Pose ce 15 octobre à Ouagadougou de la 1re pierre d'un mémorial en souvenir à Thomas Sankara, à l'occasion du 31e anniversaire de son assassinat // Le parlement burkinabè demande un suivi rigoureux de ses recommandations relatives à la situation sécuritaire nationale // Le gouvernement  rassure de sa bonne foi à tenir ses engagements en ce qui concerne l'application du protocole d'accord signé avec les syndicats de l'éducation // Les députés burkinabè ont promis de contribuer à l'effort de guerre contre le terrorisme, à hauteur de 1 million FCFA chacun // 




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L’Afrique en bref du mardi 26 décembre

26/12/2017
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L'Afrique en bref du mardi 26 décembre

Liberia-présidentielle

MONROVIA - Le second tour de la présidentielle au Liberia se déroulait mardi dans le "respect du processus électoral" et de manière mieux organisée qu'au premier tour, mais la participation semble en baisse.

Les appels des deux finalistes, l'ex-star du football George Weah et le vice-président sortant, Joseph Boakai, pour que le scrutin se déroule pacifiquement ont été "entendus", a déclaré la députée européenne Maria Arena, qui dirige la mission d'observation de l'UE au Liberia. "Le message +On respecte les règles+ est passé auprès de la population, donc ça se passe de manière très respectueuse du processus électoral", et ce malgré la "période d'incertitude" liée aux contestations du résultat du premier tour et au report de sept semaines du second tour.

Egypte-jihadistes

LE CAIRE - Quinze hommes reconnus coupables d'attaques "terroristes" contre des militaires et des policiers ont été exécutés par pendaison mardi en Egypte.

Il s'agit de la plus importante exécution collective en Egypte depuis la pendaison de six jihadistes en 2015.

Ces exécutions ont eu lieu dans deux prisons où étaient détenus ces hommes condamnés à mort pour des attaques commises dans le Sinaï (est), en proie à une insurrection jihadiste.

Nigeria-violences

KANO - Dix habitants de villages à la population principalement chrétienne ont été tués au cours de deux attaques dans l'Etat de Kaduna, situé dans le nord du Nigeria, une région en proie aux conflits fonciers intercommunautaires, a-t-on appris mardi de sources officielles

Dimanche, six personnes, dont un enfant, ont été tuées par des hommes armés dans le village de Ungwan Mailafiya pendant la célébration de la veille de Noël.

Cette attaque faisait suite à une précédente, vendredi soir, dans le village proche de Nindem, au cours de laquelle des hommes ont ouvert le feu contre une congrégation de personnes préparant Noël, en tuant quatre et en blessant une dizaine.

Nigeria-conflit

KANO - Le groupe jihadiste nigérian Boko Haram a lancé lundi soir une attaque contre Maiduguri, la capitale de l'Etat du Borno (nord-est), mais a été repoussé après d'intenses échanges de tirs avec l'armée.

Bissau-armée

BISSAU - Six militaires ont été arrêtés pour complot visant à tuer le chef d’état-major de Guinée-Bissau, le général Biague Na Ntam, a-t-on appris lundi de source militaire.

Tchad-métaux-précieux-or

N'DJAMENA - Des affrontements entre orpailleurs ont fait une quinzaine de morts lundi dans l'extrême-nord du Tchad.

Algérie-Sahara-Maroc

ALGER - L’armée sahraouie "est prête à faire face" (…) pour arracher le droit du peuple sahraoui à l'indépendance" et "ne peut être confinée éternellement dans un statut de réfugié", a averti lundi soir Abdullahi Lehbib, "ministre de la Défense" du Front Polisario, cité par l'agence algérienne APS.

"L'armée sahraouie est prête (...) à faire face à tout imprévu et à toute éventualité pour arracher le droit du peuple sahraoui à l'indépendance et à l'autodétermination (...) si la communauté internationale n'intervenait pas pour rendre justice à ce peuple qui vit depuis plus de 42 ans sous l'occupation marocaine", a-t-il affirmé dans une lettre adressée à la communauté internationale.

Le responsable du Polisario a fait ces déclarations après des manœuvres militaires de soldats sahraouis sous le slogan "hisser le niveau de préparation au summum".

Ex-colonie espagnole contrôlée en grande partie par le Maroc, cet immense territoire quasi désertique peuplé d'environ un demi-million d'habitants a été en guerre une quinzaine d'années avant qu'un cessez le feu soit conclu en 1991.

UE-migrations

ROME - Deux navires ont secouru dans la nuit de lundi à mardi 255 personnes se trouvant sur trois embarcations diverses en Méditerranée, parties de la Libye avant une vague de mauvais temps.

L'ONG Proactiva Open Arms a secouru un canot pneumatique à bord duquel se trouvaient 134 personnes, dont sept enfants. Tous ces migrants devaient être transbordés sur le navire Aquarius d'une autre ONG, SOS Méditerranée, avant d'être transportés à Pozzallo, en Sicile.

Un bâtiment de l'opération européenne antipasseurs Sophia a secouru les occupants de deux autres petites embarcations.

UE-migrations-Afrique

RABAT - "Tout le monde a le droit d’aller dans un autre pays pour tenter sa chance!" Faute de pouvoir passer en Europe, Aliou Ndiaye s'est installé au Maroc, comme d'autres migrants subsahariens en quête d’une vie meilleure.

"Beaucoup visent l'Europe, mais certains finissent par rester pour gagner leur vie", résume ce grand gaillard de 31 ans qui était autrefois "exportateur de poissons" au Sénégal.

Sur dix migrants ouest-africains, sept restent sur le continent, en s'enracinant dans différents pays sur leur route, selon un récent rapport du centre de réflexion marocain OCP Policy Center.

Depuis qu'il a renoncé à passer en Espagne - "trop dur", dit-il -, Aliou Ndiaye a multiplié les petits boulots avant de se mettre à son compte comme marchand ambulant à Rabat.

Son parcours illustre une tendance qui polarise l'attention des responsables politiques, des humanitaires et des chercheurs: avec la déstabilisation de la Libye et le durcissement de la politique migratoire européenne, le Maroc "pays de transit est devenu un pays d'accueil

Centrafrique-conflit

BIRAO - Il se dit "homme de paix" mais Noureddine Adam, l'un des principaux chefs de groupe armé qui sévissent en Centrafrique, fait la guerre et veut la continuer.

Dans un entretien exclusif à l'AFP, il parle d'une "ligne rouge" dont "le gouvernement s'approche" et qui pourrait le pousser à lancer ses hommes, comme en 2013, sur Bangui.

Leader d'une large coalition de groupes armés impliqués dans de nombreuses exactions ces dernières années en Centrafrique, il sert le thé à ses invités. Parfumé, dans un boubou soigné, Adam arbore un large sourire. Ses paroles restent guerrières.

"Un jour, on va devoir prendre nos responsabilités pour libérer le pays", menace-t-il depuis Birao, capitale de la Vakaga, région du nord de la Centrafrique, et quartier-général de son groupe armé, le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC).

Nil-Egypte-Ethiopie-Soudan

LE CAIRE - Le chef de la diplomatie égyptienne Sameh Choukry se rendra à Addis Abeba mardi pour sortir de "l'impasse" autour de l'épineux dossier du barrage éthiopien de la Renaissance sur le Nil bleu, a annoncé le ministère des Affaires étrangères.

L'Egypte craint que la construction de ce gigantesque barrage par l'Ethiopie entraîne une réduction du débit du fleuve dont elle dépend à 90% pour son approvisionnement en eau.

"Personne ne peut toucher à l'eau de l'Egypte", avait déclaré le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi en novembre, parlant d'une question "de vie ou de mort".

Cette visite correspond à un "nouveau geste de l'Egypte visant à sortir de l'impasse", a déclaré le ministère des Affaires étrangères Ahmed Abou Zeid.

Le Comité national tripartite du barrage de la Renaissance n'est pas parvenu à se mettre d'accord sur les conclusions d'un rapport initial remis en mai par deux cabinets d'études français, Artelia et BRL, sur les impacts sociaux et environnementaux de ce barrage sur le Soudan et l'Egypte.

(afp)