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Vœux du nouvel an 2018

02/01/2018
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Vœux du nouvel an 2018

 

 

Evariste Zagré,  Agent à l’inspection de travail à Bobo-Dioulasso (DSC05454)


« Pour l’année qui vient de commencer, je souhaite d’abord prompt rétablissement aux blessés des attentats survenus l’année dernière et  à tous les malades. Que Dieu apaise le cœur des familles des victimes des attentats et celles qui ont perdu un être cher l’année. Je demande aux Burkinabè de se pardonner et de préserver l’intérêt général afin que 2018 soit une année de réconciliation nationale et de paix. Au gouvernement, nous souhaitons qu’il soit plus actif soit pour donner plus de confiance aux populations ».

 

Fréderic B. Ouattara, paysan(DSC05458)

« Je n’ai que des vœux de paix à toute la nation. Je souhaite que nos autorités redoublent d’effort  pour 2018 car l’année qui vient s’écouler, nous n’avons pas trop senti le gouvernement. J’exhorte le gouvernement à penser au bas peuple car leurs actions ne sont pas visibles au ce niveau. J’espère aussi qu’il mettra l’accent sur le secteur informel qui à mon avis est laissé pour contre ». 

 

Jean-Marie Traoré, Laborantin (DSC05462)

« Mes vœux santé, de paix pour la nation burkinabè. J’espère que cette année soit une année de véritable changement des conditions des jeunes et surtout  du côté des emplois. J’invite ainsi le Premier ministre et son gouvernement de penser beaucoup à la jeunesse dans les prises de décision.  La vie est chère actuellement au Burkina Faso. Puisse Dieu donner les moyens aux autorités afin qu’il baisse le prix des produits de premières nécessités et aussi le prix des intrants agricoles pour les paysans. En tant qu’agent du domaine de la santé, on constate que les mesures de gratuité de soins  au profit des femmes et des enfants rencontrent de difficultés. Mon souhait est que l’Etat fasse un effort pour pallier ces insuffisances ». 

 

Mamadou Coulibaly, président d’une association à Bobo-Dioulasso (DSC05472)

« Je souhaite que les fils et filles de Bobo-Dioulasso  se donne les mains cette année  pour construire la commune. Mon souhait également est de voir la jeunesse bobolaise particulièrement à accorder ses violons pour le rayonnement la diversité culturelle et sociale de la ville ». 

 

Mgr Paul Ouédraogo, Archevêque de Bobo-Dioulasso (IMG_1843)

« Comme toutes les années, il y a eu des joies et des peines. Au moment où l’année 2018 s’annonce, je voudrais inviter les Burkinabè à se tourner vers Dieu pour lui demander de bénir cette année nouvelle. De sa bénédiction, nous viendrons la paix, le bonheur, la prospérité, la santé que nous souhaitons et que nous nous souhaitons les uns et les autres. Ce pays que nous aimons tous sera un chantier de paix, de justice, de réconciliation et de pardon si chacun et chacune nous veut y apporter  sa pierre. Il ne s’agit pas de se souhaiter une bonne et heureuse à faire à son niveau, ce qu’il est possible de faire pour que les vœux que nous formulons soient réalité pour ceux à qui nous les adressons ».

 

 

 Bourahima Fabéré Sanou, Maire de Bobo-Dioulasso(DSC05449)

« L’année 2017 a été une année de grands défis pour notre ville. Avec l’accompagnement du gouvernement, de grands travaux de bitumage de rues sont actuellement en cours au centre-ville. Ces travaux vont se poursuivre sur d’autres rues et dans d’autres secteurs au cours de l’année 2018. Sans oublier les infrastructures socio-économiques d’accès aux services sociaux de base. Il nous faut redoubler davantage d’efforts. Aussi, je voudrais lancer un appel pressant à toutes et à tous, pour qu’ensemble, nous comprenions que c’est nous qui allons construire notre ville, c’est nous qui allons faire notre bonheur. Personne ne viendra le faire à notre place. C’est pourquoi, nous devons cultiver au quotidien, les valeurs de paix, de cohésion sociale, de fraternité et d’unité qui ont toujours caractérisé la ville cosmopolite de Bobo-Dioulasso. Etre Bobolais, c’est déjà, et ce, depuis des années, une identité forte, une appartenance à une communauté de destin. Aussi, je voudrais vous inviter à vous mobiliser davantage autour des grands chantiers de développement de notre commune. Mais, cela passe aussi par la mobilisation des recettes locales, indispensables, pour créer un cadre de vie agréable pour chacun de nous. Au seuil du nouvel an, je vous réitère mes sincères vœux de bonheur, de santé, de paix, de progrès et de cohésion sociale renforcée ».

 

Monseigneur Lucas Kalifa Sanou, Evêque de Banfora. (IMG_1)

« Chères populations du Burkina Faso et en particulier celles de la région des Cascades, au seuil de l’année 2018, je voudrais présenter à toutes et à tous, mes vœux les meilleurs de santé et surtout de paix. La paix pour notre pays, car l’an 2017 le Burkina Faso a beaucoup souffert du fléau du terrorisme. Nous prions donc que Dieu nous préserve de ce phénomène et qu’il nous accorde la paix. En 2017, nous avons également souffert de l’incompréhension et de l’incivisme qui ont engendré beaucoup de mouvement socio tels que les grèves et les destructions de biens. Au regard donc de ce qui précède, nous souhaitons surtout à la frange jeune de notre population, de se départir de l’égoïsme et des intérêts personnels, pour chercher le bien-être de toute la population. Que cette année 2018, nous apporte la tranquillité afin que chacun puisse contribuer au développement du pays et à son propre développement. Nous n’avons pas enregistré une très bonne campagne agricole durant l’année qui vient de s’achever. Nonobstant les effets dans changements climatiques, nous souhaitons que 2018 soit une très bonne année pour la campagne agricole, car notre avenir réside dans l’agriculture. Enfin, je souhaite une bonne et heureuse année à toute la population ».

 

Lotio Laurence Héma/Traoré, Présidente de l’Association Munyu des Femmes de la Comoé. (IMG_2)        

 «Je voudrais dire à tous ceux qui lisent SIDWAYA, bonne et heureuse année 2018. A toute la population des Cascades et du Burkina Faso, je leur présente mes vœux les meilleurs. Que 2017 qui s’achève, s’en aille avec tous ses corollaires de problèmes, et 2018 soit une année de paix, de santé et de cohésion sociale. Vivement, que 2018 soit une année d’introspection pour l’ensemble des fils et filles du Burkina Faso, afin que nous parvenions à une paix durable dans nos familles, dans notre région et au Burkina Faso. Bonne et heureuse année à toute la population. Je voudrais terminer en souhaitant particulièrement ; santé, paix et succès à toutes les femmes du Burkina Faso. Car les femmes peuvent contribuer de façon efficace pour une paix durable. Bonne et heureuse année à SIDWAYA et à tous les burkinabé ».

                                                                                  

Edgard Sié Sou, gouverneur de la Boucle du Mouhoun. (Ph_6711)

 « Au seuil du nouvel an, je réitère mon attachement à la promotion du dialogue, de la paix et à l’aboutissement des efforts des différentes communautés dans la construction d’une région paisible. J’appelle l’ensemble des filles et fils de la région de la Boucle du Mouhoun à toujours œuvrer dans le sens de l’intérêt supérieur de notre chère région et renouvelle à toutes et à tous, mes vœux sincères de santé, de bonheur et de progrès ».

 

 

Emile Yaméogo, agent en service à l’école nationale de l’éduction primaire de Dédougou (Ph_6713)

« Nous souhaitons la paix au Burkina Faso en 2018 parce que sans la paix aucun développement n’est envisageable. Nous souhaitons également l’entente, le dialogue entre les fils et les filles du pays et entre les gouvernants et les gouvernés. En rapport aux luttes engagées par les partenaires sociaux, nous souhaitons qu’il y ait un consensus entre les différents protagonistes afin d’éviter la paralysie de l’administration ».

 

Harouna Sabo, instituteur à Dédougou : (Ph_6718)

« Pour notre chère patrie le Burkina Faso, je formule les vœux de santé, de réussite aux dirigeants et ensuite pour toute la population entière. La saison hivernale n’a pas été rose pour le pays, alors à cet effet nous prions pour que la campagne agricole 2017-2018 soit meilleure. A nos braves paysans je leur souhaite beaucoup de courage. Nous prions pour les membres du gouvernement afin qu’ils puissent travailler dans le sens du développement du pays. Ils doivent travailler à étancher la soif de justice du peuple en diligentant le dénouement des dossiers de crime économique et de sang pendant en justice ».

 

El Hadj Traoré Yacouba Président de la Communauté Musulmane Gaoua DSCN7512

« Pour cette nouvelle année de 2018, j’adresse d’abord mon message aux jeunes filles et garçons. Je vous invite à être des modèles pour la société. L’avenir du Burkina Faso repose sur vous. Je vous adresse mes vœux de paix, de solidarité, de santé, de cohésion. Mes vœux les plus chers, c’est l’entente entre nous. Toute action que nous allons entreprendre doit toujours prôner l’entente. Sans l’entente, pas de développement. Les autorités ont apprécié votre comportement au regard de votre contribution combien inestimable pour la réussite des festivités du 11-Décembre 2017 à Gaoua. Seule l’entente va prouver aux yeux des autres que toute marche à Gaoua. Je vous demande de prôner vraiment cela. En plus de cela, ce n’est pas un secret, il y a eu trop de problèmes allant des actes terroristes aux grognes sociales. Que Dieu nous épargne de ces situations cette année. De telles pratiques ne font pas avancer une nation. Donc, je demande encore, que face à un problème qu’on s’essaye et trouver une solution. Que les grèves cessent ! Que nos enfants reçoivent les enseignements à l’école, tels sont mes souhaits. L’acceptation de l’autre, qu’on intègre cela dans nos pratiques de tous les jours. Bonheur, longévité, santé à tous les musulmans, chrétiens, animistes et autres. Que Dieu bénisse Gaoua ! Que Dieu bénisse la région du Sud-ouest ! Que Dieu bénisse le Burkina Faso » ! 

 

Vœux de nouvel an du Président du Conseil régional des personnes agées du Sud-Ouest, Sib Yamassa Jean Baptiste (DSCN7535)

« Le nouvel an est parfois fait de pleures. Je prie que cela n’arrive pas en cette nouvelle année. Donc pour moi, c’est d’abord un message de prière dans les mosquées, dans les églises et les temples pour pouvoir préserver la vie de cette jeunesse  là qui semble être un peu turbulente. Préserver cette jeunesse des accidents. Je sais que des cas d’accidents seront enregistrés. Mais je pense que si cette jeunesse nous écoute de telles situations seront évitées. Je demande donc à cette jeunesse d’être très prudente dans la circulation, humble à tous les niveaux. Gaoua avec cette ville clé en main submergé des 50 kilomètres de bitume, arrosé de graviers doit encore vous exiger la prudence totale quand vous circulez. Ces graviers malheureusement peuvent endeuiller des jeunes s’ils ne prennent  garde lors de la circulation. C’est un cri de cœur, je demande aux enfants de faire attention dans la circulation, attention dans l’alcool, attention à la drogue. Ce sont des choses qui ne peuvent pas nous aider. En tout cas, je lance un cri de cœur à toute la jeunesse du Sud-Ouest voire du Burkina Faso, que cette années soit une belle année comme la fête du 57e anniversaire célébré ici à Gaoua. Je lance donc mon dernier cri de cœur à la jeunesse. Soyez prudents. Ne faites pas de telle sorte à nous faire pleurer. Nous pensons que c’est vous la jeunesse qui allez nous enterrer. Ne faites pas que nous vos parents vous enterrent. Sincèrement faite attention à vous-même. Je vous aime. Je vous embrasse. Bonne fête à tout le monde ».

 

La Rédaction de l’Ouest