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2e session du cadre de concertation provincial: le bilan à mi-parcours des PAIC examiné

20/11/2017
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2e session du cadre de concertation provincial

Le bilan à mi-parcours des PAIC examiné

Zorgho, (AIB) - Les membres statutaires du Cadre de concertation provincial du Ganzourgou se sont réunis, le 10 novembre 2017, dans la salle de réunions du haut-commissariat de Zorgho, pour la 2e session ordinaire de l’année 2017.  Il s’est agi, au cours de cette session présidée par le haut-commissaire Robert Zoungrana, d’examiner le bilan à mi-parcours des Plans annuels d’investissement communaux, d’échanger sur le PNDES et la situation phytosanitaire de la campagne agricole écoulée.

Les cadres de concertation provinciaux sont des espaces offerts aux acteurs intervenant dans la province de se rencontrer régulièrement pour échanger autour des questions de développement. Selon le haut-commissaire, la tenue régulière de ses sessions est rendue possible grâce à l’appui financier du deuxième Programme national de gestion des terroirs, phase 3 (PNGT2-3) et à l’appui technique de la Direction régionale des études et de la planification (DREP) du Plateau central. C’est pourquoi, dans son mot d’ouverture, il a remercié ces partenaires pour leur engagement avant de souhaiter que la rencontre produise les effets escomptés pour le développement de la province. Abordant alors le premier point de l’ordre du jour, les maires des différentes communes ou leurs représentants se sont succédé devant les participants pour présenter le bilan des Plans annuels d’investissement communaux (PAIC), du 1er janvier au 30 septembre 2017. L’on retient alors que l’ensemble des activités programmées portait essentiellement sur la construction de salles de classes, de logements et de latrines au profit des écoles primaires et du post-primaire, la réalisation et la réhabilitation de forages, l’équipement des écoles, l’acquisition de mobiliers et matériels bureautiques… Si la majeure partie de ces activités ont été réalisées à 100%, d’autres restent en cours de réalisation avec pour principales difficultés le déblocage des fonds transférés et la lenteur de certains entrepreneurs et fournisseurs. Toutefois, le bilan a été jugé satisfaisant dans son ensemble. Le deuxième point de l’ordre du jour a porté sur une présentation succincte du Programme national de développement économique et social (PNDES). Elle a été effectuée par Ousmane Bawar, Directeur régional des études et de la planification (DREP) du Plateau central. Après avoir fait la genèse du PNDES, il a explicité ses fondements, sa vision, ses trois axes stratégiques et leurs objectifs ainsi que l’évolution attendue et les dispositions de mise en œuvre. A l’issue de l’analyse des risques du PNDES, il a conclu qu’il constitue un plan ambitieux pour résoudre les préoccupations des populations et le référentiel unique de planification du développement pour la période 2016-2020. A sa suite, il est revenu à Boukaré Nacoulma, directeur provincial de l’agriculture et des aménagements hydrauliques du Ganzourgou, de présenter le bilan phytosanitaire de la campagne agricole écoulée dans la province.  A l’en croire, la province a fait face à une attaque sans précédent de chenilles aussi bien sur les cultures que sur les stocks constitués. Près de 1430 ha ont été touchés et 524 ha ont pu être traités avec l’appui en produits du  PDRI et de la société aurifère Orezone.  Il a ajouté que la pluviosité a été déficitaire sur toute la province, comparativement à la saison précédente, avec pour conséquence le mauvais remplissage des barrages. C’est pourquoi il a plaidé pour la constitution de stocks de vivres pour secourir les populations car, selon lui, le prix des denrées est déjà à la hausse dans les marchés et cela inquiétant. Toutes ces présentations ont donné lieu à des échanges forts appréciés par les participants. Le point des divers qui a clos la session a été l’occasion pour Tilado Etienne Yaméogo, représentant des OSC, d’attirer l’attention des autorités sur la nécessité de veiller à ce que les camionneurs de la société SOROUBAT protège leurs agrégats au risque de porter préjudice aux usagers de la route.

Moïse SAMANDOULGOU