Le président du Faso a décidé de la tenue du Conseil supérieur de la défense  désormais chaque deux semaines (Premier ministre) // Levée (très bientôt) des mesures de suspension des regroupements de chauffeurs routiers et des transporteurs suspendus en fin août dernier// Plus de 400 présumés terroristes ont été arrêtés (Ministre de la Sécurité) // Le MPP tient du 15 au 27 septembre 2018, sa rentrée politique // Le gouvernement a adopté ce mercredi 12 septembre en conseil des ministres, la liste des produits soumis à autorisation spéciale d'importation et d'exportation // Le gouvernement burkinabè menace de retirer, d'ici à fin septembre 2018, les parcelles non encore mises en valeur dans la Zone d'activés commerciales et administratives (ZACA) de Ouagadougou // 

      




Rechercher

Suivez-nous

Inscription à la newsletter

Newsletter

Evènements en images

Tour du Faso > voir la galerie

Lutte contre le terrorisme au Burkina : un mouvement appelle à une union sacrée des Burkinabè

07/03/2018
632

Burkina-politique

Lutte contre le terrorisme au Burkina : un mouvement appelle à une union sacrée des Burkinabè

Ouagadougou, 7 mars 2018,(AIB)- Le Mouvement plus rien ne sera comme avant(M/PRESCA) a appelé mercredi, les Burkinabè à une union sacrée pour défendre la patrie, suite au double attentat terroriste du 2 mars dernier contre l’Etat-major général des Armés et l’ambassade de France, occasionnant huit morts du côté des Forces de défense et de sécurité(FDS), huit assaillants tués et 85 personnes blessées.

«Nous invitons chaque Burkinabè à s’approprier la lutte actuelle en devenant un relai important utile à la cohésion sociale nationale et à la lutte contre le terrorisme et le grand banditisme», a affirmé  le coordonnateur national du bureau exécutif du M/PRESCA, Claude S. Ouédraogo.

M. Ouédraogo s’exprimait mercredi à Ouagadougou à l’occasion d’une conférence de presse sur la situation nationale.

Il a, par ailleurs, appelé les fils et filles du pays des Hommes intègres à une union sacrée, pour un sursaut patriotique pour la défense de la patrie.

«Sans paix, sans la sécurité, sans la justice, aucun peuple ne peut se construire, se développer et s’épanouir», a-t-il ajouté.

 Le M/PRESCA est une Organisation de la société civile(OSC) dont le rôle reste la veille citoyenne, a condamné avec sa dernière énergie  le double attentat terroriste du 2 mars dernier, qui a pour but de déstabiliser et de saboter les institutions de la république

Selon Claude S. Ouédraogo, la situation sécuritaire est très préoccupante au regard des formes de complots qui existent de l’intérieur et de l’extérieur tendant à nuire les institutions étatiques.

De son avis, le ver est déjà dans le fruit d’où la nécessité pour le gouvernement de mener des investigations pour démasquer les fils et filles qui travaillent à détruire le pays au profit des criminels.

Le coordonnateur du M/PRESCA a précisé que le Burkina Faso reste et restera debout, face aux hommes ni foi ni loi, pour faire de la lutte contre le terrorisme,  une question de souveraineté nationale.

«Les balles assassines n’ont pas de  familles, de villes, les balles assassines n’ont pas de religions et d’appartenance politique, ni d’ethnie. Les balles assassines ne portent que le message de la mort», a- t-il poursuivi.

A cet effet, le premier responsable du mouvement exige que l’ex président du Burkina Faso Blaise Compaoré et les généraux Djibrill Bassolé et Gilbert Diendéré soient poursuivis pour haute trahison, de collision avec des groupes terroristes et de déstabilisateurs du pays et de la sous- région.

Il reproche au tribunal militaire d’avoir pris en otage le procès des putschistes et a exhorté sa retransmission en direct pour les jours à venir au profit des citoyens.

M. Ouédraogo a aussi  demandé, que le ministère de la Sécurité situe l’opinion publique sur l’évolution du dossier Auguste Denise Barry,   suite à son arrestation liée, au fait qu’il veut  déstabiliser le pays.

Il a enfin proposé, entre autres,  la délocalisation de l’intérieur à l’extérieur des villes de tous les camps militaires, l’interdiction du port par les civils de la tenue et d’engins militaire…..

Agence d’information du Burkina

no/ak