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Renforcement de la résilience des communautés vulnérables : l’ONG Aidos outille 24 élus locaux du Soum et du Loroum

26/06/2018
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Renforcement de la résilience des communautés vulnérables

 

L’ONG Aidos outille 24 élus locaux du Soum et du Loroum

 

 

Ouahigouya, (AIB) - L’association italienne pour les femmes au développement (Aidos) a initié une  formation sur les thématiques liées à la santé sexuelle de la reproduction, la planification familiale, l’abandon des mutilations génitales féminines et la violence basée sur le genre, au profit des élus locaux des communes de Titao, Ouindigui et Pobé-Mengao, les 4 au 5 juin 2018 à Ouahigouya. 

 

 

 « Renforcer les compétences des élus locaux des six communes de la zone d’intervention du programme LRRD en matière de la santé de la reproduction, y compris la santé maternelle et infantile, la planification familiale, le VIH/Sida, l’abandon des mutilations génitales féminines et la violence basée sur le genre » . Tels sont les principaux objectifs poursuivis par les responsables de l’ONG Aidos. A cet effet, elle a initié une formation, à Ouahigouya, au profit de  24 élus locaux des communes de Titao, Ouindigui et Pobé-Mengao. Pour le consultant chargée  de la composante Aidos-Burkina, Y. Isidore Sinkondo, les participants doivent, à l’issue de cet atelier, planifier et élaborer des micros plans sur les priorités identifiées par thème et par commune. Et d’ajouter que sa structure se  chargera du suivi de ces activités pour que ces micros plans sur les trois thématiques soient inscrits,  avec une ligne claire, dans les Plans communaux de développement (PCD). Durant les deux jours de formation, les participants ont eu droit à des communications sur  la santé de la reproduction, la planification familiale, les droits en matière de santé sexuelle au Burkina, les mutilations génitales féminines et les violences sexuelles basées sur le genre. Et c’est ainsi que  des priorités ont été identifiées et converties en microprogrammes, en référence aux trois thèmes de Aidos.  

Au sortir des travaux, le maire de la commune de Pobé-Mengao, Hubert Charles Marie Coéfé,  au nom des autres maires, a traduit sa satisfaction. «  Je  vois  une grande opportunité qui nous est donnée de mieux intégrer les questions pointues de lutte pour la santé des populations », a-t-il souligné. Et d’ajouter que le plaidoyer de Aidos sera sans doute pris en compte dans des lignes précises, dans les programmes de développement de leurs communes. En effet, cette formation intervient après celle des élus des communes de Djibo, Tongomayel et Kelbo sur les mêmes thématiques. Les six maires ont donc pris l’engagement d’intégrer ces  priorités dans les PCD. Dans son mot de clôture, le directeur régional de la santé du Nord, Dr Hamado Traoré,  s’est réjoui de l’engagement des présidents des conseils municipaux  des six communes à intégrer ces aspects dans leur vison de développement. Il a donc souhaité que cet élan soit pérennisé afin de renforcer la résilience des communautés vulnérables à l'insécurité alimentaire et nutritionnelle dans les zones septentrionales au Burkina Faso.

 

Ibrahim ZAMPALIGRE