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Commune de Boromo : échanges autour des services transférés

26/12/2017
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Commune de Boromo

 

Echanges autour des services transférés

 

Le Club unitaire d’action (CUA) de Boromo a organisé, le jeudi 14 décembre 2017, à la mairie de cette ville, une journée de dialogue axée sur les services transférés aux collectivités. C’était au profit des organisations de la société civile.

 

Le Club unitaire d’action (CUA) de Boromo a initié une journée d’échanges au profit des organisations de la société civile, le jeudi 14 décembre 2017 dans ladite ville.  Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du contrôle citoyen de l’action publique, selon Lansina Dao, président du CUA. Pour lui, il est nécessaire que les populations puissent échanger avec les exécutifs locaux, sur les différents services offerts aux citoyens, d’où la tenue de ce rendez-vous d’échange autour des services transférés. Mariama Nakouari, secrétaire générale de la mairie de Boromo qui a entretenu les participants sur les services transférés aux collectivités, a axé sa communication sur trois points à savoir : la présentation de la commune de Boromo, les domaines transférés, les obstacles au bon fonctionnement des services transférés. S’agissant de la présentation de la commune de Boromo, Mariama Nakouari a laissé entendre que Boromo, chef-lieu de la province des Balé a été érigé en commune urbaine en 1996, avec quatre secteurs et huit villages administratifs. La population de Boromo est estimée à 29 849 habitants selon le recensement général de la population et de l’habitat de 2006. Le Conseil municipal actuel compte vingt-quatre conseillers. Abordant la question des services transférés, la secrétaire générale a précisé que les compétences des collectivités territoriales sont déterminées par la loi. Elle a aussi fait savoir que les transferts de compétences par l’Etat doivent être accompagnés du transfert aux collectivités territoriales, des moyens et des ressources nécessaires à l’exercice normal de ces compétences, dans les conditions prévues par la loi. La communicatrice a ajouté que les collectivités territoriales concourent avec l’Etat, à l’administration, à l’aménagement du territoire, au développement économique, social, éducatif, sanitaire, culturel… Ainsi, a-t-elle poursuivi, les domaines transférés aux collectivités territoriales sont : l’éducation, la santé, l’hygiène, la culture, le sport, les loisirs, l’eau, l’électricité. A cela il faut ajouter : le foncier, l’environnement, la gestion des ressources naturelles, la jeunesse, la protection civile, l’assistance et le secours. Certes, de nombreux services sont transférés aux collectivités, toutefois de nombreuses difficultés entravent le bon fonctionnement de ces services transférés, a noté Mariama Nakouari. Elle a cité notamment : la non effectivité du transfert des ressources humaines, l’insuffisance des ressources matérielles et financières pour la création et le fonctionnement des services au niveau des collectivités territoriales.

 

                                                                           Moussa BARRO

AIB/Balé