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Lutte contre corruption : l’ASCE sollicite la contribution des leaders religieux

09/12/2017
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Lutte contre corruption : l’ASCE sollicite la contribution des leaders religieux

Gaoua, (AIB)-L’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE-LC) a organisé le vendredi 8 décembre 2017 à Gaoua, un panel avec les leaders d’opinion, afin de les impliquer davantage dans la lutte contre le fléau.

Le Burkina Faso a choisi cette année, le thème «Mobilisation contre l’impunité dans la lutte anti-corruption», à l’occasion de la Journée internationale de la lutte contre la corruption, commémorée chaque 9 décembre.

En effet, la corruption est un phénomène qui prend de l’ampleur au Burkina Faso et dont les conséquences très néfastes, interpellent toute la société.

En vue de combattre ce fléau, l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE-LC) avec l’appui de ses partenaires, a organisé une série d’activités, en marge du 11 décembre à Gaoua.

Parmi ces activités, il y a eu un panel qui a réuni les leaders d’opinion le vendredi 8 décembre 2017 à Gaoua.

L’objectif était d’impliquer davantage les communautés religieuses et coutumières dans la lutte contre la pratique. Selon le secrétaire général de l’ASCE-LC, Ousmane Jean Pierre Siribié, pour réussir la lutte contre la corruption, il faut l’adhésion de toutes les couches sociales.

Ainsi, «la contribution de ces autorités religieuses et coutumières est très importante à cause de leur notoriété », a soutenu M. Siribié.

Ces autorités sont, selon le modérateur Louis Armand Ouali, des experts de lutte contre la corruption. Et les leaders d’opinion l’ont démontré à travers leurs interventions au cours des débats.

Les représentants des confessions religieuses que sont l’Abbé Eric Dah, l’Imam Daouda Simbré et le Pasteur Hénoch Sib et le représentant du chef de Canton de Gaoua(confession coutumière), Emile Oussé, tous ont été unanimes que la corruption est un «cancer» et un «mal» à bannir de la société.

Chacun d’eux a eu l’opportunité d’éclairer les participants sur les dispositions prises par sa communauté pour lutter contre le phénomène. Selon les religieux, les textes bibliques et le coran combattent la corruption.

La sensibilisation, l’éducation et le changement de comportement sont, entre autres, des armes de lutte contre le fléau. Les prêches dans les Eglises et à la Mosquée seront mises à profit pour sensibiliser les fidèles.

En outre, Ils sont tous convaincus qu’il faut une synergie d’action pour venir à bout de la corruption et qu’en cas de récidive, il faut dénoncer les auteurs avec des preuves palpables et sanctionner ou réprimer, si cela le nécessite.

Agence d’Information du Burkina

bgr/ata