Le président du Faso a décidé de la tenue du Conseil supérieur de la défense  désormais chaque deux semaines (Premier ministre) // Levée (très bientôt) des mesures de suspension des regroupements de chauffeurs routiers et des transporteurs suspendus en fin août dernier// Plus de 400 présumés terroristes ont été arrêtés (Ministre de la Sécurité) // Le MPP tient du 15 au 27 septembre 2018, sa rentrée politique // Le gouvernement a adopté ce mercredi 12 septembre en conseil des ministres, la liste des produits soumis à autorisation spéciale d'importation et d'exportation // Le gouvernement burkinabè menace de retirer, d'ici à fin septembre 2018, les parcelles non encore mises en valeur dans la Zone d'activés commerciales et administratives (ZACA) de Ouagadougou // 

      




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Répression de la cybercriminalité au Burkina: Un projet de loi en gestation

13/03/2018
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Répression de la cybercriminalité au Burkina: Un projet de loi en gestation

Ouagadougou, 13 mars 2018 (AIB)- La capitale burkinabè, Ouagadougou, abrite du 12 au 15 mars, un atelier national d’élaboration d’un avant-projet de loi relatif à la répression de la cybercriminalité au Burkina Faso, a appris l’AIB mardi, de source proche du ministère en charge de la Justice.

Selon cette source, la rencontre est une initiative du ministère de la Justice, des Droits humains et de la Promotion civique et réunit une vingtaine de spécialistes du domaine informatique, du secteur privé et de la recherche, etc.

Durant les quatre jours de travaux, les participants ont pour mission principale «la rédaction d’un avant-projet de loi relatif à la répression de la cybercriminalité au Burkina Faso».

Les Termes de référence (TDR) de l’atelier renseignent aussi que «de manière spécifique, il est attendu des participants,     l’évaluation du cadre juridique existant pour déceler les insuffisances et les vides juridiques».

Au Burkina Faso, l’évolution rapide des technologies de l’information et de la communication handicape une définition pérenne des incriminations, mettant à nue les insuffisances du code pénal de 2004.

C’est conscient de la nécessité de prendre des mesures de riposte en termes de politique pénale que le ministère burkinabè  en charge de la justice, avec le soutien du Conseil de l’Europe, à travers le projet GLACY+, organise le présent atelier.

Le ministre en charge de la Justice, René Bagoro qui s’exprimait lundi, à l’issue de la cérémonie d’ouverture de la rencontre, dit attendre avec intérêt, «le document qui permettra de sécuriser l’économie numérique au Burkina Faso».

Agence d’information du Burkina

ak/ata