Flash info : 



Rechercher

Suivez-nous

Inscription à la newsletter

Newsletter

Evènements en images

Tour du Faso > voir la galerie

Aide publique au développement du Burkina Faso : la direction générale de la coopération donne des précisions

13/11/2017
749

Aide publique au développement du Burkina Faso

 

La direction générale de la coopération donne des précisions

 

 

La direction générale de la coopération (DG-COOP) a organisé un atelier d’information sur l’accord de partenariat de Busan, la politique nationale de coopération et de développement, la coopération décentralisée et le partenariat public-privé, les 26 et 27 octobre 2017 à Dédougou. Présidé par le secrétaire général de la Boucle du Mouhoun, Jérémy Kouka Ouédraogo, cet atelier a permis aux participants, de se familiariser avec le processus de l’aide au développement.

 

La direction générale de la coopération (DG-COOP) a organisé un atelier, les 26 et 27 octobre 2017 à Dédougou. La rencontre visait à informer les participants, sur les engagements auxquels le Burkina Faso a souscrit en matière de l’efficacité de la coopération au développement, sur le système de coordination de l’aide et les mécanismes de partenariat public-privé (PPP), a expliqué la représentante du directeur général de la coopération, Alimatou Kaboré. Venus des collectivités territoriales, des projets-programmes et de l’administration déconcentrée de la Boucle du Mouhoun, les participants ont eu droit à des communications pour se familiariser avec le processus de l’aide publique au développement au Burkina Faso. La représentante du directeur général de la coopération, par ailleurs directrice de la coordination et de l’efficacité de l’aide publique, Alimatou Kaboré, a été la première à ouvrir le bal des exposés. Elle a fait savoir sur la coopération pour le développement, que la mise en œuvre du plan d’action national de l’efficacité de l’aide (PNEA) a été une expérience enrichissante pour le pays « des Hommes intègres ». Cette expérience, a-t-elle souligné, a permis au Burkina Faso, d’enregistrer des progrès et de relever de nombreux défis en matière d’efficacité de l’aide publique au développement. Et le Burkina Faso qui soutient l’accord de Busan (ville portuaire la Corée du Sud), pour l’efficacité de la coopération pour le développement estime qu’il faut centrer la coopération pour le développement sur la valorisation et la libération des capacités et ressources propres, a soutenu la 2e communicatrice, Mariam Traoré. L’accord de partenariat de Busan, selon Mme Traoré, définit les principes, les objectifs et les engagements qui visent à améliorer l’efficacité de l’aide et au-delà, les résultats de la coopération pour le développement. Le forum de Busan, a indiqué Mariam Traoré, a consacré le passage de l’efficacité de l’aide au développement à l’efficacité de la coopération au développement. Ainsi, elle devait être utilisée dans le respect des droits, des normes et des principes reconnus au niveau international, afin d’avoir un effet catalyseur sur le développement. En effet, l’aide ne devrait pas être la seule source de financement du développement, c’est pourquoi le Burkina Faso a décidé de la mise en œuvre du partenariat public-privé (PPP) pour faire face aux besoins d’investissement suscités par son engagement à créer des pôles de croissance, à soutenir le processus de décentralisation et aussi à fournir des services de qualité, à en croire Larissa Tapsoba, 3e communicatrice qui a entretenu les participants sur le partenariat public-privé (PPP) au Burkina Faso. Satisfaite du déroulement des travaux de l’atelier, la directrice de la coopération et de l’efficacité de l’aide, Alimatou Kaboré, a invité les participants de la cité de Bankuy à un changement d’état d’esprit et à être des relais auprès d’autres acteurs qui pourraient contribuer à rendre efficace, la gestion des financements reçus des partenaires techniques et financiers.

Kamélé FAYAMA