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« Bavures policières » à Bobo-Dioulasso :des OSC tirent la sonnette d’alarme

11/09/2018
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« Bavures policières » à Bobo-Dioulasso 

Des OSC tirent la sonnette d’alarme  

Des organisations de la société civile ont organisé une conférence de presse le jeudi 6 septembre 2018 pour dénoncer les « bavures policières » et l’incivisme dans la ville à Bobo-Dioulasso. Ce point de presse fait suite à deux cas de dérapages de policiers avec des incidents de tirs constatés dans la ville.

Le 15 aout 2018, un agent de la police a fait usage de son arme pour obliger un conducteur de tricycle à s’arrêter, blessant une passagère à la jambe. Et le 02 septembre dernier suite à une altercation entre la police, en contrôle et un cortège de mariage, un policier voulant faire des tirs de sommation, a blessé deux autres femmes. Des organisations de la société civile (OSC) ont organisé, le jeudi 6 septembre 2018, un point de presse à Bobo-Dioulasso suite à ses incidents et la résurgence de l’incivisme. Pour les conférenciers, ce point de presse a été organisé pour dénoncer non seulement les cas de bavures dans la ville de Bobo-Dioulasso mais également pour interpeller la population à plus de civisme.« Ces incidents regrettables sont les conséquences d’une frange de la population. Nous condamnons avec la dernière énergie toutes formes d’incivisme », a souligné, le président de l’Association culture et lutte contre la pauvreté chez les jeunes (ACLPJ), Moussa Traoré dans sa déclaration liminaire. Selon lui, ces faits qui remettent en cause des principes essentiels des droits humains, peuvent être dangereux pour la paix sociale. Il a, de ce fait, invité la population à respecter les consignes de sécurité et à obéir aux injonctions des forces de défense et sécurité. Tout en attirant l’attention des forces de défense et de sécurité que face aux populations civiles, leurs réactions doivent être proportionnelles à la résistance. A la question de savoir si des actions de sensibilisation ont-elles été menées sur le terrain ? Les conférenciers ont répondu que des propositions de sensibilisation ont été faites afin de rencontrer la population. Du côté de la police, à les en croire, le commissaire principale a déjà commencé une formation avec les agents par rapport à la maitrise de l’arme. Pour les proches des victimes, présent à la conférence, à l’image de Moussa Sanou, la police n’a pas le droit de tirer à balle réel sur les populations.

Noufou NEBIE

Diro Benoit Wilfried TOE

(Stagiaires)