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Burkina/Infrastructures
Un atelier sur la maîtrise d’œuvre sociale au profit des représentants de six communes urbaines.

Ouagadougou, 3 juil (AIB) – Des représentants de six communes urbaines ont bénéficié le 2 juillet et 2009 à Ouagadougou d’un atelier sur la maîtrise d’œuvre sociale (MOS) organisé par le ministère burkinabé de l’Habitat et de l’Urbanisme en collaboration avec le projet Pôles régionaux.

Les participants à cet atelier, sont venus de Banfora, Bobo-Dioulasso, Kaya, Koudougou, Ouagadougou et Ouahigouya. Le thème de l’atelier est : « la maîtrise d’œuvre sociale pour une meilleure identification des programmes prioritaires dans les communes urbaines.

Le présent atelier de formation entre dans le cadre d’une des trois composantes du projet « Pôles régionaux de développement (PRD), notamment le « Programme d’appui municipal dans sa sous composante, « gestion urbaine et municipale ». En une journée, les acteurs du développement de base, ont sur la base de l’approche MOS arrêté une démarche pour la sélection et la définition du mode de  financement de projets d’investissement. »L’étape de l’atelier n’est qu’une première qui nous engage dans un processus dont l’issue est la réalisation d’équipements ou d’infrastructures de types communautaires au profit des populations des six communes », a expliqué le coordonnateur du PRD Jean Baptiste Ouédraogo. Il a espéré que les communes concernées seront aptes à honorer les contrats qu’elles ont signé avec le gouvernement le 28 mai 2008 qui comportent un important volet d’investissements. « Pour l’ensemble des six communes, ces projets représentent au moins 1,5 milliards de F CFA d’investissements qui seront financés par le Fonds permanent pour le développement des collectivités territoriales », a indiqué le coordonnateur du PRD.

AB/MK 


Burkina Infrastructures
Harmonies des villes burkinabè, un défi permanent pour les urbanistes

Ouagadougou, 10 oct. (AIB) - Une table ronde a été initiée pat le ministère de l'Habitat et de l'Urbanisme le jeudi 9 octobre 2008 dans le cadre de la 23 ème Journée mondiale placée sous le thème : « Ville harmonieuse ».

L'objectif de la table ronde est d'engager un débat suivi de discussions afin de déboucher sur les moyens de réduire les inégalités au niveau économique et social en ville. Les résultats attendus à l'issue de cette table ronde est de faire de la ville un milieu accueillant pour chaque citadin tout en favorisant son épanouissement. « La ville, dans ce contexte, doit être un lieu de justice sociale et économique et surtout, vitalisant afin d'en faire une ville créatrice de nouvelles richesses. En résumé, il s'agit de rendre la ville agréable à y vivre », a déclaré en guise d'introduction le directeur général de l'urbanisme, M. Ignace Sawadogo.

Plusieurs intervenants ont fait ressortir au niveau social leurs préoccupations quant à la ville où devra régner la sécurité pour la tranquillité des citadins, où chaque citadin exerce ses activités et arrive à assurer son bien-être. Que peut-on alors prétendre pour une ville au niveau social où les besoins essentiels tels l'éducation, la santé, le logement, l'alimentation, etc. soient pris en compte ?

Les propositions n'ont pas manqué certes, mais le cordon de bourse se délie difficilement, sinon le leadership urbain entrave à ce niveau bien de promesses.

Approfondissant le débat sur « ville harmonieuse », les participants ont suggéré des pistes de réflexions dans le sens de la ville où des possibilités d'emplois s'offrent pour toutes les catégories sociales. « Une ville généreuse où les revenues de chaque citadin exerçant des activités soient suffisamment à même de satisfaire ses besoins vitaux, mais surtout d'espérance en matière de progrès social », a souhaité le directeur général de l'habitat et de l'urbanisme.

Physiquement, la ville, selon les participants à la table ronde, doit être une référence technique au plan de l'aménagement et de la structuration spatiale. Le directeur général de l'habitat et de l'urbanisme a souligné qu'une bonne fonctionnalité de la ville dépend de la structuration afin de permettre au citadin de vivre dans un environnement sain. « Les espaces de travail et de logement de la ville doivent être pensés de façon harmonieuse à faciliter l'accès au lieu du travail », a-t-il fait remarquer. « Des villes où les espaces de loisirs, de travail, de logement sont intégrés à rendre le citadin heureux de son environnement », a-t-il expliqué.

Plusieurs activités marquant la journée commémorative de cette 23ème édition sont à l'agenda jusqu'au 12 octobre 2008.

AIB - 10 octobre 2008
ABT/SVY


Gourma-Infrastructures-Ponts
Le barrage de Satenga a cédé à la suite d'une pluie diluvienne

Fada N'Gourma, 30 juin (AIB) - A la suite de la pluie diluvienne qui s'est abattue sur le village de Satenga (département de Diabo) le 8 juin dernier, la digue du barrage a cédé. Le gouverneur de la région de l'Est, accompagné d'une importante suite s'est rendu sur les lieux pour constater l'ampleur des dégâts et s'entretenir avec les populations de la localité.

Les populations de Satenga, un des villages du département de Diabo situé à environ 70 km à l'ouest de Fada N'Gourma ont exprimé leur amertume au gouverneur pour la défection de cet important ouvrage qu'est le barrage qu'ils ont pu acquérir depuis 1987 grâce à un solide partenariat.

Le barrage de Satenga est un pôle économique important car il procure aux populations du poisson et ses différents périmètres permettant la maraîchéculture avec des effets bénéfiques. Il est même un pôle d'attraction touristique pour les caïmans dont il regorge.

Aujourd'hui, avec la grande pluie qui s'est abattue sur le village, tous ces espoirs s'estompent et c'est ce constat que le gouverneur est allé faire. Hien Kilimité a encouragé les populations à ne pas baisser les bras face à ce drame, de mesures palliatives seront trouvées en attendant la saison sèche pour des réfections définitives.

Tout en relevant le fait que cette catastrophe est le fait de la nature, il a aussi fustigé le comportement des hommes face à l'utilisation et au manque de suivi des ouvrages. Raison de plus pour le premier responsable de la région de faire appel au sens élevé de la responsabilité et du respect du bien public.

Hien Kilimité a aussi été sensible aux requêtes des populations de Satenga, qui se résument à la normalisation de l'école du village et à la construction d'autres dans les contrées périphériques, de logements, des ouvertures de voies etc. Les doléances dont la résolution va propulser davantage le village dans sa dynamique de développement, un village qui se trouve être le fief natal du nouveau gouverneur des Cascades, Fatimata Legma.

AIB - 30 juin 2008
IO/SVY


Burkina-Infrastructures-Routes
L'ouverture de l'échangeur de Ouaga 2000, fixée au 29 juin prochain

Ouagadougou, 20 juin (AIB) - L'échangeur de Ouaga 2000, le tout premier pour le Burkina Faso, sera ouvert à la circulation le dimanche 29 juin prochain, a affirmé le ministre des Infrastructures et du Désenclavement Hippolyte Lingani, vendredi soir à Ouagadougou.

« S'il plaît à Dieu, l'échangeur de Ouaga 2000 sera ouvert le dimanche du week-end prochain », a-t-il dit. Selon lui, les travaux de bitumage sont terminés et les travaux de finition sont aussi en cours d'être achevés.

Il a confié que l'échangeur manquait de glissières, dispositifs de sécurité permettant d'éviter les chutes pour les usagers du pont, en cas de dérapage. Il a rassuré que ces glissières sont actuellement disponibles et seront bientôt fixées.

Par ailleurs, le barrage de la nationale Ouaga-Fada, dans le cadre de la contruction de l'échangeur de l'Est, ne pourra se faire qu'avec l'ouverture de l'échangeur de Ouaga 2000 selon les autorités routières.

L'inauguration de cet échangeur avait été annoncée pour la fin du mois d'avril passé, mais a été finalement reportée.

La voie a une capacité de desserte de 100 mille à 150 mille véhicules par jour. Sa durée de vie selon le ministre est d'au moins 50 ans. « Ce sont des voies qui vont servir les générations à venir », s'est-il réjoui.

Le premier échangeur burkinabè a nécessité un investissement d'environ 10 milliards de francs CFA. Sa réalisation technique est assurée par l'entreprise COGEB international.

AIB - 20 juin 2008 AMK/SVY

     
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