 10 cahiers de 100 pages, 8 cahiers de 200 pages, des bics, un crayon, une trousse, des savons, une brosse à dents, une pâte dentifrice, un peigne, un jus de fruit, une gourde. Chacune des écoles a reçu un dictionnaire.
Le prix en civisme et propreté a été décerné à l’école de Kossodin de la commune de Dargo. La finale provinciale de l’OSEP, qui a opposé l’équipe de Paraouigué école de CEB 2 de Boulsa à celle de Bonam de la CEB 3 de Boulsa a vu la victoire de l’équipe de Bonam.
L’équipe victorieuse a reçu une somme de vingt mille (20 000) francs, deux jeux de maillots, deux ballons et le trophée, sa dauphine a reçu quinze mille (15 000) francs et deux jeux de maillots. L’équipe de Tougouri, qui a occupé la 3ème place a reçu un jeu de maillots et 10 000 francs et Dargo, en 4è position, un jeu de maillots et 7 000 francs.
Le gardien de Paraouigué, Tilado Kaboré de la classe du CE2, qui s’est merveilleusement illustré a eu de nombreux prix spéciaux de plus de quinze mille (15 000) francs CFA de la part des spectateurs très enthousiasmés. Egalement impressionné par ses exploits, M. P. Pierre Emmanuel Ouédraogo, haut commissaire de la province lui a offert un vélo.
J-BD
Centre-Nord-Sanmatenga
Journée de l’excellence : les meilleurs élèves et enseignants au primaire partent en vacances, les mains pleines de cadeaux
Kaya, (AIB) – Les meilleurs élèves et enseignants au primaire dans la province du Sanmatenga ont été récompensés vendredi 10 juillet 2009 à Kaya, dans le cadre des journées de l’excellence.
Instauré en 1997 par le ministère de l’Enseignement de base et de l’Alphabétisation, ces journées qui se tiennent en collaboration avec les partenaires visent à stimuler le travail des enseignants, des parents et des élèves. Pour le directeur provincial de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Sanmatenga, Jean Hubert Boukaré Kinda, les résultats scolaires 2008-2009 ont connu un taux de 72,98% contre 64,90% en 2007-2008. Selon lui, ces résultats sont le fruit de la synergie d’actions des différents acteurs que sont les enseignantes et enseignants, les directeurs d’écoles, les encadreurs pédagogiques et le personnel administratif.
Il a salué les actions des autorités administratives, des leaders politiques, des associations des parents d’élèves et des mères éducatrices, des ONG et des projets. Pou r le concours d’excellence de cette année ce sont les élèves des classes de CP1 au CE2 qui ont été primés notamment les trois meilleures filles et les deux meilleurs garçons dans les douze circonscriptions d’éducation de base de la province du Sanmatenga. Au total, 240 élèves ont été primés. Choisie pour son «abnégation au travail», «son sens élevé de la responsabilité», «son efficacité dans la discrétion», la marraine de cette édition, Mme Judith Tapsoba, directrice générale de l’enseignement de base du MEBA, à travers sa représentante, a dit que la journée de l’excellence est une bonne initiative et doit être encouragée par tous, car, dans le cadre de la réforme du système éducatif, les taux progressent sensiblement et certains objectifs ont été déjà atteints. Mme Tapsoba a interpellé les uns et les autres sur la sous scolarisation des filles au Sanmatenga où il y a des proches de résistance. Elle a demandé aux autorités politiques et administratives, religieuses et coutumières d’œuvrer en synergie pour éradiquer ces poches et permettre la scolarisation des filles.
L’ONG Plan qui œuvre pour le bien être de l’enfant et accompagné la direction provinciale dans plusieurs domaines a apporté sa contribution pour cette édition. Pour son représentant, M. Rheal Drisdelle, le taux de succès de 72,97% au Sanmatenga est la preuve d’un enseignement de qualité et de l’abnégation au travail. Il a indiqué que pour l’année fiscale 2009, Plan a investi 350.000 FCFA dans l’éducation au Sanmatenga pour la construction de salles de clases, de logements, de latrines, de forages. L’ONG a aussi financé des formations et appuyé les structures chargées de l’éducation. Quant à son plan quinquennal 2010-2014, la grande partie du budget de Plan sera réservée à l’éducation de qualité. Quant au haut-commissaire de la province du Sanmatenga, Moumouni Traoré, plus les citoyens sont qualitativement instruits et formés, mieux le processus de développement se portera. Il a remercié Plan Kaya qui est sur toutes les lignes de front pour la cause de l’enfant. M. Traoré a exhorté les enseignants à persévérer dans l’effort pour la construction d’une nation solide et prospère. Quant aux récompenses, un kit composé d’un sac, de deux boules de savons, d’une paire de chaussures a été donné à chacun des 240 élèves. Les enseignantes et enseignants des meilleures écoles du CP1 et CE2, le personnel administratif de la direction, les syndicats ont reçu chacun des sacs en cuir. Les opérateurs et opératrices en alphabétisation ont reçu trois tables bancs chacun pour les meilleurs et des certificats de reconnaissance pour les autres. La CEB de Pensa a reçu une moto Yamaha 100 de luxe et celle de Boussouma un ordinateur offerts par Plan Sanmatenga. Les meilleures enseignantes et enseignants au CEP ont reçu des foyers améliorés modernes dits «fait-tout» pour les femmes et des sacs en cuir pour les hommes. Des charrettes, des seaux, des râteaux ont été également offerts aux meilleurs CEB. Les meilleures filles comme garçons au CEP ont reçu chacun un vélo. La marraine a offert aux meilleurs élèves du CM1 un kit plus 5000 francs CFA
Jacques NONGUIERMA
Centre Nord-Sanmatenga-Vie associative
Cri de coeur / Soutien aux orphelins et veuves démunis du secteur 4 lance ses activités
Kaya, 08 mai (AIB) - L'association Cri de cour/ Soutien aux orphelins et veuves démunis ( ACC/SOVD ) basée au secteur 4 de Kaya a choisi la dernière semaine d'avril pour lancer son programme d'activités 2009.
Cette association de femmes ouvre, sous la responsabilité de Mme Ouédraogo/ Sawadogo Kadi, à soutenir les veuves et orphelins de la commune.
Avec les moyens générés par ses activités et les contributions de personnes physiques et morales de bonne volonté, ACC/ SOVD a choisi samedi 25 avril pour lancer ses activités, en commençant par un geste significatif à l'endroit de nombreuses veuves et 42 orphelins.
Aux unes, l'association a offert des vivres et aux autres, des kits scolaires, des effets d'habillement et de toilette. La cérémonie s'est déroulée en présence du représentant du commandant de la 1 ère région militaire, le parrain, de nombreux invités parmi lesquels un député à l'Assemblée nationale, l'adjoint du commandant d'arme de la place, des autorités municipales et religieuses, des membres de l'association et de nombreux invités.
Dans son discours, Mme Ouédraogo a dit sa satisfaction de voir son association encouragée et appuyée dans ses actions par d'illustres personnalités, qui leur permettent de faire les gestes qui soulagent une catégorie de personnes vivant dans des difficultés. ACC/SOVD est née de l'initiative d'une généreuse dame nommée Wendenda (aujourd'hui disparue), qui accueillait à domicile les personnes démunies pour une prise en charge à partir de ses moyens personnelles. Poursuivant son ouvre, l'association soutient en outre, les personnes vivant avec le VIH avec des visites, des appuis pour faire face à leurs ordonnances médicales, entre autres activités sociales.
Pour leur part, le représentant du parrain et tous les autres intervenants ont salué les actions de l'association et promis de poursuivre leurs appuis multiformes.
Quant aux bénéficiaires, ils ont su, à travers un poème de reconnaissance et d'espoir, lu par une orpheline, toucher la sensibilité de tous les invités, réveillant en eux la fibre de la compassion appelant à la solidarité, laquelle a tendance à être oubliée par ces temps.
BS/
Centre Nord-Sanmatenga
Le gouverneur à la rencontre des populations
Kaya, 08 mai (AIB) - Depuis le vendredi 17 avril 2009, M . Bêbrigda Mathieu Ouédraogo, gouverneur de la région du Centre Nord a entrepris des tournées de prise de contact avec les populations de sa région. Celles du Sanmatenga l'ont accueilli à Mané le 30 avril 2009.
Cette dernière étape a permis à Bêbrigda Mathieu Ouédraogo, accompagné des directeurs et chefs service, de projets et ONG régionaux, à l'instar des provinces du Bam et du Namentenga, de rencontrer les populations de la province du Sanmatenga. Il fut accueilli par une population fortement mobilisée, en présence de trois députés de la province à l'Assemblée nationale, des préfets, des maires, des responsables coutumiers et religieux.
Après le souhait de bienvenue du maire de Mané, le gouverneur a écouté tour à tour, les jeunes, les femmes et les coutumiers, qui ont évoqué les problèmes qui minent le développement du Sanmatenga, avant de l'assurer de leur disponibilité à être à ses côtés pour la recherche des solutions. Pour sa part, M. Moumouni Traoré, haut commissaire du Sanmatenga, après avoir présenté le gouverneur à la population, a fait découvrir sa province, ses potentialités et ses difficultés.
Bêbrigda Mathieu Ouédraogo, dans son intervention, a lancé un appel à tous les fils et à toutes les filles de la province à se donner la main, dans l'entente et la cohésion pour ouvrer à l'unisson pour le développement de leur province. Il a aussi invité les élus des communes rurales qui ont des difficultés de fonctionnement à se ressaisir car la communalisation intégrale en marche place les débats et les actions de développement à la base.
Pour le gouverneur, il faut d'abord laver correctement sa face avant d'attendre un appui quelconque pour vous laver le dos. Il a aussi relevé la persistance des pesanteurs socio culturelles qui handicapent sérieusement l'épanouissement des femmes dans la province. Il a indiqué que des actions de plaidoyer auprès des leaders d'opinion pour juguler ces phénomènes connus vont se poursuivre.
Il a enfin assuré à la population avoir pris bonne note de leurs préoccupations, pour étude dans la perspective de rechercher des solutions idoines.
Du reste, pour certaines questions de développement, le gouverneur et les différents chefs de service ont rencontré les couches socio professionnelles de la province présentes à Mané, pour échanger au cours d'une séance de travail qui a duré 3 heures.
Au cours de cette rencontre, chaque service déconcentré interpellé par les populations a dû décliner sa mission et expliquer ce qui est fait par l'Etat pour apporter des solutions aux problèmes évoqués.
Tirant le bilan de ses sorties, Bêbrigda Mathieu Ouédraogo s'est déclaré satisfait, sorties qui lui ont permis de toucher du doigt les réalités du terrain ; toutes choses qui lui permettront d'orienter ses actions.
BS/
Centre-Nord-Bam-Développement local
Kougoussi inaugure sa caisse populaire
Kongoussi, (AIB) - Les autorités du réseau des caisses populaires ont procédé le vendredi 5 juin 2009 à Kongoussi, à l’inauguration de la caisse populaire de ladite localité. La cérémonie était placée sous le patronage du ministre de l’Agriculture, de l’Hydraulique et des Ressources halieutiques. Cette cérémonie a connu également la présence des autorités provinciales et communales.
Kongoussi, une ville à potentiel agricole énorme, symbolisé par la présence d’un des plus grand lac du Burkina Faso et d’un secteur d’élevage qui offre de réelles opportunités économiques, bénéficie de multiples appuis de développement de la part des projets et d’ONG dont le Projet de développement rural durable (PDRD).
En effet, la construction de la caisse populaire de Kongoussi est le fruit d’un partenariat entre le Réseau des caisses populaires et le PDRD, qui font du mieux-être et la cohésion sociale leur cheval de bataille. Estimée à plus de 70 millions avec sa construction et son équipement, la caisse populaire de Kongoussi, qui relève de l’Union régionale des caisses populaires du Nord, compte de nos jours 1.700 membres avec une épargne mobilisée de 269 millions et 185 millions de crédit octroyé dont 141 millions d’encours.
Fonctionnelle depuis le 1er septembre 2008, elle fait la fierté des populations. C’est ainsi que les dirigeants du Réseau des caisses populaires du Burkina (RCPB) ont voulu marquer la présence effective de la caisse populaire au Bam d’une pierre blanche en organisant la cérémonie d’inauguration. C’est une population des grands jours qui a accueilli les autorités avec à leur tête le secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de l’Hydraulique et des Ressources halieutiques.
Le président du conseil d’administration de la caisse populaire de Kongoussi, M. Samuel Ouédraogo a exprimé sa joie pour l’implantation du guichet des RCPB au Bam et a invité les populations à faire de cette caisse la leur car elle offre plusieurs avantages dans le domaine commercial et bien d’autres.
Le maire de Kongoussi, M. Daouda Zoromé, parrain de la cérémonie a manifesté sa reconnaissance à l’endroit des dirigeants des RCPB pour avoir choisi sa commune pour installer une caisse populaire et offrir des services de qualités aux habitants de Kongoussi. Le représentant du ministre en charge de l’agriculture a laissé entendre que le RCBP est l’un des plus proches du milieu paysan et rural de par ses traces positives qui garantissent des lendemains meilleurs au monde agricole.
C’est ainsi qu’il a mérité la confiance du ministère de l’Agriculture, de l’Hydraulique et des Ressources halieutiques, qui, à travers ses relais techniques, n’a pas hésité à nouer des partenariats responsables avec le RCPB, a-t-il ajouté. Une remise de matériel hygiénique à la mairie de Kongoussi et une course cycliste féminine ont meublé la cérémonie.
Philippe W. OUEDRAOGO
Centre Nord-Sanmatenga- Développement
L'ATAD en campagne de sensibilisation pour la salubrité dans des écoles primaires
Kaya, 08 mai (AIB) - Dans l'objectif de contribuer aux côtés du corps enseignant de 4 écoles primaires des CEB de Boussouma et Kaya à la promotion de l'hygiène corporelle des enfants et la salubrité dans l'environnement scolaire, l'Alliance technique d'assistance au développement (ATAD) a entrepris des journées de sensibilisation des élèves et leurs parents , du 25 au 29 Avril 2009.
Cette campagne de sensibilisation s'est appuyée sur le théâtre forum pour toucher environ 3000 personnes composées d'élèves , de parents d'élèves ( hommes et femmes) et d'enseignants de BANGKIEMDE, TANGASGO, NAASRE, et DONDOLLE. Les thèmes développés ont concerné la lutte contre l'insalubrité, la non utilisation des latrines et la mauvaise pratique de l'hygiène alimentaire et corporelle. ATAD sur financement INTERMON OXFAM s'est attaché les services de la troupe BUUDNOOMA de KAYA pour mener cette campagne qui a suscité beaucoup d'engouement et entraîné des débats très animés et enrichissants, lors des forums.
A l'issue de chaque prestation, les enseignants des localités touchées et des représentants de ATAD, ont saisi l'opportunité pour inviter les parents d'élèves et toute la population, à veiller à l'hygiène des enfants à la maison, les écoles servant d'exemple. Ainsi des résolutions ont été prises d'ouvrer toujours en synergie, à minimiser les risques de maladies des élèves dues aux multiples raisons évoquées dans la pièce théâtrale.
En effet, grâce aux actions d'ATAD, les écoles ont bénéficié de latrines et de dispositifs de lave mains pour les élèves. Dans ses actions, ATAD a contribué à la mise en place de jardins scolaires, bien clôturés et productifs. Les fruits utilisés par la cantine visent à encourager les cantines endogènes Outre ces réalisations ATAD a réalisé des forages pour l'approvisionnement en eau potable des écoles et de la population.
Le dernier acte de la campagne s'est joué au village de DONDOLLE, situé à environ 10 Km de KAYA sur l'axe OUAGADOUGOU/KAYA .M. Constant Zango, Président de ATAD / KAYA entouré de ses proches collaborateurs, accompagné de l'inspecteur de KAYA 2 et du représentant de la DREBA , ont échangé avec les enseignants et les parents d'élèves de l'école, après le spectacle. Chaque partie s'est déclarée satisfaite de cette approche de ATAD, qui fait percevoir à chacun, ses devoirs et l'incite à jouer sa partition vis-à-vis des bâtisseurs de demain.
BS/
Centre Nord-Sanmatenga
Gestion durable et partagée de l'environnement : Le dialogue engagé pour plus de résultat
Kaya, 14 avr. (AIB) - Un atelier de dialogue entre collectivités territoriales et ministère de l'Environnement et du Cadre de vie (MECV) pour une gestion durable et partagée de l'environnement a été ouvert, sous la présidence de M. Alain Edouard Traoré, secrétaire général du ministère, le 9 avril 2009 à Kaya.
La communalisation intégrale engagée au Burkina Faso et régie par le code général des collectivités territoriales, ouvre un nouvel espace de responsabilisation des communes à la base. Dans cette optique, l'Etat accepte se séparer totalement ou partiellement de certaines de ses prérogatives au profit de ces entités.
Pour accompagner ce processus, le MECV avait initié des réflexions à travers son plan d'actions de mise en ouvre des réformes institutionnelles et juridiques pour la décentralisation des secteurs forestiers. L'atelier de Kaya a regroupé l'ensemble des élus locaux, des autorités de la région, d'honorables députés et autres acteurs autour des techniciens du M.E.C.V, pour échanger sur la question de transfert et surtout, déterminer le rôle des collectivités territoriales dans la gestion des ressources naturelles en tant que premiers bénéficiaires de la préservation de l'environnement au sein de leur localité.
Deux jours durant, les exposés suivis d'échanges empreints d'un franc parlé, ont permis aux participants d'aborder la situation inquiétante de l'environnement dans la région , la politique nationale en matière d'environnement, les réformes en cours pour la gestion décentralisée des ressources environnementales, la problématique de gestion des déchets, le rôle des acteurs locaux et les domaines de compétences à transférer.
Les élus locaux ont non seulement compris tout l'intérêt qu'il y a à préserver l'environnement dans l'approche du développement durable, mais ont pu exprimer leurs préoccupations et attentes.
Au terme des échanges, de façon consensuelle, il est ressorti que les collectivités territoriales doivent dorénavant veiller à intégrer la dimension environnementale dans l'élaboration des plans communaux de développement, réaliser une étude d'impact environnementale avant toute opération de lotissement, élaborer un guide d'action communale en matière d'environnement, favoriser des concertations permanentes avec le MECV et l'impliquer dans les opérations d'acquisition d'équipements de radiologie afin de permettre des études pour minimiser les risques des effets néfastes des rayonnements ionisants sur les patients ; Ils ont aussi la possibilité de déterminer des zones pour en faire des forêts classées et des zones villageoises d'intérêt cynégétique (ZOVIC) suivant la réglementation en vigueur.
Pour la question des déchets plastics, il a été préconisé d'intensifier la sensibilisation des populations pour un comportement éco-citoyen face aux effets néfastes observés en attendant des propositions d'actions à même de constituer des solutions.
A la cérémonie d'ouverture, les intervenants ont souligné l'importance du rôle du MECV et du nouveau rôle des collectivités territoriales pour réussir le processus engagé.
M. Alain Edouard Traoré a remercié la coopération danoise pour avoir permis la tenue de l'atelier de Kaya. A la clôture, M. Moumouni Traoré, haut commissaire du Sanmatenga représentant le gouverneur, a remercié les participants et les communicateurs pour le résultat auquel ils ont abouti.
BS/
Centre Nord-Sanmatenga-Société-Genre
08-Mars 2009 à Pissila : Le maire cloue au pilori les responsables coutumiers et les anciens
Kaya, 18 mars (AIB) - A l'instar des autres communes, celle de Pissila a célébré le 8-Mars 2009 en organisant une course cycliste et un match de football. Dix-sept femmes venues de différents villages et quartiers ou secteurs de Pissila ont pris le départ après le dytanyé chanté en mooré par des élèves. Sur place, une somme de soixante dix mille francs a été récoltée pour améliorer les prix car la commune prévoyait 4000 francs pour la première. C'est ainsi que le président des transporteurs Ipala a donné 15 000 francs dont 5 000 pour la première, 5000 pour la deuxième et 5000 pour les autres cyclistes.
Toutes celles qui ont participé à la course ont été primées. Pour cet événement, la coordination communale des femmes de Pissila a confectionné des tee-shirts qui ont été vendus à 1 250 et 2 250 francs car il n'était pas donné à tout le monde de se procurer les trois pagnes à 6 000 francs. Ce qui a peut-être conduit le bourgmestre a présidé la cérémonie habillé en Faso Dafani, alors que les chefs de services et le préfet étaient habillés en uniforme aux couleurs du 8-Mars 2009.
La représentante de la coordination communale des femmes a remercié les autorités pour les actions entreprises en faveur des femmes. Le maire de la commune, Emmanuel Nabasnogo Bamogo a fait l'historique du 8 mars et cité des actions entreprises par l'Etat en faveur des femmes.
Si des femmes ailleurs se sont battues pour avoir de meilleurs salaires, le droit de vote, il faut que les femmes aussi chez nous se battent pour leur droit à la santé, l'éducation, contre les pratiques néfastes, contre l'excision, le mariage forcé, le lévirat, l'exclusion sociale.
Pour le maire Bamogo, quand la femme ou les jeunes femmes font des enfants, même s'il y a dix morts suspects, e lles ne seront jamais accusées. Mais dès que les cheveux blanchissent, les seins tombent et qu'elle n'enfante plus, dès qu'il y a un mort, elle est accusée de sorcellerie et chassée du village. Tout cela est la faute aux hommes. Les responsables coutumiers et les anciens ont reconnu que ce que le maire dénonce est une réalité.
En effet, ce sont les hommes qui donnent les filles en mariage, les déscolarisent et une femme ne peut faire exciser sa fille sans en référer au chef de famille. Il en est de même du lévirat puisque la femme ne choisit pas. Aussi, il appartient aux femmes de se battre. Un match de football organisé dans la soirée a opposé les femmes du secteur informel aux salariées.
Ainsi, le stade a refusé du monde, surtout que des joueuses évoluaient en jupe maxi et avaient du mal à toucher le ballon. Cette fête, en ses divers aspects ne ressemblait pas à celle organisée en 2008 par la commune de Kaya, dans le village de Namsigui, où le djandjoba dominait alors que nos sours sont habituées au kigba au village.
JN/
Centre Nord-Bam-Education
La 3e édition des "48 heures de l'enseignant du Bam" a regroupé plus de 400 enseignants
Kongoussi, 13 mars (AIB) - Les 6 et 7 mars 2009 a été organisé à Kongoussi la 3e édition des "48 heures de l'enseignant du Bam". Ces journées ont regroupé plus de 400 enseignants des 8 Circonscriptions d'Education de Base (CEB) de la province.
"Notre objectif est de regrouper les enseignants afin de réfléchir sur les questions relatives à l'éducation et sur des sujets d'ordre général tout en interpellant les autorités et les ressortissants du Bam à plus d'efforts dans l'éducation, car notre conviction est que le développement du Bam passe aussi par le développement de l'éducation". C'est par ces propos que le président du comité d'organisation Mr Nicolas Sawadogo a situé la tenue des "48 heures de l'enseignant du Bam".
Après le cross populaire de la 1ère journée, les enseignants se sont retrouvés dans la salle de réunion de Plan Kongoussi pour suivre une communication sur le thème : "La problématique de la violence à l'école primaire". Mme Agathe Sy, conseillère en droit de l'enfant au bureau central de Plan Ouagadougou et Mr Moussa Ouédraogo, directeur provincial de l'enseignement de Base et de l'Alphabétisation du Bam (DPEBA) ont animé cette première communication. Tous deux étaient unanimes de la pertinence du thème choisi par les enseignants, qui, selon eux est d'actualité en témoignent les récentes interpellations de certains enseignants pour fait de violences sur des élèves.
Pour leur part, malgré les dispositions juridiques et administratives, des enfants souffrent toujours d'agressions à l'école. A la question de savoir pourquoi la persistance du phénomène, il ressort que ces agressions, sont d'origines traditionnelles ou religieuses, qui confèrent un droit aux parents et aux éducateurs d'infliger des punitions physiques aux enfants comme méthodes disciplinaires. Selon Mme Agathe Sy, "le stress et les conditions difficiles de travail des enseignants sont aussi sources de violences à l'école primaire". Comme ébauche de solutions, il est nécessaire que les enseignants s'imprégnent d'abord des dispositions légales et pédagogiques avant de pouvoir mener le combat contre la violence. L'implication des structures éducatives et des communautés dans l'information et la sensibilisation sur la question est aussi recommandée.
La communication de la 2e journée sur"les droits et devoirs du citoyen dans un Etat de droit" été développée par le procureur du Faso près le tribunal de grande instance de Kongoussi. "Ce n'est pas le procureur du Faso qui est en face de vous ce matin, mais le magistrat Bonkoungou Désiré », a-t-il déclaré, avant de faire l'état des lieux « des droits et devoirs du citoyen » au Burkina Faso. C'est ainsi que les enseignants ont pu aborder la série des questions sans complexe.
Pour la cérémonie de clôture, un match de football sur le terrain des écoles centres de Kongoussi a regroupé le haut commissaire de la province, le parrain, M. Idrissa Sawadogo et de nombreux invités.
Un hommage mérité a été rendu à l'ONG Plan Kongoussi pour son appui technique et financier à l'organisation des 2 e et 3 e éditions des 48 heures de l'enseignant du Bam.
PWO/
Centre Nord-Namentenga-Social
Une ambulance à la commune de Nagbingou
Boulsa, 13 mars (AIB) - L'association Europe Afrique unies (EAU) et la Loterie nationale du Burkina (LONAB) ont offert une ambulance au CSPS de Nagbingou le 8 mars 2009.
Ce don est une réponse aux doléances des bénéficiaires et contribuera à l'amélioration des indicateurs de développement humain durable de la province du Namentenga en général et de la commune de Nagbingou en particulier,
C'est au cours de la cérémonie marquant la journée internationale de la femme que M. Zembendé Théodore Sawadogo, directeur général de la LONAB et président de la Fédération burkinabé de football (FBF) a, au nom de l'EAU et de son institution, officiellement remis la clef de l'ambulance aux autorités provinciales.
Nagbingou est une commune située à plus de 150 km au nord de Boulsa, chef- lieu de province du Namentenga, à plus de 60 km du centre médical de Tougouri et à plus de 140 km du centre hospitalier régional de Kaya. Au regard du nombre élevé de décès (notamment des femmes en grossesse) lié à l'inaccessibilité de certaines zones et l'éloignement du centre médical, la commune de Nagbingou avait sollicité l'intervention de leur fils, M. Zembendé Théodore Sawadogo.
Présents à Nabingou dans le cadre de la journée internationale de la femme, les députés de la province, la représentante du médecin-chef du district sanitaire de Boulsa, le haut commissaire de la province, M. Pierre Ouédraogo ont chaleureusement remercié M. Sawadogo et à travers lui, son institution et l'association EAU pour leur contribution inestimable pour sauver des vies humaines.
Relativement à la question sur le fonctionnement et la maintenance de l'ambulance, M. Zembendé Théodore Sawadogo a rassuré qu'aucun aspect n'a été occulté.
JBD/
Centre Nord-Sanmatenga-Administration
Segda Théophane passe le témoin à Ki Michel à la direction régionale de la police
Kaya, 13 mars (AIB) - Le secrétaire général de la région du Centre Nord a présidé la cérémonie de passation de service entre les commissaires principaux SEGDA Théophane et KI Michel dans l'enceinte de la direction régionale de la police nationale le 12 mars 2009.
La cérémonie s'est déroulée en présence de la hiérarchie militaire de la région, des autorités administratives, judiciaires et religieuses, des directeurs et chefs de services régionaux et des agents de la police nationale.
Le directeur sortant a saisi l'opportunité pour présenter à son successeur et aux invités, la situation du grand banditisme au Centre Nord (données statistiques à l'appui) et les efforts déployés par les agents de sécurité contre ce phénomène persistant. Il a ensuite remercié la hiérarchie des forces de défense et de sécurité pour leur collaboration fructueuse, tous ses collaborateurs pour leur disponibilité et les autorités administratives et judiciaires pour leur soutien durant son séjour au Centre Nord. Il a invité les agents de la direction régionale à s'engager aux cotés de son remplaçant.
Le directeur entrant a d'abord remercié sa hiérarchie pour la confiance placée en sa personne avant d'inviter tous les agents à se mettre en rangs serrés pour continuer le combat aux côtés des autres forces de l'ordre et de sécurité pour la quiétude des populations laborieuses .
BS/
Centre Nord-Bam-8 Mars
La commune rurale de Sabcé a abrité les activités du 08 mars de la région du Centre Nord
Kongoussi, 13 mars (AIB) - La commémoration de la journée internationale de la femme, célébrée le 8 mars 2009 à Sabcé, commune rurale de la province du Bam, a connu la participation des plus hautes autorités de la région du Centre Nord et de nombreuses femmes des communes du Bam.
Les femmes des différentes communes de la province ont marqué d'une pierre blanche la commémoration de leur journée par diverses activités à Sabcé, localité à une quinzaine de kilomètres de Kongoussi. C'est ainsi qu'à l'issue d'une course cycliste féminine organisée à cet effet, les femmes se sont mobilisées en plein air pour le cérémonial commémoratif.
Placée sous le thème "Investir dans les femmes et les filles pour un développement durable", cette cérémonie était l'occasion pour les femmes du Centre Nord de s'inviter à plus de responsabilité et d'engagement dans les activités de développement. La coordinatrice provinciale des femmes du Bam, Mme Dabira Flavie, a invité ses sours à prendre leur place dans le processus de développement tout en interpellant les autorités administratives, politiques et les leaders d'opinion à appuyer les activités novatrices des femmes, gages de valorisation des ressources humaines féminines.
La marraine, Mme Diallo Fatimata s'est d'abord réjouie du choix porté sur sa personne avant de souligner que "les femmes sont au centre de l'activité humaine et apportent le plus dans l'épanouissement et la stabilité des familles" ; par conséquent elles méritent une attention particulière dans l'élaboration et l'exécution des plans et programmes de développement a-t-elle ajouté.
La directrice régionale de la Promotion de la femme du Centre Nord Mme Bassinga Fatimata Annièle a livré le message du ministre de la promotion de la femme dans lequel elle interpellait ses soeurs à l'unité et à la cohésion face aux ambitions et défis quotidiens.
Le maire de Sabcé Mr Pierre Zoungrana a exprimé sa gratitude aux autorités régionales pour le choix de sa commune pour abriter la fête du 8 mars de la région. Il a également remis un important lot de produits pharmaceutiques aux structures sanitaires du Centre Nord et du matériel informatique aux structures administratives d'une valeur de plus de trente millions de Francs CFA. Un défilé des associations féminines a mis fin à la cérémonie.
PWO/
Centre Nord-Namentenga-Transports
Un accident de la circulation fait 8 blessés graves à Boulsa
Boulsa, 12 mars (AIB) - Dans la nuit du 9 mars 2009, vers 19h30, un accident de la circulation a fait 8 blessés graves à proximité de l'Eglise paroissiale de Boulsa. Le mini car (HIACE Toyota), qui revenait du marché de Pouytenga s'est retrouvé les 4 roues en l'air en voulant éviter un motocycliste. Sur les 8 blessés évacués au centre médical avec antenne chirurgicale (CMA) de Boulsa, 4 ont été transférés au centre hospitalier régional de Kaya. Le haut commissaire, M. Pierre Emmanuel Ouédraogo s'est déplacé au CMA de Boulsa pour apporter son soutien moral aux blessés, tout en leur souhaitant un bon rétablissement.
JBD/
Centre Nord-Sanmatenga-Société
Une nouvelle infrastructure marchande pour les habitants du secteur N°4 de Kaya
Kaya, 12 mars (AIB) - Le conseil municipal de la commune de Kaya, à la faveur de la commémoration de la journée internationale de la femme le 8 mars 2009, a procédé à l'inauguration du nouveau yard du secteur N°4.
Cette infrastructure, qui occupe une superficie de 12 210 m2 , a été réceptionnée le 11 mars 2008 et est composée de 55 boutiques, 272 hangars, un étal pour bouchers, un poste de police et 2 toilettes. Elle est la 3ème infrastructure marchande financée par le Programme de réduction de la pauvreté au niveau communal (PRPC) à hauteur de 106.537.694 FR CFA, après la gare routière et l'abattoir de Kaya.
Destiné à désengorger le marché central de Kaya de plus en plus saturé par l'explosion démographique, ce premier yard construit dans la commune, dont la coupure symbolique du ruban a été conjointement opérée par le maire de Kaya, le haut commissaire et le Naaba Koom du Sanmatenga, en présence des autorités coutumières et religieuses du secteur, a été favorablement accueilli par tous les habitants du secteur et de la commune.
Au cours de la cérémonie, Rasmané Sana, président des commerçants et Mahama Bélemviré, maire de Kaya sont intervenus pour saluer l'évènement et inciter les bénéficiaires à s'organiser pour bien entretenir le joyau qui est mis à leur disposition. Le maire a fondé l'espoir que ce yard permette un commerce fructueux, susceptible de générer des richesses aux usagers.
Il a interpellé les futurs occupants à s'acquitter de leurs taxes, lesquelles permettront à la municipalité de réaliser d'autres investissements au profit de tous. Il a terminé en remerciant le PRPCP pour la mise en place des trois infrastructures marchandes à Kaya, en appui à la municipalité dans ses actions visant la réduction de la pauvreté dans la commune.
BS
Centre Nord-Sanmatenga-Société
Projet «Eliminer le mariage précoce des filles au Burkina Faso» : Le ministre de l'Action sociale lance officiellement les activités
Kaya, 12 fév. (AIB) - Les activités entrant dans le cadre du projet «Eliminer le mariage précoce au Burkina Faso» ont été officiellement lancées le 9 février à Boussouma dans le Sanmatenga sous la présidence de Mme le ministre de l'Action sociale et de la Solidarité nationale Pascaline Tamini. La cérémonie a connu la présence des partenaires techniques et financiers, des autorités administratives, militaires, politiques, coutumières et religieuses.
Boussouma, commune rurale de 820 615 âmes située à 80 km de Ouagadougou sur la Nationale N°3 a eu l'insigne honneur d'abriter la cérémonie de lancement officiel des activités du projet «Eliminer le mariage précoce filles au Burkina Faso».
Un projet du ministère de l'Action sociale et de la Solidarité nationale qui sera exécuté en collaboration avec l'UNFPA et l'UNICEF en partenariat avec Population Council. Il vise, à travers l'implication des acteurs, une approche multisectorielle pour empêcher les mariages précoces et améliorer les conditions de vie des adolescentes mariées dans les zones cible. Prévu pour la période 2008-2010, ce projet a connu un début d'exécution avec la réalisation des études qualitative par Population Council. Selon ces études, la pratique du mariage précoce et arrangé et/ou forcé, est une triste réalité dans la zone d'intervention du projet à savoir les régions de l'Est, du Centre Nord.
Cette situation a pour conséquence la fréquence élevée des grossesses précoces et/ou non désirées, la mortalité maternelle et infantile et la déscolarisation des filles, le projet s'inscrit dans le cadre de la mise en ouvre des engagements internationaux, régionaux et nationaux pris par le gouvernement de notre pays pour promouvoir le bien-être familial en général, et celui des adolescentes en particulier.
Toujours selon Mme le ministre, les bénéficiaires directes de ce projet sont estimées à 407 713 adolescentes ; 20% d'elles pourront bénéficier des services améliorés en matière de santé de la reproduction, et avoir un plus grand accès à l'information et aux services. Les filles non mariées non scolarisées qui courent un risque élevé d'être précocement mariées bénéficieront d'une éducation / formation professionnelle et d'un appui pour la réalisation d'activités génératrices de revenu.
Les adolescentes non mariées scolarisées qui risquent d'abandonner l'école recevront de l'aide pour y rester, retardant ainsi leur mariage. Au regard de l'importance que revêt ce projet pour son département, Mme Pascaline Tamini a lancé un appel aux populations, aux autorités administratives, politiques et religieuses ainsi qu'aux organisations de la société civile de la zone d'intervention du projet à une réelle prise de conscience pour une appropriation du projet.
La cérémonie de Boussouma a également été une occasion pour les partenaires techniques et financiers de remettre du matériel pour la bonne marche du projet. Ainsi, l'UNFPA a remis 5 ordinateurs complets, l'Ambassade du Japon, elle, a remis 2 motos YAMAHA V80 pour les superviseurs. L'UNICEF a remis 504 bicyclettes pour les bénéficiaires du projet. Des véhicules 4x4 ont été également annoncés.
AO
Centre-Nord-Namentenga-Santé
80% des femmes et des enfants dorment sous une moustiquaire imprégnée au Namentenga (étude)
Boulsa, 12 fév. (AIB) - Le 29 janvier 2009 s'est tenu dans la salle de réunion de Plan Namentenga à Boulsa, un atelier de restitution des résultats de deux évaluations portant sur le projet de lutte contre le VIH/Sida au Namentenga et au Bam et le projet de lutte contre le paludisme dans la province du Namentenga.
Présidé par le haut commissaire de la province du Namentenga, l'atelier a permis de partager avec les partenaires au développement de la province, les résultats de ces deux évaluations conduites par le Bureau d'études et de recherche en santé publique (SERSAP).
Les évaluations ont permis de faire le point sur les progrès réalisés dans la mise en ouvre des projets, les résultats enregistrés au regard des objectifs fixés, les atouts et les insuffisances et faire des recommandations pour améliorer la mise en ouvre. Au cours de la présentation des résultats de l'évaluation finale du projet de lutte contre le VIH/Sida au Bam et au Namentenga, le bureau d'études a ressorti que la pertinence, l'efficacité et l'efficience des deux projets sont bonnes.
La multiplication des Centres de dépistage volontaire (CDV), la réduction des coûts des traitements, l'implication des autorités administratives, le renforcement des capacités des acteurs, la dotation des services de santé en matériels sont appréciables. Mais, il a aussi relevé des facteurs à risque notamment la mobilité du personnel de santé, la faiblesse du taux de prévalence de la contraception moderne, la faible implication de la jeunesse dans la lutte contre le VIH/Sida, la persistance des comportements à risque (mariage forcé, lévirat, excision, rapports sexuels non protégés), etc.
Pour ce qui est des résultats de l'évaluation à mi-parcours du projet de lutte contre le paludisme au Namentenga, le bureau d'études a relevé avec satisfaction que 80% des femmes et des enfants concernés par l'enquête dorment sous une moustiquaire imprégnée, 75% des mères ont déclaré que la piqûre du moustique est la cause du paludisme, les acteurs de santé ont été formés.
Il a aussi fait remarqué que la rupture de l'approvisionnement en moustiquaires imprégnées, le peu d'implication des tradipraticiens, la faible fréquentation des centres de santé constituent des facteurs de blocage.
Face à cette situation l'atelier a recommandé l'extension du rayon de couverture de la radio locale, l'extension des séances de sensibilisation par le théâtre dans tous les villages pour un changement de comportement, la traduction et la reproduction des supports en langues nationales, la couverture universelle en moustiquaires imprégnées. Le bureau d'études a de ce fait remercié les participants pour les amendements de fonds et de forme qui vont entrer dans la finalisation des rapports.
Le directeur de Plan Namentenga, M. Drissa Daboné a, pour sa part réitéré ses remerciements à l'endroit des participants pour leur contribution et de rappeler que le projet de lutte contre le paludisme prend fin le 30 juin 2009. Dans l'espoir que certaines recommandations connaîtront leur solutionnement, il a émis des réserves quant à la situation économique mondiale en cours.
Le président du conseil provincial de lutte conte le sida (CPLS), le haut commissaire de la province Pierre Emmanuel Ouédraogo, tout en regrettant le faible taux d'utilisation des préservatifs et de fréquentation des CDV a suggéré que les éventuels projets de lutte contre le VIH/Sida voient l'implication effective du CPLS sur toute la chaîne de mise en ouvre et une couverture universelle en moustiquaires imprégnées. Il a en outre remercié le bureau d'études pour la qualité de ces travaux et les participants pour leurs contributions inestimables.
JBD
Centre-Nord-Namentenga-Economie
L'ONG Plan-Burkina apporte son appui pour l'extension du projet micro finance dans cinq communes
Boulsa, 12 fév. (AIB) - Plan Burkina Faso a organisé le 30 janvier 2009 dans la salle de réunion de la Maison de la femme de Boulsa, un atelier pour faire le bilan de la phase pilote et de présentation du projet d'extension de ses actions à quatre autres communes du Namentenga.
Présidé par le haut commissaire du Namentenga, Pierre Emmanuel Ouédraogo, cet atelier a connu la participation de Plan Burkina Faso, du conseiller régional en micro finance de Plan Afrique de l'Ouest, de l'équipe du projet dénommé Réseau MARP et des autorités communales et provinciales. Plan Burkina Faso à travers le Réseau MARP (méthode active, de recherche et de planification participative) exécute depuis 2006 un Projet de micro finance à Tougouri dans la province du Namentenga.
Son objectif était de renforcer les capacités des femmes en matière d'épargne et de crédit pour une meilleure prise en charge des enfants et leur scolarisation. En fin octobre 2008, la phase pilote du projet a pris fin.
Les résultats du suivi ainsi que les observations des différents partenaires ont révélé la pertinence de l'action et des performances allant au delà des prévisions. Cette phase expérimentale a permis de tirer des leçons à travers le travail produit sur le terrain et des réflexions entreprises en collaboration avec d'autres partenaires techniques. Fort de tout cela, Plan Burkina Faso et le Réseau MARP Burkina ont pris l'option de faire l'extension du projet à d'autres départements et communes de la province du Namentenga.
Le financement est estimé à 463,768 dollars américains (environ 218.898.496 francs CFA) assuré par la région de Valence en Espagne. La durée de ce projet est de 12 mois allant de novembre 2008 à octobre 2009 avec une possible extension de six mois toujours en négociation. Sur la genèse du projet, le chef des programmes de Plan au Burkina Faso a indiqué que le projet a été inspiré par la pertinence de l'exemple réussi du projet micro finance mis en ouvre par Plan au Niger.
Il a poursuivi en disant que c'est dans le souci de promouvoir la scolarisation des enfants à travers l'amélioration de la sécurité économique des ménages à travers l'accès des femmes aux services d'épargne et de crédit. Regroupées au sein de l'Association villageoise d'épargne et de crédit (AVEC), les femmes mettent régulièrement ensemble leur argent ensemble. Cette structure leur offre l'opportunité d'épargner, d'emprunter et de bénéficier d'un paquet d'assurance sociale à moindre échelle.
Les épargnes accumulées, les gains d'intérêts sont redistribués aux membres proportionnellement à leurs épargnes une fois le cycle terminé.
En attendant, les résultats de l'évaluation finale de la phase pilote, le bilan fourni par l'équipe du projet indique que dans les seize villages de la commune de Tougouri où s'est exécuté le projet, 2.744 femmes issues de 124 groupements ont bénéficié de formations en AGR (activités génératrices de revenus) et de sensibilisation sur la santé de la reproduction.
Des facilitateurs endogènes ont été formés et équipés, un manuel de formation propre au Burkina a été élaboré, l'épargne cumule a été de 2.215.470 francs CFA et la plus value est de 40,1%. Elle a aussi souligne que l'insuffisance d'appui conséquent pour les AGR a constitue l'une des principales difficultés. Plan Burkina Faso consent étendre le projet dans cinq communes de la province notamment à Bouroum, Tougouri, Nagbingou, Yalgo et Zeguedeghin.
Le projet va permettre d'enrôler 20.000 femmes, de former 1.000 Associations villageoises d'épargne et de crédit (AVEC) et 2.100 femmes en activités génératrices de revenus et en techniques de diversification, d'établir des liens avec les institutions de micro finance (IMF) de la province.
Le directeur de Plan au Namentenga, Drissa Daboné a rassuré l'équipe du réseau de son soutien pour la réussite de la phase d'extension du projet. Le haut commissaire de la province du Namentenga, Pierre Emmanuel Ouédraogo a souhaité l'implication du Cadre de concertation technique provincial (CCTP) dans la mise en ouvre du projet.
JBD
Centre-Nord-Sanmatenga-Société
Des députés visitent le chantier d'adduction d'eau de la ville de Kaya
Kaya, 14 janv. (AIB) - Trois députés du Sanmatenga, Dim Salifou Sawadogo, Sayouba Ouédraogo et Adja Zénabo Drabo ont effectué jeudi 8 janvier 2009, une visite sur le chantier du projet d'adduction d'eau de Kaya à partir du lac Dem, situé à une quinzaine de km de la ville.
Ce projet d'adduction d'eau de la ville de Kaya a été lancé par le gouvernement en mars 2007 sur le site du lac Dem. Il est cofinancé par le Danemark et le Burkina Faso pour plus de 5 milliards de FCFA.
Selon le chef du projet, Georges Sola, qui a reçu les visiteurs, entourés des techniciens du chantier, les travaux devaient être terminés douze mois après leur démarrage. Mais certaines difficultés ont entraîné un retard.
Les parlementaires, accompagnés par le maire de Kaya et des membres du bureau du conseil municipal, ont expliqué le sens de leur visite du chantier. Après avoir fait le tour du site pour se rendre compte de l'état d'avancement des travaux, ils ont posé des questions au chef de projet et à ses collaborateurs.
Les réponses apportées ont permis aux députés ainsi qu'aux riverains venus découvrir l'ampleur et la complexité des travaux de se rassurer. Selon les responsables du projet, l'eau du lac Dem coulera dans les robinets à Kaya, au plus tard courant mars 2009. Les besoins en eau de la ville estimés à 1 600 mètres cubes par jour seront ainsi satisfaits.
Les coupures qui affectent les populations aux périodes chaudes de l'année à Kaya seront donc de mauvais souvenirs car les installations permettront la disponibilité de 200 m3/heure jusqu'à 2015. Le château d'eau, d'une capacité de 800m3 a déjà été testé avec satisfaction. Le réseau de distribution a été renforcé avec la pose de 42 km de canalisations à travers la ville. Les parlementaires, rassurés, ont tout de même voulu savoir si les populations des villages traversés par les canalisations bénéficieront de bornes fontaines pour s'approvisionner en eau. La réponse négative du chef de projet s'explique par le fait que le projet, dans sa conception n'a prévu que l'implantation d'une borne fontaine sur le site uniquement. C'est cette fontaine qui sera accessible aux populations riveraines.
Cette situation interpelle du coup les députés, qui doivent maintenant réfléchir et surtout agir afin que les populations concernées bénéficient de l'eau. Après des remerciements et un bref entretien avec les populations présentes, les trois parlementaires ont quitté le site pour Kaya où ils ont achevé leur sortie, avec la visite du nouveau château d'eau de la ville.
BS/SVY
Centre Nord- Namentenga-Coopération
L'ONG Plan offre du matériel informatique de pointe au haut commissariat
Boulsa, 14 janv. (AIB) - En réponse à l'une de ses préoccupations majeures, l'ONG a remis au haut commissariat de Boulsa un outil informatique de pointe le 8 janvier 2009.
En tant que service de coordination des différents services dans la province, cet outil permettra, selon le bénéficiaire, de se replacer au centre des attentes des administrés. Il va insuffler une dynamique dans la production des pièces administratives naguère confrontées à des difficultés.
Le don de cet ordinateur complet de HP COMPAQ doté d'un système d'exploitation WINDOW VISTA Pack office 2007, d'un coût global d'environ un million et d'une capacité de 140 giga se situe dans le cadre de l'accompagnement des services déconcentrés de l'Etat dans leurs prérogatives, a indiqué le directeur du bureau Plan Namentenga, M. Drissa Daboné. Tout en réitérant sa reconnaissance aux partenaires au développement de la province qui ont soutenu le haut commissariat dans ce domaine, le secrétaire général de la province, Michara Mahamad, au nom du haut commissaire, a reconnu également que le manque de budget provincial rend difficile la maintenance des différents ordinateurs reçus.
Trois jours avant la remise, a-t-il poursuivi, le secrétariat était dans l'impasse car dépourvu d'ordinateur fonctionnel. Il a précisé en outre qu'un bon nombre de ces derniers, mis à la disposition des différents usagers du haut commissariat de Boulsa, ont été endommagés par l'introduction des clefs USB pour la plupart porteurs de virus de tout genre et d'autres par contre sont mis hors usage par l'absence d'une maintenance de routine.
Sur cette épineuse question de maintenance, M. Mahamad, pense que la création d'une ligne budgétaire dans le cadre des crédits délégués consacrée à la maintenance des appareils s'avère indispensable. Ainsi, visiblement satisfait de ce geste qui intervient comme une bouffée d'oxygène, M. Michara Mahamad a témoigné toute sa gratitude à l'ONG Plan pour son accompagnement et l'a rassuré que ce dernier sera utilisé à bon escient au profit des administrés. Il a souhaité que cet accompagnement se consolide et s'élargisse dans d'autres secteurs.
JBD/SVY
Centre Nord-Namentenga-Société
Fête coutumière du « Lebraaga » : Hommage à sa majesté Naba Bougoum
Boulsa, 07 janv. (AIB) - Aucune fête ne réunit autant de monde à Boulsa plus que le « Lebraaga ». Cette dernière s'est déroulée le samedi le 20 décembre 2009. Elle est l'apothéose d'une série de cérémonies coutumières qui ont eu lieu avant et après les récoltes de chaque année. Le « Lebraaga » en mooré signifie la réinstallation du marché à son site initial ou le retour du marché.
Avant son installation, le marché se tient là où il se tient habituellement lorsqu'un Naba (chef) de Boulsa est décédé. C'est le « kiimraaga » (marché des fantômes). Cette cérémonie concerne en premier chef le premier responsable coutumier, en l'occurrence sa majesté, chef de canton du Namentenga dont le territoire fait frontière avec les provinces du Séno, de la Gnagna , du Sanmatenga, du Ganzourgou, du Boulgou, du Gourma et du Soum.
Aucune cérémonie rituelle ne marque cet évènement, par contre, elle est la fête au cours de laquelle tous les notables nommés par sa majesté ont l'obligation de venir le rendre hommage, lui faire allégeance, saisir l'occasion pour lui formuler leurs meilleurs voux pour l'année nouvelle et l'offrir quelques présents.
Du côté jardin, la fête bat son plein avec l'affluence massive des fans de cette fête venus de plusieurs horizons sur la place du marché. C'est l'occasion privilégiée de bonnes affaires commerciales, de retrouvailles, de tourisme, d'épanouissement.
Cette manifestation culturelle tant attendue est effectivement perceptible particulièrement au palais par la présence des notables des provinces du Kourittenga, du Namentenga et leurs suites ; au marché et dans les salles de spectacles.
Le haut commissaire de la province, M. P. Emmanuel Ouédraogo et l'ensemble des corps constitués ont effectué le déplacement au palais pour rendre hommage à sa majesté Naba Bougoum et lui souhaiter une bonne et heureuse année, longue vie et pour le remercier pour sa participation active à la mobilisation grandiose des populations à l'occasion de la célébration régionale du 11-Décembre 2008 à Boulsa.
Très honoré par cette marque de sympathie et de reconnaissance à son égard, le chef de canton a remercié le haut commissaire et sa suite et les a bénis. Selon les uns et les autres, cette dernière n'a pas connu l'ambiance et l'affluence des années précédentes. L'un des grands absents de cette fête a été le chef du Kourittenga, qui était pris pour d'autres cérémonies solennelles dans son fief.
JBD/SVY
Centre-Nord/Namentenga
Mine d'or de Taparko : Une entreprise russe sauve in extremis SOMITA
Boulsa, (AIB) - Une défaillance technique a entraîne l'arrêt de l'usine de la société minière de Taparko (SOMITA) pendant six mois. Mais la société russe STERLAN est venue en rescousse à cette société canadienne qui allait au bord du gouffre.
Dans le but d'apporter son soutien moral à la société, de visiter le site d'exploitation et d'échanger autour de certaines préoccupation, le haut commissaire de la province, les préfets et maires des communes environnantes ont été reçus par le staff de la société SOMITA le 25 novembre 2008. La visite guidée a permis au haut commissaire, Pierre Emmanuel Ouédraogo et à sa délégation de prendre connaissance du dispositif pour minimiser l'effet du cyanure utilisé pour le traitement de l'or sur l'environnement et les hommes, des activités entreprises pour restaurer le couvert végétal, des différentes étapes de l'extraction du métal jaune, du nombre et des catégories du personnel de la société. Ainsi, après la visite de terrain, la délégation et le staff ont eu un tête-à-tête.
Abordant l'objet de la rencontre, M. Ouédraogo a dit que c'est une visite de courtoisie et également une occasion pour connaître les conditions dans lesquelles travaille SOMITA, ses difficultés et ses perspectives pour accompagner les communes de Yalgo et son hinterland dans leurs actions de développement. Présente sur le terrain depuis plus de dix ans, les travaux de la société ont officiellement été lancés en 2005, et la coulée du premier lingot d'or en 2007. Mais malheureusement, selon le directeur général de SOMITA, Daniel Frigon, quelques mois plus tard, la défaillance de la pièce maîtresse de l'usine, notamment le réducteur a paralysé son fonctionnement pendant six mois.
C'est in extremis que STERLAN, une société russe est venue à la rescousse de SOMITA au bord du gouffre, en rachetant 53% des actions de celle-ci. Burkina Equipement et Burkina Shell ont soutenu la société pendant leur période de vache maigre, a-t-il indiqué. M. Frigon a dit que l'usine emploie plus de 450 personnes dont 22 expatriés, exploite par jour 1500 à 2500 m3 d'eau, 3 000 à 4 500 tonnes de minerai pour un résultat de 25 kg d'or par semaine. Il a ajouté que des initiatives sont entreprises pour augmenter la production à court et à long terme. Comme investissements réalisés au profit des populations, le M. Frigon a cité, outre la construction d'un terrain de football, la réparation de l'ambulance de Yalgo, le forage d'un puits à Bouroun, un don de matériel à la coopération Iles-de-Paix de Yalgo et des fournitures scolaires aux écoles en 2005.
Selon les préfets et les maires de Bouroun, Nagbingou et de Yalgo, les investissements sont insuffisants et les jeunes attendent toujours des emplois à l'usine. Le maire de Yalgo, pour sa part, a insisté notamment sur l'exploitation de l'eau du barrage qui ne permet pas aux maraîchers de mener normalement leurs activités. Celui de Bouroum a évoqué le problème de dégradation de la route et la mort d'animaux tués par les camions transportant le minerai de Bouroum à Yalgo. «Nous sommes conscients des attentes des populations.
Nous avons soumis au cadre de concertation de développement rural notre plan d'action sociale au Canada et nous attendons leur approbation», a-t-il déclaré. Il a toutefois ajouté que la période difficile que traverse la société ne lui permettrait pas d'engager des dépenses car, malgré l'arrêt de l'usine, la société a continué de payer les employés. «Il nous faut nécessairement six mois d'exploitation afin de pouvoir payer nos dettes. En réponse à la question sur une possibilité d'exploitation artisanale de certains de leurs sites situés à travers les quatre communes, M. Frigon a dit que cela écourtera leur séjour et leurs intérêts.
Le haut commissaire a encouragé la société et fait savoir qu'un mémorandum lui sera transmis courant janvier 2009. A l'endroit des maires et préfets, M. Oudréaogo leur a demandé de sensibiliser les populations à plus de retenus dans leurs agissements et de garder patience. Il a également de demandé de faire savoir aux jeunes, les éléments que doivent contenir leur demande d'emploi au sein de la société.
JBD/SVY
Centre-Nord/ Namentenga
Elevage: La pasteurellose tue des dizaines de bêtes
Boulsa, (AIB) - La province du Namentenga, située à la lisière du Sahel tire la grande partie de son économie des produits de l'élevage, après l'agriculture et l'artisanat. De nos jours, les éleveurs traversent une période de vache maigre, affectant de ce fait le revenu des ménages déjà faible. En effet, depuis le début du mois de novembre de cette année, les marchés abondent de carcasses de petits ruminants (caprins et ovin) attaqués par la pasteurellose et bradé sur la place du marché.
Selon certains éleveurs, cette situation regrettable est liée à la bonne pluviométrie enregistrée cette année. C'est un phénomène normal, disent certains. Selon le directeur provincial des Ressources animales, le docteur vétérinaire, Saidou Kongo, c'est un phénomène normal car, ce sont les mêmes comportements que les populations ont vis-à-vis surtout du petit ruminant qui se manifestent. Ces animaux ne sont pas vaccinés et n'ont pas d'abris protégés. Voilà pourquoi ils sont attaqués par la pasteurellose, qui est une affection pulmonaire des animaux, dont la propagation est favorisée par ce début d'harmattan.
Se basant sur les chiffres de 2007, il a dit que sur 327.262 caprins, 50.000 ont été vaccinés contre 170.561 sur 259.32 bovins. En principe, dit-il, les animaux bien vaccinés tous les six mois et bien logés sont à l'abri de la pasteurellose et de la cowdriose, qui une maladie qui tue en une heure, un animal. Selon le médecin vétérinaire, les éleveurs trouvent tout prétexte pour ne pas vacciner leurs ruminants pour seulement 125 F CFA par tête tous les six mois. Les éleveurs prétextent qu'ils n'ont pas d'argent et il leur manque souvent de vaccin, a-t-il indiqué. Sur ce dernier point, le directeur a reconnu que le vaccin, tel le pastovin est insuffisant même dans les pharmacies privées.
Pour lui, même si au niveau du petit ruminant, des difficultés existent, dans les deux autres catégories du cheptel, les résultats sont encourageants car, en ce qui concerne la vaccination de la volaille, le Namentenga est classé parmi les meilleurs au plan national (un vaccinateur volontaire a obtenu un prix à ce effet, a-t-il ajouté). Au niveau du gros ruminant, le Namentenga est classé premier au plan régional. Il a dit qu'une analyse est en train de se faire pour déterminer exactement la cause de la mort à grande échelle du ruminant, pour savoir si elle n'est pas liée à la peste des petits ruminants.
Selon le Dr. Kongo, tout animal atteint doit être isolé et le propriétaire doit contacter d'urgence le service vétérinaire le plus proche. Il a souligné que l'insuffisance des infrastructures (les parcs de vaccination), des ressources humaines et matérielles et l'absence de partenaires financiers sur le terrain handicapent les ambitions de la direction. Saisissant l'occasion, M. Kongo a remercié les partenaires financiers tels le PDRI, le PAPNA et le PNGT2, qui ont apporté un appui à l'essor de l'élevage au Namentenga, par diverses réalisations sur le terrain. Il a souhaité voir d'autres partenaires emboîter leurs pas car le Namentenga est une zone d'élevage par excellence et son développement contribuerait à réduire de manière sensible la pauvreté.
JBD/SVY
Centre-Nord/Bam
Coopération Nord-Sud : La province du Bam et la Seine Maritime en concertation
Kongoussi, (AIB) - La première rencontre du cadre de concertation de coopération décentralisée entre la province du Bam et la Seine Maritime de France s'est tenue à Kongoussi le 25 novembre 2008.
Présidée par le haut commissaire du Bam, cette rencontre a connu la participation d'une délégation de six membres de la Seine Maritime et de l'ensemble des membres du cadre de concertation de coopération décentralisée du Bam. Elle entre dans le cadre des rencontres annuelles des deux cadres de concertation de coopération décentralisée entre la Seine Maritime et le Bam, qui se penchent sur les acquis et les insuffisances de cette coopération Nord-Sud. C'est la première rencontre que les deux régions tiennent. Selon les participants, cette rencontre a pour but de favoriser l'identification des pistes d'actions entrant dans le cadre de l'élaboration du programme triennal de coopération décentralisée pour le développement des collectivités territoriales de la province du Bam.
Ce programme triennal (2009-2011) une fois adopté, sera l'outil qui définit les orientations, les actions, l'organisation et les circuits de financement des différents projets de développement. Selon le président du cadre de concertation de coopération décentralisée du Bam, Mahamadi Badini, le diagnostic participatif doit permettre de privilégier les projets d'intérêt commun aux projets individuels. "Travailler pour la communauté, c'est assurer un développement durable", a-t-il dit.
Quant au conseiller général, chef de la délégation de la région Seine Maritime de France, François Guegan, il s'est réjoui de la tenue de cette première rencontre parce qu'elle montre à quel point les différents acteurs font du développement endogène une nécessité. L'ONG SOS/Sahel a été commise opératrice par les deux parties pour la mise en ouvre du programme de coopération.
PWO/SVY
Centre-Nord/Bam
Lutte contre le VIH/Sida : Lancement de la 3e édition de la «Caravane de l'espoir»
Kongoussi, (AIB) - La commune de Kongoussi a abrité le 27 novembre 2008, une cérémonie de lancement de la troisième édition de la «Caravane de l'espoir».
Placée sous le parrainage du ministre de la Promotion des droits humains, la caravane a été organisée par CREDO, en collaboration avec le Comité national de lutte sont le sida et les infections sexuellement transmissibles (CNLS/IST) et des organisations à base communautaire, en prélude de la commémoration de la journée mondiale de lutte contre le VIH/ Sida qui a été célébré à Kaya le 1 er décembre. La caravane a séjourné les 27 et 28 novembre 2008 à Kongoussi.
A cette occasion, plusieurs activités ont été organisées, notamment des activités sportives, culturelles et des dépistages volontaires. Un plaidoyer a été organisé afin de mobiliser les décideurs et les communautés à participer au processus d'accélération de la prévention et de lutte contre la stigmatisation et la discrimination des personnes vivant avec le VIH (PVVIH). L'activité phare a été la cérémonie officielle de lancement de la caravane de l'espoir 2008. Selon le haut commissaire du Bam, Alfred Gouba, le challenge que CREDO s'est fixé montre sa détermination à faire de la lutte contre le VIH/Sida son cheval de bataille. Il a exprimé l'engagement des autorités provinciales à faire de la lutte contre le VIH/Sida une nécessité.
Quant à la représentante de la marraine, Mme Bibata Nébié, elle a salué la mobilisation des associations de lutte contre le VIH/Sida du Bam, indiquant que la lutte résolue contre le VIH/Sida demeure la priorité des priorités tant pour les décideurs que pour les populations.
PWO/SVY
Centre-Nord/Sanmatenga
Accident sur l'axe routier Boromo- Bobo Dioulasso : Les différentes communautés religieuses de Kaya en prière
Kaya (AIB) - Le gouverneur de la région du Centre-Nord a sollicité des différentes confessions religieuses de la province, d'inclure des activités de prière et de recueillement du 5 au 7 décembre 2008 pendant leurs offices, à la mémoire des victimes de l'accident survenu à Boromo le 15 novembre 2008
A l'instar des autres régions et à la demande du gouvernement, les autorités du Centre-Nord ont sollicité l'organisation de moments de prières et de recueillement à la communauté musulmane le vendredi 5 décembre et aux communautés chrétiennes, catholique et protestante le dimanche 7 décembre à Kaya.
Pour une présence effective de l'administration à ces lieux de culte, le gouvernorat de Kaya a organisé la participation des représentants à la mosquée centrale, à l'église centrale et au niveau de tous les temples de Kaya où les responsables religieux ont dirigé des prières au cours desquelles ils ont invoqué Dieu pour le repos des âmes des disparus. Ils ont aussi demandé au Tout-Puissant de préserver le Burkina Faso de pareilles épreuves et surtout de le garder dans la paix.
BS/SVY
Centre-Nord/ Namentenga
Elevage: La pasteurellose tue des dizaines de bêtes
Boulsa, (AIB) - La province du Namentenga, située à la lisière du Sahel tire la grande partie de son économie des produits de l'élevage, après l'agriculture et l'artisanat. De nos jours, les éleveurs traversent une période de vache maigre, affectant de ce fait le revenu des ménages déjà faible. En effet, depuis le début du mois de novembre de cette année, les marchés abondent de carcasses de petits ruminants (caprins et ovin) attaqués par la pasteurellose et bradé sur la place du marché.
Selon certains éleveurs, cette situation regrettable est liée à la bonne pluviométrie enregistrée cette année. C'est un phénomène normal, disent certains. Selon le directeur provincial des Ressources animales, le docteur vétérinaire, Saidou Kongo, c'est un phénomène normal car, ce sont les mêmes comportements que les populations ont vis-à-vis surtout du petit ruminant qui se manifestent. Ces animaux ne sont pas vaccinés et n'ont pas d'abris protégés. Voilà pourquoi ils sont attaqués par la pasteurellose, qui est une affection pulmonaire des animaux, dont la propagation est favorisée par ce début d'harmattan.
Se basant sur les chiffres de 2007, il a dit que sur 327.262 caprins, 50.000 ont été vaccinés contre 170.561 sur 259.32 bovins. En principe, dit-il, les animaux bien vaccinés tous les six mois et bien logés sont à l'abri de la pasteurellose et de la cowdriose, qui une maladie qui tue en une heure, un animal. Selon le médecin vétérinaire, les éleveurs trouvent tout prétexte pour ne pas vacciner leurs ruminants pour seulement 125 F CFA par tête tous les six mois. Les éleveurs prétextent qu'ils n'ont pas d'argent et il leur manque souvent de vaccin, a-t-il indiqué. Sur ce dernier point, le directeur a reconnu que le vaccin, tel le pastovin est insuffisant même dans les pharmacies privées.
Pour lui, même si au niveau du petit ruminant, des difficultés existent, dans les deux autres catégories du cheptel, les résultats sont encourageants car, en ce qui concerne la vaccination de la volaille, le Namentenga est classé parmi les meilleurs au plan national (un vaccinateur volontaire a obtenu un prix à ce effet, a-t-il ajouté). Au niveau du gros ruminant, le Namentenga est classé premier au plan régional. Il a dit qu'une analyse est en train de se faire pour déterminer exactement la cause de la mort à grande échelle du ruminant, pour savoir si elle n'est pas liée à la peste des petits ruminants.
Selon le Dr. Kongo, tout animal atteint doit être isolé et le propriétaire doit contacter d'urgence le service vétérinaire le plus proche. Il a souligné que l'insuffisance des infrastructures (les parcs de vaccination), des ressources humaines et matérielles et l'absence de partenaires financiers sur le terrain handicapent les ambitions de la direction. Saisissant l'occasion, M. Kongo a remercié les partenaires financiers tels le PDRI, le PAPNA et le PNGT2, qui ont apporté un appui à l'essor de l'élevage au Namentenga, par diverses réalisations sur le terrain. Il a souhaité voir d'autres partenaires emboîter leurs pas car le Namentenga est une zone d'élevage par excellence et son développement contribuerait à réduire de manière sensible la pauvreté.
JBD/SVY
Centre-Nord/Namentenga
Mine d'or de Taparko : Une entreprise russe sauve in extremis SOMITA
Boulsa, (AIB) - Une défaillance technique a entraîne l'arrêt de l'usine de la société minière de Taparko (SOMITA) pendant six mois. Mais la société russe STERLAN est venue en rescousse à cette société canadienne qui allait au bord du gouffre.
Dans le but d'apporter son soutien moral à la société, de visiter le site d'exploitation et d'échanger autour de certaines préoccupation, le haut commissaire de la province, les préfets et maires des communes environnantes ont été reçus par le staff de la société SOMITA le 25 novembre 2008. La visite guidée a permis au haut commissaire, Pierre Emmanuel Ouédraogo et à sa délégation de prendre connaissance du dispositif pour minimiser l'effet du cyanure utilisé pour le traitement de l'or sur l'environnement et les hommes, des activités entreprises pour restaurer le couvert végétal, des différentes étapes de l'extraction du métal jaune, du nombre et des catégories du personnel de la société. Ainsi, après la visite de terrain, la délégation et le staff ont eu un tête-à-tête.
Abordant l'objet de la rencontre, M. Ouédraogo a dit que c'est une visite de courtoisie et également une occasion pour connaître les conditions dans lesquelles travaille SOMITA, ses difficultés et ses perspectives pour accompagner les communes de Yalgo et son hinterland dans leurs actions de développement. Présente sur le terrain depuis plus de dix ans, les travaux de la société ont officiellement été lancés en 2005, et la coulée du premier lingot d'or en 2007. Mais malheureusement, selon le directeur général de SOMITA, Daniel Frigon, quelques mois plus tard, la défaillance de la pièce maîtresse de l'usine, notamment le réducteur a paralysé son fonctionnement pendant six mois.
C'est in extremis que STERLAN, une société russe est venue à la rescousse de SOMITA au bord du gouffre, en rachetant 53% des actions de celle-ci. Burkina Equipement et Burkina Shell ont soutenu la société pendant leur période de vache maigre, a-t-il indiqué. M. Frigon a dit que l'usine emploie plus de 450 personnes dont 22 expatriés, exploite par jour 1500 à 2500 m3 d'eau, 3 000 à 4 500 tonnes de minerai pour un résultat de 25 kg d'or par semaine. Il a ajouté que des initiatives sont entreprises pour augmenter la production à court et à long terme. Comme investissements réalisés au profit des populations, le M. Frigon a cité, outre la construction d'un terrain de football, la réparation de l'ambulance de Yalgo, le forage d'un puits à Bouroun, un don de matériel à la coopération Iles-de-Paix de Yalgo et des fournitures scolaires aux écoles en 2005.
Selon les préfets et les maires de Bouroun, Nagbingou et de Yalgo, les investissements sont insuffisants et les jeunes attendent toujours des emplois à l'usine. Le maire de Yalgo, pour sa part, a insisté notamment sur l'exploitation de l'eau du barrage qui ne permet pas aux maraîchers de mener normalement leurs activités. Celui de Bouroum a évoqué le problème de dégradation de la route et la mort d'animaux tués par les camions transportant le minerai de Bouroum à Yalgo. «Nous sommes conscients des attentes des populations.
Nous avons soumis au cadre de concertation de développement rural notre plan d'action sociale au Canada et nous attendons leur approbation», a-t-il déclaré. Il a toutefois ajouté que la période difficile que traverse la société ne lui permettrait pas d'engager des dépenses car, malgré l'arrêt de l'usine, la société a continué de payer les employés. «Il nous faut nécessairement six mois d'exploitation afin de pouvoir payer nos dettes. En réponse à la question sur une possibilité d'exploitation artisanale de certains de leurs sites situés à travers les quatre communes, M. Frigon a dit que cela écourtera leur séjour et leurs intérêts.
Le haut commissaire a encouragé la société et fait savoir qu'un mémorandum lui sera transmis courant janvier 2009. A l'endroit des maires et préfets, M. Oudréaogo leur a demandé de sensibiliser les populations à plus de retenus dans leurs agissements et de garder patience. Il a également de demandé de faire savoir aux jeunes, les éléments que doivent contenir leur demande d'emploi au sein de la société.
JBD/SVY
Fête de l'indépendance
Les similitudes d'avant les indépendances
Boulsa, 10 déc. (AIB) - La nostalgie de revivre les fêtes qui ont eu lieu avant et après les indépendances de notre pays anime de nos jours, à plus d'un titre, des Burkinabé d'un certain âge. Les anciens retiendront que la manière de célébrer la fête du 11-Décembre aujourd'hui n'est plus la même.
Donner son lustre d'antan est le souhait que partagent les personnes âgées et les moins âgées. La fête du 11-Décembre est la fête anniversaire de l'indépendance du Burkina Faso acquise le 5 Août 1960. A cette occasion, après la cérémonie solennelle, des réjouissances populaires sont organisées dans les chefs-lieux de cantons pour la plupart. Dans son introspection, M. Abdoulaye Zidouemba, ancien combattant, a fait savoir que bien avant les indépendances en 1960, c'était la fête du 14-Juillet qui était commémorée à travers le Burkina Faso.
En rappel, il a dit qu'à Boulsa, chef-lieu de canton, c'était à l'école Boulsa « A » que se déroulait la cérémonie de la fête anniversaire de France. Ce jour, a-t-il dit, sur invitation du chef de canton de Boulsa, qui a autorité sur les provinces du Namentenga et du Kourittenga, les délégations de chacun des villages composant le canton rivalisaient par rapport à l'importance de leur délégation et au nombre de troupes culturelles qu'elles amenaient à Boulsa. Ainsi, dans tous les coins et recoins de la ville, l'ambiance festive était au rendez-vous. Des jeux divers pour enfants sont organisés et la ville était animée avec la danse et la musique de toutes les catégories.
Le premier commandant de cercle du canton de Boulsa a été M. Georges Clua, de nationalité française. M. Abdoulaye Zidouemba a été recruté dans l'armée française le 22 mai 1958 à Boulsa comme parachutiste. Il a été admis à la retraite le 1 er janvier 1979. Le drapeau, selon lui, symbolise l'autonomie, l'indépendance et le militaire en le tenant, ressent en lui la joie, la victoire et l'honneur pour son pays. La chute du drapeau est signe de défaite devant l'ennemi et la perte de la guerre et du territoire. La présence massive des militaires pendant la fête du 11-Décembre montre la souveraineté de notre pays et sa victoire pour son indépendance. « Je souhaite que vivement, le sens du drapeau soit mieux enseigné à l'école, que l'enthousiasme d'antan renaisse et que la fête du 11-Décembre à Boulsa, au compte de la région du Centre Nord, se passe bien », a-t-il conclu.
JBD/SVY
Accident sur l'axe Boromo-Bobo Dioulasso,
Les différentes communautés religieuses prient pour les disparus
Kaya, 9 déc (AIB) - Les autorités de la région du Centre Nord ont sollicité du 5 au 7 décembre 2008, aux différentes confessions religieuses de la province, des prières à la mémoire des disparus suite à l'accident de circulation survenu à Boromo le 15 novembre 2008. A l'instar de l'ensemble des régions et à la demande du gouvernement, les autorités du Centre Nord ont sollicité l'organisation de moments de prières et de recueillement à la communauté musulmane le vendredi 5 décembre et aux communautés chrétiennes le dimanche 7 décembre à Kaya.
Le gouvernorat de Centre Nord a organisé la participation des représentants à la mosquée centrale, à l'église centrale et au niveau de tous les temples de Kaya où les responsables religieux ont dirigé des prières au cours desquelles ils ont invoqué Dieu pour le repos des âmes des disparus. Ils ont aussi demandé au Tout Puissant de préserver le Burkina Faso de pareilles épreuves et surtout, de le garder dans la paix.
B S
Préparatifs du 11-Décembre 2008
Les rencontres se multiplient à Kaya et à Boulsa
Kaya, 9 déc (AIB) - - La région du Centre Nord célèbre la fête du 11-Décembre cette année à Boulsa, dans le Namentenga. Pour un succès de la manifestation, le gouverneur de la région a réuni tous les présidents des commissions autour de la coordination régionale dans la salle de réunion du gouvernorat, le 6 décembre 2008 pour les derniers réglages.
La première rencontre, qui a eu lieu le 15 novembre à Boulsa, avait permis à la commission régionale, conduite par le gouverneur lui-même, d'échanger avec la commission provinciale du Namentenga. La rencontre de Kaya, présidée par le gouverneur, s'est fixée pour objectif de faire le point des activités retenues en rapport avec le budget disponible. Selon le président de la coordination provinciale, M. Pierre Emmanuel Ouédraogo, la ville de Boulsa est prête à accueillir l'ensemble des délégations du Bam et du Sanmatenga.
Il a aussi relevé le fait que les répétitions du grand défilé ont commencé, sous la conduite d'une équipe dépêchée de Kaya par le commandement de la 1 re région miltaire. Après avoir écouté l'ensemble des sous commissions, le gouverneur a donné des indications sur un ensemble de dispositifs à mettre en ouvre pour un bon déroulement de la manifestation. Il a, en outre, donné des instructions pour que les enfants et les plus jeunes puissent bénéficier du maximum de cadeaux à travers les jeux populaires qui seront organisés à leur intention. Il a terminé par des encouragements à tous les membres de la commission provinciale afin que chacun poursuive ses efforts pour un succès de la fête de l'indépendance.
B - S
Centre Nord-Sanmatenga
Les questions du genre au centre d'un atelier à Kaya Kaya, 27 nov. (AIB) - Organisé par la Coalition des femmes pour la bonne gouvernance au Burkina Faso, l'atelier de formation des gouverneurs et des présidents des conseils régionaux, autour de la question du genre s'est tenu dans la salle de conférence de l'ADRK le 27 octobre denier. Il a été présidé par Bêbrigda Mathieu Ouédraogo, gouverneur du Centre Nord et a connu la présence de Mme Haridiata Dakouré, présidente de Wildaf/Burkina, point focal de la coalition et des responsables de la coalition.
L'atelier, qui visait la prise en compte du genre et sa systématisation dans le processus de planification, de mise en oeuvre et de suivi évaluation des plans, projets, programmes de développement et des budgets régionaux a été animé par deux consultants. A travers exposés débats, exercices et travaux de groupes sur des études de cas, ils ont abordé avec les participants trois modules (la clarification et l'harmonisation des concepts, la planification selon le genre et le budget sensible au genre).
Cette approche a permis aux participants de s'approprier les neuf concepts clés du genre. A l'issue des travaux, le rapport de synthèse présenté a fait ressortir les acquis importants engrangés par les participants qui se sont investis durant les travaux.
Ils ont pris une recommandation sur la nécessité de l'accélération par le gouvernement, dans l'adoption de la politique nationale genre et sa mise en ouvre à travers son plan d'action et une motion de remerciement à l'endroit des autorités du Centre Nord pour le bon déroulement de l'atelier. A la cérémonie de clôture, la représentante de la présidente de Wildaf / Burkina a souhaité voir la politique genre bien appliquée au Burkina Faso.
Le gouverneur du Centre Nord, qui avait à ses côtés son collègue du Sud Ouest, a félicité les participants et les consultants pour les résultats auxquels ils sont parvenus. Il a estimé nécessaire de considérer la question du genre avec beaucoup de sagesse car le développement sans la participation effective des femmes serait un vain mot.
Il a remercié les partenaires techniques et financiers (la direction générale de l'Economie et des Finances, le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP), le ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, Wildaf, la Coalition des femmes pour la bonne gouvernance au Burkina Faso), pour avoir permis la tenue de l'atelier.
BS/SVY
Namentenga-Société-Foncier
Le chef coutumier de Belga arrêté pour avoir détruit des plants d'un verger et défié le préfet
Boulsa, 03 nov. (AIB) - Le chef coutumier de Belga (village de Boulsa) a été mis aux arrêts, pour avoir détruit environ 300 plants mis en terre dans un verger en formation, mais aussi pour avoir défié l'autorité locale, a appris l'AIB lundi à Boulsa.
Selon des témoignages, le chef traditionnel de Belga en compagnie d'une trentaine de personnes, s'est rendu dans un périmètre de Nitenga où évoluent de jeunes plants et a détruit quelques 280 pieds. Il a ensuite transporté les plants coupés, emballés, à la préfecture de Zeguedeguin, puis a invité le préfet à s'en occuper avec son haut commissaire.
Ces propos, jugés belliqueux, outrageux par le préfet de Zeguedeguin et un défi à la justice, ont conduit le chef de Belga au commissariat de Zeguedeguin. Le chef destructeur entendait exprimer sa colère et celle des populations, d'avoir été abusés par un autre chef coutumier, celui de Bonan (village situé à 15 km au nord de Boulsa) Celui-ci aurait promis aux villageois lors de la campagne des élections municipales en 2006, d'aménager des terres à Nitenga, sur la rive droite du barrage de Zeguedeguin, afin d'en faire des périmètres irriguées pour les jeunes, de même qu'un forage.
Mais en lieu et place, c'est un verger qui a commencé à sortir de terre là où les populations devraient s'affairer à la culture maraîchère. Les mêmes sources précisent que le chef de Belga a agi de concert avec les habitants de Nitenga, ses sujets, pour rendre la monnaie de la tromperie au chef de Bonan. Depuis mi-octobre il médite sur son sort entre quatre murs. Le responsable coutumier de la province, sa majesté Naba Bougoum, qui l'a intronisé, sans doute, ne tardera pas à intervenir dans le sens de l'apaisement.
AIB - 03 novembre 2008
JBD/SVY
Bam-Développement rural durable : Les acteurs se serrent les coudes pour l'année 2009
Kongoussi, 14 octobre (AIB) - Le Premier atelier régional de bilan et de programmation du Programme de développement rural durable (PDRD) s'est tenu à Kongoussi le 10 Octobre 2008 sous la présidence du haut-commissaire de la province.
Examiner le bilan de réalisation des activités programmées de l'année 2008 et adopter de façon consensuelle la programmation des activités au titre de l'année 2009, c'est l'objectif autour duquel se sont réunis les autorités provinciales, communales, les services techniques, les partenaires techniques du PDRD et les producteurs de la province le 10 octobre 2008 à Kongoussi.
Selon le haut -commissaire du Bam, Alfred Gouba, ce premier atelier constitue une stratégie d'approche participative pour susciter des synergies d'action. Le bilan dressé par les services techniques du PDRD est « positif malgré les difficultés auxquelles l'exécution des activités a dû faire face » selon le chef d'antenne PDRD/ Bam M.Toé Brehima. Les difficultés sont entre autres la réticence de certains acteurs aux questions foncières, la non appropriation du programme dû au faible taux d'alphabétisation, l'implication insuffisante causée par la présence des sites aurifères dans des localités couvertes par le programme.
Face à ce diagnostic, deux (02) commissions ont été mises sur place pour proposer des solutions idoines en vue de minimiser les difficultés dans la programmation des activités de l'année 2009. Pour l'année 2009, le programme s'articule autour de quatre (4) composantes: la structuration paysanne, la sécurisation foncière, l'organisation et la gestion du programme et enfin le développement durable des capacités productives.
Ce programme a été adopté à l'unanimité et, le Haut-commissaire, a conclu qu'il vise principalement la responsabilisation des communautés villageoises afin qu'elles puissent s'organiser, se prendre en charge et de participer effectivement à la réalisation des objectifs nationaux de réduction de la pauvreté et de lutte contre la dégradation de l'environnement.
AIB - 15 octobre 2008
PWO/EG
Namentenga-Education : Hypothétique Rentrée scolaire pour bon nombre d'élèves de la province
Boulsa, 07 oct. (AIB) - Dans le but de s'assurer de l'effectivité de la rentrée pédagogique 2008-2009 et d'encourager les enseignants, les élèves et les partenaires de l'éducation, le haut-commissaire de la province du Namentenga est allé dans quelques établissements de la commune de Boulsa.
Si dans les établissements primaires visités (Boulsa « A », « C » et Zambanga) tout est fin prêt pour le démarrage effectif des cours, beaucoup de choses restent pourtant à faire au niveau du lycée de Boulsa particulièrement.
Le taux de succès aux différents examens scolaires va crescendo d'année en année sur 2369 candidats présentés au CEP, session 2008, 2066 ont obtenu leur certificat avec un taux de succès de 87,21 %. Ainsi, beaucoup ont souhaité aller au secondaire. Mais,c'est là que le bas blesse, car, avoir une place dans une des classes, surtout dans celle de la 6 e et de la 3 e au Namentenga, relève du parcours de combattant aussi bien dans les établissements privés que publics.
Incapable de trouver une place pour leurs enfants, les parents très désolés s'en remettent à Dieu et retournent avec leurs enfants à la maison. Pour certains, l'Etat devrait inciter et faciliter les mairies et les opérateurs économiques à la création d'établissements secondaires.
Dans les huit communes que compte la province, seule la commune de Nagbingou ne dispose pas d'établissement secondaire.
Quant à la commune de Boulsa, chef lieu de la province, elle dispose d'un lycée, de deux CEG privés et d'un CET. Depuis 2008, le CEG de Tougouri est devenu un lycée. Le lycée provincial de Boulsa, créé en 1984, principal pourvoyeur d'enseignements aux établissements secondaires privés tels que le CEG Gueswende CEG Catholique et le CEG de Boulsa, est confronté à un manque de professeurs.
Dans les trois classes de 6 e au lycée provincial de Boulsa, 78 redoublent et l'établissement reçoit 250 admis à l'entrée en 6 e . Sur les 600 demandes de places en 6 e , seulement 25 ont été retenues à l'issu du test pour complément d'effectif. Le lycée, au titre de l'année académique 2007-2008 avait à son actif 15 professeurs titulaires, 1 volontaire et 2 vacataires. En fin d'année, 63 élèves sur 169 ont obtenu leur BEPC et 15/39 leur BAC.
Selon le constat des uns et des autres, les partenaires techniques et financiers font une part belle à la réalisation d'infrastructures d'accueil et n'accordent pas beaucoup d'importance au fonctionnement. Sur les 24 classes construites, seulement 17 sont utilisées pour un seul surveillant au lycée. Sans recevoir pour le moment de nouveaux professeurs, trois titulaires (SVT, Anglais et math) sont déjà affectés dont le senseur qui est professeur de maths. Par contre l'ouverture d'une classe de 4 e a été autorisée. L'effectif total attendu est de 1655 élèves contre 1270 en session 2007-2008.
Au niveau des deux collèges privés (GUESWENDE et le collège catholique) et du CET, les directions respectives en comptant beaucoup sur les professeurs du lycée, élaborent leur emploi de temps en fonction de ceux du seul lycée de Boulsa et analysent avec beaucoup d'attention les différentes demandes à elles adressées pour la vacation.
Les besoins s'expriment en terme de ressources humaines et matérielles (tables bancs pour le lycée, laboratoire et consommables pour le CET).
A l'endroit du corps enseignant, des encadreurs pédagogiques, des chefs d'établissements, des différents bureaux des associations des parents l'élèves (APE) et des élèves, le Haut Commissaire Mr Pierre Emmanuel Ouédraogo a souhaité une bonne année scolaire 2008-2009. Il a par ailleurs demandé à tous les partenaires de l'éducation de développer des initiatives à même de minimiser les obstacles.
AIB - 08 octobre 2008
JBD/SVY
Bam-Education : Plan renouvelle son soutien à l'éducation pour la rentrée scolaire 2008-2009
Kongoussi, 06 oct. (AIB) - L'ONG Plan a renouvelé son soutien à l'éducation dans la province du Bam. Pour la rentrée scolaire 2008-2009, elle a doté les élèves des huit (8) circonscriptions d'éducation de base de la province en fournitures scolaires d'un coût global de 70 millions de francs CFA.
L 'éducation occupe une part très importante dans les investissements de Plan Burkina. Convaincue que le développement du pays passe par l'éducation de ses enfants, l'ONG contribue depuis 1976 à la construction d'écoles, de logements pour enseignants, de centres d'alphabétisations et d'autres infrastructures annexes. Elle appuie également la formation et la motivation du personnel enseignant et octroie des bourses et des fournitures scolaires. C'est dans cette logique que sa représentation à Kongoussi a renouvelé son soutien à l'éducation à cette rentrée scolaire 2008-2009 en octroyant des fournitures aux élèves du primaire de la province. Cahiers, ardoises, crayons, bics, équerres, règles et trousses académiques constituent le lot du don. Toutes les huit (8) Circonscriptions d'éducation de base (CEB) sont couvertes. La remise symbolique et officielle s'est déroulée à l'école primaire centre "A" de Kongoussi le 29 septembre, jour du début officiel de la rentrée pédagogique.
La cérémonie a été l'occasion pour la représentante du directeur de Plan Kongoussi, Hawa Kafando de réitérer le soutien de son ONG au secteur de l'éducation. Elle a invité tous les acteurs à redoubler d'efforts pour que tous les enfants de la province soient scolarisés. Mme Kafando a ensuite joint l'acte à la parole en procédant à la remise symbolique de fournitures au haut-commissaire Alfred Gouba qui a aussitôt transmis le don au directeur provincial de l'Enseignement de base et de l'alphabétisation, Moussa Ouédraogo. Avec ce soutien de taille, tous les 45 656 écoliers attendus cette année au Bam devraient avoir chacun les fournitures nécessaires. Le directeur provincial de l'enseignement de base et de l'alphabétisation a vivement remercié l'ONG donatrice pour ce soutien et rassuré sa représentante et les autorités que toutes les dispositions sont prises pour que les destinataires soient effectivement les bénéficiaires. Il a ajouté que : «C'est à la fois l'assurance d'un début effectif des cours dans toutes les écoles et dans les meilleurs délais, et les prémices de la réalisation de nouvelles performances dans l'excellence».
AIB - 06 octobre 2008
LRM/SVY
Bam-Social- Fête du Ramadan : Les enfants démunis ont aussi eu leur part
Kongoussi, 2 oct. (AIB) - Les musulmans du Bam ont fêté le mardi 30 septembre 2008 l'Aïd-el-Fitr ou Ramadan. Un moment de joie choisi par l'association Yam La Tuuma pour offrir aux enfants démunis un repas communautaire.
D ans la matinée, c'est à son domicile que le président de l'association Yam La Tuuma , Inoussa Zasco Sawadogo a convié les orphelins et enfants vulnérables (OEV) pour partager son petit déjeuner. Dans la soirée, un autre groupe d'enfants démunis a été invité au siège de l'association pour un repas communautaire et de petits cadeaux.
Au total, plus d'une centaine d'enfants ont bénéficié de ce cadeau de Ramadan de la part de Yam La Tuuma. «En associant dons privés et aides de l'association, j'ai voulu promouvoir la solidarité et permettre aux enfants démunis, sans distinction de religion, qui sont plus dans le besoin, de se sentir soutenus. Je suis alors très content de voir plus d'une centaine d'enfants exprimer leur grande joie», a dit le président Inoussa Zasco Sawadogo.
Grâce au soutien l'Initiative privée communautaire contre le sida au Burkina Faso (I.P.C), d'autres repas communautaires, des kits scolaires et divers autres soutiens aux OEV sont prévus par l'association les jours et mois à venir. A l'issue du repas, une animation musicale a permis aux enfants de s'égayer en danse.
LRM/SVY
Bam-Santé-Lutte contre le sida : Un tournoi maracana pour stopper la pandémie
Kongoussi, 25 sept. (AIB) - L'Association « Yam La Tuuma » du Bam (AYTB) a organisé du 31 août au 14 septembre 2008 à Kongoussi un tournoi de football maracana pour sensibiliser la population contre le VIH/Sida.
C e tournoi de football a été organisé avec le soutien de l'Initiative privée communautaire contre le sida au Burkina (IPC) à l'intention des orphelins et enfants vulnérables (O.E.V). Selon le président de l'AYTB, Inoussa Zasco Sawadogo, il vise à offrir des activités de loisirs aux enfants démunis et à sensibiliser la population contre le VIH/Sida et bien d'autres infections sexuellement transmissibles (IST).
La compétition sportive a regroupé treize équipes issues des différents secteurs de Kongoussi. Elle a été l'occasion pour l'AYTB de sensibiliser le public contre le VIH/Sida et les principales IST à chaque match. La finale, disputée le dimanche 14 septembre 2008 sur le terrain de l'école primaire centre "A", a vu la victoire de l'équipe de Jet junior, qui s'est imposée à celle de Réal d'or à l'issue de l'épreuve de tirs au but, le temps réglementaire s'étant épuisé sur le score de 0 but partout.
Le capitaine de l'équipe victorieuse, Ibrahim Sawadogo, a reçu des mains du président de l'AYTB et du secrétaire général de la mairie de Kongoussi, le trophée, une enveloppe de 10 000 F et des gadgets. Finaliste malheureux, Réal d'or a été consolé avec une enveloppe de 7 500 et des gadgets. Toutes les équipes qui ont pris part au tournoi ont été primées.
Selon le président de l'AYTB, Inoussa Zaco Sawadogo, «c'est une expérience enrichissante» . Car, a-t-il dit, «le sport mobilise et à chaque match, nous arrivons à sensibiliser des centaines de personnes tout en offrant du plaisir aux enfants démunis» .
LRM/SVY
Centre Nord
Bam-Santé-Lutte contre le Sida : L'Association « Yam La Tuuma » en campagne
Kongoussi, 25 sept. (AIB) - L'Association Yam La Tuma du Bam (AYTB) a lancé en mai 2008 une campagne contre le VIH/Sida. Cette campagne, qui se poursuit vise à sensibiliser la population contre « le mal du siècle » et à permettre la réinsertion socioprofessionnelle de personnes démunies.
O rganisée avec le soutien de l'ASDI et du Fonds mondial à travers l'Initiative privée communautaire contre le sida au Burkina (IPC), cette campagne va s'étendre jusqu'en février 2009 et couvre trois communes du Bam ( Kongoussi, Zimtenga et Sabcé), soit au total 25 villages et secteurs. Elle vise à sensibiliser la population sur le VIH/Sida et les principales IST, à soutenir les orphelins et enfants vulnérables (OEV) et à permettre la réinsertion socioprofessionnelle des personnes démunies.
Ainsi, des formations à l'intention des pairs éducateurs ont été organisées. Une fois formés, ces jeunes filles et garçons se sont lancés dans l'animation des causeries éducatives, des ciné-débats et des plaidoyers auprès des leaders d'opinions. L'AYTB a aussi organisé du 31 août au 14 septembre 2008 un tournoi de football maracana à l'intention des jeunes pour promouvoir les comportements à moindre risque (abstinence, port de préservatif et fidélité) et le dépistage volontaire et anonyme.
Avec le soutien de trois organisations à base communautaires (APIJ/CN, groupement Neerwaya de Kora et Association Wend-Panagdé de Yalga), environ 3 000 personnes de la zone d'intervention devraient être touchées par la sensibilisation contre «le mal du siècle». Pour la rentrée scolaire 2008-2009, 200 élèves orphelins bénéficieront de kits scolaires, d'abonnement à la cantine et à la bibliothèque et de visites à domicile et à l'école. Cinq repas communautaires sont également prévus au profit des OEV.
La réinsertion socioprofessionnelle constitue aussi un volet important de la campagne de l'association « Yam La Tuuma ». Au bout des dix mois de campagne, 37 personnes démunies (15 veuves, 15 OEV filles et 7 OEV garçons) devraient bénéficié d'activités de réinsertion sociale qui amélioreront leurs revenus et leur permettront de s'auto prendre en charge d'ici fin 2009. A cet effet, un atelier de menuiserie métallique est ouvert au siège de l'AYTB sis au secteur 4 de Kongoussi au profit des garçons.
Pour les veuves et les orphelines, une unité de fabrique de savons est déjà opérationnelle au même lieu. Elle permet aux femmes de se réunir pour la fabrication, la répartition et la commercialisation du savon qui leur rapporte des revenus substantiels. Fort de ce début réussi, « Yam La Tuuma » continuera de dérouler son programme de campagne, en partenariat avec l'Action sociale, le district sanitaire et bien d'autres partenaires, a indiqué son président, Inoussa Zasco Sawadogo.
En attendant l'évaluation à la fin de la campagne en février 2009, le président de l'AYTB tire un bilan positif à mi-parcours. «Les ateliers de réinsertion socioprofessionnelle sont ouverts et fonctionnent normalement et les activités de sensibilisation se poursuivent sans difficulté majeure» , a confié Inoussa Zasco Sawadogo. C'est pourquoi, il remercie l'ASDI et le Fonds mondial, à travers l'IPC pour le soutien financier et invite les différents acteurs à redoubler d'efforts pour une réussite totale de la campagne.
LRM/SVY
Centre Nord
Namentenga-Société : Les communes planifient leurs projets de développement
Boulsa, 24 sept. (AIB) - Dans le cadre de la mise en ouvre de son approche de développement communautaire centré sur l'enfant (DCCE), qui prône l'accompagnement des communautés par une planification participative des projets des huit communes de la province du Namentenga, l'ONG Plan a initié des rencontres avec les membres des conseil villageois de développement (CVD), des conseillers municipaux et des services techniques déconcentrés dans leurs communes respectives, les 17 et 18 septembre 2008.
Ces rencontres avaient pour objets essentiels de faire le bilan des projets exécutés durant les exercices 2007-2008 en partenariat avec les communes, d'analyser les besoins de financement des différents villages de la province et de prioriser de manière participative à l'échelle communale pour permettre à l'ONG de disposer, selon le premier responsable, d'une part, d'un document de référence pour chaque commune et d'autre part, pour constituer une banque des projets pour la mobilisation des ressources complémentaires.
Ces rencontres visaient également à informer et à sensibiliser les participants sur la nouvelle démarche de plan relatif à la signature de convention de partenariat avec les communes. Réunis à cet effet dans leurs mairies respectives, les deux représentants de chaque village (le président du CVD et un conseiller municipal) ont planché sur le bilan des projets exécutés au cours des exercices 2007 et 2008.
Avant de s'accorder sur les projets prioritaires, ils ont pris connaissance du contenu des besoins de financement exprimés par chaque village. Ainsi, connaissant les réalités de chaque village et dans l'esprit de l'intérêt général, les participants ont sélectionné, conformément aux instructions de l'ONG Plan, dix projets prioritaires. Les projets retenus sont ceux qui s'inscrivent en droite ligne des programmes de l'ONG qui sont essentiellement l'éducation, l'eau potable et assainissement, la santé et le VIH/Sida.
Prenant part aux rencontres, les délégués des parlements des enfants ont, quant à eux souhaité des meilleures conditions de travail et des moyens pour mener des campagnes de sensibilisations sur leur structure au profit de leurs camarades dans les différents villages. En tirant les leçons de ces rencontres communales, le directeur de Plan Namentenga, Drissa Daboné, a apprécié la qualité des débats, l'intérêt des participants, l'implication des autorités communales, départementales et les services techniques, l'esprit fair-play qui ont prévalu aux différentes séances de priorisation des projets communaux.
M. Daboné a saisi l'occasion pour informer les participants de la distribution prochaine de vivres aux centres de récupération et de nutrition et aux villages victimes des inondations, de l'appui que son institution va apporter aux communes pour l'établissement de dix mille actes de naissances pour les enfants. Ils se sont quittés en se donnant rendez-vous pour l'atelier provincial de validation des projets présélectionnés.
JBD/SVY
Sanmatenga-Santé
Le renforcement de la lutte contre le Sida reste une priorité pour le Sanmentaga
Kaya, 10 sept. (AIB) - La question du sida, et son éradication a constitué l'un des points principaux du bilan et de programmation du plan d'action du 2008-2009 du Ministère de l'Administration territoriale et de la décentralisation (MATD), présenté par sa cellule relais provinciale « CAP »
Le MATD pour l'année 2008, a défini treize activités pour un coût global de 31.499.250 francs CFA pour contrer la maladie dans son rayon d'action. Les participants à cet atelier tenu à Kaya, se sont penchés sur les stratégies à adopter afin de pérenniser les acquis et les perspectives. L'objectif étant de renforcer la lutte contre la pandémie du siècle.
L'atelier a été présidé par le gouverneur de la région du Centre Nord Mathieu B. Ouédraogo, qui rappelle que le taux de prévalence du VIH/Sida connaît de nos jours une stabilisation significative, voire une baisse tendancielle. Néanmoins, on enregistre toujours des cas d'infections, ce qui nécessite une vigilance permanente pour contrer la propagation du virus.
Au nom du ministre empêché, il a souhaité qu'au sortir de cet atelier, les acquis et les insuffisances de l'exécution du plan d'action 2008 soient mis en évidence, afin que pour 2009, des suggestions pertinentes soient faites dans le sens du renforcement de la lutte contre la pandémie. Aux participants, il leur a demandé d'être critiques, de demander des éclaircissements, de faire des suggestions afin d'atteindre les objectifs assignés à l'atelier.
Dans le cadre de la lutte contre le Sida, le Burkina s'est doté d'un cadre stratégique de lutte contre cette pandémie pour la période 2006-2010 afin de réduire la transmission de VIH/Sida et les IST, renforcer la prise en charge et le soutien aux personnes infectées et affectées, renforcer le partenariat et la mobilisation des ressources, renforcer la surveillance de l'épidémie et accroître les capacités de coordination et de suivi évaluation.
Au sein de chaque ministère la question du sida est géré par un comité ministériel de lutte contre le Sida (CMLS). Chaque CMLS se doit alors d'élaborer annuellement des activités dont le financement ne peut être assuré que par le secrétariat permanent du comité national de lutte contre le Sida, faute de quoi, les personnes infectées et affectées ne bénéficieront pas de soutien.
Pour le CMLS du MATD, c'est le bilan à mi-parcours pour un réajustement en cas de besoin.
AIB - 10 septembre 2008
JN/AMK/SVY
Bam- Foncier rural
Atelier d'information et de sensibilisation sur la politique nationale de sécurisation foncière
Kongoussi, 09 sept. (AIB) - Un atelier d'information et de sensibilisation sur la politique nationale de sécurisation foncière en milieu rural s'est déroulé le jeudi 4 septembre 2008 à Kongoussi.
Organisé par la direction générale du foncier rural et des organisations paysannes (DGFROP), l'atelier a regroupé une trentaine d'agents de services techniques et d'ONG venus des différents départements de la province. Notamment des agents de l'agriculture, des ressources animales, de l'environnement et d'ONG. L'objectif visé est de prévenir les conflits fonciers en zone rurale et de promouvoir la paix sociale et le développement. Ainsi, l'animateur de l'atelier, Issiaka Zerbo, a passé en revue l'historique, la vision, les objectifs, les orientations, les axes stratégiques et les outils complémentaires de la politique nationale de sécurisation foncière en milieu rural (PNSFMR).
Pendant les échanges, les participants ont relevé plusieurs préoccupations. Entre autres, l'adoption du PNSFMR qui profite plus à l'agro-business men qu'aux petits producteurs, la prise en compte des intérêts de la femme tout en intégrant les droits coutumiers qui les méprisent et la solution pour faire face à la spéculation foncière.
Le praesidium, composé de l'animateur et du directeur provincial par intérim de l'Agriculture, de l'Hydraulique et des Ressources halieutiques du Bam, Seydou Sanou, a rappelé les objectifs nobles du PNSFMR, rassuré que seuls les droits coutumiers positifs seront pris en compte et appelé au sens de responsabilité de la population. A la clôture de l'atelier, les deux responsables ont exhorté les participants à valoriser les acquis de l'atelier sur le terrain et à partager les informations reçues, de retour dans leurs milieux respectifs.
AIB - 09 septembre 2008
LRM/SVY
Centre Nord-Namentenga-Politique
Le Namentenga a un nouveau secrétaire général
Boulsa, 05 sept. (AIB) - Une passation de service a eu lieu entre les secrétaires généraux entrant et sortant de la province du Namentenga le 18 août 2008 à Boulsa.
La veille, les corps constitués ont tenu à témoigner leur gratitude au sortant pour tous les soutiens dont ils ont bénéficié tout au long de son mandat au Namentenga et pour également souhaiter la bienvenue au secrétaire général entrant.
Arrivé de Dori il y a à peine un an, M. Z. Sévérin Somé, qui avait succédé Mme Somé /Zanré appelée au Boulkiemdé, passe à son tour le témoin à M. Mohamed Michara, administrateur civil, précédemment au ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation.
Il a été souhaité, au cours des différentes interventions, que la même attention accordée au sortant soit également réservée à l'entrant pour la réussite de sa mission dans la province.
« C'est à ce prix que nous pourrions promouvoir le développement au Namentenga », a conclu le haut commissaire de la province, M. Emmanuel Ouédraogo.
Jean Baptiste DAMIBA
(AIB/Namentenga)
Centre Nord-Namentenga-Culture
L'ASEN sort galvanisée des 72 heures d'activités culturelles
Boulsa, 05 sept. (AIB) - Dans le but d'apporter sa contribution à l'édification de sa province, l'Association des scolaires et d'éducation du Namentenga (ASEN) a tenu sa première édition de soixante douze heures d'activités culturelles et sportives à Boulsa, du 28 au 30 août 2008. Les premiers pas de cette nouvelle structure ont été salués à sa juste valeur.
L'organisation des 72 heures, selon le président de l'ASEN, M. Issouf Kouraogo, avait pour objectif essentiel d'amener les membres de l'ASEN présents à cette première édition à échanger, notamment sur les potentialités, les forces et les faiblesses de la province, d'interpeller la conscience collective des membres sur les défis de la province, de se connaître et de faire connaître l'ASEN et de faire parler leur cour.
Selon M. Issouf Kouraogo, le taux de déperdition élevé constaté dans les établissements conduit à la création de l'ASEN. Pour inverser la tendance, l'AVEN a contribué à sa manière à rehausser le taux de succès aux différents examens aux secondaires, à travers des cours de vacances qu'elle a dispensés au profit de leurs cadets.
Conformément à ses attentes pour cette première édition, les 72 heures ont particulièrement été marquées par des conférences animées par le secrétaire général de la province, le directeur de l'ONG Plan Namentenga et par le directeur des Ressources animales, respectivement sur la décentralisation, les apports des institutions publiques et privées pour un meilleur classement de la province et sur la contribution des filles et fils du Namentenga pour le développement de la province.
Pour une meilleure connaissance de l'ASEN et pour un brassage effectif entre les membres, des jeux radiophoniques et un jeu de maracana ont été organisés.
Tirant le bilan, le président de l'ASEN s'est dit édifié par les résultats obtenus malgré les difficultés liées à la coordination. Il a salué l'esprit de sacrifice et de patriotisme des membres, remercié, entre autres, M. Zambendé Théodore Sawadogo, directeur général de la LONAB et président de la Fédération burkinabé de football, El Hadj Adama Kindo, directeur général de la SOMIKA et le parrain de la première édition, M. Théodore Lallogo.
Dans leurs interventions à la cérémonie de clôture, le maire de la commune de Boulsa, le représentant du parrain et du haut commissaire ont félicité et encouragé l'ASEN dans sa dynamique et ont tous montré leur disponibilité à l'accompagner.
La remise symbolique de kits scolaires à chacune des 8 communes de la province et des attestations de reconnaissance à des personnes ressources ont marqué la fin des 72 heures de l'ASEN, première édition à Boulsa.
Le préfet du département de Boulsa, M. Pierre Emmanuel Ouédraogo a souhaité bonne reprise des cours et bonne rentrée scolaire et académique à tous.
Jean-Baptiste DAMIBA
(AIB/Boulsa)
Centre Nord-Namentenga-Genre
Mise en place de la structure provinciale des femmes du Namentenga
Boulsa, 05 sept. (AIB) - Les différentes coordinations communales des femmes de la province ont assis, en toute transparence et dans la sérénité, leur structure provinciale à la grande satisfaction des parties prenantes, le 28 août 2008 à Boulsa.
Conformément à l'arrêt du ministre de la Promotion de la femme portant création, composition, attribution et fonctionnement des coordinations des femmes au Burkina Faso, le haut commissaire de la province, M. Pierre Emmanuel Ouédraogo a présidé la séance.
En effet, les 61 femmes venues des sept communes (sauf celle de Yalgo), à main levée et par acclamation, ont désigné les membres du bureau de la coordination provinciale. « C'est comme si tout était fait à l'avance », a constaté un assistant.
Chacune des coordinations communales présentes a au moins un membre dans la coordination provinciale. Sur les douze postes à pouvoir, la commune de Boulsa occupe cinq, Tougouri deux et les cinq postes restant pour les autres communes. Dix sont issues des groupements féminins et deux des associations.
La présidence est assurée par Mme Sawadogo/Ouédraogo Evelyne Noëlla, directrice provinciale de l'Enseignement de base et de l'Alphabétisation du Namentenga (DPEBA) et membre du groupement Wendinso.
La présidente est secondée par Mme Sawadogo née Pouya Laurentine de la commune de Tougouri. Mme Sandouidi née Godo Odile de Boulsa occupe le poste de secrétaire générale. Mme Siogo née Kaboré Béatrice de Boulsa est la trésorière générale. L'actuelle coordination est la troisième du genre au Namentenga.
Les atouts dont dispose la présente composition sont importants. Mettant à profil la présence représentative des femmes des communes, les femmes ont souhaité mettre en place le comité de gestion de la maison de la femme (COGES) de Boulsa. Cela a rencontré l'assentiment du président de séance.
Ce COGES de sept membres est présidé par Mme Ouédraogo Véronique du groupement Namalgbzanga de Boulsa, Mme Kiédga Marie Madelaine de Bouroum étant vice-présidente.
Le haut commissaire a invité les femmes à mettre tout en ouvre pour ne pas bafouer l'honneur de la province par leurs mesquineries et les querelles inutiles. Il leur a souhaité plein succès dans leurs missions respectives.
La présidente de la coordination provinciale des femmes, en les remerciant pour la confiance placée en elle, les a exhortées au travail avant de souhaiter plein succès à leur structure. Elle a demandé aux femmes de la discipline pour que la réussite soit effective.
Jean Baptiste DAMIBA
(AIB/Boulsa)
Namentenga-Société
Braquage : Les autorités communales de Yalgo ont eu la vie sauve
Boulsa, 04 sept. (AIB) - Dans la soirée du 2 septembre 2008 aux environs de 19h30, l'axe Boulsa-Tougouri, il y a eu un échange de coups de feu entre un convoi transportant des céréales et des braqueurs armés de fusils.
Selon le préfet qui se trouvait dans le camion avec le maire de la commune de Yalgo, un gendarme et un agent de l'agriculture, c'est à 50 Km de Boulsa, entre Gargo et Dabosmnoré, zone non couverte par le réseau que l'attaque a eu lieu.
M. Manman Yonli, préfet de Yalgo précisera qu'à cet endroit stratégique, un homme en tréllie s'était présenté sur la voie.
Poussé par l'instinct et en professionnel, le gendarme voulu le dissuader par son arme mais il fut arrêté par le chef de mission le préfet. A quelques mètres du camion, les braqueurs ouvrirent le feu. C'est en ce moment que le gendarme, sans crier gars, riposta.
En position de faiblesse par rapport à la puissance de l'arme du gendarme, les braqueurs, estimés à huit prirent la clef des champs. Le convoyeur seul serait touché à l'avant bras gauche.
Avaient-ils cru que c'étaient des commerçants qui revenaient du marché ou étaient-ils intéressés par les 195 sacs de céréales que les populations devaient payer à prix social (vivre de la SONAGES ) et que l'autorité s'était portée garante du convoi. Nul ne le sait pour le moment.
Selon le préfet Manman, il y a plus de peur que de mal.
AIB - 04 septembre 2008
JBD/SVY
Sanmatenga-Administration
Le ministre Seydou Bouda au Centre Nord
Entretenir les animateurs des services déconcentrés et décentralisés de l'Etat sur le mandat de la Fonction publique
Kaya, 02 sept. (AIB) - Le ministre Seydou Bouda, entouré de ses proches collaborateurs a rencontré le 29 août 2008 à Kaya, les responsables des services déconcentrés , décentralisés et les organisations syndicales du Centre Nord pour échanger autour des missions et actions principales de son département.
Après avoir souhaité la bienvenue au ministre Bouda et à sa délégation, Lamine Laurent Traoré, secrétaire général de la région a invité les participants à être très attentifs autour des points qui seront abordés au cours de la rencontre.
Le ministre Seydou Bouda, à la suite du secrétaire général, a présenté les quatre missions essentielles de son ministère qui sont : la gestion des ressources humaines, la réforme de l'Etat, la bonne gouvernance et la gestion de la sécurité sociale des agents de l'Etat. Il a expliqué que les réformes économiques, sociales et institutionnelles entreprises depuis les années 90 ont enregistré des acquis non négligeables. Cependant, a-t-il indiqué, des défis restent à relever avec la redéfinition des rôles de l'Etat dans le contexte de la déconcentration et la décentralisation en marche pour l'amélioration des conditions de vie des populations. L'ambition étant d'encrer l'Etat dans une dynamique de développement économique et social. Selon le ministre, environ 85 000 agents de la fonction publique dont 1/3 de femmes sont chargés d'assurer la présence de l'Etat sur toute l'étendue du territoire.
Seydou Bouda a donc ressorti l'importance de la gestion des ressources humaines, donner des éclairages sur les dispositions règlementaires existantes dont la mise en ouvre va dans le sens de la recherche des performances susceptibles de permettre à l'Etat de jouer son rôle. Il a annoncé l'extension de la sécurité sociale au profit des agents des établissements publics de l'Etat et des agents territoriaux ainsi que la prise en charge des risques professionnels. De même, il a évoqué la bonne gouvernance et le nouveau système d'évaluation des agents, de même que la Caisse nationale d 'assurance maladie (CNAM) au service des fonctionnaires et qui sera alimentée par les cotisations de l'Etat et des agents.
A la suite de l'exposé, les préoccupations énoncées par les participants ont eu des réponses auprès du ministre et de son staff. Il a terminé en saluant les responsables du Centre Nord pour les échanges qui ont permis de se renseigner sur les difficultés du terrain, lesquelles indiquent le sens des efforts à faire pour que la réforme globale de l'administration publique, dont le système d'évaluation n'est qu'un élément, puisse aller de l'avant et s'enraciner pour produire une administration efficace, condition sine qua non pour rendre l'Etat capable et efficace.
A l'issue de cette séance de travail fort enrichissante, l'occasion a été donnée au secrétaire général de la région, de procéder à l'installation de M. N Yves Somé comme directeur régional de la Fonction publique chargé d'exécuter les missions du ministère au Centre Nord. Dans son intervention, le nouveau directeur s'est engagé à remplir sa mission au profit de tous les agents publics de la région.
AIB - 02 septembre 2008
BS/SVY
Namentenga-Politique
Le Premier ministre évoque la question de développement de la province
Boulsa, 29 août (AIB) - Dans le cadre du suivi de la campagne agricole 2007-2008 dans la région du Centre Nord, le 1 er Ministre en compagnie du Ministre de l'Agriculture de l'hydraulique et des ressources halieutiques (MAHRH) avec enthousiasme et beaucoup d'espoir apprécie l'état d'évolution des spéculations, les efforts et les initiatives des laborieux producteurs.
Sur la question de développement de la province son Excellence Monsieur Tertus Zongo a interpellé le MAHRH.
Ayant été accueilli avec plaisir et beaucoup d'espoir par les populations, le Premier Ministre et son importante suite ont visité les différentes spéculations mises en évidence dans les différents sites.
Tout au long des voies vers les sites, dame nature, luxuriante et prometteuse force l'admiration des passants. Le tapis végétal est bien développé, le sorgho est à l'état épiaison pour la plupart et l'herbe pour le cheptel abondant, les cours d'eau en état de crue.
Dans l'unique ferme semencière de la région du Centre Nord, financée par l'Etat, située à 15 km et à l'est du Chef lieu de la commune de Boulsa sur l'axe Boulsa-Bogandé sont exploités le niébé et le sorgho sur 18, 5 ha sur les 30 ha que couvre la ferme. Chacun des 19 exploitants dont 5 femmes attend au bord de sa parcelle de 0, 5ha le passage du Premier Ministre et sa suite pour d'écrire sa spéculation et pour répondre à leurs questions. En état de floraison à certains endroits, le niébé (KV *396 4-4) bien prisé des semenciers, serait dans les normes et prêt à la récolte en fin septembre.
Le sorgho blanc en état de montaison occupe une superficie de 8,5 ha . Le compte d'exploitation selon les techniciens dégagerait une marge bénéficiaire de 2 837 000F et 5 363 500 pour le sorgho si et seulement si tout se terminait bien comme le souhaitent les uns et les autres.
La culture des semences suscite un regain d'intérêt à en croire le président du groupement des semenciers de Boulsa Monsieur Damiba Raphaël au regard du nombre de plus en plus croissant de producteurs.
A Bonam, localité où repose le fondateur de la province qui porte son nom (Naba Namendé) le 1 er Ministre a été édifié par le Chef-d'ouvre du Yirsoba (Chef du village et faire aîné du MAHRH).
En effet, sur un glacis dégradé poussent des bananiers sur une superficie de 7 ha . Cette bananeraie en expansion, est arrosée par le système d'irrigation de l'eau du barrage située à 2 km .
Se faisant le plaisir de faire plus de 500m à pied le chef de gouvernement est allé visiter le champ du responsable en charge de l'Agriculture de l'hydraulique et des ressources halieutiques du Burkina Faso, le Ministre Laurent SEDOGO.
L'exception du périmètre du MAHRH de 13 ha est l'exploitation de plusieurs spéculations (Manioc, arachides, maïs, papaye) par le système d'assolement rotation qui s'effectue aussi bien en saison sèche par la canalisation de l'eau du barrage situé à plus d'un kilomètre.
Dans cette exploitation, une vingtaine (20) de femmes travaillent.
Dans une ambiance détendue et conviviale le chef de gouvernement en parcourant les sites a répondu aux préoccupations des semenciers et du Maire de la commune de Boulsa qui se résument à la formation, à l'appui conseil, au recouvrement des recettes, à la divagation des animaux, à l'enclavement.
Entre autres réponses il a préconisé la plantation de la jatropha curcas pour constituer des haies vives en lieu et place d'autres moyens de clôture pour contrer la divagation des animaux dans la ferme.
Mesurant l'importance de l'unité pour le développement le chef de gouvernement a félicité la dynamique enclenchée par les filles et les fils de la province et partant de la région. En exemple les cadres de l'ensemble de la région ont suivi le Premier Ministre dans son périple. Et s'adressant à eux sur le problème du développement de la province et de la région il les a interpellés pour une franche collaboration de la population et lever les défis.
AIB - 29 août 2008
KBD/EG
Bam-Faits divers
Un motocycliste écrasé par un camion à Kongoussi
Kongoussi : Un camion fourgon et un motocycliste sont entrés en collision à Kongoussi le 23 août 2008. Le motocycliste et son engin qui se sont retrouvés sous le camion, ont été effroyablement écrasés.
L 'accident s'est produit au virage du lycée provincial, sur l'axe Kongoussi-Kaya, autour de 17h30mn. Le camion fourgon, de marque Mercedes, immatriculé 23KK5236BF, transformé en véhicule de transport en commun, faisait la liaison Kaya-Kongoussi avec à bord 15 passagers. Quant au motocycliste, il avait quitté Kongoussi pour Nanbèguian, village situé à 2 kilomètres au sud-est du chef lieu du Bam d'où il est originaire. Ils se sont ainsi croisés au virage du lycée provincial, à 150 mètres de la route nationale n°22. Selon plusieurs témoignages recueillis sur place et au vu de la position du véhicule qui n'a pas bougé après l'accident, le chauffeur du camion a bien pris le virage en circulant à l'extrême droite. A l'opposée, le motocycliste, pour on ne sait quelle raison, a laissé sa droite et même le milieu pour aborder le virage en circulant à sa gauche.
Ce sont dans ces circonstances qu'est survenue la collision. Le motocycliste, du nom de Rabo Amado et son engin de marque Sanili se sont retrouvés sous le camion. L'irréparable s'est alors produit. Traînés sur près de 40 mètres , ils ont été écrasés ; la victime était sans visage, car sa tête réduite en pâte.
Une équipe de la brigade territoriale de gendarmerie et une autre du centre médical avec antenne chirurgicale de Kongoussi se sont immédiatement rendues sur les lieux pour le constat. Le maire de Kongoussi, Daouda N. Zoromé et plusieurs conseillers municipaux, ainsi que des parents et connaissances de la victime informés, étaient également sur les lieux.
Après le constat, la dépouille mortelle a été inhumée vers 20h, à quelques mètres du lieu de l'accident comme le veut la coutume moaga du milieu. Agé de 31 ans, feu Rabo Amado laisse derrière lui une femme enceinte et deux enfants inconsolables. Une situation très malheureuse qui interpelle tous les usagers de la route au respect des règles de la circulation et à rester toujours vigilants.
AIB - 27 août
LRM/EG
Bam-Education
Foulou aura bientôt son école primaire
Kongoussi, 25 août (AIB) - Foulou, village de la commune rurale de Sabcé situé à 8 km au sud de Kongoussi aura bientôt son école primaire. La pose de la première pierre de l'infrastructure éducative par le représentant du maire de la localité a eu lieu le 24 août 2008 dans ledit village.
V illage d'environ 600 habitants, foulou compte chaque année plus de cinquante enfants en âge de scolarisation. Mais par manque d'école, beaucoup ne fréquentent pas. Les plus courageux se rendent à Nôh ( 04 km ), à Boussouma ( 04 km ) ou à Sabcé ( 05 km ) pour suivre les classes. Parmi ces courageux au départ, beaucoup désistent par la suite pour ne laisser que les plus téméraires qui doivent parcourir chaque jour une dizaine de kilomètres et cela, pendant toute l'année scolaire.
Réussir dans ces conditions relève donc du parcours de combattant. C'est pourquoi, le village a entrepris des démarches auprès de la mairie et des autorités en charge de l'éducation pour bénéficier d'une école. Le Ministère de l'Enseignement de base, au vu du besoin réel, a donné son accord pour l'ouverture d'une classe à la prochaine rentrée scolaire. Il restait donc le problème de local difficile à résoudre.
La population s'est alors engagée à assurer les travaux dont elle a la capacité. Mais comme cela ne suffit pas, elle a demandé l'appui du premier responsable de la commune qui a répondu favorablement. Ainsi, grâce au maire de Sabcé, la première classe sera construite en matériaux temporaires. Monsieur Mahamoudou Pierre Zoungrana a déjà octroyé en guise de don privé, cinq (05) tonnes de ciment, des tôles et d'autres matériels au village de Foulou pour la circonstance.
La cérémonie de pose de la première pierre de l'école s'est déroulée le 24 août 2008 dans ledit village en présence du représentant du maire, M. Yamba Diallo. Elle a été l'occasion pour les représentants des vieux, des jeunes et des femmes de Foulou d'exprimer leur joie et de traduire leur reconnaissance au bourgmestre de Sabcé.
Pour Emmanuel Sawadogo, ressortissant de Foulou à Ouaga, l'école est la bienvenue dans son village car « elle est la basse-cour du développement ». « C'est la lumière », a ajouté le secrétaire exécutif de l'association des ressortissants de Foulou à Ouaga, M. Boniface Sawadogo qui a appelé la population à se mobiliser pour l'ouverture et la pérennisation de cette école. Quant au président de la cérémonie, Yamba Diallo, il a réitéré l'engagement du Maire Mahamoudou Pierre Zoungrana à « repousser les frontières de l'ignorance » par la promotion de l'éducation dans la commune.
Au nom de ce dernier, il a joint l'acte à la parole en procédant à la pose de la première pierre de l'école de Foulou qui a été suivie de plantation d'arbres. Les travaux de construction du bâtiment temporaire qui abritera la classe de CP1 devraient être achevés avant la rentrée scolaire qui débutera à Foulou avec le recrutement des premiers nouveaux élèves. Passée cette étape, une autre bataille clé qui est la recherche de moyens et la construction d'une école à trois classes avec des matériaux définitifs sera engagée par la population de Foulou avec l'appui du maire Mahamoudou Pierre Zoungrana. Un défi qu'il faut à tout prix relever.
AIB - 25 août 2008
LRM/EG
Namentenga-Religion
Paroissiens de l'intérieur et de l'extérieur ont communié ensemble
Boulsa, 21 août (AIB) - Des différentes contrées du Burkina Faso , de la sous région et du reste du monde, filles, fils, amis et connaissances de la Paroisse de Boulsa ont convergé à Boulsa pour la 2è édition du Bayir Daare (BD) qui s'est déroulée les 16 et 17 août 2008.
Des activités culturelles, sportives et religieuses ont constitué les points forts du Bayir Daare (rencontre des natifs au bercail). La joie de se retrouver et fêter ensemble le BD était manifestée sur tous les visages.
La Paroisse de Boulsa s'est inspirée des expériences des Paroisses de Dissin et de Dano dans les provinces du Ioba et de Diébougou. La Paroisse de Boulsa a bien voulu faire le Bayir Daare pour permettre à ses natifs, sympathisants et amis de se rencontrer en un moment et en un seul lieu pour mieux se connaître, découvrir les réalités de la Paroisse et mieux participer à son développement.
A l'orée de la grande rencontre les chrétiens dans leurs secteurs respectifs ont prié Dieu pour qu'il la bénisse. Au programme on citera entre autres activités réalisées, des jeux radiophoniques, la finale de la coupe du Curé 1 ère édition remportée par l'équipe de Boulsa face à celle de Bonam sur le score d'un but à 0, la nuit culturelle, la conférence sur la vie de la Paroisse.
Le clou du BD aura été particulièrement la grande messe officiée par Monseigneur Thomas Kaboré Evêque de Kaya. Messe au cours de laquelle, les religieux ou religieuses natifs de la région, les prêtres nouvellement affectés à la Paroisse et les différentes délégations ont été présentés.
Mgr Thomas Kaboré et le curé M. l'abbé Eloi Bamogo se sont appesantis sur le thème de l'année à savoir : « Unis dans l'amour du Seigneur oeuvrons pour son règne dans la Paroisse de Boulsa ».
Après la messe, tous les participants ont pris part à l'animation populaire et au teeb raaga (marché de la foi). Signalons que beaucoup ont saisi cette occasion pour fêter leur 25è ou 50è anniversaire de mariage ou de baptême.
Reconnaissant les mérites de cette grande rencontre annuelle, les résidents et les non résidents ont félicité les initiateurs et souhaité longue vie au BD.
« Il a permis à un bon nombre de personnes (enfants et adultes) de se ressourcer, de revoir leurs parents et amis » a indiqué le chef de la délégation de Ouaga M. Ignance Bandré.
L'objectif est atteint selon Mgr Thomas Kaboré qui a souhaité la pérennisation du B D.
AIB - 21 août 2008
JBD/
Sanmatenga-environnement
Pissila veut devenir une commune «verte»
Kaya, 20 Août (AIB) - Les habitants et ressortissants de Pissila se sont donnés rende-vous le 16 août dernier, pour une campagne de reboisement dans le cadre de l'opération «Pissila la verte».
Le 16 août sous un ciel lourd, les uns creusant, les autres avec des pelles enlevaient la terre, d'autres encore avec des charrettes ou des véhicules déposaient des plants au bord des trous. Plus loin des groupes s'activent à mettre en terre des plants tandis que des femmes suivent avec des récipients d'eau pour arroser.
Tout cela se déroule à Pissila, commune rurale de la province du Sanmatenga dans la région du Centre-Nord où la population mobilisée pour la circonstance participait à la deuxième édition de la campagne de reboisement dénommée «Pissila la verte». Lors de la première édition, des centaines de plants avaient été mis en terre et protégés par des grilles.
Ces plants ont été surtout entretenus par les membres des groupements féminins dont certains ont reçu des attestations, des tee-shirts et des espèces sonnantes et trébuchantes lors de cette seconde édition car, le taux de réussite a oscillé entre 93 % et 80 %. Pour cette seconde édition, le maire de la commune rurale de Pissila, Emmanuel Nabasnogo Bamogo disposait de 3.816 plants composés de caïlcédrats, de flamboyants, de manguiers, de morenga, de nems et d'autres arbres fruitiers.
Chaque comité villageois de développement a reçu 40 plants, chaque responsable coutumier un plant fruitier ansi que chaque conseiller municipal, chef de service et directeur d'école.
L'objectif est de vraiment faire de Pissila la verte dans la province d'autant plus les ressortissants de la commune à Kaya et à Ouagadougou ont fait le déplacement pour participer à la plantation.
JN
Bam-Environnement-Reboisement
Le conseil régional du centre-nord engagé dans la lutte contre la désertification
Kongoussi, 04 août (AIB) - Le conseil régional du centre-nord s'est engagé dans la bataille contre la désertification. Le jeudi 31 juillet 2008, il a procédé à l'implantation de son bosquet au Bam par le reboisement de quatre hectares à Darbiti n°2, village de la commune de Kongoussi.
P our cette campagne 2008, onze (11) hectares seront reboisés par le conseil régional du centre-nord dans les trois provinces de son ressort territorial que son le Bam, le Sanmatenga et le Namentenga. Le top de départ a été donné le mercredi 30 juillet 2008 au secteur n°6 de Boulsa où est implanté le premier bosquet.
Le lendemain, l'équipe du président André Joseph Léopold Ouédraogo était au Bam. Conduite par le premier vice-président, Emile Ima, elle est allée implanter à Darbiti n°2, village de la commune de Kongoussi situé à 14 km à l'Est du chef lieu de la province, son deuxième bosquet. C'était en présence du haut-commissaire Alfred Gouba, du maire de Kongoussi, Daouda N. Zoromé, de préfets, directeurs et chefs de services et bien d'autres invités venus soutenir l'activité. Au total, 2.500 plants composés d'acacias Sénégal, de raisiniers, de neems et d'acacias nilotica ont été mis en terre sur une superficie de quatre hectares.
Selon le vice-président du conseil régional, l'objectif est de faire face à la déforestation massive qui constitue une menace pour la survie des populations de la région. Sa majesté le Naaba Sonré de Darbiti et le porte-parole du maire de Kongoussi, Mme Sawadogo Sophie ont salué l'initiative qui contribue à faire de chaque Burkinabé un éco citoyen. Et comme planter un arbre ne suffit pas pour sa réussite, ils ont appelé la population à veiller à la surveillance et à l'entretien des plants. Le suivi technique devant être assuré par la direction provinciale de l'environnement et du cadre de vie.
AIB - 04 août 2008
LRM/SVY
Bam-Environnement-Sauvegarde
Une campagne de reboisement et de sensibilisation à Loaga
Kongoussi, 04 août (AIB) - L'Association pour le Développement Economique et Social de Loaga (ADESL) a lancé le samedi 02 Août 2008 une campagne de reboisement et de sensibilisation. La cérémonie marquant le top de départ s'est déroulée dans ledit village sous la présidence et le parrainage du ministère de la sécurité, Assane Sawadogo.
La vie de l'homme est conditionnée par l'environnement. Or, force est de constater que celui-ci se dégrade d'année en année avec la désertification. Selon les statistiques de la zone du Bam où est logé le village de Loaga, seulement 4% de la surface est couverte et dans l'année, pour 134 arbres abattus, il n'y a qu'un seul qui est planté en remplacement.
Ce qui constitue une menace sérieuse pour les générations présentes et futures et appelle à des actions palliatives. C'est pourquoi, dira le président de l'ADESL, M. Pierre Sawadogo, l'association pour le développement économique et social de Loaga s'est engagée dans la restauration et la protection du couvert végétal.
Le représentant du chef coutumier de Loaga, Paul Sawadogo, a salué l'initiative et invoqué le tout puissant et les ancêtres à bénir l'activité. Dans son discours, le ministre de la sécurité, M. Assane Sawadogo, parrain de la cérémonie, a dit tout son engagement à accompagner l'ADESL dans cette tâche noble et salvatrice. Car, dira-t-il, « quant l'humanité suffoque, la terre se réchauffe, les pluies se raréfient, quand nous manquons d'eau et le quotidien se vit difficilement dans la précarité et l'incertitude, il ne faut pas rester les bras croisés ». Le ministre Assane Sawadogo a alors joint l'acte à la garde en donnant le coup d'envoi de cette campagne de reboisement.
Les haut commissaires du Bam et du Sanmatenga, le maire de Kongoussi, les préfets, directeurs et chefs de services, les membres et sympathisants de l'ADESL, ainsi que la population sortie nombreuse ont ensuite emboîté le pas.
Au total, mille (1.000) plants seront mis en terre sur plusieurs sites au cours de cette campagne de reboisement. Pour une réussite de ces plants, le président a annoncé leurs protections avec des grilles et un suivi technique avec l'appui de la direction provinciale de l'environnement et du cadre de vie du Bam. A l'occasion de cette campagne, l'ADESL profitera pour sensibiliser la population sur le VIH/SIDA, l'excision et la planification familiale pour un véritable développement durable. Les autres préoccupations de Loaga et des villages environnants que sont le barrage défaillant et les travaux de construction du collège d'enseignement général (CEG) qui tardent à démarrer ont été évoquées et les autorités présentes à la cérémonie ont été sollicitées pour aider à leurs résolutions.
AIB - 04 août 2008
LRM/SVY
Bam- Santé-Genre
Les mutilations génitales ses poursuivent : 9 fillettes excisées à Sabcé
Kongoussi, 02 août (AIB) - Après plusieurs décennies de sensibilisation sur les méfaits de l'excision, le phénomène persiste au Burkina. Le triste constat a été fait au Bam, précisément dans la commune rurale de Sabcé où 9 fillettes ont été excisées le jeudi 31 juillet 2008. Une d'entre elles, victime de l'excision du troisième degré a failli perdre la vie.
S elon les premières enquêtes de la police, le forfait a été commis autour de 10h en pleine brousse.
Au total, neuf fillettes âgées de 3 à 11 ans ont été excisées. Huit sont originaires de Sabcé et une de Kongoussi. Tout a été bien planifié et camouflé jusqu'au retour dans les concessions où les enfants excisés ont été enfermés dans des cellules comme des prisonniers alors qu'ils saignaient toujours. Les douleurs atroces ont poussé les victimes aux cris de plus en plus forts. Ainsi, un agent de police, voisin de certaines victimes qui venaient parfois regarder la télévision chez lui a été alerté par les pleurs persistants et a voulu comprendre le pourquoi.
Mais les mamans, interrogées ont prétexté que les enfants souffraient de maux de tête. Mais pourquoi ne les amenez-vous pas au centre de santé ? A cette question du policier, les mamans sont restées évasives. L'agent de sécurité comprit alors qu'il y a anguille sous roche. Il poursuivit ses investigations en parvenant subtilement à s'entretenir avec une des victimes sortie de la cour pour tenter d'uriner.
C'est là qu'il a découvert le fait macabre. Il s'est alors rendu dans la concession"prison". C'était la stupéfaction. Les parents qui ne pouvaient plus nier la vérité ont fini par l'avouer. Conscients de la gravité des faits, ils ont tenté de corrompre le policier en question pour qu'il taise l'affaire.
Mais celui-ci est resté intransigeant et a alerté son supérieur hiérarchique, le commissaire de district qui a aussitôt déclenché la "grande machine de recherche". Ainsi, de deux ou trois, on a fini par dénombrer 9 fillettes excisées et embrigadées dans des maisons dans l'espoir que leurs douleurs, cris et lamentations passent inaperçus. Conduites dans un premier temps au centre de santé et de promotion sociale de sabcé, elles ont fini par être évacuées au centre médical avec antenne chirurgicale (C.M.A) de Kongoussi.
Là, elles ont été immédiatement conduites au bloc opératoire où une équipe complète composée d'une dizaine d'agents mobilisés autour du docteur Hilaire Ouédraogo, les a pris en charge. Selon les diagnostics, huit des neuf filles ont subi l'excision de deuxième degré, c'est-à-dire qu'elles ont vu leurs clitoris et petites lèvres raclées.
La neuvième a été la plus touchée car victime d'une excision de troisième degré qui a emporté son clitoris, ses petites lèvres et une partie des grandes lèvres. Cette dernière a failli perdre sa vie car elle arrivée au CMA après six heures de saignement et complètement épuisée. Toutes les fillettes excisées ont été soignées et hospitalisées au C.M.A. Selon le docteur Hilaire Ouédraogo que nous avons rencontré, leurs vies sont hors de danger. Cependant, certaines séquelles de ces mutilations resteront à jamais.
Du côté de la police, l'enquête suit son cours. L'exciseuse, une certaine Belhoré, domiciliée à Bagrin, village situé à un kilomètre à l'est de Sabcé, a pris la clé des champs. Elle est activement recherchée par la police. Selon les dernières nouvelles en provenance de Sabcé, une autre fillette excisée à la même occasion et qui avait été soigneusement camouflée, a été découverte dans la matinée du 1 er août 2008.
Ce qui porte provisoirement le nombre des victimes à dix. Les recherches se poursuivent pour d'autres éventuels cas, pour mettre la main sur l'exciseuse en cavale et démasquer tous les complices qui seront traduits en justice.
AIB - 02 août 2008
LRM/SVY
Sanmatenga-Gouvernance locale
Mathieu Bêbrigda Ouédraogo, gouverneur du Centre Nord installé
Kaya, 02 août (AIB) - Le nouveau gouverneur du Centre Nord, Bêbrigda Mathieu Ouédraogo a été officiellement installé, le mardi 29 juillet 2008 à Kaya par M. Clément P. Sawadogo, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation au cours d'une cérémonie solennelle.
L'importante cérémoni,e qui a eu lieu à la place du gouvernorat de Kaya à partir de 10 heures, a enregistré la présence de deux membres du gouvernement, de plusieurs députés, des gouverneurs d'autres régions, des invités de marque des quatre coins du pays, venus assister aux cotés des couches socio professionnelles, leaders d'opinion, groupes artistiques de Kaya et Yako et bien entendu, de la population du Centre Nord, à l'installation du nouveau gouverneur.
Le maire de Kaya, les femmes, les jeunes et les chefs coutumiers ont dans leur mot, rendu d'abord un vibrant hommage à Mme Fatimata Legma, gouverneur sortant pour ses actions de développement menées au profit de la population. Ils ont terminé par affirmer leur disponibilité et leur engagement au nouveau gouverneur en qui ils fondent l'espoir de voir réaliser des actions plus éclatantes.
Fatimata Legma a, pour sa part, remercié les populations et tous ceux qui ont contribué au succès de sa mission dans la région, avant de les inviter à un appui sans faille à son successeur.
Dans son adresse, le ministre Clément P. Sawadogo, après avoir félicité le gouverneur sortant pour avoir bien rempli durant près de 4 ans sa mission de pionnière dans la fonction au Centre Nord à la satisfaction de sa hiérarchie, a tenu ensuite à rassurer le nouveau gouverneur en indiquant qu'il hérite d'une région à potentialité importante car riche de ses hommes et constituant aussi une référence, entre autres, dans l'artisanat, dans la filière cuirs et peaux. Lui remettant sa lettre de mission, Clément Sawadogo a décliné quelques aspects du rôle de gouverneur. Il a rappelé qu'ayant déjà exercé cette fonction dans les Hauts Bassins à la satisfaction de la hiérarchie qui lui a renouvelé sa confiance, point n'était encore besoin de s'attarder sur les missions assignées. Le ministre a terminé en invitant toutes les forces vives de la région à soutenir le gouverneur dans sa mission.
Dans son discours, Mathieu Bêbrigda Ouédraogo a tout d'abord remercié les plus hautes autorités du pays pour la confiance renouvelée qui lui permet de poursuivre sa mission de service publique au Centre Nord.
Il a ensuite décliné ses priorités ou ambitions, qui seront traduites sur le terrain sous le sceaux de la bonne gouvernance administrative. Une démarche qui vise d'une part, le renforcement de l'autorité de l'Etat, le respect scrupuleux du principe de neutralité de l'administration, la culture du sens de l'intérêt général et du civisme, l'implication effective et efficiente de tous les acteurs du développement et d'autre part, le développement d'un partenariat dynamique entre toutes les parties prenantes. « Je voudrais lancer un appel aux uns et aux autres pour qu'ils se ressourcent aux vertus du courage, d'abnégation au travail, de solidarité et de fraternité afin qu'ensemble, nous fassions un pas significatif dans la mise en ouvre du programme quinquennal de son excellence le président du Faso , «Le progrès continu pour une société d'espérance », a t-il poursuivi.
Il a terminé en remerciant chaleureusement les populations de la région et surtout, les personnalités de Ouagadougou, les élus et la forte délégation de Bobo Dioulasso, les parents et amis de Yako qui ont effectué le déplacement de Kaya pour le soutenir et rehausser de leur présence, l'éclat de la cérémonie.
AIB - 02 août 2008
BS/SVY
Bam-Société-Décès
Décès brutal du préfet de Guibaré
Kongoussi, 01 août (AIB) - Le Bam a vécu le jeudi 31 juillet 2008 une journée sombre. En effet, à l'issue d'une cérémonie de reboisement dans le village de Darbiti N°2 (commune de Kongoussi) organisée par le conseil régional du Centre-Nord, les autorités provinciales et régionales, au nombre desquelles le préfet de Guibaré, Hubert Gatien Ouédraogo ont été invitées pour un cocktail à la résidence du haut commissaire du Bam.
Tout se passait bien et les choses tiraient même vers la fin quand le préfet a été subitement pris de malaise et s'est écroulé. Transporté d'urgence au centre médical avec antenne chirurgical de Kongoussi, il a rendu l'âme en l'espace de 30 mn. Crise cardiaque ! Autorités, parents, amis et connaissances avec lesquels il sympathisait il y a moins de 30 mn ont eu du mal à croire à l'annonce de la triste nouvelle. Ebahi, chacun ne pouvait qu'évoqué le destin et prié pour le repos éternel de son âme. Marié et père de trois enfants, Gatien Hubert Ouédraogo était instituteur de profession. Il avait été nommé préfet de Guibaré lé 10 octobre 2007.
AIB - 01 août 2008
LRM/SVY
Pluie diluvienne à Kongoussi
Des commerçants sinistrés
Kongousi, 31 juillet 2008 (AIB) - Ce que l'on craint en cette période hivernale à Kongoussi comme dans bon nombre de localités du Burkina s'annonce : les inondations. La pluie diluvienne, qui s'est abattue sur le chef-lieu du Bam dans la nuit du 25 au 26 juillet 2008 a provoqué des dégâts matériels chez les commerçants installés au côté nord du grand marché.
S elon les statistiques de la direction provinciale de l'Agriculture, de l'Hydraulique et des Ressources halieutiques, la pluie tombée sur Kongoussi était de 54 mm . Déclenchée dans la nuit du 25 juillet 2008, elle ne s'est arrêtée que le lendemain matin. On ne déplore pas de perte en vie humaine mais d'importants dégâts matériels chez les commerçants installés en face du grand marché, précisément au côté nord de la route nationale N°22, entre le super marché du Centre et la pharmacie Béthania. Selon le témoignage d'un gardien, le niveau de l'eau atteignait, dans certaines boutiques et kiosques du même alignement ou aux environs de la pharmacie Wassongma les 0,50m, rendant difficile les opérations de sauvetage. Ainsi, ordinateurs, groupes électrogènes, réfrigérateurs, caméras photo et de filmage, céréales, documents et bien d'autres petits matériels ont baigné dans l'eau pendant plusieurs heures, en l'absence de leurs propriétaires. La note est particulièrement salée pour la société d'informatique « Colsi service » dont quatre ordinateurs, deux groupes électrogènes, des disques d'installation, des documents et d'autres petits matériels d'une valeur de plus d'un million trois cents mille francs ( 1.300.000 F CFA) ont été endommagés. M. Salam Sawadogo, gérant du studio photo Azimut ''pleure'' aussi sa caméra de filmage de marque Panasonic et ses deux appareils photos estimés à plus d'un million deux cents mille ( 1.200.000 F CFA). « Je suis foutu », criait-il à notre passage. Le maire de la commune de Kongoussi, Daouda N. Zoromé, le préfet du département, Amidou Pafadnam et le représentant de l'Action sociale, Ousséni Bapina se sont rendus sur les lieux dans la matinée du 26 juillet 2008 pour faire le constat et apporter leurs soutiens aux sinistrés, dont le nombre avoisine la trentaine de commerçants. Les causes qui sont la hausse considérable du niveau de la route nationale N°22 en bitumage, alors qu'il n'y a pas de caniveaux d'évacuation, le barrage en terre monté au niveau du restaurant « Le mont blanc » et certains ponts et passages d'eau bouchés par les ordures, ont été constatées. Le maire, Daouda Zoromé a alors sensibilisé certains riverains par rapport aux ordures jetées pêle-mêle qui bouchent les ponts. Il a rencontré le propriétaire du restaurant « Le mont blanc », M. Denis Sawadogo, qui a aussitôt engagé des travaux pour libérer le passage de l'eau. Quant aux ponts et les autres passages déjà bouchés par les ordures, il a promu que des travaux de curage seront engagés et des bacs à ordures supplémentaires déposés à travers la ville. Un appel a aussi été lancé à l'entreprise Kara Fadoul, qui s'occupe du bitumage de la route nationale N°22 pour la réalisation de caniveaux le long de la voie afin d'éviter le pire.
AIB 2008 Juillet
L. R.M. AIB/Bam
Sanmatenga-Agriculture
Le directeur régional des ressources animales du Centre - Nord tient à la qualité des produits
Kaya, 30 juil. (AIB) - Promouvoir les ressources animales à travers la mise en ouvre du plan d'action élaboré en 2000 par le ministère des Ressources animales est la mission essentielle de la direction régionale des Ressources animales du Centre Nord dont nous avons rencontré le directeur régional, Gustave Kalkoumdo. Ce plan décline des axes stratégiques à travers neuf programmes qui sont :
La valorisation des ressources naturelles par l'intensification des productions animales, l'amélioration de la santé animale, le renforcement des capacités des acteurs à travers des formations, l'organisation des programmes et l'appui institutionnel. Afin de le mener à terme, la direction dispose-t-elle du personnel en qualité et en quantité. M. Kalkoumdo, sur cet aspect, a dit que « le réseau d'encadrement s'est amenuisé depuis l'avènement du PAD. Depuis la mise en ouvre des mesures nouvelles, on assiste à des recrutements pour rehausser le niveau. Au Centre-Nord, sur l'ensemble des départements, il y a trois qui ne sont pas dotés en service actuellement.
Ceci est surtout lié au manque d'infrastructures pour accueillir la structure. Ce n'est pas le cas où il y a quatre ou cinq ans, un agent couvrait à lui seul deux ou trois départements. Tous les agents ont été formés à l'école de formation professionnelle. Ce qu'il leur faut aujourd'hui, c'est un recyclage lié aux filières puisque les producteurs se spécialisent de plus en plus dans des spéculations données et il faut que les agents qui doivent les accompagner puissent répondre à leurs sollicitations. Néanmoins il existe un plan au niveau du ministère pour prendre en compte cette nouvelle donne ».
Zone d'élevage par excellence, quelles sont les épizooties qu'on rencontre ? Selon M. Kalkoumdo, il existe au niveau national des maladies dites prioritaires qu'il faut surveiller selon les exigences de l'organisation internationale des épizooties. Ces maladies demandent à être contrôlées et éradiquées.
C'est le cas de la peste bovine qui a été éradiquée et notre pays a reçu pour ce faire le statut de pays indemne de la peste bovine. La péri- pneumonie n'est pas connue au Centre - Nord mais chaque année, il est organisé des campagnes de vaccination obligatoire pour se prémunir de cette maladie. Notre pays a connu la grippe aviaire mais le Centre - Nord n'a pas été concerné. Il en est de même de la peste porcine africaine qui a sévit dans l'Est. Le Centre Nord ne connaît que les maladies sèches où en saison pluvieuse.
Selon les derniers chiffres, le Centre Nord compte 810 000 bovins, 1. 010.000 caprins, 90. 000 équins et 20 157. 000 volailles. Comment trouver alors à manger à tous ces animaux ? Selon M. Kalkoumdo, aucun pays en voie de développement ne peut nourrir uniquement son cheptel à base de sous produits agro-industriels. Aussi, l'aliment essentiel pour le bétail est le pâturage naturel. Le Centre Nord pratique un élevage extensif où les animaux sont nourris sur pâturage. En saison pluvieuse, les animaux trouvent de quoi se nourrir convenablement. En saison sèche, les animaux doivent être nourris par les stocks que les producteurs auraient constitués ( foin, résidus agricoles).
Cela n'es pas fait souvent par manque de matériel et de temps pour ramener le fourrage. Aussi, le ministère prévoit la mise en place d'unités de production pour bétail et le Centre - Nord espèce en bénéficier. M. Kalkoumdo ajoute que « le problème de l'alimentation du bétail est crucial non seulement en terme de disponibilité, mais aussi en terme de coût. Le sac de tourteau de coton, de nos jours coûte entre 8 000 et 9 000 francs selon les provinces.
Le ministère avait rendu disponible cet aliment dans ses structures déconcentrées à un prix de 2 500 à 3 000 francs le sac. Lorsqu'il n'y a pas cet aliment au niveau des structures, les commerçants font de la spéculation. Au Centre - Nord, il n'y a pas de projet qui nous accompagne. Seul le PNGT2 intervient dans le financement des projets des communes. Néanmoins, il y a le Programme le développement durable au Bam, le Projet d'appui aux filières agro - pastorales qui soutient la filière viande et aviculture villageoise ».
Au Centre- Nord, le maillon production et transformation retient surtout l'attention. Le Centre- Nord est reconnu comme une zone d'élevage et d'embouche. Il y a aussi les cuirs et peaux et Kaya est reconnu pour sa maroquinerie. A Kaya, il existe une unité de tannerie, de maroquinerie. Dans le cadre de la production du lait, certains producteurs ont introduit des races améliorées comme l' « azawak » et le « goudali ». La mini - laiterie Kossam Baedhio est une référence. Il existe une laiterie au Bam, une au Namentenga qui n'est pas fonctionnelle pour des raisons organisationnelles. C'est dire que le maillon commercialisation est timide et est à ses débuts.
Pour M. Kalkoumdo, « nous menons des actions pour booster le maillon commercialisation et nous organisons les acteurs de la filière dans ce sens. Au niveau des marchés à bétail sécurisés, nous avons des associations de commerçants qui tissent de solides relations avec des acheteurs étrangers. D'autre part, le Centre - Nord a initié les journées de promotion sylvo - agro-pastorale dont les activités ne se limitent pas à l'exposition vente mais couplées à des débuts qui sont organisés autour de thèmes puis liés à la commercialisation des produits. Nous avons invité des pays voisins et discuté des conditionnalités de l'accès à leurs marchés, de leurs besoins et des contraintes. Ainsi, lors de la première édition, les Ghanéens se sont organisés pour venir enlever de la tomate et les Ivoiriens se préparent pour enlever le bétail ».
Pour M. Kalkoumdo, l'élevage est la porte ouverte pour lutter contre la pauvreté car ce sont les produits de l'élevage que les gens utilisent dans les périodes difficiles. Donc l'élevage intervient dans le cadre stratégique de lutte contre la pauvreté. L'effet n'est visible que lorsqu'on arrive à écouler ses produits. Aussi, il faut mettre l'accent sur la commercialisation en dehors des journées de promotion des filières. Le Centre- Nord échangeant beaucoup avec la région ashanti au Ghana, la direction régionale va s'atteler à améliorer ces échanges en mettant l'accent sur la qualité afin que les produits répondent aux normes, au label et soient bien présentés.
Un yaourt emballé à la main et un yaourt en sachet avec label, n'a pas la même valeur car l'emballage fait déjà la différence. Il faudrait que les producteurs améliorent la qualité de leurs produits. Selon M. Kalkoumdo, cette édition permettra aux produits de percer les marchés. Il a invité les éleveurs à faire le maximum de stock de fromages en saison hivernale.
AIB - 30 juillet 2008
SJN/SVY
Bam-Sport-Football
Sabcé s'adjuge le trophée de la coupe de rapprochement et de la cohésion
Kongoussi, 29 juil. (AIB) - La commune rurale de Sabcé a vibré du 22 au 27 juillet 2008 au rythme de la coupe de rapprochement et de la cohésion (CO.RA.CO) offerte par le maire, Mahamoudou Pierre Zoungrana. La finale, disputée le dimanche 27 juillet au terrain du CEG a vu la large victoire de Sabcé Centre sur Zandkom par 4 buts à 0.
P our qui connaît la commune de Sabcé, depuis belles lurettes, les petites bisbilles ne manquent pas. Or, elles fragilisent la paix et la cohésion sociale et brisent l'élan de développement. C'est pourquoi, au lendemain de son élection et de son installation à la tête de cette jeune collectivité territoriale en avril 2006, le maire, Mahamoudou Pierre Zoungrana a fait de l'unité et de la cohésion son cheval de bataille. C'est dans ce cadre qu'il a initié avec son conseil municipal un tournoi de football dénommé coupe de rapprochement et de la cohésion (CO.RA.CO).
La première édition s'est déroulée du 22 au 27 juillet 2008 et a regroupé six équipes dont chacune est un regroupement de joueurs de plusieurs villages. A l'issue des éliminatoires, c'est Sabcé Centre et Zandkom (qui a bénéficié du forfait de Boussouma) qui se sont qualifiés pour la finale. Cette finale s'est déroulée le dimanche 27 juillet 2008 sur le terrain du CEG de la localité en présence du donateur, d'invités venus de Ouagadougou et de Kongoussi et d'un grand public.
Le bref cérémonial d'avant match a été l'occasion pour le porte-parole du comité d'organisation, Moïse Ouédraogo, de saluer l'initiative du bourgmestre de Sabcé et de l'ensemble du conseil municipal et de souligner l'importance particulière accordée à la jeunesse, « repère incontournable dans la construction de la commune ». Car, a-t-il dit, « le tournoi a permis un brassage dynamique des jeunes dans la perspective de promouvoir l'unité, l'esprit d'équipe, de fraternité et de solidarité, condition sine qua non du développement de Sabcé ».
Quant au maire, Mahamoudou Pierre Zoungrana, il a, dans son discours remercié les fils et filles de Sabcé qui ont adhéré à son initiative et qui se sont d'ailleurs réunis dans la matinée pour explorer davantage les pistes d'un véritable développement durable de la commune. S'adressant aux jeunes, il les a appelés à l'unité et à l'engagement sur les chantiers du développement pour un Sabcé prospère.
Le discours qui n'est pas tombé dans les oreilles de sourds, a motivé les joueurs de la finale qui, dès le coup d'envoi, se sont engagés à fond. Même la pluie intervenue au milieu du match n'a pas égratigné le moral des 22 acteurs et du public. Le match, resté très enlevé, s'est achevé sur la large victoire des rouges et blancs de Sabcé par 4 buts à 0. Son capitaine, Issa Nassa, a reçu des mains du maire donateur, Mahamoudou Pierre Zoungrana, le trophée, un jeu de maillots, un ballon et une enveloppe de 10.000 francs . Zandkom, deuxième a reçu un jeu de maillots, un ballon et 8.000 francs.
Les quatre autres équipes participantes que sont Boussouma, Nöh, Kougsabla et Mafoulou ont aussi été récompensées en nature et en espèces. Des prix spéciaux ont également été décernés à l'équipe fair-play (Mafoulou), au meilleur gardien (Patindé Sawadogo de Sabcé) et aux deux buteurs de la soirée (Etienne Sawadogo et Tibo Sawadogo) qui ont signé chacun un doublé. A la fin de la remise des prix, joueurs, arbitres, organisateurs, invités spéciaux et donateurs se sont retrouvés au CEG où ils ont échangé dans une ambiance bon enfant autour d'un cocktail d'au revoir et rendez-vous a été pris pour 2009.
AIB - 29 juillet 2008
LRM/SVY
Bam-Sport-Football
Tournoi maracana de la solidarité : Le MPD remporte le trophée de la première édition
Débuté le 13 juillet dernier, le tournoi de football maracana de la solidarité a pris fin le samedi 26 juillet 2008 à Kongoussi. La finale, disputée au terrain de l'école centre "A" en présence de M. Malick Zallé de la Société minière Kinda Adama (SOMIKA), qui a parrainé cette première édition, a vu la victoire de l'équipe du Mouvement de prospérité et de développement devant celle de Santé sport par le score de 1 but à 0.
S elon l'initiateur, Assane Sawadogo, un jeune menuisier basé au secteur 4 de Kongoussi, l'objectif de ce tournoi de football maracana est de regrouper et permettre un brassage de la jeunesse afin de promouvoir la solidarité et le développement. Ainsi, cette première édition, lancée le 13 juillet 2008 sous le parrainage de la Société minière Kindo Adama (SOMIKA), a regroupé dix équipes.
Et après deux semaines de compétition, ce sont les jeunes du Mouvement de Prospérité et de Développement et l'équipe de Santé sport qui se sont qualifiés pour la finale. Cette finale s'est déroulée le samedi 26 juillet 2008 sous la présidence du préfet de Kongoussi, Amidou Pafadnam, en présence de Malick Zallé, représentant du président directeur général (PDG) de la SOMIKA et parrain du tournoi, du représentant de la SOMIKA au Bam, Alidou Ouédraogo, des directeurs et chefs de service, de nombreuses autres personnalités de la province et surtout, d'un grand public.
Le cérémonial d'avant match a été l'occasion pour le président du comité d'organisation, Inoussa Sawadogo dit Zasco de remercier tous ceux qui ont soutenu la compétition. Dans son discours, le représentant de la SOMIKA , Malick Zallé a traduit la reconnaissance et la joie de son PDG, Adama Kindo pour le choix porté sur sa personne pour parrainer le tournoi. Il a réitéré l'engagement de celui-ci à soutenir la jeunesse, « fer de lance du développement » et souhaité que le meilleur gagne.
Motivés par le joli trophée planté sur la table en face des officiels, le premier prix du tournoi et la prime de 15.000 F CFA promise au premier buteur, les joueurs des deux équipes vont engagé la bataille sans round d'observation. Et dès la 12 e mn, le match va basculer en faveur du MPD, sur un but de Renaud Sawadogo, ancien pensionnaire du centre de football Naaba Kango de Ouahigouya. Score final, 1 but à 0. Le capitaine de l'équipe victorieuse a reçu des mains du préfet de Kongoussi et du représentant du parrain le trophée, une enveloppe de 50.000 F CFA et des gadgets.
Le finaliste malheureux, Santé sport a été consolé avec une enveloppe de 25.000 F CFA et des gadgets. Espoir FC, troisième, a reçu 15.000 F tandis l'équipe de la Sécurité , classé quatrième, a été récompensée avec 10.000 F . Toutes les dix équipes qui ont pris part au tournoi ont été primées. Il y a eu également des prix spéciaux pour l'équipe fair-play (Missiri FC), le buteur de la finale (Renaud Sawadogo), le meilleur buteur (Justin Kalmogo de Espoir FC avec 6 buts) et le meilleur arbitre (Issouf Kinda dit Colina). La première édition du tournoi maracana de la solidarité s'est donc achevée dans la joie et les organisateurs, joueurs et public se sont donnés rendez-vous en 2009 pour la deuxième édition.
AIB - 28 juillet 2008
LRM/SVY
Sanmatenga-Sport-Football
Finale de la Coupe du DPEBA du Sanmatenga : L'équipe de la CEB de Boussouma remporte le trophée
Kaya, 28 juil. (AIB) - Après les finales OSEP au sein des circonscriptions d'enseignement de base, le DPEBA du Sanmatenga a organisé un tournoi de football regroupant les équipes victorieuses de 10 CEB dont la finale s'est jouée le samedi 12 juillet 2008 au stade provincial de Kaya, en présence d'un parterre de personnalités et d'un public nombreux.
Cette finale du tournoi, débuté le mercredi 2 juillet, placé sous la présidence du haut commissaire du Sanmatenga, avait comme parrain l'honorable député Sayouba Ouédraogo et a opposé l'équipe victorieuse de la CEB de Boussouma à son homologue de Korsimoro. M. Boukaré Jean Hubert Kinda, le promoteur, a d'abord expliqué dans son intervention le sens de l'organisation d'une telle compétition et les objectifs visés. Le député Sayouba Ouédraogo, après avoir remercié les organisateurs pour l'avoir choisi comme parrain puis affirmé que ce choix l'interpelle à se rappeler son engagement pris d'ouvrer aux cotés des acteurs de l'éducation de la province, a enfin souhaité voir pérennisée une telle compétition dont l'intérêt n'est plus à démontrer pour les élèves. Il a souhaité l'organisation d'une compétition analogue pour les filles.
Pour lui, le sport constitue le socle où se bâtissent la solidarité, l'amour du prochain, le bien-être, toutes choses nécessaires au développement.
Après le défilé des équipes participantes, les encadreurs pédagogiques ont livré un match d'exhibition face aux enseignantes qui s'est achevé sur un score de 1 but partout, histoire de montrer des beaux restes et le sens du fair-play à la jeunesse montante que sont les élèves.
Dès le coup d'envoi tant attendu par les finalistes et leurs nombreux supporters, chacune des deux équipes tente d'imprimer son rythme en vain.
Les attaques de part et d'autre sont neutralisées. L'unique but de la partie sera marqué par l'équipe de Boussouma au cours de la 2ème période de jeu, sur un coup franc savamment botté par un attaquant, sur une faute commise aux environs des 25m des poteaux de l'équipe de Korsimoro. Les joueurs de Korsimoro tenteront par plusieurs fois, tour à tour avec des actions personnelles et collectives, de revenir en vain à la marque. Le coup de sifflet final sera ponctué par les cris de joie des supporters de la CEB de Boussouma, qui remporte cette édition.
Le comportement fair-play des joueurs sur le terrain, a démontré le travail important réalisé par les encadreurs techniques des deux équipes.
Les prix suivants ont été décernés à l'issue du match.
1er : Boussouma : un trophée, un jeu de maillots, un ballon et 35.000F CFA. 2ème : Korsimoro : un jeu de maillots, un ballon et 25.000 francs. 3ème : Kaya : un jeu de maillots, un ballon et 20.000 francs. 4ème : Pissila : un jeu de maillots, un ballon et 15.000 francs.
Toutes les équipes participantes ont été primées et que de nombreux prix spéciaux ont été décernés à certains acteurs qui se sont distingués tout au long du tournoi .
AIB - 28 juillet 2008
BS/SVY
Bam-Education
Récompense pour les meilleures élèves et meilleurs encadreurs
Kongoussi, 22 juil. (AIB) - La province du Bam a primé le lundi 21 juillet 2008 sur le terrain de football de l'école centre "A" de Kongoussi ses meilleurs élèves, enseignants et encadreurs. Au total, 220 prix ont été distribués aux différents lauréats au cours de la cérémonie présidée par le haut commissaire, Alfred Gouba.
Les récompenses se composent de vélos, de sacs d'écoliers, de fournitures et de vêtements pour les élèves et de sacs, de livres pédagogiques, d'horloges et de dictionnaires pour les enseignants, encadreurs et structures (écoles et circonscription d'éducation de base). Elles ont été particulièrement nombreuses et consistantes cette année, du fait qu'en plus de l'ONG Plan qui, depuis quatre ans met à la disposition des acteurs de l'éducation des récompenses, l'Etat burkinabé est aussi intervenu. Ainsi, c'est au total 220 prix qui ont été distribués aux lauréats du Bam.
Au niveau des élèves, ce sont les dix meilleurs de la classe de CM1, les cinq premières filles et les cinq meilleurs élèves (tous sexes confondus) au CEP par circonscription d'éducation de base qui ont reçu les récompenses. La palme d'or est revenue à Kirakoya Rahim de l'école de Bassé dans la CEB de Bourzanga, premier de la province à l'issue de l'examen du CEP avec 144 points sur 160. Chez les enseignants, ce sont les trois meilleurs de chaque CEB qui ont été primés.
Au niveau des encadreurs, les 9 conseillers pédagogiques et les 8 inspecteurs chefs de circonscription ont été récompensés. Le meilleur chef de CEB, Madi Belem de Kongoussi "II" a reçu, en plus du lot pour tous, un sac et une lettre de félicitation du haut commissaire. Les meilleures écoles et les CEB ont reçu chacune un dictionnaire.
Le directeur provincial de l'Enseignement de base et de l'Alphabétisation, Moussa Ouédraogo, pour son dévouement, son dynamisme et son sens élevé du management, a aussi été félicité par le premier responsable de la province avec un livre pédagogique. Pour son engagement à travers des actions multiples et multiformes en faveur de l'éducation, le directeur de Plan Kongoussi, Georges Hilaire Ouédraogo s'est vu décerné un certificat de reconnaissance.
Dans son intervention, le directeur provincial de l'Enseignement de base et de l'Alphabétisation (DPEBA), Moussa Ouédraogo a souligné que la cérémonie vient récompenser les efforts consentis par les différents acteurs. Des efforts qui ont permis au Bam d'obtenir un taux de réussite de 71,65% au CEP (au dessus de celui de 2007) et de 91,72% au niveau du non formel.
Au nom des 47.966 personnes relevant du ministère de l'Enseignement de base et de l'Alphabétisation dans la province, il a remercié sa hiérarchie et l'ensemble des partenaires pour leurs soutiens. A l'endroit des encadreurs et enseignants, il a traduit son vou le plus ardent : « Je souhaite que ce que nous vivons aujourd'hui soit pour tous un signal fort pour un sursaut d'orgueil salvateur, pour une remise en cause constante de nos approches et actions afin de tendre toujours vers l'excellence ».
Le directeur de Plan Kongoussi, Georges Hilaire Ouédraogo a aussi joint sa voix pour exhorter les différents acteurs à maintenir le cap. Car, dira-t-il, « ces prix ne sont qu'un avant goût, la vraie récolte est dans le futur ». C'est dire que la quête de l'excellence doit être désormais un leitmotiv au Bam, comme l'a fait savoir le haut commissaire, Alfred Gouba.
AIB - 22 juillet 2008-07-22
LRM/SVY
Sanmatenga-Education-Commémoration
L'école de Niniongo a soufflé ses 10 bougies
Kaya, 16 juil. (AIB) - Le village de Niniongo, dans la commune rurale de Boussouma a connu une mobilisation des grands jours, le jeudi 10 juillet 2008 à l'occasion de la commémoration du 10 ème anniversaire de l'ouverture de son école primaire publique.
Les populations de Niniongo, localité située à environ 20 km à l'est de Kaya, dont la 1 ère classe a été ouverte en octobre 1998 ont tenu à marquer d'une pierre blanche, les 10 ans de l'école primaire publique qui correspondent à l'enregistrement des premiers succès au BEPC. En effet, parmi les sept élèves issus de l'école, candidats au BECP cette année, cinq ont réussi aux épreuves. Quand au CEP, sur 76 candidats, 70 ont arraché ce premier parchemin. Ces résultats satisfaisants constituent des motifs de satisfaction pour tous les acteurs de l'éducation du village, qui ont tenu à organiser cette journée commémorative.
Il faut rappeler que la construction de l'école a été l'ouvre conjointe de l'honorable député, Dim Salifou Sawadogo, natif du village, des populations de Niniongo avec à leur tête le chef, le Tibsoaba ( chef de terre) et le département de l'Enseignement de base et de l'Alphabétisation.
La cérémonie a enregistré la présence aux cotés du député, de M. Vital Simporé, préfet de Boussouma, du maire de Korsimoro, du 1 er adjoint au maire de Boussouma , de toute la hiérarchie de la CEB de Boussouma, des anciens enseignants etc. qui ont rehaussé de leur présence son éclat Toutes les interventions ont tourné autour de l'historique de l'école, de l'appréciation des résultats obtenus , de la nécessité d'inscrire massivement les filles et de celle de normaliser les classes , tout en augmentant le nombre de logements au nombre de deux. Cette cérémonie a été aussi l'occasion de donner des cadeaux non seulement aux élèves méritants, mais aussi à tous les enseignants qui ont contribué à faire de l'école ce qu'elle est aujourd'hui et qui fait la fierté des populations.
Il faut souligner que la cérémonie a été animée par les vedettes Sana Bob, Dao Mamadou et BuudNooma, pour le plaisir des élèves et de la population, qui ont par ailleurs bien apprécié la pièce de théâtre présentée parles élèves du secondaire ressortissants du village.
AIB - 16 juillet 2008
BS/SVY
Bam-Social
Céréales à prix social : Les préfectures et le service de l'Action sociale pris d'assaut
L'opération vente de céréales à prix social débutée en décembre 2007 se poursuit au Bam. La troisième phase entamée le 27 juin 2008 avec la réception de 580,2 tonnes de vivres est particulièrement marquée par la bousculade devant les préfectures et le service de l'Action sociale chargés de la distribution. A Kongoussi, certains y passent même la nuit devant la préfecture pour se donner la chance de se procurer les denrées.
Les mois de juillet et d'août sont particulièrement ceux de sa soudure dans les régions déficitaires du Nord. C'est le cas actuellement au Bam où le sac de 100 kg de mil ou de sorgho coûte 17.000 FCFA, le sac de maïs 18.000 FCFA et celui du haricot 30 000 FCFA.
Dans ce contexte de vie chère marqué par la hausse vertigineuse des prix des produits de première nécessité qui contraste avec la baisse du pouvoir d'achat des populations, la troisième livraison de céréales à vendre au prix de 9.000FCFA le sac de 100kg est la bienvenue. Ainsi, c'est presque toute la population qui s'est rabattue sur ces vivres composés de mil, de sorgho et de maïs.
Depuis le 1 er juillet, c'est la bousculade devant les préfectures pour s'inscrire, à l'Action sociale où s'effectue le versement de l'argent et au magasin de stockage (ex-OFNACER) pour l'enlèvement des céréales. La situation est particulièrement difficile pour le département de Kongoussi qui a reçu 702 sacs pour près de 70.000 habitants.
Les premiers jours, c'est à partir de 4h du matin que les rangs se formaient devant le bureau du préfet Amidou Pafadnam. Les 07 et 08 juillet 2008, sachant que le stock tire à sa fin, certains ont même passé la nuit à la préfecture pour se donner la chance de se procurer les denrées alimentaires. Au petit matin, la cours de la préfecture ressemblait à un grand marché, un lieu de sit-in ou de grand meeting.
A l'ombre ou au soleil, des centaines de personnes espéraient toujours alors que le stock était presque épuisé. Le préfet Amidou Pafadnam, ne pouvant pas satisfaire tout le monde malgré sa bonne volonté, ne savait pas où mettre la tête devant cette foule des grands jours. Naturellement, les premiers et les plus chanceux en ont eu gain de cause mais d'autres se sont retournés bredouilles.
« Je suis déçu car je n'ai rien eu. Je suis arrivé vers 4h30mn pensant que j'étais matinal mais j'ai trouvé que certains étaient déjà là et d'autres ont même veillé sur place », nous a confié un quinquagénaire sur son vieux vélo de retour pour le village. C'est donc dire que les 1260,7 tonnes de céréales envoyés au Bam depuis le début de l'opération ont été d'un grand apport mais restent insuffisants pour combler les besoins des plus démunis de cette province de 277.092 habitants.
AIB - 11 juillet 2008
LRM/SVY
Namentenga-Education
Résultats scolaires : Les partenaires satisfaits, s'inquiètent pour pour l'avenir
Boulsa 11 juillet (AIB)- dans le cadre de la recherche de la qualité de l'enseignement la direction provinciale de l'enseignement de base et de l'alphabétisation du Namentenga(DPEBA) et ses partenaires ont récompensé les meilleurs élèves, enseignants et écoles au titre de l'année scolaire 2007-2008 au cours d'une cérémonie solennelle de 30 juin 2008. si à l'unanimité chacun des intervenants en ce qui le concerne a félicité la première responsable en charge de l'enseignement, des inquiétudes ont également été émises.
Cette journée de l'excellence a l'école primaire instituée depuis 2004 par la DPEBA en collaboration avec l'ONG Plan vise à stimuler et cultiver l'excellence à l'école par des félicitations et par la remise des prix divers a ceux qui se seraient bien illustrés par leur performances en fin d'année. Notons que le Namentenga a toujours battu son propre record et cela depuis les dix dernières années et a occupé le premier rang au niveau de la région du centre nord.
Sur les 2369 candidats (898 filles et 1471 garçons) présentés 2066 (731 filles et garçons) sont admis au CEP représentant un taux de succès de 81,40 pour les filles et 90,75 pour les garçons. Soit un taux provincial de 87,21%. Bandre Albert meilleur élève avec 149,5/160 vient de l'école de Koumestenga de la commune de Boala CEB de Zéguédéguin. Dabre Fatimata est la première des filles avec 142,5/160. Elle vient de l'école du secteur n°3 de Yalgo CEB de Yalgo. Les meilleures écoles de chaque CEB ayant fait 100% ont respectivement présenté (54, 48, 41, 34, 25) candidats. La meilleure école de la CEB de Bolusa Ia fait 95,55% avec 86 admis sur 90 présentés et la CEB Boulsa II31 admis sur 33 présentés soit 93,93%.
Si les dix meilleurs élèves ont eu chacun un kit scolaire et une mostiquaire. Le premier de la province et la première des filles ont eu en plus du kit chacun un vélo. Les enseignants quant à eux ont eu des cahiers de préparations, un dictionnaire. Rappelons également que madame le DPEBA fait son baptême de feu à la tête de la DPEBA du Namentenga.
Au regard des bonnes performances enregistrées elle a reçu les félicitations des uns et des autres. Ce résultat élogieux est le fruit du labeur de tous les acteurs du système éducatif ont souligné les intervenants à la cérémonie. Cependant reconnaît le directeur du bureau Plan Namentenga monsieur Drissa Dabone, les meilleurs records ne sont pas faciles à maintenir ou à battre, pour ce faire il faut s'amer d'avantage de courage, de dévouement pour relever le nouveau défi.
Pour sa part, il dira que dans le but de contribuer à l'atteindre des objectifs du PDSEB son organisme au cours des deux dernières années seulement a augmenté l'offre éducative par la construction d'établissements secondaires (Bouroum et à Boala) et par la construction et l'équipement, de 20 complexe scolaires dans le cadre du projet BRIGHT. Et saisissant l'occasion il a interpellé les autres partenaires à engager un plaidoyer actif en faveur de la scolarisation des enfants.
Témoignant toute sa reconnaissance à tous les partenaires pour leur abnégation et leur dévouement dans la lutte contre l'ignorance, l'alphabétisme et la maladie à travers la réalisation d'activités de sensibilisation de formation et de plaidoyer et dans l'espoir de pouvoir relever le nouveau défi, DPEBA du Namentenga madame Sawadogo Noéla Evelyne a encouragé et félicité les lauréats avant de remercier tous les autres acteurs de cette performance de la province. Au nom du haut -commissaire de la province le secrétaire général monsieur Some Z. Séverin a félicité les partenaires de la DPEBA et les lauréats en leur rassurant de la disponibilité du haut commissaire à accompagner la DPEBA dans sa quête permanente de l'excellence.
AIB - 11 juillet 2008
IBD/SVO
Namentenga-Déchets-Recyclage
L'urine qui vaut de l'Or aux yeux du CREPA
Boulsa, 11 juillet (AIB) - Marqué par une balance commerciale déficitaire et une santé des populations fragiles, le Burkina Faso pourrait réduire de manière considérable ses dépenses en intrants agricoles et le nombre de ses malades en mettant en ouvre le concept ECOSAN du CREPA.
C'est ce qui est ressorti de l'atelier d'immersion commandité par l'ONG Plan tenu le 30 juin 2008 à Boulsa sur ledit concept. Cet atelier avait pour objet essentiel de permettre aux maires des communes, aux services techniques et aux associations de développement de s'imprégner du concept ECOSAN (Assainissement Ecologique en Anglais) d'analyser ses tenants et ses aboutissants et son opérationnellement au Namentenga.
En cours dans 16 pays d'Afrique occidentale et centrale, le concept ECOSAN se veut, selon le CREPA, d'établire un cycle infernal entre l'homme et la terre par le système de réutilisation de ce que l'homme a soutiré de la terre et consommé pour produire.
Retenons que selon le CREPA, les exécutas non hygienisés constituent un danger pour la population (deux million en meurent chaque année). Il ajoutera que le concept permet en autres d'améliorer la santé et la production agricole, d'apporter une valeur ajoutée à l'économie car, les excrétas collectés et hygiènisés pendant cinq à six mois pour les fèces et trente à quarante jours pour les urines constituent des fertilisants efficaces pour les sols.
Ainsi, avec le concept le Burkina Faso économiserait plus de vingt milliards par an sur les subventions des engrais chimiques.
Persuadée de l'efficience et des avantages de son concept pour le Burkina, l'équipe du CREPA dans son exposé a présenté les types d'outils de collecte et d'hygiènisation des excrétas, les infrastructures réalisées au Burkina et dans d'autres pays d'intervention du CREPA, les modes d'utilisations des deux catégories (humide pour les urines et sec pour les fèces) les rendements comparatifs des produits agricoles avant de se prêter aux questions des pratiquants qui ont eu des réponses à leurs préoccupation portant notamment sur : les outils de collectifs, eu particulier ceux pour les femmes, les pesanteurs socioculturels, modes d'application des fertilisants, la qualité des produits ECOSAN, les enjeux sur la consommation, des produits arrosés par les eaux usées.
En fondant beaucoup d'espoir sur le concept, les participants suggèrent que ; le travail de conscientisation et de sensibilisation des populations, le passage à une phase pilote dans des écoles pratiquant le jardinage avant sa généralisation, la disponibilité du CREPA dans l'accompagnement technique soient effectifs.
Selon le directeur du bureau Plan Namentenga M. Drissa l'hygiène et l'assainissement constituent une composante du programme eau potable et assainissement de Plan eu témoigne la mise en ouvre du projet d'amélioration en couverture en eau potable et assainissement dans quatre communes de la province du Namentenga en partenariat avec l'union Européenne pour contribuer a l'amélioration de la santé des populations en général et de l'enfant en particulier.
A cet effet dira le directeur, l'adhésion de Plan au concept ECOSAN est sana équivoque. Pour sa part le haut commissaire de la province M. Pierre Emmanuel Ouédraogo a félicité Plan pour son initiative et le CREPA pour pertinence du concept et a souhaité voir prendre corps le concept ECOSAN au Namentenga.
AIB - 11 juillet 2008
IBD/SVO
Namentenga-Sécurité alimentaire
Remise de la clef de la banque de céréales de Bendgo
Boulsa, 11 juil. (AIB) - La province du Namentenga connaît de manière récurrente des difficultés alimentaires. Ainsi, dans le but de permettre à la population de Bendgo de parer à toute éventualité, l'Alliance Missionnaire Internationale (AMI) a doté le village d'une banque de céréales dont la clef de ladite a été remise par le haut commissaire de la province du Namentenga au cours d'une cérémonie solennelle le 03 juillet 2008.
La mise en place de la banque de céréales selon le coordonnateur National de l'AMI le Pasteur Joanny Bazemo rentre dans le cadre d'une des actions de promotion sociale spirituelle et économique de l'homme. Car ajoute-t-il, c'est à l'image de ce que Jésus faisait à son peuple, des enseignements tirés de la bible et de ce que l'AMI fait à travers le monde qu'elles s'est investi à Bendgo.
Ces investissements le président du groupement Sougrinmalgda M. Bandé Rasmané dans on intervention les a appréciés à sa juste valeur. Le chef du village tout comme le président du groupement indiqueront que le 2005 à nos jours l'AMI a entre autres octroyé 10 ruches à des apicultures qu'elles a formé ; 600 000 francs de petits crédits à des femmes pour des activités génératrices de revenus.
Quarante sacs de 100 kg de Sorgho au groupement dont deux (02) de ses membres ont été formés pour la gestion. Elle a ouvert des centres d'alphabétisation et de formation pour les populations. Retenons que Bendgo, quartier du village de Niéga est située à 13km du chef lieu de la province sur l'axe Kaya - Pouytenga compte 1 223 habitants (chiffres donnes par le président). La localité a pu collecter 37 sacs de Sorgho. Le goût global de la construction et de l'équipement selon Damiba Philmon animateur à l'AMI est de 3. 600. 000 francs CFA. Elle comprend un magasin et un bureau.
Heureux de la présence de l'AMI dans leur localité et de la taille des actions menées, les intervenants locaux ont vivement remercié le haut commissaire et tous les partenaires au développement de la province présents à la cérémonie ont témoigné toute leur gratitude à NONABA Dieudonné grâce à qui les rapports ont eu lieu et aux responsables de l'AMI au niveau provincial et national (Pasteur Daniel Zoubga et le Pasteur Joanny Bazimo pour les énormes efforts consentis en faveur de Bengdo. Saisissant l'opportunité ils souligneront que l'implication d'une école et la réalisation d'une pompe à eau soulageront la souffrance des femmes et les droits des enfants seront une réalité pour les nombreux enfants en âge d'être scolarisés.
En appréciant l'importance des actions de l'AMI de manière générale au Namentenga et à Bengdo en particulier pour sorti a province de la pauvreté, de l'ignorance, le haut commissaire M. Pierre Emmanuel Ouédraogo a félicité toute la hiérarchie de l'AMI sans exclusive puis il a exhorté, les membres du groupements à bien gérer les acquis et à rester unis et solidarités. La visite du magasin suivie de bénédiction, de plantation d'arbres et de prise de photos de famille ont mis fin à la cérémonie.
AIB - 11 juillet 2008
IBD/SVO
Centre Nord-Bam
Finale de la 2e édition de la CORACO
Le secteur 1 de Sabcé s’adjuge le trophée
Kongoussi, (AIB) - La finale de la coupe du maire de Sabcé, dénommée coupe de rapprochement et de cohésion (CORACO) s’est jouée le dimanche 7 juin 2009 sur le terrain du CEG de Sabcé. Cette finale a opposé l’équipe de Ouazelé à celle du secteur 1.
La CORACO, dont l’initiateur est M. Mamoudou Pierre Zoungrana, maire de la commune de Sabcé, vise à rapprocher les fils et les filles de la commune de Sabcé autour des valeurs sociales telles que l’entente et la solidarité afin d’assurer un développement solidaire de Sabcé. Cette initiative a été soutenue par les autorités provinciales, les élus et des personnalités qui venues rehausser l’éclat de la cérémonie. Le coup d’envoi de la CORACO 2009 a été donné le 17 mai 2009. Seize équipes étaient en lice au départ de la compétition et après décantation, c’est le secteur 1 de Sabcé et Ouazelé qui sont en finale. Avant le coup d’envoi, le maire de Sabcé a exprimé sa joie pour la mobilisation exceptionnelle du public et l’engagement des autorités à ses côtés. « Le rapprochement et la cohésion des fils et filles de Sabcé vont contribuer à asseoir des bases solides pour le développement de Sabcé en particulier et du Bam en général », a-t-il dit. Sur l’aire du jeu les deux finalistes ont servi un spectacle de qualité au public. L’équipe du secteur 1, qui a été plus entreprenante et combative est parvenue à créer la différence en battant Ouazelé par un score de 1 à 0. C’est par ce score donc que le secteur 1 a été hissé sur la plus haute marche du podium. Les prix spéciaux constitués sur place par les invités, qui ont mis la main à la poche, sont estimés à plus de 300.000 F, selon le comité d’organisation. La particularité de cette 2e édition de la CORACO a été l’intégration d’une course cycliste masculine dont la distance parcourue était de 86 km.
Le classement final
1ère : Secteur 1 de Sabcé : 25.000 + 1 jeu de maillots + 1 ballon et le trophée
2e : Ouazelé : 20.000 F + 1 jeu de maillots + 1 ballon
3e : Boussouma : 15.000 F + 1 jeu de maillots + 1 ballon
4e : Souryala : 10.000 F + 1 jeu de maillots + 1 ballon
Philippe W. OUEDRAOGO
Centre-Nord-Sanmatenga
Comité local de l’eau du barrage de Tamassogo : Le plan de gestion validé
Kaya, 23 juin (AIB) – Le représentant de l’Etat, les collectivités locales, les usagers dont les activités ont un impact sur les ressources en eau du barrage de Tamassogo, se sont rencontrés à Kaya pour la validation du plan de gestion de l’eau du barrage de Tamassogo.
Pour le secrétaire général de la région du Centre-Nord, Lamine Laurent Traoré, le plan d’action pour la gestion intégrée des ressources en eau a pour vocation d’introduire un nouveau mode de gestion de l’eau dans lequel les principes de gestion intégrée des ressources en eau sont rendus opérationnels.
Les comités locaux de l’eau (CLE) sont nés pour discuter de la problématique de la gestion des ressources en eau. Afin de mener à bien ses missions, le CLE doit se doter de divers documents et outils et surtout, le plan de gestion de l’eau, un outil de planification qui traduit des règles de gestion des ressources en eau.
D’où l’élaboration de plan de gestion exécuté par le BGB/Méridien que les participants ont été invités à valider. Cet atelier visait à examiner la forme du document et de proposer le cas échéant les améliorations nécessaires. Pour le présentateur du document, Moussa Laurent Compaoré du bureau d’études BGB/Méridien, les équipes sont allées à la rencontre de tous les acteurs.
Le bassin du barrage de Tamassogo couvre une partie des communes de Kaya et de Barsalogo et tous les acteurs ont été impliqués dans l’étude. Pour les actions à mener pendant trois ans, le bureau d’étude à estimer un budget de 765 640 000 francs.
Depuis sa construction en 1976, et l’aménagement d’un périmètre irrigué en 1981 et son extension en 1984, le barrage a besoin de nos jours, de travaux d’entretien car les canaux sont à refaire, le lit s’ensable et il faut planter des arbres à 100 mètres du lit afin de réduire l’écoulement des eaux et surtout l’exploitation en amont qui est un cas spécifique.
La zone du bassin compte huit villages dont six dans la commune de Barsalogo et deux dans celle de Kaya. Des tensions existant sur le barrage, les membres du CLE ont sollicité l’implication de l’administration pour la mise en place d’un nouveau bureau, ce qui facilitera la conduite des missions assignées au CLE.
Les participants ont adopté le plan de gestion après avoir fait des suggestions et amendements que le bureau d’étude prendra en compte selon M. Compaoré pour le rapport. Maintenant, il reste à chercher les financements et inclure les projets dans les plans de développement communaux. Aux usagers de veiller au grain, car le barrage reste leur propriété car elle leur revient de plein et c’est à eux d’assurer sa pérennité.
JN/
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