Pose ce 15 octobre à Ouagadougou de la 1re pierre d'une stèle en souvenir à Thomas Sankara, à l'occasion du 31e anniversaire de son assassinat // Le parlement burkinabè demande un suivi rigoureux de ses recommandations relatives à la situation sécuritaire nationale // Le gouvernement  rassure de sa bonne foi à tenir ses engagements en ce qui concerne l'application du protocole d'accord signé avec les syndicats de l'éducation // Les députés burkinabè ont promis de contribuer à l'effort de guerre contre le terrorisme, à hauteur de 1 million FCFA chacun // 




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Les défis sécuritaires et les grèves ont entaché la croissance économique au Burkina, selon le président Kaboré

30/12/2017
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Burkina-Vœux-Réaction

Les défis sécuritaires et les grèves  ont entaché la croissance économique au Burkina, selon le président Kaboré

Ouagadougou, 30 déc. 2017 (AIB) - «Le Burkina  aurait pu donner une plus grande amplitude à sa croissance économique n’eurent été les défis sécuritaires et les grèves dont les conséquences sont dommageables», a relevé vendredi, le  président du Faso  Roch Marc Christian Kaboré, au cours d’une cérémonie de présentation de vœux aux corps constitués.

A en croire  le Chef de l’Etat burkinabè, la région Ouest africaine a été marquée en 2017 par la recrudescence des attaques terroristes dans la bande sahélo-saharienne dont le Burkina qui a  connu de nombreuses victimes et des blessés.

«Ce combat sans merci contre les réseaux terroristes et les trafiquants de tous ordres qui écument la région contribuera à consolider la paix et à lever les contraintes liées à l’insécurité qui pèsent sur les économies de nos Etats», a-t-il souligné.

A ces difficultés s’ajoutent, selon lui, «de nombreux mouvements sociaux qui se sont traduits par des sit-in et des grèves à répétition, par moments, dans le non- respect de la législation en la matière».

«Je lance un appel solennel à tous les acteurs de la communauté nationale, principalement les corps constitués, afin qu’ensemble, nous poursuivions la construction de l’Etat de droit par la transformation structurelle de l’économie burkinabè pour une croissance forte et créatrice d’emplois décents», a indiqué le président du Faso.

M. Kaboré a également appelé les syndicats de l’éducation en grève depuis plusieurs semaines à «observer la plus grande retenue, car il s’agit ici de l’avenir immédiat de l’école burkinabè et donc de celui de nos enfants».

Ces mouvements entamés par les enseignants, visent à réclamer, entre autres, l’adoption d’un statut valorisant le personnel et  la revalorisation de la fonction enseignante.

Agence d’information du Burkina

als/ak