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Burkina-Culture-Cinéma-JCFA
Les femmes africaines de l’image demandent une école de formation de réalisateurs

Ouagadougou, 09 mars (AIB)-A la faveur de la clôture vendredi, du panel sur le thème « femme et cinéma en Afrique », les réalisatrices africaines ont prononcé plusieurs recommandations parmi  lesquelles, la formation des acteurs du cinéma.
Au vu de l’amateurisme des composantes du cinéma africain (réalisateurs, comédiens) dont la plupart est formé dans le tas, les panelistes ont recommandé qu’une école de formation soit mise à leur disposition afin d’aguerrir leur expérience.
Les femmes de l’image ont aussi souhaité des rencontres avec d’autres femmes dans d’autres festivals afin d’avoir une large vision de leur métier. Des discussions houleuses sur le traitement des comédiennes par leur employeur ont agrémenté les travaux dont l’un des points focaux était « comment monter un projet pour le financement de la réalisation d’un film ».

« Vous avez un métier libéral donc aucune convention, ni loi ne peut vous protéger. Il faut jouer sur la moralité des réalisateurs et ne pas aller dans l’esprit patronal », a suggéré le délégué général du FESPACO, Michel Ouédraogo.

Les festivaliers ont aussi prononcé une motion à l’endroit de la marraine de cette 1re édition des journées cinématographiques de la femme africaine de l’image (JCFA), Chantal Compaoré, épouse du chef de l’Etat pour qu’elle soit leur porte parole aux côtés des premières dames du continent.
AS/ IB

 

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