Le Burkina est bel et bien gouverné (Roch Marc Christian Kaboré) // Le président du Faso dit être satisfait du travail des Forces de défense et de sécurité en matière de lutte contre le terrorisme, pour lui, elles méritent d'être encouragées  // Les élèves du Nord et du Sahel qui n'ont pas pu composer lors des récents examens (CEP et BEPC), le feront avant la prochaine rentrée scolaire (Roch Marc Kaboré) // Le nombre d'emplois créés s'élève à 190 000 en deux ans et demi (Président du Faso) // Le président Kaboré demande aux syndicats du ministère en charge de l'Economie et des Finances de lever leur mot d'ordre de grève // L'Ambassade de la Chine continentale sera ouverte à Ouagadougou entre le 11 et le 13 juillet 2018 (Ministère des Affaires étrangères) // Des étudiants burkinabè seront transférés en Chine continentale (Officiel) // 
  




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Gouvernement Paul Kaba Thiéba III : des citoyens donnent leurs avis à Bobo, Gaoua et Dédougou

02/02/2018
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Gouvernement Paul Kaba Thiéba III

 

Des citoyens donnent leurs avis à Bobo, Gaoua et Dédougou

 

Le président du Faso, Roch March Christian Kaboré a remanié son gouvernement, le mercredi 31 janvier 2018. Cette équipe compte 35 membres. Des citoyens de Bobo-Dioulasso, de Gaoua et de Dédougou, s’expriment sur ce changement tant attendu par bon nombre de Burkinabè.

 

Le maire de la commune rurale de Samorogouan, Zoumana Alassane  Traoré: « Le Premier ministre a tenu compte des jeunes » (DSC06218)

« Le constat que je fais, c’est que c’est un gouvernement de jeunes. Le Premier ministre a tenu compte de la jeunesse, à travers ces nouveaux ministres entrants. Cela va donner un peu de dynamisme et beaucoup de souffle dans les activités menées dans le cadre du PNDES, parce que l’avenir de la nation repose sur la jeunesse et cela est déjà un atout ».

 

Djakalia Traoré, un citoyen : « Le poste de ministre n’est pas définitif » (DSC06219)

« Le nouveau gouvernement est la bienvenue parce que s’il y a des grognes depuis longtemps, je pense qu’il fallait remanier le gouvernement pour voir s’il y aura des changements. On espère qu’il y en aura avec celui-ci, par rapport au précédent. Il faut souvent cela pour que les uns et les autres se mettent au travail et qu’ils sachent que le poste n’est pas définitif, mais juste une nomination et il faut faire le maximum de travail possible ».

 

M. Dembélé : « Servir le peuple et non se servir » (DSC06223)

« Un gouvernement est toujours bien constitué de personnes, mais la valeur d’un gouvernement dépend des individus qui seront nommés pour servir le peuple. S’ils sont là pour servir le peuple et non se servir, je pense que ça doit pouvoir aller ».

 

Damien Somé : « On s’attendait à un changement radical »

« On trouve qu’il n’y a pas eu assez de changements ; on s’attendait à un changement radical, mais on remarque qu’il n’y a pas plus de six ministères qui ont été touchés. Si le président a jugé bon de garder les mêmes têtes pour pouvoir bien travailler, ces derniers doivent faire plus que ce qu’ils ont déjà fait. C’est tout ce qui nous tient à cœur. Je leur souhaite bon vent et beaucoup de courage ».

 

Le maire de la commune urbaine de Gaoua, Fiacre Kambou : « Une relative stabilité a été maintenue au niveau du gouvernement »(DSC07168)

« Depuis un certain moment, les Burkinabè attendaient ce remaniement ministériel. Il était réclamé à tort et à raison. Il est tombé avec un peu de surprise, et une certaine satisfaction de notre part. Nous constatons une relative stabilité maintenue au niveau du gouvernement. Toute chose qui va permettre d’aller dans la direction imprimée par le président Roch Marc Christian Kaboré et le Premier ministre Paul Kaba Thiéba. Cela en lien avec les objectifs du Plan national de développement économique et social (PNDES) qui sont assez  claires. Les deux ans de mise en œuvre de ce plan de développement ont permis au gouvernement d’être dans la bonne direction. Dans ce remaniement, il y a eu des départs. C’est l’occasion pour nous de féliciter ces acteurs qui ont servi la nation dans loyauté. Ils ont apporté quelque chose dans le développement du Burkina Faso.  Il est vrai que nous sommes en début d’année, mais nous souhaitons à ce gouvernement beaucoup de santé et de courage, car les défis, les enjeux et sollicitations sont énormes ».

 

Paz Hien, acteur de la société civile : « Ce remaniement répond à une nécessité politique » (DSC07164)

« Le remaniement présent du gouvernement répond à une nécessité politique, au regard de la grogne sociale qu’a connue le Burkina Faso dans ces deux années de l’accession au pouvoir du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP). Il y a eu beaucoup de revendications, à telle enseigne que cela a abouti à une crise de confiance entre certains ministres et leurs administrés. A ce titre, nous prenons en exemple le ministre en charge de l’éducation. Après cette crise qui a connu son dénouement, il était un peu difficile que certains anciens protagonistes puissent travailler ensemble afin d’obtenir des résultats probants. Nous pensons que cette situation a entrainé des changements à certains postes dans le gouvernement. Nous souhaitons que ce gouvernement fasse assez d’efforts pour relever les défis qui s’imposent pour le bien- être du Burkina Faso ».

 

Zakaria Ouédraogo, agent en service à la direction régionale de la jeunesse de la Boucle du Mouhoun : «Je m’attendais à une vingtaine de départs »  (DSC_6977)

« Je suis resté sur ma faim, parce que je m’attendais à une vingtaine de départs. Néanmoins, nous allons accorder notre confiance à cette nouvelle équipe pour amorcer le développement tant souhaité par tous. Au nouveau ministre de la Fonction publique, nous espérons qu’il va parvenir à faire taire définitivement la grogne sociale qui a mis à mal le fonctionnement de l’administration ».

 

Abdina Konaté, membre de la société civile : « Ce nouveau gouvernement a tenu compte des attentes du peuple » (DSC_6975)

« L’appréciation que je peux faire, est que le choix de ce nouveau gouvernement a tenu compte des attentes du peuple, notamment le ministère de l’Education nationale, qui a connu de nombreux troubles dus à la rupture du dialogue entre le premier responsable de cet important département et les partenaires sociaux. Aussi, le changement des hommes à la tête du département de la sécurité a tenu compte des voix qui se faisaient de plus en plus entendre, pour dénoncer les nombreuses insuffisances. Avec la nomination de M. Clément P. Sawadogo à ce poste, nous osons croire que pour un homme assez averti pour avoir été ministre sous Blaise Compaoré pendant longtemps, il y aura des avancées pour faire face au terrorisme et à l’insécurité grandissante ».

Evariste YODA & Kamélé FAYAMA &

Fatoumata YLY 

 (Stagiaire)