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Civisme, citoyenneté et promotion de la paix: des mouvements et associations de jeunesse outillés

12/12/2017
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Civisme, citoyenneté et promotion de la paix

Des mouvements et associations de jeunesse outillés

Gayéri, (AIB) - Dans le cadre de la promotion de la jeunesse, la Direction provinciale de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles de la Komondjari, en collaboration avec le haut-commissariat, a organisé une session de formation en civisme, citoyenneté et culture de la paix au profit des leaders des Mouvements et associations de jeunesse (MAJ) de la dite province. C’était le samedi 2 novembre 2017 dans la salle de réunion de la Maison de la femme de Gayéri.

Cette session de formation était animée par deux conférenciers. Le haut-commissaire de la province de la Komondjari, Maurice Konaté, a traité le thème « Civisme et citoyenneté » et la directrice régionale de la Jeunesse, de la Formation et de l’Insertion professionnelles de l’Est, Félicienne Dima, a exposé sur « La culture de la promotion de la paix ». Après avoir défini les concepts clés, le premier conférencier a fait l’état des lieux de l’incivisme au Burkina Faso et dans le monde. Ainsi, il a dépeint les conséquences fâcheuses de ce phénomène sur les plans social, économique et politique.

 Parlant des causes de ce fléau, le haut-commissaire estime que rien ne peut justifier l’incivisme. Néanmoins, ajoute-t-il, selon certains analystes, ce manque de civisme prend plusieurs formes dont l’incivisme de conviction, l’incivisme de la misère et la méconnaissance des lois et règlements en vigueur. Il a défini le civisme comme la vertu qui consiste à travailler au bien public, à s’intéresser à la vie sociale et politique, à se plier aux disciplines nécessaires, à respecter les lois légitimes ainsi que les autorités chargées de les appliquer. Alors, pour une cohésion et une coexistence pacifique, il prétend qu’il est nécessaire d’inculquer à toutes les couches sociales le sens du civisme et du patriotisme. 

Pour ce faire, il faut convaincre les populations au moyen de l’éducation civique et le cas échéant, les contraindre. A l’entame de la deuxième communication, Félicienne Dima a souligné que la culture de la paix est synonyme de culture de vie. « Les guerres prennent naissance dans l’esprit des hommes et c’est dans l’esprit que doivent être élevées les défenses de la paix », a-t-elle dit. Plus loin, elle a relevé  les valeurs qui doivent fonder la culture de la paix. Ces valeurs sont entre autres les valeurs politiques, les valeurs juridiques, les valeurs cordiales ou morales et les valeurs écologiques.

 La communicatrice a poursuivi avec les stratégies de promotion de la culture de la paix. De ces dernières, on peut citer la promotion du développement économique et social durable, le respect de tous les droits humains et la culture de la parenté à plaisanterie. La participation démocratique, l’égalité entre les femmes et les hommes et la promotion de la paix et de la sécurité internationale ne sont pas en reste. Félicienne Dima demeure convaincue que la culture de la paix passe également par l’éducation à la citoyenneté. Les deux communicateurs ont invité les participants à être les ambassadeurs  de la culture de la paix.

Kanlieyama Aboubakar COMBARY